mercredi 22 avril 2020

LE PLUS DE DÉCÈS ......

 

 

Trump a ouvert la porte au virus


Par: Guillermo Alvarado
Nombreux sont ceux qui se demandent encore comment est-ce possible que le pays le plus riche du monde, celui qui a le plus de ressources, soit précisément celui qui fait la pire gestion de la crise sanitaire globale causée par le Covid-19 et cumule le plus grand nombre de cas et de décès pour cette cause.
Je me réfère bien sûr aux États-Unis où le nombre de personnes infectées dépasse les trois quarts de million et où l’on a enregistré plus de 40 mille décès.D’autre par les protestations du personnel de la santé se multiplient à cause du manque de moyens de protection et de ressources pour soigner les patients.La réponse n’est pas difficile et une partie d’elle a été au centre de mon commentaire de vendredi dernier mais j’ai trouvé plus d’informations encore dans un excellent article du journaliste argentin Sergio Kiernan publié dans le quotidien Página 12.Il s’agit d’un résumé détaillé des actions entreprises par Donald Trump, qui, de façon préméditée, a démantelé le système de santé au point de le laisser presque sans défense en cas d’une pandémie.Durant la période de transition, le 13 janvier 2017, des experts de l’administration de Barack Obama ont remis à l’équipe de Trump un rapport, alors secret, sur les pas à suivre au cas où un scénario de pandémie se présenterait, similaire à celui que nous voyons aujourd’hui.À cette réunion étaient présents, entre autres, Steven Mnuchin, l’actuel secrétaire au Trésor et le secrétaire d’État et ancien chef de la CIA, Mike Pompeo, deux puissantes figures qui ne peuvent pas avancer l’argument de la méconnaissance au sujet de ce thème.Toujours selon Kiernan, une fois à la Maison-Blanche, le président a coupé 1 milliard 350 millions de dollars au budget du Centre de Contrôle des Maladies, ce qui a détruit le programme d’étude et de mappage d’infections et l’élaboration de réponses rapides à un éventuel problème sanitaire.En mai 2018, Trump a donné l’ordre de démanteler les programmes de préparation contre des maladies contagieuses qui avaient été mis sur pied par Obama lors de l’épidémie d’Ebola en Afrique.
 

En juillet 2019, le président a commis la gravissime erreur de supprimer le Poste d’Observation de Maladies en Chine, raison pour laquelle lorsque l’épidémie de Covid-19 y a éclaté, les États-Unis se retrouvaient à l’aveuglette.
Moi, j’ai expliqué comment depuis lors, la Maison-Blanche a ignoré, s’est moqué ou elle a minimisé les mises en garde venant de l’extérieur et même celles de fonctionnaires du gouvernement dont le Secrétaire à la Santé, Alex Azar.
Si le président s’est fixé pour but d’ouvrir la porte au virus, de détruire des millions d’emplois, de tuer des dizaines de milliers de personnes et de présenter au monde un pays chaotique et désarticulé, il faut reconnaître qu’il est en train d’avoir du succès, un  succès fou !
Edité par Reynaldo Henquen

CAUICHEMAR EN BULGARIE

Blague bulgare

22 Avril 2020 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #l'Europe impérialiste et capitaliste, #Europe de l'Est, #Front historique, #Economie
Blague bulgare
Une étude sociologique approfondie sur " la Bulgarie, avant et après le tsunami capitaliste", étudiée à travers les représentations, les récits, et la mémoire populaire, traduite de l'américain, a été publiée sur RC : La Bulgarie, avant et après, dans la perception des générations qui vécurent le tsunami capitaliste
extrait :


Il y a une blague populaire bulgare qui circule à propos d'une femme qui se réveille pendant la nuit et court dans toute la maison, regardant dans l’armoire à pharmacie, le réfrigérateur et enfin à travers la fenêtre donnant sur la rue. Soulagée, elle se remet au lit. Son mari lui demande "Qu’est ce qui ne va pas?" "J’ai fait un terrible cauchemar," dit-elle. "J’ai rêvé que nous pouvions nous payer des médicaments, que le réfrigérateur était complètement rempli et que les rues étaient sûres et propres. "Mais comment cela peut-il être un cauchemar?" demande le mari. La femme secoue la tête, "Je pensais que les communistes étaient revenus au pouvoir.” [6]


[6] Maria Todorova, "From Utopia to Propaganda and Back," dans Todorova and Zsuzsa Gille, eds., Post-Communist Nostalgia (Oxford 2010) 1-13.

AH LA BELLE SOCIÉTÉ .....ET SON STOCK DE VIEUX À ÉLIMINER


Le 10 avril 2020


Macron n’aime pas les vieux.

Les vieux c’est trop coûteux. Alors Macron a voulu casser les retraites parce que le « stock de vieux » comme il l’a dit, est trop grand : 14 millions actuel et demain 17 millions. Çà fout en l’air sa « règle d’or » : pas plus de 14 % du PIB pour les vieux ! (Et si le PIB se contracte de - 6 %, les pensions aussi)
Augmenter la CSG, désindexer les retraites des prix, invention d’un
système de « points » sur 43 annuités de cotisations, Macron a tout
fait pour imposer ça contre des milliers de manifestations, de grèves et contre 70 % de l’opinion.

Et puis est arrivée la pandémie du coronavirus : le monde de Macron n’y était pas du tout préparé.
Macron avait un pognon de dingue mais pas de seringues, des lacrymos et FDO mais pas d’hostos, pas de lits, des boucliers mais pas de masques, ni respirateurs, il savait pister mais pas tester, il payait cher ses flics mais pas nos soignants. Il flattait les premiers de cordée du CAC 40, il est apparu que c’étaient les derniers de corvée, la France du smic qui s’est mise à faire tourner le pays. Et les  smicards, comme ils sont volontiers gilets jaunes et syndiqués, Macron s’est fait siffler partout, il a pris peur et retiré sa casse des retraites. Il a dit : « c’est pour apaiser ». Mais Macron a calculé que ça serait compensé si le « stock » de vieux baissait. On pouvait y parvenir dans les 7500 Ephad avec du Ritrovil.
Karine Lacombe l’a dit le 29 mars : « On ne met pas les personnes âgées en réanimation car ce serait inconfortable pour elles ». Le Ritrovil, c’est une « mort douce » sans masques, et sans lits d’hôpital, sans respirateurs, sans soignants, ça tombe bien. Pas pour les « vieux » en général, ils seront triés, mais pour les vieux pauvres…

Un sénateur US : “La vraie question est la suivante : allons-nous couler toute l’économie pour  sauver 2,5 % de la population qui,  en
règle générale, 1/ coûtent cher à la société et 2/ ne sont pas productifs ?” L’animateur radio Glenn Beck US a évoqué “la possibilité de sacrifier des vies pendant l’épidémie de coronavirus pour sauver les États-Unis et leur économie”. En France un journaliste, Jean Quatremer a dit à peu près pareil. 

Sur France 2, Elise Lucet rapporte qu’un médecin dénonce le fait « qu’on veut éliminer les personnes de 70 à 90 ans ».


C’est une autre façon de baisser les retraites…


On ne laissera pas faire : nationalisation de tous les EPHAD, 5 milliards tout de suite, un grand service public de la dépendance, financé par une branche spéciale de cotisations salariales et patronales de la Sécurité sociale !

Et tant pis pour le groupe « Korian » machine à cash leader du marché des Ehpad, mouroirs sans assez de personnel, sans amour, sans soins :ses actionnaires seront expropriés, çà sera compensé par des applaudissements publics le soir à 20 h.



Par Gérard Filoche ( Gérard Filoche, est un syndicaliste et homme politique français. Inspecteur du travail de profession, il a publié de nombreux ouvrages,notamment sur mai 68 et sur le droit du travail, et contribue à différents médias.)

mardi 21 avril 2020

MARÉCHAL, LES VOILÀ. LA BÊTE IMMONDE RÔDERA ENCORE LONGTEMPS

Vu d’Autriche.

Avec le confinement, les dénonciations se multiplient en France

Publié le

La police ne compte plus le nombre d’appels dénonçant des entorses au confinement. Des comportements qui s’expliquent par la peur d’être malade, mais qui restent contestables, estime Der Standard.
“Le téléphone de la police n’arrête pas de sonner”, constate Der Standard, car “les Français dénoncent leurs voisins”. C’est le cas de “monsieur Dupont” qui, “debout derrière ses rideaux, regarde les enfants jouer dans la rue, avant de composer le 17”, décrit le quotidien autrichien. Ou bien, parfois, dans une lettre qu’il laisse anonyme, “il se plaint de quelques riverains qui ne respectent pas le confinement”.
Si d’autres “informateurs sont plus subtils” que M. Dupont, les dénonciations, pourtant assez “taboues” en France, sont de plus en plus courantes pendant cette pandémie, poursuit le journal. Dans certaines zones de l’Est de la France, elles représentent même près de 70 % des appels d’urgence, explique un membre du syndicat de police Alternative :
On nous dit qu’une personne a promené son chien quatre ou cinq fois dans la même journée ; qu’une autre est allée faire des courses à plusieurs reprises ou encore que des jeunes ont fait du sport.”
Dans certains cas, inspirée par la volonté de nuire, la dénonciation confine à la délation. Sans compter les plaintes qui ciblent les personnels soignants : mi-avril, un couple a même été condamné à Bayonne parce qu’il envoyait des lettres à des voisines infirmières, les incitant à déménager.

La figure du corbeau

“La raison de ces comportements est, bien sûr, la crainte d’une infection par le Covid-19”, indique Der Standard. Et, dans la plupart des cas, “ceux qui s’autoproclament ‘gardiens de l’ordre public’ restent anonymes. Un peu comme la légendaire figure du ‘corbeau’, présent dans de nombreux films policiers français”.
Mais ces attitudes divisent. Si certaines municipalités sont allées jusqu’à les encourager – comme à Montgeron, dans l’Essonne, où la maire a invité les habitants à signaler les entorses aux mesures du confinement –, d’autres appellent au contraire “ouvertement à s’abstenir de dénoncer”.
C’est le cas dans le XXe arrondissement de Paris, rapporte le journal autrichien. Interrogée, la municipalité souligne ainsi : “Nous recevons une avalanche de dénonciations, d’appels téléphoniques, de mails, voire de photos. Mais il est tout simplement interdit de prendre en photo, depuis sa fenêtre, des parents qui se dégourdissent les jambes avec leurs enfants !” Surtout, rappellent les élus, “les numéros d’urgence, comme leur nom l’indique, doivent être réservés aux situations d’urgence”.

D'après l’ensemble des éléments disponibles, le nouveau type de coronavirus est d'origine animale, a assuré ce 21 avril l'Organisation mondiale de la santé (OMS), indiquant qu'il ne s'agit donc pas d'une manipulation de laboratoire.
Published by PCF Littoral - d