jeudi 2 décembre 2021


2 décembre 2021

Le blog le prévoyait comme la future étape  imposée aux soignants par manque de moyens : abandonner les malades  qui coûtent cher et  "accaparent les lits". Le Docteur Prudhomme dans l'Huma dénonce  les technocrates qui viennent d'inventer un mot : "bloqueurs de lits": il s'agit de patients aux séquelles lourdes qui s'obstinent à rester en vie. Ils sont la cause d'un déficit insupportable.

Comme ils le disent en anglais, c'est moins grave semble-t-il.

   Les archéologues, dès le paléolithique, décèlent une particularité de l'espèce humaine. Des estropiés incapables de chasser vivaient longtemps à l'échelle de l'époque. Les autres les prenaient en charge. C'est une particularité UNIQUE de l'espèce humaine, qui fait sa singularité , avec la production d'outils.

  Nos adorateurs modernes du dieu dollar franchissent donc un pas vers l'abjection dure. Attali avait commencé à l'envisager.. Désormais  coûter trop cher trop longtemps  à la société vous condamnerait à mort. Et les médecins feraient le choix, protégeant les vrais auteurs du crime. Lorsqu'un système tourne le dos à une des constantes de l'espèce humaine, il n'en a plus pour très longtemps.

Published by PCF Littoral -

 

HONDURAS: UNE SECONDE CASTRO

 EN AMÉRIQUE LATINE


Carte politique de l'Amérique du Sud.

Planisphère : Honduras - Cartes - Encyclopædia Universalis

rfi

Xiomara Castro a annoncé qu’en cas de victoire elle allait intensifier ses relations avec la Chine populaire, la Russie, et les alliés que j’évoquais en Amérique latine.1

1 Cuba, le Venezuela, la Bolivie, le Pérou...

ya hicimos historia, ahora vamos a construir futuro. #NewProfilePic
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La candidate de gauche Xiomara Castro a revendiqué dimanche la victoire pour la présidence du Honduras. Selon des résultats encore partiels, elle a obtenu plus de 53% des suffrages. La participation aux élections générales a atteint un niveau historique avec 62% des votants qui se sont déplacés aux urnes dans un pays ravagé par la violence et la corruption.

Le Hondurien Daniel Vasquez, doctorant au CNRS et au centre d’études mexicaines et centraméricaines analyse ce qu'il estime être un vote sanction. 

 
 

RFI :

Peut-on interpréter cette forte participation, 62%, comme un désir de changement après douze années d’hégémonie du Parti National ? 

Daniel Vasquez : 

Tout à fait. Il faut rappeler que l’actuel président Juan Orlando Hernandez s’est fait réélire en 2017, et que cette réélection a été fortement impopulaire, avec notamment une fraude électorale. Le parti au pouvoir est au gouvernement depuis 2010, le vote de dimanche c’était donc aussi un vote contre ces douze années de gouvernement Orlando. L’important chamboulement dans cette élection, ça a été le ralliement des différents secteurs d’opposition quelques semaines avant le scrutin, particulièrement celui du candidat qui avait remporté le meilleur résultat de l’opposition lors des élections de 2017. Salvador Nasralla, qui est aussi le présentateur de télévision le plus important du pays, s’est retiré en faveur de Xiomara Castro. Ça a été un tournant pour cette élection, en permettant à des indécis et des indépendants de se rallier à une candidate pour laquelle ils éprouvaient probablement une certaine méfiance.  

Alors ce vote pour Xiomara Castro a-t-il été un vote d’adhésion ou de contestation? 

Un vote de contestation contre le gouvernement de Juan Orlando Hernandez, qui fait face à des accusations importantes de narcotrafic portées par le tribunal de New York. Son frère a été condamné à la perpétuité pour cette raison, il est emprisonné aux États-Unis. Le candidat du Parti National, Nasry Asfura, était perçu comme le successeur de ce régime, lui aussi célèbre pour des cas de détournement de finances publiques. Donc d’une certaine manière c’est un vote notamment contre la classe politique du Parti National.  

Xiomara Castro semble bénéficier de ce mécontentement généralisé, mais elle est très marquée à gauche. Est-ce que ça ne risque pas d’exacerber davantage les tensions ? 

Absolument. Xiomara Castro est l’épouse de l’ex-président Manuel Zelaya, qui a été déchu par un coup d’État en 2009 précisément pour son rapprochement avec ce courant du socialisme du XXIe siècle, dirigé par Hugo Chavez, Evo Morales et Rafael Correa. C’est pour cette raison qu’il y a eu des tensions importantes entre conservateurs et libéraux au Honduras,. Cette admiration pour ces régimes, et notamment le totalitarisme cubain, est encore d’actualité. Il faudra voir comment la politique étrangère du pays prend un virage à partir de janvier.  

Les États-Unis sont sans doute partisans d’un retour à l’apaisement, dans l’espoir d’endiguer les vagues d’immigration hondurienne à leur frontière. Malgré tout ils pourraient voir avec méfiance l’arrivée de Xiomara Castro à la tête du Honduras.

L’intérêt des États-Unis pour l’Amérique centrale n’est plus le même que dans les années 80, avec les guerres internes centraméricaines. Mais il faut reconnaître que la question migratoire - il y a plus d’un million de Honduriens sur les neuf millions du pays qui habitent aux États-Unis - est une question importante sur laquelle les États-Unis ont mis l’accent, la ralliant à la question politique, la question de la corruption endémique dans le pays… Pour autant ils ont été silencieux depuis l’arrivée du gouvernement Biden, en attendant de nouveaux résultats. C’est sans doute une opportunité pour eux, mais aussi un défi : Xiomara Castro a annoncé qu’en cas de victoire elle allait intensifier ses relations avec la Chine populaire, la Russie, et les alliés que j’évoquais en Amérique latine.   

Xiomara Castro a promis de s’attaquer à la corruption. Est-ce qu’elle aura les mains libres si le reste du pays et les autres institutions sont encore gangrenées par cette corruption ? 

Sa capacité d’action dépendra des possibles coalitions au sein du Parlement, et de la direction que prendront les relations internationales. Il faut dire que la culture politique dominante, dans laquelle elle est elle-même aussi imbriquée, est celle de la corruption et de l’inefficacité. Son mari étant une des figures les plus importantes de cette manière de faire de la politique, avec des relations clientélistes, du favoritisme... On est dans un pays où, si l’ensemble des acteurs politiques font preuve de velléités démocratiques, la pratique en réalité est toute autre. L’État est perçu comme le butin des vainqueurs, et la carrière politique et l’accès à la fonction publique en général répondent surtout à cette volonté d’obtenir un poste et d’enrichir ses proches. 

À propos du président sortant, est-ce qu’il pourrait y avoir une demande d’extradition vers les États-Unis ? 

Oui, il pourrait éventuellement y en avoir une. Ce qui complique l’affaire c’est que la Cour suprême des États-Unis a souvent une posture différente de l’exécutif. Tout de même, selon la presse locale et les rumeurs au sein de la société civile, Hernandez est déjà en en train de prévoir un exil, que ce soit en Israël, un de ses plus proches alliés, où au Nicaragua voisin. 

Tag(s) : #Amérique latine Honduras

 

Le procès de Julian Assange : un retour vers l’avant Nuremberg.

"Please, save my life." - Julian Assange

A la sortie de la deuxième guerre mondiale, les états vainqueurs ont organisé le procès du régime nazi. Les rendus du tribunal deviendront ensuite les bases du droit international, sous l’appellation des « principes de Nuremberg ».

Contrairement à une croyance répandue, le Tribunal n’a pas condamné à mort des dignitaires du régime nazi pour des crimes particuliers, mais pour celui plus large de « crime contre la paix » ou, dit autrement, d’avoir déclenché une guerre non-provoquée. Le principe énoncé était que le crime contre la paix - ou crime d’agression (*) - constituait le crime des crimes, le crime absolu, le crime qui englobe et inclut tous les autres crimes résultant de ce crime originel. Qu’être coupable du crime contre la paix vous rendait coupable de tous les crimes individuels commis dans son sillage.

Un autre principe était que « obéir aux ordres » n’était pas une excuse recevable, qu’il existait un devoir de désobéissance aux ordres criminels.

Enfin, un fait peu connu est que l’éditeur en chef d’un quotidien allemand fut condamné à mort et exécuté pour cause de propagande pro-guerre.

Et seize « juges » membres du ministère de la Justice du Reich (ou des tribunaux populaires et spéciaux) furent poursuivis, et quatre furent condamnés à la prison à vie.

La suite des événements mondiaux démontreront bien sûr l’écart entre ces principes affichés et la réalité sur le terrain. Comme l’a rappelé Noam Chomsky, si les principes de Nuremberg étaient réellement appliqués, tous les présidents des Etats-Unis depuis la Seconde guerre mondiale auraient été pendus. Il n’en demeure pas moins que le droit international, basé sur ces principes, existait et constituait - peu ou prou – le fil du tissu des relations internationales.

On me rétorquera que, principes ou pas, le droit international a été régulièrement piétiné. Certes, comme toute « loi », le droit international est appelé à être violé et se pose dans la foulée la question des mécanismes de maintien de l’ordre international. S’agissant de relations entre Etats plus ou moins puissants, plus ou moins belliqueux, on comprend bien qu’il y a la théorie et la pratique. Surtout lorsque le violeur en chef du droit international prétend tenir le rôle de gendarme du monde. Comme lorsque le chef de la police se révèle être aussi le chef de la mafia.

Mais aussi imparfait qu’il soit, un tel état des choses peut basculer vers encore pire. Vers une situation où le gendarme auto-proclamé ne cache plus son appartenance à la mafia mais l’assume à mots à peine voilés, en lançant quelques clins d’oeil à son entourage. Où les règles du jeu ont discrètement, mais officiellement, changé. Où un fragile « droit » est remplacé par une brutale imposition d’une « pratique coutumière ».

Pratique jusqu’à présent cantonnée et bien rodée principalement autour de leurs embargos économiques unilatéraux, les Etats-Unis tentent désormais d’étendre l’« extra-territorialité » de leurs lois à notre droit de savoir, en enlevant un journaliste Australien, exerçant en Europe.

L’après procès Assange ne sera pas la mort de « la » liberté de la presse. Car « la » presse a accompli pour cette affaire comme pour tant d’autres son œuvre de désinformation, en toute liberté. La mort, car mort il y aura, sera celle d’un certain journalisme, le seul qui compte réellement et le seul qui mérite ce titre.

Le procès de Julian Assange, que les médias s’obstinent, au mieux, à réduire à un fait divers ou, au pire, à ignorer, est présenté par ses défenseurs comme une atteinte à la liberté de la presse. Ce qui est vrai. Mais ce n’est là qu’un des aspects de cette affaire, car ce crime là n’est qu’un « sous-produit » d’un « crime des crimes » plus vaste, contre les principes même de Nuremberg qui prévalaient jusqu’à présent.

De l’irrecevabilité de l’excuse « je ne faisais qu’obéir aux ordres », nous voyons des auteurs de crimes de guerre être décorés pour services rendus.

De la condamnation à mort d’un journaliste pro-guerre, nous sommes passés à la lente mise à mort d’un journaliste anti-guerre.

De la guerre non provoquée, considérée jadis comme le crime des crimes, nous sommes en train d’assister à un procès intenté par les auteurs de « crimes contre la paix » contre celui qui était le plus conséquent, à l’avant-garde, efficace - et donc dangereux - de leurs résistants.

Libérer Assange, c’est non seulement sauver un juste, mais aussi résister à la folie vers laquelle les psychopathes au pouvoir veulent nous entraîner : un retour « officiel » de l’ordre mondial à l’image de leurs esprits malades et criminels.

Viktor Dedaj

(*) Le crime d’agression est défini à l’art. 8bis du Statut de Rome de la Cour Internationale de Justice https://crimeofaggression.info/role-of-the-icc/definition-of-the-crime...

La compétence de la Cour Internationale de Justice sur le crime d’agression est officiellement devenue active le 17 juillet 2018. https://ilg2.org/2018/12/05/the-crime-of-aggression-1-year-later/

 

mercredi 1 décembre 2021

Le culte du cargo et les énergies vertes


Par Dmitry Orlov – Le 28 octobre 2021 – Source Club Orlov

Source – Wikipédia

Les éoliennes et les panneaux solaires peuvent-ils remplacer les combustibles fossiles ? Beaucoup de gens semblent encore y croire, même après le récent flot de mauvaises nouvelles sur ce front, mais quelques personnes commencent déjà à se douter de quelque chose.

Bien que certains prétendent que les parcs éoliens et solaires ont un EROEI (Energy Returned on Energy Invested) de 5 ou même 7, il est facile de prouver que ce n’est pas le cas. Si, pour chaque kWh d’énergie investi dans la conception, la commercialisation, la production, l’installation, l’entretien, l’enlèvement et la mise au rebut en toute sécurité, ils devaient rapporter 5 ou même 7 kWh au cours de leur durée de vie utile de 20 ans, en supposant un coût de l’énergie constant (corrigé de l’inflation), ils produiraient au moins 400 % de profit pur ! Comparez cela à un dépôt bancaire ou à un placement à revenu garanti rapportant 3 % de plus que l’inflation (si vous pouvez en trouver un !). Sur les mêmes 20 ans, il ne produirait qu’un profit de 80 %, ce qui équivaut à un EROEI de seulement 1,8. Si les installations éoliennes et solaires étaient si lucratives, leurs promoteurs ne demanderaient pas de subventions gouvernementales ; ils fuiraient les foules frénétiques d’investisseurs criant « Tais-toi et prends mon argent ! ». Un tel taux de rendement, énorme et garanti, est quelque chose pour lequel on est prêt à tout risquer (même d’aller en prison).

Au lieu de cela, les secteurs de l’énergie éolienne et solaire sont devenus de gigantesques éponges à subventions publiques. Non seulement ils ont gaspillé de l’argent et des ressources naturelles, mais ils sont devenus un véritable casse-tête pour les gestionnaires de réseau, car ils ont réussi à faire passer en force des réglementations exigeant que les gestionnaires de réseau prennent toute l’électricité qu’ils produisent, quelle que soit la demande. Cependant, il y a généralement peu de risques qu’ils produisent un jour trop d’électricité ; par exemple, les parcs éoliens pour toute l’année 2021, pour toute l’Allemagne, ont produit à peine 20 % de leur capacité nominale et les parcs solaires à peine plus de 10 %. Quoi qu’il en soit, tout ce qu’ils ont à montrer pour plusieurs milliers de milliards de dollars de fonds publics gaspillés, et d’énormes étendues de terre et de mer gâchées par leurs installations, ce sont des tarifs d’électricité beaucoup plus élevés. En Russie, qui a jusqu’à présent évité ce fléau vert et s’est plutôt concentrée sur le développement de la capacité de production hydroélectrique et nucléaire, les tarifs de l’électricité sont 10 (dix !) fois moins élevés qu’en Occident. Ainsi, le véritable EROEI de l’éolien et du solaire n’est pas de 5 ou même de 7 mais bien inférieur à zéro : ils constituent un gaspillage net d’énergie.

Si cette analyse très simple suffit à démontrer que les parcs éoliens et solaires ne sont pas seulement non rentables mais qu’ils constituent un gaspillage net d’énergie, un examen plus approfondi révélerait qu’ils imposent également des coûts exorbitants au reste du réseau électrique. En effet, même si les installations éoliennes et solaires étaient entièrement gratuites, leur connexion au réseau électrique impose des coûts aux autres producteurs d’énergie, car leur production fluctue de manière aléatoire, en fonction de la disponibilité du vent et de la lumière du soleil, au lieu de correspondre à la demande d’électricité en temps réel. Cela oblige les autres producteurs d’électricité à gaspiller du combustible, que ce soit en tournant au ralenti ou en augmentant ou en diminuant rapidement la puissance, afin de compenser. Les tarifs de l’énergie fluctuent alors de manière vertigineuse (ils sont parfois négatifs les jours frais, ensoleillés et venteux et montent en flèche les jours froids ou chauds, couverts et sans vent), ce qui empêche les entreprises à forte consommation d’énergie de planifier leur production de manière à éviter les pertes financières.

Le problème de la production irrégulière d’énergie à partir de l’énergie éolienne et solaire, qui n’est pas adaptée à la demande d’énergie en temps réel, pourrait être résolu par l’introduction d’un stockage massif de l’énergie, mais le stockage de l’électricité n’existe pas, sauf pour quelques applications de détail, et sa mise à l’échelle ne ferait qu’aggraver le gaspillage global d’énergie. Il n’y a que quelques endroits sur Terre qui pourraient raisonnablement être utilisés pour le stockage massif de l’électricité : il s’agit des endroits où il y a un lac à haute altitude à proximité d’un lac à plus basse altitude qui pourraient être reliés entre eux à l’aide de pipelines, de pompes et de turbines ; toutes les autres idées de stockage massif de l’électricité se sont avérées jusqu’à présent être des ratés et, étant donné la physique du problème, elles le resteront probablement. Ainsi, il serait beaucoup plus rentable et économe en énergie, dans l’ensemble, de maintenir les parcs éoliens et solaires déconnectés du réseau électrique ; ce n’est pas aussi bien que de ne pas les avoir construits du tout, mais ce serait un grand pas dans la bonne direction. Pour ce qui est d’en construire davantage, voici une donnée intéressante : les prix au comptant du silicium polycristallin, un ingrédient majeur des panneaux solaires, ayant atteint le niveau le plus bas de 6,30 dollars par kilogramme à la mi-2020, ont depuis augmenté de 600 % pour atteindre 36 dollars par kilogramme et devraient continuer à augmenter au fil du temps.

Ainsi, l’EROEI effectif des parcs éoliens et solaires est comparable à celui d’un culte du cargo classique, dans lequel des tribus indigènes qui se sont habituées à l’indignité de vols réguliers leur apportant une aide humanitaire sous la forme, par exemple, de bière et de pizza, lorsqu’elles sont soudainement privées de cet affront à leur dignité indigène, se mettent à construire de fausses pistes d’atterrissage avec de fausses tours de contrôle et à allumer des feux de joie à la place des feux de piste, dans l’espoir d’attirer davantage d’avions de transport chargés de la bière et de la pizza susmentionnées. Les indigènes s’assoient alors et attendent que des avions de transport atterrissent, restant affamés et sobres. Finalement, la raison revient et ils s’enfoncent dans la jungle à la recherche de quelque chose à manger. En ce qui concerne les énergies renouvelables, nous n’en sommes pas encore là, mais il est peut-être temps d’essayer de faire avancer les choses, car si l’on continue à faire ces bêtises, beaucoup de gens finiront par avoir très froid et très faim – et par être très en colère aussi.

Dmitry Orlov

Le livre de Dmitry Orlov est l’un des ouvrages fondateurs de cette nouvelle « discipline » que l’on nomme aujourd’hui : « collapsologie » c’est à-dire l’étude de l’effondrement des sociétés ou des civilisations.

Il vient d’être réédité aux éditions Cultures & Racines.

Il vient aussi de publier son dernier livre, The Arctic Fox Cometh.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone