vendredi 24 décembre 2021

Publié par El Diablo

De fait le gouvernement nous entraîne vers l’obligation vaccinale sans l’assumer, en évacuant le débat sur la question essentielle qui est de savoir quelle est la bonne stratégie globale pour lutter contre l’épidémie COVID-19. Il est trop facile de tout miser sur la vaccination avec un glissement inquiétant vers la désignation des « mauvais citoyens » que seraient les non-vaccinés, traités de fait comme des boucs émissaires.

Bien entendu, il faut améliorer encore la couverture vaccinale, mais aujourd’hui en allant vers les populations encore insuffisamment couvertes que sont 10 % des plus de 75 ans ou les plus pauvres dont le taux de vaccination est très inférieur à la moyenne nationale. Par ailleurs, la vaccination n’est pas l’arme absolue et la modification durable de certains aspects de notre vie quotidienne est aussi importante.

Or là le bât blesse, car il n’est plus possible de ne pas prendre en compte les effets délétères des mesures de restriction de la vie sociale sur la santé de ceux qui souffrent d’autres problèmes de santé et qui sont beaucoup plus nombreux que les malades COVID-19. Enfin, ce qui est le plus important est que les mesures dites du Ségur de la santé ne répondent pas à l’urgence de la situation de crise des hôpitaux qui sont à la limite de l’effondrement.

 La priorité politique ne peut pas être d’instrumentaliser le débat autour de mesures autoritaires, visant au meilleur positionnement tactique à quelques semaines de l’élection présidentielle. Personne ne peut prédire l’évolution de l’épidémie dans les mois et les années qui viennent, par contre il existe une certitude c’est que nous avons besoin d’augmenter massivement les moyens en personnels de nos hôpitaux pour pouvoir faire face efficacement aux différentes éventualités. Ce qui n’a pas été fait alors que l’épidémie a débuté voici presque deux ans.

Tout retard à la décision de mettre en place un plan de formation de personnels soignants en très grand nombre, associé à une augmentation importante de leurs rémunérations, nous conduit à une catastrophe. Cette exigence est une évidence occultée dans le débat politique actuel, tant par le président de la République que par la majorité des candidats. C’est de cette obligation d’agir dont il faut parler.

Docteur Christophe Prudhomme

Praticien hospitalier- SAMU 93

 

AFRIQUE : MACRON, PERSONNA NON GRATA AU SAHEL

Blog de Le 23/12/2021 0


Burkina: quand Kaboré met les choses au clair avec la France

Ce contact Burkina-France que l'agence de presse turque Anadolu décrit comme étant axé sur le renforcement des coopérations militaires de part et d'autre, comme si le Burkina avait besoin de l'assistance militaire française pour combattre le fléau que l'occupation franco-otanienne a crée puis répandu à travers le Sahel, à savoir le terrorisme, est de loin l'un des plus illustratifs de l'état actuel des liens entre l'occupation française et le Burkina.

Le président Kaboré y lance tout ce qu'il faut à la figure de l'occupation pour dire que l'ère de l'omnipotence française au Sahel est révolu et que les Etats ouest-africains ont bien retrouvé le chemin d'alliance militaire contre le terrorisme exporté par les soins des services de renseignement occidentaux dans le stricte objectif de justifier des occupations territoriales  et le pillage des ressources africaine. Que dit Kaboré ? 

« Nos échanges ont porté sur le renforcement de la coopération militaire entre nos deux pays pour plus d’efficacité dans la lutte contre le terrorisme », a-t-il dit.
Samedi, le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré a déclaré lors d’une interview accordée à la presse locale qu'il y aura une rencontre de clarification, lundi, entre le Burkina et la France à propos de la coopération militaire, notamment sur les attentes du Burkina Faso.

« Nous n'avons pas un partenariat seulement avec la France. Nous avons des partenariats avec des pays de la sous-région, avec l'Allemagne, avec la Russie, la Turquie… », avait-il dit.

Ces propos où le président Burkinabé évoque une multitude de partenariat qui dépasserait le cadre France-Burkina pour toucher d'abord les pays de la région ensuite une liste de pays qui ont tous une rivalité féroce avec la France, (la Russie-la Turquie et l’Allemagne), et bien ces propos sentent la remise en cause nette des accords militaires qui se trouvent à l'origine d'une grande partie de la pérennité du terrorisme au Sahel, accords qui donnent la liberté d'agir absolu aux forces d'occupation pour disposer des bases et les transformer en lieux d'entrainement et de pilotage des terroristes.

Accord qui en outre font du ciel du Sahel, le chassé gardée des puissances occidentales et ce, pour placer le pays et ses populations  sous la férule occidentales.

En effet, depuis l’attaque de Solhan, le gouvernement burkinabé a très bien compris que l’objectif de l’axe US-OTAN était d’abord la réhabilitation de Daech, et ensuite le ralentissement du processus de réconciliation nationale qui a permis avec l’aide de l’armée et des forces populaires au Burkina et dans les autres pays du Sahel à sécuriser des régions entières et permettre un DDR non pas au service des puissances occidentales, mais des populations.

Le Burkina Faso a décidé de ne pas accepter les fausses interventions des militaires occidentaux qui ne sont pas sur le continent pour la lutte contre le terrorisme, mais plutôt en qualité d’occupant. Les Burkinabés ne pouvaient pas accepter cela. 

Le Sahel punit la France

A 48 heures de son déplacement au Mali où il devrait rencontrer le président de Transition, Assimi Goïta doublé d’un dîner de Noël auprès de ses troupes à Gao, le Président français Emmanuel Macron a annulé son déplacement. Cette annulation est un pari manqué pour Paris qui est en froid avec Bamako.

L’annonce de la visite du président français au Mali a suscité des débats houleux dans les grains et sur les réseaux sociaux après l’escale verbale entre les deux pays à tel point que les relations sont devenues glaciales entre Paris et Bamako. Pour cette visite, Macron a voulu faire d’une pierre deux coups, essayer de réchauffer les relations un peu tendues qui existe entre les autorités maliennes surtout sur la question de Wagner, ensuite un dîner avec ses troupes à Gao. Le vendredi à la grande surprise de tous, l’Elysée a annoncé qu’Emmanuel Macron a décidé d’annuler son déplacement prévu au Mali.

Mais voyons voir pourquoi cette visite a été annulée ? Officiellement, c’est dans un souci de cohérence entre les mesures annoncées au niveau national et l’agenda international du président, et dans un souci de ne pas exposer notre dispositif militaire dans un moment de dégradation de la situation sanitaire en métropole, a expliqué l’Élysée, dans un communiqué.

Mais officieusement, si on s’en tient  aux confidences qui circulaient de chacune des deux parties, il ressort qu’il n’y a eu un difficile accord entre Paris et Bamako concernant la venue d’Emmanuel Macron. Aussi le Président français a voulu qu’y participent les présidents en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), le Président ghanéen Nana Akufo-Addo et celui du G5 Sahel, le Tchadien Mahamat Idriss Déby Itno. Mais les autorités tchadiennes ont  rejeté ce format préférant un entretien bilatéral entre le Tchad et le Mali.  Aussitôt annuler son déplacement au Mali, selon des sources, l’Elysée a voulu remplacer le déplacement malien d’Emmanuel Macron par un autre à Ouagadougou, Burkina-Faso et dans la foulée célébrer Noël avec les troupes françaises.

Ce rejet des pays sahéliens à se soumettre à ce que le France a exigé pour cette visite, est clairement une révolte des autorités des pays sahéliens contre une force d’occupation qui, pendant des années, croyait avoir entre ses mains ses anciennes colonies.

De son côté, la présidence du Faso a décliné cette visite faisant savoir à l’Elysée qu’elle n’était pas prête à accueillir un tel événement à l’improviste.

Les pays du Sahel déclarent clairement persona non grata à la France.

Dans un contexte d’offensive de panique de la part des Occidentaux sur le continent africain, avec des assassinats ciblés de chef d'État, d’offensives terroristes, ou des tentatives de coup d’État, les pays du continent ne se laissent plus faire.

 Plus rien ne peut arrêter le soulèvement anti-française dans les pays du Sahel, et ce soulèvement n’est désormais pas seulement un soulèvement populaire, mais un soulèvement signé état-population.

 

jeudi 23 décembre 2021


Brèves concernant les petites intrigues Élyséennes

jeudi 23 décembre 2021 par Comaguer Blog ANC

Officiellement Emmanuel Macron n’est pas en campagne pour sa réélection mais lui et son état- major politique y consacrent leur temps et leurs soins. Pourquoi tarder à déposer officiellement sa candidature ?

Première raison :

- son agitation médiatique proprement frénétique ne devrait pas être prise en compte dans les temps d’antenne de la campagne électorale. D’autres candidats s’en inquiètent légitimement.

Deuxième raison :

- se donner quelques semaines pour lui permettre de jouer dés le 01 Janvier son nouveau rôle de « guide » de l’Europe, en réalité président pour 6 mois du Conseil de l’Union Européenne. Faire passer ceci pour cela est un tour de passe-passe qui ne fera guère illusion ni à Bruxelles, ni à Berlin mais gageons que les médias publics et les médias Bolloré y consacreront tous leurs soins.

Troisième raison :

- régler quelques dossiers « politico-économiques » dont le dossier Bolloré. Celui-ci s’est investi directement et spectaculairement dans le champ politique en mettant sur le marché le produit Zemmour. En se fiant aux seules apparences de nombreux commentateurs affirment qu’il s’agit là d’un geste hostile à Macron.
Est-ce si sûr ?

1-La campagne Zemmour a permis de saturer les médias pendant tout l’automne, 3 mois de diversion, 3 mois de perdus pour faire un bilan détaillé du quinquennat ce qui satisfait totalement Macron qui sait ne pas pouvoir faire campagne sur son bilan et va à la place vendre du rêve pour 2030 (Macron c’est comme les Bourbons on sait quand ça a commencé on ne sait pas quand ça va s’arrêter)

2-La candidature Zemmour permet d’éliminer le risque de voir arriver Marine en tête au premier tour, complication que l’oligarchie française (et sans doute aussi atlantique) voudrait pouvoir éviter. Ça ferait tâche dans l’iconographie « démocratique ».

3-Elle disperse la gauche dont une partie consacre son énergie à attaquer Zemmour au lieu là encore de faire le bilan du quinquennat Macron.

En somme Bolloré rend plutôt service à Macron.
Pourquoi le ferait-il ? Pour la défense de ses intérêts.

Explication : la croissance capitaliste de Citizen Bolloré s’est faite en partant d’une base familiale prospère dans l’imprimerie (papier cigarette et autres papiers spéciaux) dans le domaine des transports et en particulier dans le transport néocolonial c’est-à-dire dans les relations entre la France et la Françafrique.
Bolloré a maintenant compris comme Macron que le rapport néocolonial de la France était arrivé à un point d’usure au point que l’un et l’autre sont aujourd’hui également honnis sur les terres de la Françafrique.
Pour le capitaliste Bolloré cela veut dire qu’il est temps de vendre son secteur Ports et Transports et de se consacrer avec la poignée de milliards qu’il en obtiendra au développement d’un empire médiatique déjà bien étendu.

Or il existe un candidat officiel à ce rachat : la compagnie italo-suisse MSC deuxième transporteur mondial de conteneurs.

Pour l’Élysée il s’agit de la meilleure candidature possible : les ports africains de Bolloré, les lignes de chemin de fer africaines de Bolloré, les services logistiques africains de Bolloré ne tomberont pas en des mains étrangères ( des chinois par exemple, Horreur !) car le secrétaire général de l’Élysée Alexis Köhler est tellement bien introduit dans le cercle familial très fermé qui dirige MSC qu’il en a été, bien que haut fonctionnaire de la république, le directeur financier juste avant de s’installer au poste de commande de l’Élysée.

C’est maintenant ou jamais : les caisses de MSC sont pleines comme celles de ses principaux concurrents du secteur pour lesquels l’exercice 2021 aura été un cru exceptionnel.

 

 Le rapport « confidentiel » de Pfizer sur le vaccin. C’est une bombe.

« Avez-vous vu les données du vaccin Pfizer dans un rapport « Confidentiel? C’est une bombe. Pas étonnant que la FDA se soit battue pour le garder caché pendant 55 ans.

En février 2021, Pfizer avait déjà reçu plus de 1 200 rapports de décès prétendument causés par le vaccin et des dizaines de milliers d’événements indésirables signalés , dont 23 cas d’avortements spontanés sur 270 grossesses et plus de 2 000 rapports de troubles cardiaques. 

Gardez à l’esprit qu’il s’agit des propres données de Pfizer »  (Election Wizard)

***

Ce rapport confidentiel Pfizer publié dans le cadre d’une procédure d’accès à l’information (FOI) fournit des données sur les décès et les événements indésirables enregistrés (adverse events) par Pfizer depuis le début du projet de vaccin en décembre 2020 jusqu’à fin février 2021, soit une période très courte (à plus de deux mois et demi).

Le vaccin Pfizer BioNTech a été lancé aux États-Unis le 14 décembre après l’octroi de l’autorisation d’utilisation d’urgence le 11 décembre 2020. 

Dans une ironie tordue, les données révélées dans ce « rapport confidentiel » réfutent le récit officiel du vaccin colporté par les gouvernements et l’OMS. Il confirme également l’analyse de nombreux médecins et scientifiques qui ont révélé les conséquences dévastatrices du « vaccin » à ARNm. 

Le rapport « confidentiel » de Pfizer contient des preuves détaillées des impacts du « vaccin » sur la mortalité et la morbidité. Ces données qui émanent directement de la « Bouche du Cheval » (straight from the horse’s mouth) peuvent désormais être utilisées afin d’affronter et appuyer la formulation de procédures judiciaires à l’encontre du Big Pharma, des gouvernements, de l’OMS et des médias.

Devant un tribunal, les  preuves contenues dans ce rapport confidentiel de Big Pharma ( couplées aux données sur les décès et les événements indésirables compilées par les autorités nationales de l’UE, du Royaume-Uni et des États-Unis ) sont irréfutables : car ce sont leurs données et leurs estimations et pas les nôtres. 

Gardez à l’esprit qu’il s’agit de données basées sur les cas signalés et enregistrés, qui constituent un faible pourcentage du nombre réel de décès et d’événements indésirables liés au vaccin. 

Il s’agit d’un Mea Culpa de facto de la part de Pfizer. #Oui c’est un vaccin tueur

Et c’est aussi un Mea Culpa de la part des gouvernements nationaux du monde entier qui sont menacés ou soudoyés par Big Pharma.

« Tuer est bon pour les affaires » (killing is Good for Business): il s’agit d’une opération de plusieurs milliards de dollars au niveau mondial.

Et Pfizer a déjà un casier judiciaire (2009) avec le ministère américain de la Justice (US department of Justice) sur des accusations de « marketing frauduleux ».

(  La suite de l'article sur le blog "MOUTONS REBELLES" )

L'OPPORTUNISME DICTE LA POLITIQUE EXTÉRIEURE DES ÉTATS-UNIS 

(CONTRE LA GRANDE ÎLE QUI OSE LUI RÉSISTER)

tourtaux-jacques Par Le 23/12/2021 0


La politique extérieure dictée par Washington contre Cuba est pleine de doubles standards. Le gouvernement des États-Unis, dont les liens avec des organisations terroristes sont avérés, prétend, sans preuve et hypocritement, examiner l'inscription de l'Île sur la liste des pays qui soutiennent le terrorisme.

Auteur:  | internet@granma.cu

22 décembre 2021 10:12:45

Photo: El País

La politique extérieure dictée par Washington contre de Cuba est pleine de doubles standards. Le gouvernement des États-Unis, dont les liens avec des organisations terroristes sont avérés, prétend, sans preuve et hypocritement, examiner l'inscription de l'Île sur la liste des pays qui soutiennent le terrorisme.

Ils n'ont aucune morale pour dresser cette liste, ce que même les organisations multilatérales ne font pas sur la base du Droit international. « Les États-Unis sont incapables de démontrer l'existence d'une telle liste. Les États-Unis sont incapables de présenter des preuves crédibles qui justifieraient l'inclusion de Cuba sur cette liste unilatérale », a déclaré sur Twitter Bruno Rodriguez Parrilla, membre du Bureau politique du Comité central du PCC et ministre des Relations extérieures, puis il a ajouté : « La politique de bas étage et l'opportunisme dictent les positions de la politique extérieure étasunienne. »

Le gouvernement impérial ose pointer du doigt Cuba, signataire des 19 conventions internationales relatives à la lutte contre le terrorisme, qui condamne ce fléau au sein d’organisations internationales et qui est victime du terrorisme, dont les actes sont parrainés et tolérés par les administrations étasuniennes.

Alors que Cuba avait été retirée de la liste depuis 2015, en janvier dernier Trump l'a inclus de nouveau, et aujourd'hui Biden, après un an de mandat, examine encore ce statut. La véritable raison est de placer Cuba dans une situation de restriction des exportations, d'élimination de certains avantages commerciaux et de limitation pour l'octroi d'aide économique : la même ligne que celle de son blocus génocidaire. •

source : https://fr.granma.cu/mundo/2021-12-22/lopportunisme-dicte-la-politique-exterieure-des-etats-unis