vendredi 12 juillet 2019

OPINION CITOYENNE.

MALET Pierre le 8 juillet 2019 33 rue Charles Louis Corbe 59500 DOUAI 06 61 88 68 49 Pm5932230@hotmail.fr

à Monsieur Dimitri HOUBRON Député de la 17eme Circonscription du Nord dimitri.houbron@en-marche.fr

Monsieur le Député,
 La Cours des Comptes persiste à vouloir remettre en cause les avantages fiscaux des anciens combattants. Je suis scandalisé que l’on remette en question, les quelques avantages concédés par la France à ses enfants qu’elle a envoyés risquer leur vie pour la défendre ou défendre ses intérêts. Ceux qui en sont revenus, ont souvent perdu leurs camarades au cours de ces engagements, ou sont rentrés blessés, porteurs de citatrices psychologiques qu’ils trainent toutes leurs vies. Le plus gros contingent d’Anciens Combattants actuels est représenté par ceux qui restent des 1 750 000 jeunes français (Active et Appelés) envoyés de 30 à 28 mois en Algérie et des 400 000 supplétifs qui combattirent à leur côté. S’y ajoutent tous ceux qui depuis et jusqu’à aujourd’hui, ont été associés dans des engagements de conflits, de lutte contre le terrorisme, d’interventions dans le cadre de l’ONU ou d’accords avec des pays amis. Les 1 343 000 appelés et rappelés envoyés en Algérie, ont fait don en moyenne de 2 ans et demi de salaire ; Ramené à aujourd’hui où en 2019, le salaire net médian du secteur privé est de 1 789 euros par mois, cela nous donne : L’équivalent de 1 789€ x 25 = 44 725€ que chaque appelé a laissé à la France 44725€ x  1 343 000 = 60 065 675 000€ Plus de 60 milliards! Va-t-on encore une fois ponctionner la Défense pour réaliser des ajustements budgétaires dont le déficit est creusé par bon nombre d’autres ministères ? Que nous coûtent réellement les avantages accordés aux fonctionnaires de la C.E. qui partent en retraite, les avantages accordés aux journalistes, les indemnités
chômages des intermittents du spectacle …? Que coûtent les retraites mutualistes de nos parlementaires et sénateurs qui n’auront jamais été exposés aux balles de leurs contradicteurs ??? Quand on voit que la médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme se porte directement après l’Ordre National du Mérite devant les croix de guerre (14-18 ; 39-45, Théâtres d’opérations extérieures, valeur militaire, médaille de la Gendarmerie avec citation.), nous pouvons constater l’importance accordée à ceux qui ont agi par rapport à ceux qui ont subi. À 72 ans, j’ai eu la chance de vivre dans une période de paix relative et ne suis donc pas concerné par le statut des Anciens Combattants. C’est en tant que simple citoyen que je vous demande d’intercéder pour que ceux qui ont risqué leur vie pour la France soient récompensés au niveau où ils le méritent. En espérant que vous accorderez à cette lettre l’importance que le sujet mérite, je vous prie de croire, Monsieur le Député, en l’expression de mes respectueuses salutations.
Maletpierre

jeudi 4 juillet 2019

VIVE LE VIN !

Les vignes brûlées dans le Sud ne sont pas une calamité agricole

Ce qui s’est produit dans les vignes du Gard et de l’Hérault vendredi 29 juin, est d’une tout autre nature, d’un tout ordre, ou plus exactement d’un tout autre désordre.

01/07/2019 12:14 CEST

SYLVAIN THOMAS / AFP

Je suis vigneronne. Je n’écris pas en qualité de vigneronne. 
Je n’écris pas non plus en qualité de vigneronne victime d’une calamité agricole, d’une catastrophe naturelle ou d’un accident climatique. Ce qui s’est produit dans les vignes du Gard et de l’Hérault vendredi 29 juin, est d’une tout autre nature, d’un tout ordre, ou plus exactement d’un tout autre désordre. 
J’écris en qualité de témoin du changement climatique à l’œuvre, qui est en fait un bouleversement, qui ne concerne pas ici des vignerons, là des arboriculteurs, hier des pêcheurs, demain des Parisiens asphyxiés, mais bien tous, citadins ou ruraux, habitants du Sud comme du Nord, de l’Ouest, ou de l’Est. 
J’écris en qualité d’hôte de la terre. Nous sommes chacun, individuellement, interdépendants les uns des autres. 
Vous avez envie de raconter votre histoire? Un événement de votre vie vous a fait voir les choses différemment? Vous voulez briser un tabou? Vous pouvez envoyer votre témoignage à temoignage@huffingtonpost.fr  et consulter tous lestémoignages que nous avons publiés.
J’étais vendredi matin dans les vignes pour faire un tour d’inspection des troupes et ramasser des abricots dans la haie de fruitiers que j’ai plantée en 2010 entre les terret et les cinsault. Il faisait déjà très chaud. Je ne sais pas combien, je ne veux pas ouvrir le livre des records. Je suis rentrée au frais, et je me suis plongée dans la lecture d’un livre passionnant, La vigne et ses plantes compagnes de Léa et Yves Darricau. J’ai repoussé la plantation de 30 ares de vignes à l’origine programmée pour cette année, à plus tard, à quand je saurai comment et quoi planter. Je cherche.
À 18 heures, Laurent, mon voisin de vignes avec qui je fais de l’entraide, m’appelle: 
- Là-haut à Pioch Long, les syrah sont brûlées.
- Comment ça brûlées?
- Oui, brûlées, les feuilles, les raisins, comme si on les avait passé au chalumeau.
J’ai pris ma voiture, et je suis allée dans les vignes. Quand j’ai vu à La Carbonelle, les grenaches, feuilles et grappes brûlées, grillées, par zones, sur la pente du coteau exposée sud-ouest, je n’ai pas pensé à la perte de la récolte. J’ai vu que certaines étaient mortes, que d’autres ne survivraient pas. Il faisait encore très très chaud et j’ai été parcourue de frissons. La pensée m’a traversée que c’était là l’annonce de la fin de l’ère climatique que nous connaissons, la manifestation de la limite de l’hospitalité de la terre. Puis je suis passée sur le plateau de Saint-Christol, là où depuis le XIIe siècle, l’homme a planté des vignes pour qu’elles bénéficient pleinement des bienfaits du soleil et du vent. Et là, à droite, à gauche, j’ai vu des parcelles de vignes brûlées, grillées dans leur quasi totalité.
Il y aura des voix, celles des porte-parole des vignerons, chambre d’agriculture, représentants des AOC, et c’est leur rôle, pour évaluer les pertes de récolte, la mortalité des ceps, et demander des indemnisations. 
Il y aura les voix invalidantes de la culpabilité, celle des gestes que l’on a faits dans la vigne les jours précédents et que l’on n’aurait peut-être pas dû faire, ou ceux que l’on n’a pas faits et que l’on aurait dû faire. Et si j’aurais su…. A ceux-là, je réponds, les si n’aiment pas les rais. 
Il y aura des voix pour dire qu’à cela ne tienne, on va généraliser l’irrigation, et si cela ne suffit pas, eh bien on plantera des vignes, plus haut dans le Nord, ailleurs. Peut-être même y en aura-t-il pour s’en réjouir. A ceux-là, je réponds qu’ils sont, au mieux des autruches, au pire des cyniques absolus et immoraux, dans les deux cas des abrutis aveugles. 
Ce qui s’est produit ce vendredi 29 juin dans les vignes du Midi, est un avertissement, un carton rouge. Ce n’est pas seulement les conséquences d’un phénomène caniculaire isolé doublé d’un vent brûlant, mais la résultante de trois années successives de stress hydrique causé par des chaleurs intenses et de longues périodes de sécheresse qui, année après année, comme nous prenons chaque année des rides, ont affaibli les vignes, touchant ce vendredi 29 juin, celles qui étaient plantées dans ce qui était jusqu’alors considéré comme les meilleurs terroirs. C’est aussi la résultante d’un demi-siècle de pratiques anagronomiques. 
La Carbonelle est plantée de vignes depuis 1578. C’est un mamelon en forme de parallélogramme bien exposé au vent et soleil. Ce qui s’est passé le 29 juin, dit que l’ordre des choses s’est littéralement inversé. Le vent et soleil ne sont plus des alliés de l’homme. La solution de l’irrigation est la prolongation d’un défi prométhéen. On se souviendra qu’il lui arrive quelques bricoles à Prométhée. Cela dit aussi que le changement va plus vite que la science agronomique et ses recherches appliquées, cela nous précipite dans un inconnu. Il nous faut radicalement changer notre rapport à la terre, ne plus nous en considérer comme des maîtres, mais des hôtes, que l’on soit paysan ou citadin. 
Ceux qui voudraient circonscrire à la viticulture du Midi ce qui s’est produit le 29 juin s’illusionnent. Le phylloxéra a été identifié en 1868 à Pujaud dans le Gard. Les vignerons des autres régions ont cru ou feint de croire qu’ils seraient épargnés. En 1880, le puceron avait éradiqué la totalité du vignoble français, et gagné toute l’Europe. Le phylloxéra était lui-même la « récompense » de notre quête du mieux, du plus. Il a été à l’origine de la seule grande émigration française et d’une reconstruction du vignoble qui a profondément changé l’équilibre même de la vigne. Nous en sommes les héritiers directs. 
Ceux qui voudraient circonscrire le phénomène à la viticulture se dupent aussi. La vigne nous accompagne, sur notre territoire, depuis plus de deux millénaires, et l’homme depuis plus de 6000 ans. Sa culture est tout à la fois un pilier et un symbole de notre civilisation. Si la vigne n’a plus sa place dans le Midi, l’homme ne l’aura pas davantage car le soleil et le vent seront brûlure sur sa peau. 
Nous, vignerons, devons en tout premier lieu renouer avec la dimension métaphysique de notre lien à la terre et alors, nous pourrons changer radicalement nos pratiques. Mais il faudra autant de temps pour retricoter ce que nous avons détricoté. L’œuvre elle-même est vaine si par ailleurs, nous, vous, moi continuons à prendre l’avion comme nous allons promener le chien, goûtons aux fruits exotiques comme si on les cueillait sur l’arbre, mettons la capsule dans la machine à café comme un timbre sur une lettre, ainsi de suite.
Ce que les vignes disent, c’est que notre civilisation elle-même est menacée.
Les abeilles l’ont aussi dit, avant la vigne. Mais nous ne les avons pas entendues.

lundi 3 juin 2019

je reviens sur la corrida de Zalduendo car je lis un peu partout qu’on a atteint des sommets avec LES deux faenas de l’histrion Ferrera.
Voilà ce que j’en pense …à chaud.
D G.
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D’abord le contexte...
Ferrera sort d’une histoire bizarre où il fut retrouvé au petit matin en bas d’un pont dans un état physique disons, délabré. La communication sur ce fait divers a été soigneusement camouflée, et bien sur, on ne peut alors qu’en imaginer les causes. Mais pour qui connait le lascar, elles sont écrites à l’encre peu sympathique.

Ensuite l’écriture d’un scénario bien huilé
Donc une réapparition à Cordoba où il coupe des oreilles comme on coupe la drogue, c’est à dire avec des produits bas de gamme pour faire encore plus de bénéfices. Il était prévu de longue date à la San Isidro, et bien hop, le samedi, revoili-revoilà notre histrion au paseo des Zalduendo en compagnie de Curro Diaz et du petit frère Adame, Luis David.

Puis l’optimisation du scénario
Les Zalduendo, en fait une branche sèche de la ramification Jandilla, de provenance directe Domecq, sont reconnus depuis longtemps et en particulier depuis leur rachat récent dans les nineties par Fernando Domecq pour un retour au bercail, pour leur noblesse. Un gène importé parmi les deux gènes initiaux du toro de combat : la bravoure et le trapio. Il faut bien alors empiéter sur l’un des deux existant pour pouvoir présenter maintenant le toro commercial qui pullule grâce à eux, dans les ruedos. Ce sera donc au détriment de la bravoure, car la carcasse, ça se voit, et il faut passer le reconocimiento. La bravoure, ce qui conforte l’adage du melon, elle, ne se voit réellement qu’à partir de la pique. Elle est pour moi, maintenant quasi inexistante chez le Zalduendo basique cuvée  2019 (donc dans les guarismos 4 et 5). Et on en a eu samedi, une confirmation évidente. Des toros qui tournent autour du piquet, qui embistent certes mais mollement, qui répètent et qui caracolent à l’infini. Et un torero qui n’a qu’à mettre la muleta devant le nez du bicho pour que celui ci démarre automatiquement comme si on appuyait sur le bouton marche-arrêt. Et dès que l'habit de lumière tout propre, rentre dans une phase risquée, en catimini, quelques pas invisibles dans le sens contraire de la marche et hop, le voilà sorti de la ligne…(tiens tiens, encore une histoire de ligne)…sans avoir souillé de la moindre tache, son traje de luz. Comparez le sien samedi avec celui de Luis David. C’est flagrant. Même pas besoin d’un coup de brosse. Celle inutile aux « fuera de cacho ».

Deux épées a recibir de loin.
Faciles, car les deux toros chargent droit et le torero ne s’est pas une seule fois croisé. Il n’y a pas de raison qu’il dévie d’un poil pour la charge suprême. Deux bajonazos d'école Ferrera. Et trois oreilles qui vaudraient normalement salut aux tiers. Pas une des deux épées en place, c'est à dire dans le rincon que Juan Mora, lui, trouvera facilement et naturellement le lendemain dimanche à Caceres devant des Pilar où sa demi épée en place sèchera le toro mieux que les entières de Ferrera. Dans un endroit aléatoire, loin du lieu classique recherché par ceux que l’on a coutume d’appeler Maestro. Là, d’ailleurs Ferrera rejoint Stromae et son clip hyperplanant sur la place de Bruxelles, mais là, hélas on est sur celle de las Ventas. On retrouvera Antonio d’ailleurs sur les étagères de Cacérès, assis à côté d’Aparicio, qui a déjà dépassé lui aussi dangereusement la ligne blanche. Mais aussi coupé deux oreilles à Madrid un soir de … grande inspiration (oserais-je dire respiration nasale)… Je me souviens de ses yeux comme des soucoupes…Il ne doit donc pas y avoir que les bébêtes qui les rapprochent ces deux-là…

Requiem in Pace : RIP
Fernando Domecq, le taulier de Zalduendo qui était l’ancien propriétaire des Jandilla, vient de décéder il y a quelques jours. Mais la constellation Domecq continue avec ses frères Juan Pedro fils de l’homonyme créateur de la saga, et l’autre, Borja Solis, qui viennent polluer avec leur media-toro, la planète du toro bravo tel que nous le concevons comme tout sauf un Domecq. Alors RIP les toros, RIP Fernando, et peut être RIP bientôt à un autre torero immolable à l’autel de la toromachie céleste : il viendrait y rejoindre ceux chers à notre cœur, récemment morts au combat comme entre autres, l’ont été Fandiño et Victor Barrios pour notre plus grand malheur.

La pluie d’oreilles que donne actuellement Madrid depuis que Casas a pris les commandes, font que Madrid n’est plus pour nous Madrid, mais une banlieue chic de Nîmes, avec son cortège d’officines ayant en stock des caisses d’oreilles en-veux-tu-en-voilà, et de queues itou à distribuer à l’envi, tout ça pour préparer l’événement du siècle : un indulto à las Ventas.
Les caisses, celles de récompenses comme celles de la taquilla, sont pleines. Pour le moment. Et le cartel de no hay billets est souvent accrochés tout comme certains toreros de verdad -comme Escribano-, le sont devant les toros durs de la semaine des albaserradas déclinant leurs petits gris à têtes de rats.

Je parie que le toro futur indulté sera un Domecq. Pourquoi pas alors l’appeler tout de suite Casas ? Et nous, une fois le mouchoir orange pendu au palco, nous sentirons-nous peut-être insultés dans notre aficion fondamentaliste. DG
Note de Pedrito: 
J'ai publié sous ses deux initiales la fine analyse de mon ami aficionado de verdad, que beaucoup sans doute reconnaîtront. 
Et c'est vrai que les excentricités et les tricheries  du "phénomène" Ferrera  ne peuvent que desservir la fiesta brava, par contre ceux qui tirent profit de la fiesta circo - la maffia mundillesque- en mettant en avant cette pantomime de corrida qui comble les nouveaux spectateurs - j'ai failli écrire aficionados- n'ont aucun scrupule à insulter, ni la corrida dans son esprit, et ses fondamentaux, drame et combat séculaires, qui justifient son devenir, ni le public aficionado, qui exige le respect de ses canons dans leur intégrité.
Heureusement qu'il est encore des aficionados dont nous faisons parti, DG et nous, qui s'obstinent à s'opposer à cette dégénérescence  de la corrida "moderne" condamnée à terme à disparaître par la faute de ses adeptes suicidaires, tellement occupés à scier la branche sur laquelle ils sont assis, qu'ils sont incapables de se préserver du drame qui les attend et qu'ils auront eux-mêmes préparé: la fin de la corrida, par le NON RESPECT de la FIESTA BRAVA.
Merci à DG pour cette courageuse et plus que jamais opportuniste analyse au service de la corrida intègre et de notre aficion commune, la seule qui préserve jusqu'à ce jour la corrida dans son devenir 
 ¿ Puede ser necesario traducir para nuestros amigos españoles? Si uno me lo pide, intentaré sin problema.....

mardi 28 mai 2019

DÉCOUVERTE !

Vietnam
352
France
307
Italie
223
Égypte
155
États-Unis
154
Brésil
135
région indéterminée
127
Russie
62
Népal
48
Inde
44


Pourquoi j'ai affiché ces chiffres? 
Parce que je les découvre dans ma page "STATS" de ce jour, 28 Mai 2019. Il est 17H00.  Et j'apprends avec un sacré étonnement, comme on peut se l'imaginer, que 352 pages de ce modeste blog ont été lues ce jour au Viet-Nâm, 155 pages en Égypte, 48  au Népal.....En tout: 1786 pages!!! Mille sept cernt quatre vingt six pages!!!  Ils - ces lointains lecteurs -  se sont donné le mot, sans doute, mais pourquoi, pour lire quoi, savoir quoi? Pour lire sur les toros? Ou bien lire un blog d'"Insoumis" ? Savent-ils que je ne fais surtout pas parti de la cour de monsieur l'important Mélenchon, celui qui hurlait en toute modestie à un flic venu le perquisitionner : "JE " suis la France? Je suis insoumis, évidemment, je le proclame et le revendique depuis ma jeunesse militante, et insoumis même et surtout devant les prétentions d'un aventurier populiste. Et j'ai l'outrecuidance de critiquer ceux ou celles qui se soumettent par pur intérêt, par opportunité, pour paraître, pour ronger un os, parfois être vus dans un callejon....Ce qui m'a d'ailleurs valu quelques inimitiés. 
Mais que ces chiffres sont surprenants!

lundi 27 mai 2019