Comme chaque année, nos amis aficionados espagnols Toni, Pedro, Gloria, et toute l'équipe de " la tartanilla", éditent sur internet leur livre, "EL CERRO DE SAN ALBIN": une mine de textes, photos, de très nombreux détails savoureux sur l'actualité taurine récente, ou plus ancienne, qui ne peut qu'intéresser les aficionados galos que nous sommes. Je vous invite donc à feuilleter ces pages qui devraient vous séduire, et sur lesquelles vous découvrirez une nouvelle fois que nos amis déploient beaucoup d'efforts et tous leurs talents pour faire apprécier chez eux le sérieux, le mérite, et le travail opiniâtre de nos propres responsables d'arènes, qui portent haut et fort l'image de l'aficion torista et lui font honneur, celle où on épargne aux aficionados de verdad les dérives de la "fiesta circo", cette tricherie qui conduit à la fin programmée de la "fiesta brava" et la corrida.
Bonne lecture
(Cliquez sur "Revista Cerro de San Albin n° 22", puis cliquez sur "descargar")
MALET Pierre le 8 juillet 2019 33 rue Charles Louis Corbe 59500 DOUAI 06 61 88 68 49 Pm5932230@hotmail.fr
à Monsieur Dimitri HOUBRON Député de la 17eme Circonscription du Nord dimitri.houbron@en-marche.fr
Monsieur le Député,
La Cours des Comptes persiste à vouloir remettre en cause les avantages fiscaux des anciens combattants. Je suis scandalisé que l’on remette en question, les quelques avantages concédés par la France à ses enfants qu’elle a envoyés risquer leur vie pour la défendre ou défendre ses intérêts. Ceux qui en sont revenus, ont souvent perdu leurs camarades au cours de ces engagements, ou sont rentrés blessés, porteurs de citatrices psychologiques qu’ils trainent toutes leurs vies. Le plus gros contingent d’Anciens Combattants actuels est représenté par ceux qui restent des 1 750 000 jeunes français (Active et Appelés) envoyés de 30 à 28 mois en Algérie et des 400 000 supplétifs qui combattirent à leur côté. S’y ajoutent tous ceux qui depuis et jusqu’à aujourd’hui, ont été associés dans des engagements de conflits, de lutte contre le terrorisme, d’interventions dans le cadre de l’ONU ou d’accords avec des pays amis. Les 1 343 000 appelés et rappelés envoyés en Algérie, ont fait don en moyenne de 2 ans et demi de salaire ; Ramené à aujourd’hui où en 2019, le salaire net médian du secteur privé est de 1 789 euros par mois, cela nous donne : L’équivalent de 1 789€ x 25 = 44 725€ que chaque appelé a laissé à la France 44725€ x 1 343 000 = 60 065 675 000€ Plus de 60 milliards! Va-t-on encore une fois ponctionner la Défense pour réaliser des ajustements budgétaires dont le déficit est creusé par bon nombre d’autres ministères ? Que nous coûtent réellement les avantages accordés aux fonctionnaires de la C.E. qui partent en retraite, les avantages accordés aux journalistes, les indemnités chômages des intermittents du spectacle …? Que coûtent les retraites mutualistes de nos parlementaires et sénateurs qui n’auront jamais été exposés aux balles de leurs contradicteurs ??? Quand on voit que la médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme se porte directement après l’Ordre National du Mérite devant les croix de guerre (14-18 ; 39-45, Théâtres d’opérations extérieures, valeur militaire, médaille de la Gendarmerie avec citation.), nous pouvons constater l’importance accordée à ceux qui ont agi par rapport à ceux qui ont subi. À 72 ans, j’ai eu la chance de vivre dans une période de paix relative et ne suis donc pas concerné par le statut des Anciens Combattants. C’est en tant que simple citoyen que je vous demande d’intercéder pour que ceux qui ont risqué leur vie pour la France soient récompensés au niveau où ils le méritent. En espérant que vous accorderez à cette lettre l’importance que le sujet mérite, je vous prie de croire, Monsieur le Député, en l’expression de mes respectueuses salutations. Maletpierre
Les vignes brûlées dans le Sud ne sont pas une calamité agricole
Ce
qui s’est produit dans les vignes du Gard et de l’Hérault vendredi 29
juin, est d’une tout autre nature, d’un tout ordre, ou plus exactement
d’un tout autre désordre.
Je suis vigneronne. Je n’écris pas en qualité de vigneronne.
Je
n’écris pas non plus en qualité de vigneronne victime d’une calamité
agricole, d’une catastrophe naturelle ou d’un accident climatique. Ce
qui s’est produit dans les vignes
du Gard et de l’Hérault vendredi 29 juin, est d’une tout autre nature,
d’un tout ordre, ou plus exactement d’un tout autre désordre.
J’écris
en qualité de témoin du changement climatique à l’œuvre, qui est en
fait un bouleversement, qui ne concerne pas ici des vignerons, là des
arboriculteurs, hier des pêcheurs, demain des Parisiens asphyxiés, mais
bien tous, citadins ou ruraux, habitants du Sud comme du Nord, de
l’Ouest, ou de l’Est.
J’écris en qualité d’hôte de la terre. Nous sommes chacun, individuellement, interdépendants les uns des autres.
Vous
avez envie de raconter votre histoire? Un événement de votre vie vous a
fait voir les choses différemment? Vous voulez briser un tabou? Vous
pouvez envoyer votre témoignage à temoignage@huffingtonpost.fr et consulter tous lestémoignages que nous avons publiés.
J’étais
vendredi matin dans les vignes pour faire un tour d’inspection des
troupes et ramasser des abricots dans la haie de fruitiers que j’ai
plantée en 2010 entre les terret et les cinsault. Il faisait déjà très
chaud. Je ne sais pas combien, je ne veux pas ouvrir le livre des
records. Je suis rentrée au frais, et je me suis plongée dans la lecture
d’un livre passionnant, La vigne et ses plantes compagnes de Léa et
Yves Darricau. J’ai repoussé la plantation de 30 ares de vignes à
l’origine programmée pour cette année, à plus tard, à quand je saurai
comment et quoi planter. Je cherche.
À 18 heures, Laurent, mon voisin de vignes avec qui je fais de l’entraide, m’appelle:
- Là-haut à Pioch Long, les syrah sont brûlées.
- Comment ça brûlées?
- Oui, brûlées, les feuilles, les raisins, comme si on les avait passé au chalumeau.
J’ai
pris ma voiture, et je suis allée dans les vignes. Quand j’ai vu à La
Carbonelle, les grenaches, feuilles et grappes brûlées, grillées, par
zones, sur la pente du coteau exposée sud-ouest, je n’ai pas pensé à la
perte de la récolte. J’ai vu que certaines étaient mortes, que d’autres
ne survivraient pas. Il faisait encore très très chaud et j’ai été
parcourue de frissons. La pensée m’a traversée que c’était là l’annonce
de la fin de l’ère climatique que nous connaissons, la manifestation de
la limite de l’hospitalité de la terre. Puis je suis passée sur le
plateau de Saint-Christol, là où depuis le XIIe siècle, l’homme a planté
des vignes pour qu’elles bénéficient pleinement des bienfaits du soleil
et du vent. Et là, à droite, à gauche, j’ai vu des parcelles de vignes
brûlées, grillées dans leur quasi totalité.
Il y aura des voix, celles des porte-parole des vignerons, chambre
d’agriculture, représentants des AOC, et c’est leur rôle, pour évaluer
les pertes de récolte, la mortalité des ceps, et demander des
indemnisations.
Il y aura les voix invalidantes de la
culpabilité, celle des gestes que l’on a faits dans la vigne les jours
précédents et que l’on n’aurait peut-être pas dû faire, ou ceux que l’on
n’a pas faits et que l’on aurait dû faire. Et si j’aurais su…. A
ceux-là, je réponds, les si n’aiment pas les rais.
Il y aura des
voix pour dire qu’à cela ne tienne, on va généraliser l’irrigation, et
si cela ne suffit pas, eh bien on plantera des vignes, plus haut dans le
Nord, ailleurs. Peut-être même y en aura-t-il pour s’en réjouir. A
ceux-là, je réponds qu’ils sont, au mieux des autruches, au pire des
cyniques absolus et immoraux, dans les deux cas des abrutis aveugles.
Ce qui s’est produit ce vendredi 29 juin dans les vignes du Midi, est
un avertissement, un carton rouge. Ce n’est pas seulement les
conséquences d’un phénomène caniculaire
isolé doublé d’un vent brûlant, mais la résultante de trois années
successives de stress hydrique causé par des chaleurs intenses et de
longues périodes de sécheresse qui, année après année, comme nous
prenons chaque année des rides, ont affaibli les vignes, touchant ce
vendredi 29 juin, celles qui étaient plantées dans ce qui était
jusqu’alors considéré comme les meilleurs terroirs. C’est aussi la
résultante d’un demi-siècle de pratiques anagronomiques.
La Carbonelle est plantée de vignes depuis 1578. C’est un mamelon en
forme de parallélogramme bien exposé au vent et soleil. Ce qui s’est
passé le 29 juin, dit que l’ordre des choses s’est littéralement
inversé. Le vent et soleil ne sont plus des alliés de l’homme. La
solution de l’irrigation est la prolongation d’un défi prométhéen. On se
souviendra qu’il lui arrive quelques bricoles à Prométhée. Cela dit
aussi que le changement va plus vite que la science agronomique et ses
recherches appliquées, cela nous précipite dans un inconnu. Il nous faut
radicalement changer notre rapport à la terre, ne plus nous en
considérer comme des maîtres, mais des hôtes, que l’on soit paysan ou
citadin.
Ceux qui voudraient circonscrire à la viticulture du Midi ce qui
s’est produit le 29 juin s’illusionnent. Le phylloxéra a été identifié
en 1868 à Pujaud dans le Gard. Les vignerons des autres régions ont cru
ou feint de croire qu’ils seraient épargnés. En 1880, le puceron avait
éradiqué la totalité du vignoble français, et gagné toute l’Europe. Le
phylloxéra était lui-même la « récompense » de notre quête du mieux, du
plus. Il a été à l’origine de la seule grande émigration française et
d’une reconstruction du vignoble qui a profondément changé l’équilibre
même de la vigne. Nous en sommes les héritiers directs.
Ceux qui voudraient circonscrire le phénomène à la viticulture se
dupent aussi. La vigne nous accompagne, sur notre territoire, depuis
plus de deux millénaires, et l’homme depuis plus de 6000 ans. Sa culture
est tout à la fois un pilier et un symbole de notre civilisation. Si la
vigne n’a plus sa place dans le Midi, l’homme ne l’aura pas davantage
car le soleil et le vent seront brûlure sur sa peau.
Nous,
vignerons, devons en tout premier lieu renouer avec la dimension
métaphysique de notre lien à la terre et alors, nous pourrons changer
radicalement nos pratiques. Mais il faudra autant de temps pour
retricoter ce que nous avons détricoté. L’œuvre elle-même est vaine si
par ailleurs, nous, vous, moi continuons à prendre l’avion comme nous
allons promener le chien, goûtons aux fruits exotiques comme si on les
cueillait sur l’arbre, mettons la capsule dans la machine à café comme
un timbre sur une lettre, ainsi de suite.
Ce que les vignes disent, c’est que notre civilisation elle-même est menacée.
Les abeilles l’ont aussi dit, avant la vigne. Mais nous ne les avons pas entendues.
je reviens sur la corrida de Zalduendo car je lis
un peu partout qu’on a atteint des sommets avec LES deux faenas de
l’histrion Ferrera.
Voilà ce que j’en pense …à chaud.
D G.
=======
D’abord le contexte...
Ferrera sort d’une histoire bizarre où il fut retrouvé au petit
matin en bas d’un pont dans un état physique disons, délabré. La
communication sur ce fait divers a été soigneusement camouflée, et
bien sur, on ne peut alors qu’en imaginer les causes. Mais pour
qui connait le lascar, elles sont écrites à l’encre peu
sympathique. Ensuite l’écriture d’un scénario bien huilé
Donc une réapparition à Cordoba où il coupe des oreilles comme on
coupe la drogue, c’est à dire avec des produits bas de gamme pour
faire encore plus de bénéfices. Il était prévu de longue date à la
San Isidro, et bien hop, le samedi, revoili-revoilà notre histrion
au paseo des Zalduendo en compagnie de Curro Diaz et du petit
frère Adame, Luis David. Puis l’optimisation du scénario
Les Zalduendo, en fait une branche sèche de la ramification
Jandilla, de provenance directe Domecq, sont reconnus depuis
longtemps et en particulier depuis leur rachat récent dans les
nineties par Fernando Domecq pour un retour au bercail, pour leur
noblesse. Un gène importé parmi les deux gènes initiaux du toro de
combat : la bravoure et le trapio. Il faut bien alors empiéter sur
l’un des deux existant pour pouvoir présenter maintenant le toro
commercial qui pullule grâce à eux, dans les ruedos. Ce sera donc
au détriment de la bravoure, car la carcasse, ça se voit, et il
faut passer le reconocimiento. La bravoure, ce qui conforte
l’adage du melon, elle, ne se voit réellement qu’à partir de la
pique. Elle est pour moi, maintenant quasi inexistante chez le
Zalduendo basique cuvée 2019 (donc dans les guarismos 4 et 5). Et
on en a eu samedi, une confirmation évidente. Des toros qui
tournent autour du piquet, qui embistent certes mais mollement,
qui répètent et qui caracolent à l’infini. Et un torero qui n’a
qu’à mettre la muleta devant le nez du bicho pour que celui ci
démarre automatiquement comme si on appuyait sur le bouton
marche-arrêt. Et dès que l'habit de lumière tout propre, rentre
dans une phase risquée, en catimini, quelques pas invisibles dans
le sens contraire de la marche et hop, le voilà sorti de la
ligne…(tiens tiens, encore une histoire de ligne)…sans avoir
souillé de la moindre tache, son traje de luz. Comparez le sien
samedi avec celui de Luis David. C’est flagrant. Même pas besoin
d’un coup de brosse. Celle inutile aux « fuera de cacho ». Deux épées a recibir de loin.
Faciles, car les deux toros chargent droit et le torero ne s’est
pas une seule fois croisé. Il n’y a pas de raison qu’il dévie d’un
poil pour la charge suprême. Deux bajonazos d'école Ferrera. Et
trois oreilles qui vaudraient normalement salut aux tiers. Pas une
des deux épées en place, c'est à dire dans le rincon que Juan
Mora, lui, trouvera facilement et naturellement le lendemain
dimanche à Caceres devant des Pilar où sa demi épée en place
sèchera le toro mieux que les entières de Ferrera. Dans un endroit
aléatoire, loin du lieu classique recherché par ceux que l’on a
coutume d’appeler Maestro. Là, d’ailleurs Ferrera rejoint Stromae
et son clip hyperplanant sur la place de Bruxelles, mais là, hélas
on est sur celle de las Ventas. On retrouvera Antonio d’ailleurs
sur les étagères de Cacérès, assis à côté d’Aparicio, qui a déjà
dépassé lui aussi dangereusement la ligne blanche. Mais aussi
coupé deux oreilles à Madrid un soir de … grande inspiration
(oserais-je dire respiration nasale)… Je me souviens de ses yeux
comme des soucoupes…Il ne doit donc pas y avoir que les bébêtes
qui les rapprochent ces deux-là… Requiem in Pace : RIP
Fernando Domecq, le taulier de Zalduendo qui était l’ancien
propriétaire des Jandilla, vient de décéder il y a quelques jours.
Mais la constellation Domecq continue avec ses frères Juan Pedro
fils de l’homonyme créateur de la saga, et l’autre, Borja Solis,
qui viennent polluer avec leur media-toro, la planète du toro
bravo tel que nous le concevons comme tout sauf un Domecq. Alors
RIP les toros, RIP Fernando, et peut être RIP bientôt à un autre
torero immolable à l’autel de la toromachie céleste : il viendrait
y rejoindre ceux chers à notre cœur, récemment morts au combat
comme entre autres, l’ont été Fandiño et Victor Barrios pour notre
plus grand malheur.
La pluie d’oreilles que donne actuellement Madrid depuis que Casas
a pris les commandes, font que Madrid n’est plus pour nous Madrid,
mais une banlieue chic de Nîmes, avec son cortège d’officines
ayant en stock des caisses d’oreilles en-veux-tu-en-voilà, et de
queues itou à distribuer à l’envi, tout ça pour préparer
l’événement du siècle : un indulto à las Ventas.
Les caisses, celles de récompenses comme celles de la taquilla,
sont pleines. Pour le moment. Et le cartel de no hay billets est
souvent accrochés tout comme certains toreros de verdad -comme
Escribano-, le sont devant les toros durs de la semaine des
albaserradas déclinant leurs petits gris à têtes de rats.
Je parie que le toro futur indulté sera un Domecq. Pourquoi pas
alors l’appeler tout de suite Casas ? Et nous, une fois le
mouchoir orange pendu au palco, nous sentirons-nous peut-être
insultés dans notre aficion fondamentaliste.
DG Note de Pedrito:
J'ai publié sous ses deux initiales la fine analyse de mon ami aficionado de verdad, que beaucoup sans doute reconnaîtront.
Et c'est vrai que les excentricités et les tricheries du "phénomène" Ferrera ne peuvent que desservir la fiesta brava, par contre ceux qui tirent profit de la fiesta circo - la maffia mundillesque- en mettant en avant cette pantomime de corrida qui comble les nouveaux spectateurs - j'ai failli écrire aficionados- n'ont aucun scrupule à insulter, ni la corrida dans son esprit, et ses fondamentaux, drame et combat séculaires, qui justifient son devenir, ni le public aficionado, qui exige le respect de ses canons dans leur intégrité.
Heureusement qu'il est encore des aficionados dont nous faisons parti, DG et nous, qui s'obstinent à s'opposer à cette dégénérescence de la corrida "moderne" condamnée à terme à disparaître par la faute de ses adeptes suicidaires, tellement occupés à scier la branche sur laquelle ils sont assis, qu'ils sont incapables de se préserver du drame qui les attend et qu'ils auront eux-mêmes préparé: la fin de la corrida, par le NON RESPECT de la FIESTA BRAVA. Merci à DG pour cette courageuse et plus que jamais opportuniste analyse au service de la corrida intègre et de notre aficion commune, la seule qui préserve jusqu'à ce jour la corrida dans son devenir
¿ Puede ser necesario traducir para nuestros amigos españoles? Si uno me lo pide, intentaré sin problema.....
Pourquoi j'ai affiché ces chiffres? Parce que je les découvre dans ma page "STATS" de ce jour, 28 Mai 2019. Il est 17H00. Et j'apprends avec un sacré étonnement, comme on peut se l'imaginer, que 352 pages de ce modeste blog ont été lues ce jour au Viet-Nâm, 155 pages en Égypte, 48 au Népal.....En tout: 1786 pages!!! Mille sept cernt quatre vingt six pages!!! Ils - ces lointains lecteurs - se sont donné le mot, sans doute, mais pourquoi, pour lire quoi, savoir quoi? Pour lire sur les toros? Ou bien lire un blog d'"Insoumis" ? Savent-ils que je ne fais surtout pas parti de la cour de monsieur l'important Mélenchon, celui qui hurlait en toute modestie à un flic venu le perquisitionner : "JE " suis la France? Je suis insoumis, évidemment, je le proclame et le revendique depuis ma jeunesse militante, et insoumis même et surtout devant les prétentions d'un aventurier populiste. Et j'ai l'outrecuidance de critiquer ceux ou celles qui se soumettent par pur intérêt, par opportunité, pour paraître, pour ronger un os, parfois être vus dans un callejon....Ce qui m'a d'ailleurs valu quelques inimitiés. Mais que ces chiffres sont surprenants!