samedi 30 octobre 2021


Officiellement se révèle que 20% des lits sont fermés.

Les personnels sont épuisés, la déshumanisation s'installe.

L’aumône du Ségur de la santé (180 euros) n'a pas réglé ET l'injustice des rétributions (2 fois moins que les infirmières allemandes par exemple, 3600 euros par mois pour la Suisse) Par conséquent le manque d'attractivité de la profession de plus en plus désertée.

 

 

Et le professeur CAUMES sur LCI ce mercredi soir faisait remarquer que les 35 heures n'étaient - loin de là- pas une mauvaise chose, MAIS qu'il aurait fallu recruter dans la foulée au moins 30% de personnels en plus.

Tandis que les conditions imposées ont fait perdre le SENS même du travail !

C'est que les politiques mises en oeuvre depuis des dizaines d'années ont visé à gérer l'hôpital public et la santé elle-même comme une entreprise privée, à réduire massivement les dépenses consacrées à la santé.

Et que Macron a poursuivi et amplifié cette politique.

Pas d'autre issue que les luttes personnels-usagers pour arrêter la casse en vue de s'engager en même temps dans une politique qui tourne le dos à cette véritable agression contre le peuple !

 

Mensonge macroniste

Chômage, déficit, entreprises : petits mensonges macronistes avant la présidentielle

 

Il n’est pas encore candidat mais ses soutiens ont déjà lancé sa campagne. Les Jeunes avec Macron ont récemment publié des visuels vantant les résultats du Président de la République en matière d’économie. Leur technique est simple : faire une photo avantageuse de la reprise économique post confinement et la considérer comme représentative du quinquennat Macron.

 

Le 23 octobre, les Jeunes avec Macron se sont lancés dans une nouvelle campagne de communication. Objectif : redorer le blason de chef économiste du Président et futur candidat à l’élection présidentielle.

 

 

« 7,6%, le taux de chômage le plus bas depuis 13 ans. » Source : Insee Octobre 2021

 

Chiffres en trompe l’œil. Le visuel macroniste s’appuie sur une note de conjoncture de l’INSEE datée du 6 octobre, selon laquelle le taux de chômage devrait atteindre 7,6%  en octobre 2021. Or il ne s’agit que d’une projection, pour l’heure le taux de chômage est toujours à 8,0% selon les chiffres de l’INSEE au second trimestre 2021.

En outre ce n’est même pas le chiffre le plus bas du quinquennat Macron (et donc de ces treize dernières années…) puisqu’au 2eme trimestre 2020 le taux de chômage était tombé à 7,1%. Or ce résultat, s’il était historiquement bas ne consacre en rien les talents d’économistes d’Emmanuel Macron. Atteint pendant le premier confinement, il témoigne du fait qu’un « grand nombre de personnes avaient basculé temporairement vers l’inactivité faute notamment de pouvoir réaliser des recherches actives d’emploi dans les conditions habituelles », écrit l’INSEE. Pour rappel, l’INSEE différencie les chômeurs des inactifs, qui ne sont plus dans des démarches actives de recherche d’emploi et ne sont pas donc pas comptabilisés dans le taux de chômage.

De plus, s’il est vrai que l’on observe une relative reprise de l’emploi en cette fin de quinquennat, on assiste également à un retour de la précarité. En effet, les récents chiffres du ministère du travail (à distinguer de ceux de l’INSEE précédemment cités) montrent que le nombre de demandeurs d’emploi de la catégorie C – celle des chômeurs ayant travaillé plus de 78 heures dans le mois – augmente de 6,5 % au troisième trimestre 2021. Et progresse de 7,4 % sur un an. Tout comme celle de la catégorie B, les personnes ayant travaillé moins de 78 heures dans le mois qui est stable ce trimestre mais en hausse de 3,3 % sur un an. Un simple effet de vase communiquant entre différentes catégories de précaires.

 

« 2,44 millions de CDD et CDI de plus d’un mois créés au troisième trimestre, on n’a pas vu ça depuis 2000. » Source : Urssaf octobre 2021.

 

Chiffre bon mais vision faussée. « 2,44 millions cet été, les embauches durables sont en hausse de 11,4 % par rapport au deuxième trimestre : on n’en a jamais comptabilisé autant sur trois mois depuis janvier 2000 », précisent même les Echos en s’appuyant sur les données de l’Urssaf. Les emplois durables, ce sont les CDI et les CDD de plus de trois mois.

Une fois encore c’est la reprise économique post confinement et l’arrivée du vaccin qui permet cette photographie avantageuse de la situation économique du pays. Si le cliché avait été pris au premier trimestre 2020, il aurait été beaucoup moins avantageux. Pour rappel, à l’époque, les créations d’emplois avaient diminué de plus de 50% au premier trimestre 2020 (effet du confinement) et seul 1,12 millions d’emplois dits durables avaient alors été créés.

En outre, force est de constater qu’Emmanuel Macron n’a pas réussi à inverser une tendance lourde de l’économie française : à savoir que la grande majorité des emplois créés chaque mois sont des CDD de moins d’un mois. Au troisième trimestre 2021, c’est ainsi le cas de 63 % des 6,62 millions de nouvelles embauches, détaille l’Urssaf.

 

« Le moral des entreprises au plus haut depuis 2007. » Source INSEE octobre 2021.

 

Joli jeu sur les mots. Ce que les macronistes appellent « moral des entreprises » est en réalité appelé par l’INSEE « climat des affaires ». Il est élaboré à partir des réponses des seuls chefs d’entreprises de différents secteurs et ne constitue qu’un indicateur de leur optimisme. Une fois encore, le sondage intervient après la réouverture et la vague de vaccination massive, permettant plus d’optimisme du côté des patrons. Si on l’avait pris en pleine pandémie/confinement, Macron aurait au contraire été le président des chefs d’entreprises au moral le plus bas.

En revanche, pour connaître l’état réel du moral dans les entreprises, il aurait pu être opportun de le comparer ou du moins de l’enrichir de données évaluant celui des salariés. Or en la matière, le bilan du Président de la République apparaît bien plus mitigé. D’après le cabinet franco-québécois Empreinte Humaine, spécialisé dans la prévention des risques psychosociaux (burn-out, dépressions, suicides…) en avril 2021, soit 4 après le début du quinquennat Macron, 44% des salariés sont en détresse psychologique, dont 17% en détresse élevé. En outre, le taux de dépression nécessitant un accompagnement chez les salariés reste à 36% (dont 21% risquant une dépression sévère) et 56% des salariés au chômage partiel présentent un « risque dépressif ».

 

« Le déficit public plus bas que prévu en 2021 avec 8,1 en 2021 et 5% en 2022. » Source : ministère de l’Economie

 

L’info vraie…mais insignifiante. Elle ne mange pas de pain, l’affirmation des jeunes marconistes. Le déficit public est bien plus bas que prévu, mais prévu par qui ? Et en fonction de quoi ? En réalité : prévu par le ministère de l’Economie lui-même. Or le fait que le déficit soit « plus bas que prévu » peut donc tout autant être attribué aux mesures d’Emmanuel Macron qu’aux erreurs de prédictions des fonctionnaires de Bercy.  Dans tous les cas, il ne dit rien de la situation économique du pays.

D’ailleurs, l’argument macroniste peut totalement être renversé. Et, au lieu de communiquer sur un déficit plus bas que prévu en 2021, on aurait pu souligner que le déficit prévu pour 2022 a au contraire était revu à la hausse. Car s’il est vrai que le déficit public prévu pour 2022 est estimé à 5%, il l’est également que celui-ci n’aurait dû s’élever qu’à 4,8% en 2022.

Évidemment, commenter ce seul indicateur ne donne que peu d’informations. Le creusement du déficit public n’étant pas forcément une mauvaise chose, puisqu’il peut être synonyme d’investissement. Pour ce qui est de 2022, il est en effet dû aux 10,2 milliards d’euros supplémentaires dépensés pour financer les mesures d’aides face à la flambée des prix de l’énergie et les premiers projets du plan d’investissement France 2030.

 

vendredi 29 octobre 2021


Perpignan, Montpellier, Albi, Béziers, Nîmes : alors que certains médias se régalent d’annoncer l’échec du retour des gilets jaunes, les points de rendez-vous occitans drainent petit à petit de plus en plus en monde sur les ronds-points.

Sur le rond-point de la Méridienne, à Béziers, les gilets jaunes étaient une quarantaine ce 23 octobre. Une des participante, elle aussi “historique” des GJ, nous lâche, avec un enthousiasme prudent : “C’est encourageant, on est plus que la semaine dernière, et on a l’impression de rencontrer un écho autour de nous”...

Même schéma au rond-point d’accès sud à l’autoroute de Perpignan, qui est lui occupé occasionnellement en semaine. Sur Nîmes, la poignée de gilets jaunes remobilisés aux ronds-points du kilomètre delta et devant le Jardiland de la ville est fortement irriguée par la mobilisation contre le pass sanitaire et l’obligation vaccinale. Ils étaient quelques dizaines ce samedi présents sur leur lieu de rendez-vous, mais de plus petits groupes y viennent en semaine aussi, comme ce vendredi 22 au soir. Toujours dans le Gard, les GJ de Sint-Gilles organisaient un café citoyen sur leur rond-point dans la mâtinée...

L’histoire ne se répète pas. Le gilet est devenu un symbole de lutte contre les inégalités, de persévérance. Mais aussi de la terrible répression dont la société bourgeoise est capable quand elle se sent menacée. Si mouvement social il doit y avoir dans les semaines ou les mois à venir, il sera très certainement différent de celui de l’automne 2018. Pour autant, les gilets restent un marqueur de la nouvelle culture des luttes sociales en France, et les aficionados du chasuble fluo ont très certainement leur rôle à jouer dans l’histoire. A suivre…

 Blog pcf Littoral

A propos d’illusions perdues et de l’impossible restauration: l’irreversible et la nostalgie

Comaguer après lecture de mon article sur les illusions perdues m’envoie ce texte de Jankelevitch. Une manière d’appuyer sur ce qui rend Balzac révolutionnaire quelles que soient ses opinions royalistes. Il a décrit ce que tant de gens refusent de voir, à savoir que le processus révolutionnaire est irréversible… Le djinn ne rentre pas dans la bouteille même avec la contrerévolution. Il faut lire le dernier discours de Poutine c’est cette conscience-là qui est à l’œuvre chez ce conservateur intelligent. Comme Heine considère que Guizot est beaucoup plus perspicace que des figures romantiques, Poutine est beaucoup plus conscient que des gens de “gauche” ou même certains “radicaux”. Il sait que l’on ne revient pas dans un un avant le bolchevisme, peut-être comme Heine a-t-il peur de ce qu’une révolution ferait de la Russie, mais le fait est qu’il est impossible de croire que le capitalisme pourra survivre à l’URSS puis à la Chine, pas plus que la féodalité n’a pu survivre à la révolution française… Il n’y aura aucune force politique a fortiori communiste qui pourra se développer en ignorant cela. (note de Danielle Bleitrach pour histoire et société)

P37 et 38

L’irréversible et la nostalgie

Vladimir Jankelevitch (Editions Champs Essais)

« Même pour les doctrinaires de la réaction, qui sont en réalité des doctrinaires de la rétro­gradation progressive, il ne s’agit pas de ramener Louis XIV en personne sur le trône de Versailles, ni de coiffer d’une perruque poudrée la tête du président de la République, mais de restaurer l’équivalent moderne de la monarchie. Ce que Louis XVIII a « restauré » en 1815, ce n’est pas le statu quo ante, ce n’était déjà plus, ce ne pouvait être la monarchie d’avant la Révolution : 1789 était passé par là, et puis Napoléon et les convulsions terribles qui boulever­sèrent le destin de la France et à jamais modifièrent son visage. En s’intitulant dix-huitième du nom, le restaurateur de la monarchie, renouant avec le passé là même où l’exécution de son prédécesseur l’avait interrompu, a voulu faire comme s’il ne s’était rien passé entre-temps, comme si les vingt-cinq années précédentes étaient nulles et non avenues ; et il a tiré un trait sur tout cela ; tel le duc de Maulévrier, ce personnage comique inventé par de Flers et Caillavet, Louis XVIII estimait sans doute qu’il ne s’est rien passé en France « depuis la chute de la monarchie légitime ». Pourtant la régression que souhaitent les réactionnaires est encore une progression, mais une progression sabotée, boiteuse et ralentie, une progres­sion en perte de vitesse. On ne peut transformer le factum et encore moins le fecisse en infectum et le temps advenu en quelque chose d’inadvenu, nihiliser les faits accomplis. L’empreinte est partout présente, indélé­bile. Et c’est le cas de le dire : il en restera toujours quelque chose… Ducunt fata volentem, nolentem tra­hunt. C’est-à-dire, dans notre langage : l’irréversible conduit par la main ceux qui consentent à la futuri­tion ; il traîne ceux qui se raidissent contre lui et tentent follement, désespérément d’aller à contre-courant et de remonter vers l’origine. De toute façon l’irréversible-irrésistible aura le dernier mot, et l’impuis­sance du rétrograde qui croit marcher à reculons est le simple verso négatif de cette toute-puissance. L’im­puissance devant l’impossible, dont nous parlions en termes généraux, prendrait ici la forme suivante : la conscience régressive, quoi qu’elle fasse, est toujours devancée par l’à priori de la futurition prévenante. Impossible d’échapper à cet à priori ! Le revenir du devenir nous ramène obstinément à un devenir du revenir. Chassez l’irréversible par la porte, il rentre par la fenêtre, ou par la cheminée… Mieux encore : il n’était jamais parti ; nous le retrouvons installé à notre table de travail, dans la familiarité de notre vie quotidienne.

 


Mme Zakharova accuse la France de “militariser les médias sociaux”

La France a vendu la mèche en reconnaissant qu’il y avait militarisation de l’information telle qu’elle la concevait. Si nous avions encore quelques doutes sur la nature de l’information que nous Français nous subissions ils sont désormais levés et ce texte de la porte parole du ministère des affaires étrangères russes nous invite à en prendre conscience… Ce qui reste à analyser est l’articulation entre “les médias sociaux” et le système médiatique dans lequel le capital s’installe comme Bolloré, les deux fonctionnant en résonance même quand ils paraissent s’opposer. On investit pour la claque et pas pour l’information… Et il se trouve même des gens qui payeraient pour se vendre selon le mot balzacien… (note de Danielle Bleitrach, traduction de Marianne Dunlop)

                            27 octobre 2021, 13:48

Photo : MFA Russia/Global Look Press

Texte : Elizaveta Bulkina


La France s’est en fait engagée dans une voie de militarisation des médias sociaux, dévoilant une nouvelle doctrine de “lutte d’influence par l’information”, essentiellement une manipulation de l’opinion publique, a déclaré la porte-parole du ministère des affaires étrangères, Maria Zakharova.

“Le 20 octobre, le ministre de la Défense du pays, F. Parly, a promis lors d’une conférence de presse à Paris que les cybersoldats français se battraient désormais pour les esprits et les cœurs des gens dans l’espace d’information, y compris dans les réseaux sociaux, et qu’il s’agirait en fait d’une manipulation de l’opinion publique”, a écrit la diplomate sur son canal Telegram.

Mme Zakharova a demandé si la France avait notifié aux administrations des géants de l’informatique qu’ils étaient désormais, selon la pensée occidentale qui valorise avant tout la liberté et le pluralisme, des théâtres de guerre. Elle a noté que la ministre de la défense du pays, Florence Parly, ne l’avait pas précisé.

” Le domaine de l’information est un théâtre de guerre réelle “, a précisé le général d’état-major français, T. Burkhard, porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

“La Doctrine elle-même est très franche. Il affirme sans ambages que “la guerre de l’information est devenue une réalité pour les armées”, détaillant les objectifs et les types d’opérations dans l’environnement informationnel, en utilisant un vocabulaire entièrement militaire. Il s’agit de manipulation délibérée sur les médias sociaux, de “coercition”, de “contre-attaque” et de “discrédit””, a expliqué Mme Zakharova.

Elle a déclaré que désormais, lorsque “une fois de plus, Libération écrit des spéculations sur une “usines à trolls”, ou lorsque des instituts du ministère français des affaires étrangères et du ministère de la défense affirment que les médias russes “manipulent les faits”, nous conseillerons à nos collègues français de contacter le ministère militaire français pour obtenir des cartes des champs informatifs minés”.

“Il est également intéressant de voir comment Reporters sans frontières, éternellement critique à l’égard de la Russie pour ses lois nationales sur les médias, va prendre la déclaration du ministère français de la défense selon laquelle l’espace d’information est un nouveau champ de bataille et prévoit de déployer des opérations d’information pour s’emparer de l’influence. Comment les défenseurs français des droits de l’homme, qui publient des déclarations à chaque occasion, évalueraient-ils les plans de l’armée française pour manipuler l’information dans les réseaux sociaux et, comme le note la doctrine, “forcer l’adversaire à prendre la mauvaise décision”, s’est demandé le diplomate.

Le fait que les Français soient à l’offensive en matière d’information, y compris l’espace en ligne, est clairement visible dans la situation autour du Mali, de la RCA, etc. “Les médias français et francophones dépendent de la partition du chef d’orchestre”, a observé Mme Zakharova.

“Mais c’est la première fois que les responsables français parlent d’instruments spécifiques. Il s’agit notamment de la plateforme CAR-ISM, un mécanisme d’intelligence artificielle avancé que tout un conglomérat informatique, dont Airbus Defence and Space, développe pour les besoins du ministère de la défense. Selon les informations disponibles, CAR-ISM opérera dans les réseaux sociaux de manière purement instrumentale. Cette pieuvre, lancée en ligne, analysera les communautés, les internautes, leurs réactions et fera des prédictions en fonction des événements. Et tout cela à des fins de renseignement militaire et de “guerre d’information offensive””, a-t-elle écrit, ajoutant que personne n’avait encore osé déclarer aussi ouvertement son intention de transformer l’espace d’information en un champ d’opérations militaires.

Mme Zakharova a également demandé l’avis de l’OSCE sur la question.

La France, en effet, s’est officiellement engagée dans la voie de la militarisation des médias sociaux, pour transformer la boîte à outils auxiliaire de la propagande militaire “classique” en une arme à part entière. « Étant donné que certains experts considèrent déjà que les techniques de propagande dans le monde sont comparables à des armes de destruction massive, si ce n’est en termes de puissance destructrice, du moins en termes de couverture, les déclarations de Paris ne peuvent inspirer que de graves préoccupations », a poursuivi la porte-parole du ministère des affaires étrangères.

“En attendant, il est très curieux de voir comment les administrations des géants du numérique eux-mêmes vont réagir à cette situation. Vont-ils prendre des mesures, y compris celles relatives aux paramètres de modération, pour empêcher les campagnes de désinformation et l’influence ciblée sur l’opinion publique, explicitement prévues par la doctrine ?” – a-t-elle conclu.

Rappelons que Parly a souligné que “l’espace de l’information est devenu un lieu de rivalité stratégique”, Paris doit être capable de “se battre dans la sphère de l’information”. Il est souligné que les “informations fausses, manipulées, fortement reconstruites” constituent une “arme” tant pour les terroristes que pour les rivaux stratégiques de la France.

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Ps. Ce qu’il faut mesurer c’est que loin de fonctionner indépendamment des grands médias désormais complètement dirigés comme ici par des capitalistes menant leur combat sans état d’âme, les medias sociaux en sont la caisse de résonance.