mercredi 19 janvier 2022

Avec son oud, Naseer Shamma veut écrire la "nouvelle mémoire" de l'Irak

 
Le joueur de oud irakien Naseer Shamma en répétition à Bagdad le 17 janvier 2022 - AFP

"Ici, je ressens de profondes émotions avec le public": l'Irakien Naseer Shamma, star mondiale du oud, le luth arabe, joue à Bagdad cette semaine et il rallume la flamme de la musique irakienne, vacillante pendant quarante ans de conflits.

A près de 60 ans, celui qui a étudié avec Mounir Bachir, grand prêtre du oud irakien aujourd'hui disparu, a toujours le don de s'émerveiller lorsqu'il évoque son instrument et ceux qui l'accompagnent.

Tout l'orchestre qui l'accompagne pour deux soirées au Théâtre national de Bagdad est composé d'instruments irakiens.

"Vous avez le oud, bien sûr, mais aussi le santour (une sorte de cithare sur table, Ndlr). Ils sont nés en 2.000 avant Jésus-Christ. Ce sont des instruments historiques!", jubile Naseer Shamma, que l'AFP a rencontré entre deux répétitions à Bagdad.

AFP

Le joueur de oud Naseer Shamma lors d'une répétition à Bagdad le 17 janvier 2022

Le tout, rythmé par les tambours, convoque parfois la langueur, parfois la célérité du virtuose, lorsque la main gauche pique un sprint le long du manche du oud, tandis que la main droite danse la gigue sur les douze cordes.

"Il y a toujours de la nostalgie quand je joue ici, avec des amis. J'ai étudié à Bagdad pendant six ans et je me sens bien quand je suis en concert ici", assure le natif de Kout, ville du sud-est de l'Irak.

- "L'éducation d'abord" -

Mais aujourd'hui, pour Naseer Shamma, les nuits bagdadiennes sont plutôt l'exception que la règle.

Exilé en 1993 après un séjour dans les geôles de l'ancien dictateur Saddam Hussein, il est revenu une première fois en Irak en 2012. Entretemps, Naseer Shamma, qui habite à Berlin, a vécu au Caire et a essaimé des Maisons du luth arabe dans tout le Moyen-Orient.

De quoi s'attirer une solide communauté d'admirateurs, du Maroc à l'Iran.

Mais aussi de se rendre compte d'une chose: l'éducation est la clef du redressement de l'Irak.



Comme le souligne l'Unicef, "des décennies de conflits et de sous-investissement en Irak ont anéanti ce qui a été par le passé le meilleur système éducatif de la région et gravement entravé l'accès des enfants irakiens à un enseignement de qualité".

Il y a eu la guerre Iran-Irak (1980-1988), l'embargo international des années 1990, l'invasion et l'occupation de l'Irak à partir de 2003, le conflit interreligieux entre 2006 et 2009, l'occupation de pans entiers du pays par les jihadistes de l'organisation Etat islamique de 2014 à 2017...

Drames humains après ravages, Naseer Shamma estime que "trois ou quatre générations ont dû payer le prix" de ces conflits.

"Maintenant je joue pour aider le secteur éducatif. Mon nouveau projet s'appelle +L'éducation d'abord+. Il faut aider les écoles irakiennes, y ramener la musique ou le sport, autant de matières qui ont disparu après la mise en place de l'embargo", explique Naseer Shamma.

- Culture de retour -

Aujourd'hui, l'économie est atone malgré des réserves de pétrole pléthoriques, l'électricité bien souvent une chimère, la corruption omniprésente, la pandémie toujours là et les haines entre factions politiques débordent parfois en affrontements armés.



Naseer Shamma entend modestement apporter sa pierre en "changeant l'âme des gens, en allant dans leurs tréfonds".

Car, on est certes encore loin de la splendeur d'antan, mais tout de même: à la faveur de la stabilisation du pays, Bagdad renoue avec la culture à coup de salons du livre sur les bords du Tigre, de pièces de théâtre, d'expositions de photos... et de concerts de oud.

"Il faut clore cet affreux passé et reprendre une nouvelle vie, créer une nouvelle mémoire et une vision pour l'avenir", dit-il.

 Note de P.

Bizarre ! Pourquoi oublie-t-on de souligner l'assassinat par les USA de SADDAM HUSSEIN, le chef d'état de l' IRAK, ?

Rapport d'Oxfam : pendant la pandémie, la pauvreté s’étend et les fortunes s’envolent !

Publié le par Front de Gauche Pierre Bénite

Rapport d'Oxfam : pendant la pandémie, la pauvreté s’étend et les fortunes s’envolent !

Le rapport rendu public par l’ONG ce lundi vient confirmer un creusement abyssal des inégalités en France et dans le monde, au moment même où le coronavirus répandait son lot de souffrances.

Le rapport rendu public par l’ONG ce lundi vient confirmer un creusement abyssal des inégalités en France et dans le monde, au moment même où le coronavirus répandait son lot de souffrances.

La misère explose, les dividendes s’éclatent. 

Le rapport que rend public l’ONG Oxfam ce 17 janvier est accablant pour l’ordre capitaliste dominant. Dans la période où le coronavirus étend ses ravages, les inégalités se sont creusées comme jamais. Des dizaines de millions de personnes au bas de l’échelle des classes moyennes ont été propulsées sous tous les seuils de pauvreté.

Parallèlement, le nombre des milliardaires et la fortune des principales figures du capital dans le monde ont gonflé dans des proportions jamais vues jusqu’ici. Le « quoi qu’il en coûte », l’argent gratuit distribué massivement par les banques centrales et exclusivement réservé à l’usage des ténors des Bourses et de la haute finance a constitué le principal vecteur de cet enrichissement sans précédent.

Changer radicalement les paradigmes et réorienter l’attribution des crédits non plus pour sauver le capital mais pour développer toute l’humanité et ses biens communs est ainsi devenu aussi crucial que vital. C'est tout le sens des propositions de Fabien Roussel candidat communiste à la présidentielle de 2022.

7 millions de Français dépendent de l’aide alimentaire

 

 

À trois mois de l’élection présidentielle, Oxfam fait un zoom sur la France. À elles seules, les cinq premières fortunes de l’Hexagone ont doublé durant la pandémie, « augmentant de 173 milliards d’euros en dix-neuf mois ».

Elles possèdent désormais « autant que les 40 % des Français les plus précaires », pour qui la même période fut synonyme de dégringolade accélérée. Oxfam relève que 7 millions de citoyens, soit 10 % de la population française, sont désormais dépendants de l’aide alimentaire.

 

Zoom sur les milliardaires français

Les logiques politiques qui ont conduit à inonder les marchés financiers et ces gros détenteurs de capitaux de crédits gratuits, sous prétexte que cela aurait par effet de ruissellement un impact salutaire sur l’ensemble de l’économie, sont contredites en permanence par la réalité à laquelle est confrontée l’immense majorité des citoyens de France et du monde.

Aux États-Unis, la méthode a fait les beaux jours d’un Elon Musk, l’homme devenu le plus riche de la planète, car elle a encouragé les opérations les plus spéculatives, fondées sur une vaste arnaque écolo à l’automobile électrique. Avec pour corollaire un bilan carbone de Tesla inversement proportionnel à la montée en flèche des titres du groupe du milliardaire, dont la valeur de la capitalisation boursière dépasse désormais celle de… l’ensemble des constructeurs automobiles mondiaux. Le gonflement de ces « bulles » exprime une inflation financière qui a commencé à diffuser vers l’économie réelle. Ce qui augure une sévère gueule de bois après l’orgie d’argent gratuit à laquelle ont goûté les champions du CAC 40 parisien, comme du Dow Jones new-yorkais ou du DAX de Francfort.

Facture austéritaire

La maîtrise de la hausse des prix passerait, selon les canons de l’orthodoxie libérale, par une augmentation des taux d’intérêt. Traduisez : une programmation de politiques d’austérité destinées à faire payer la crise aux travailleurs, en s’efforçant de les empêcher de réclamer des hausses de salaire pour compenser l’amputation de leur niveau de vie. La Réserve fédérale états-unienne a commencé à l’appliquer. La France et la zone euro s’y préparent. Mais couper ce flot de la création monétaire et des crédits bon marché est une manœuvre à très haut risque pour les banques centrales. Tant une hausse prochaine des taux pourrait précipiter le monde sur le mur d’un krach de dimension historique.

Des solutions fiscales

Oxfam, qui identifie « des ressorts systémiques » dans l’apparition de la faille sociale mondiale, avance des solutions surtout fiscales pour «  taxer les milliardaires ». Pour vraiment réduire l’explosion des inégalités, « on ne saurait en rester là », soulignent les économistes communistes en France. https://www.pcf.fr/actualite_les_10_propositions_du_pcf_pour_la_france

 

Le maintien d’une politique de crédits gratuits par la Banque centrale européenne est indispensable pour éviter un désastre. Mais il faut, précisent-ils, en organiser le contrôle public et social pour que soient ainsi irrigués non plus les marchés financiers, mais des investissements utiles, et donc non inflationnistes, pour « les services publics, l’emploi, la formation, la lutte contre le changement climatique ». Ce qui suppose l’accès des citoyens et des salariés, et non plus des actionnaires les plus démesurément riches, aux manettes stratégiques de la gestion des entreprises. Un enjeu de civilisation.

 


Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Jm B de retour d'Ibiza vers son ministère à Paname. Il avait heureusement un sauf-conduite pour traverser la Méditerranée et ne pas se faire pécho par Frontex, les cerbères de l'UE du capital.

Depuis Ibiza, île bien connue des bobos qui ont du pognon, il était en télétravail pour envoyer au journal Le Parisien (payant) son éniéme protocole covid pour que l'école reste absolument ouverte afin que les parents d'élève puissent vendre à bas prix leur force du travail au capital.

capture inopinée d'écran

 Note de P.

Hallucinant! Notre "ministre" de l'Éducation Nationale en "mission" à IBIZA, dépêché - pour quoi, pour qui ? - par Jupiter, son petit patron qui se la pète et nous prend pour des glands depuis qu'il a pris la tête de l'UE. 

Voir plus bas pour la macronie dans tous ses états: Blanquer le fusible

Comme le publie le blog pcf littoral, la réalité serait plus croustillante:

Nous apprenons  que Blanquer  -des -vacances- d'Ibiza s’est marié en toute intimité ce week-end alors qu’il se retrouve au centre d’une polémique  achevant de donner l'image  d'un homme qui fuit ses responsabilités.

La version officielle  est complaisamment étalée. Le blog a une autre version  et nous savions qu'il ne survivrait pas à la grève la plus massive de  l'histoire de l'Éducation nationale. Le remplacer pour çà serait un terrible aveu. Le transformer en lâche irresponsable qui s'enfuit (comme si Ibiza était plus sûre que Paris) rendra la chose plus commode.

Mais quelle gifle !

KPRF ( PARTI COMMUNISTE DE RUSSIE): le regain de tension sur la scène internationale est le reflet de la crise générale du capitalisme

Face aux tensions et menaces de guerre qui ne cessent de monter dans le monde et même en Europe, il y a quelque chose de totalement onirique dans cette campagne présidentielle; non seulement Macron assume la présidence de l’UE dans un tel contexte, après l’urgence et l’union sacrée autour de l’épidémie va-t-il nous imposer celle des guerres de l’OTAN ? Rien ne met en cause aujourd’hui l’idée consensuelle que nous serions des “démocraties” confrontées à des “régimes autoritaires” et subissant leur menace, même la campagne de Roussel n’affronte pas la réalité belliciste du capitalisme, le pas important en matière de dimension de classe et de souveraineté nationale, demeure encore en retrait par rapport aux dangers de l’heure décrit ici. L’influence du trotskisme -dans ses meilleurs aspects- est manifeste, tant dans l’absence de création d’un parti communiste militant, le rôle des minorités agissantes et occultes dans ladite organisation et plus largement la haine de tout ce qui est léninisme et la sous-estimation de ce qu’est réellement l’impérialisme. (note de Danielle Bleitrach et traduction de Marianne Dunlop)

Le premier vice-président du Comité central du Parti communiste de la Fédération de Russie, Youri Afonine, a participé à l’émission “60 minutes” sur la chaîne de télévision Russia-1.

https://kprf.ru/party-live/cknews/207927.html

Le sujet de l’émission était la réaction occidentale aux demandes russes de garanties de sécurité, en particulier la demande de ne pas inclure les États limitrophes de la Russie, comme l’Ukraine et la Géorgie, dans le bloc de l’OTAN.

Le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a déclaré dans une interview accordée au journal italien La Repubblica que l’Alliance de l’Atlantique Nord avait déjà décidé d’admettre l’Ukraine et la Géorgie dans ses rangs, bien qu’il ne soit pas prêt à donner de date exacte pour l’entrée de ces États dans le bloc militaire. M. Stoltenberg a également déclaré que l’OTAN avait l’intention de se concentrer sur l’assistance militaire à ces pays.

Afonine a noté que, bien sûr, les propos de Stoltenberg semblent jusqu’à présent de nature purement déclarative. En l’absence d’un calendrier précis pour l’adhésion de l’Ukraine et de la Géorgie à l’OTAN, ce processus pourrait être retardé indéfiniment. Néanmoins, il est clair que l’Occident est enclin à donner à la Russie une réponse négative et agressive. Sous nos yeux, on assiste à une nette escalade des enjeux de la confrontation sur la scène internationale.

Le premier vice-président a suggéré d’examiner le contexte économique dans lequel cela se produit. En décembre 2021, les États-Unis ont enregistré le taux d’inflation le plus élevé depuis 40 ans, soit environ 7 % en glissement annuel. Ce chiffre est inhabituellement élevé pour l’économie américaine. Même pendant la crise de 2008-2009, l’inflation était presque deux fois moindre. Cela dit, les États-Unis sont la plus grande économie du monde capitaliste et le noyau du système financier du capitalisme mondial. À partir de ce noyau, les problèmes financiers se propagent comme des vagues dans tout le système. Les autorités américaines doivent répondre à ces problèmes d’une manière ou d’une autre. Il est évident que le choix a été fait de déplacer l’attention de sa population vers la prétendue “menace russe”.

Le régime de Zelenski en Ukraine tente de manière encore plus flagrante de résoudre ses problèmes en attisant l’hystérie militaire et en militarisant le pays jusqu’à l’absurde : toutes les Ukrainiennes âgées de 18 à 60 ans ont été obligées de se présenter au bureau d’enregistrement et d’enrôlement militaire en 2022. A court terme, cette hystérie militaire permet de fermer les médias d’opposition et de harceler les politiciens d’opposition. Mais à long terme, cela se retournera contre Zelenski. Après tout, la Russie n’attaquera pas l’Ukraine. Et tôt ou tard, les Ukrainiens se rendront compte qu’ils ont été trompés. Cela pourrait conduire à l’effondrement définitif de la cote de Zelenski.

Youri Afonine a également commenté la déclaration du vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergeï Riabkov, concernant la possibilité de déployer des infrastructures militaires russes à Cuba et dans d’autres pays amis d’Amérique latine, en réponse au refus de l’Occident de satisfaire la Russie sur la question des garanties de sécurité. Youri Viatcheslavovitch a noté que le déploiement des installations militaires russes serait déterminé par la position de ces pays. Mais il s’agit d’une tournure parfaitement envisageable. Parce que Cuba et un certain nombre d’autres pays de la région sont soumis à une forte pression économique et politique de la part des États-Unis. La présence russe pourrait renforcer leur sécurité.

Dans le même temps, il n’existe aucune norme internationale interdisant le déploiement de bases russes dans des États amis d’Amérique latine. Et ce n’est certainement pas aux États-Unis de faire remarquer à la Russie l'”inadmissibilité” de telles actions. Après tout, les États-Unis eux-mêmes ont acquis des centaines de bases militaires dans d’autres pays, y compris en Europe de l’Est, à proximité des frontières de la Russie.

Le premier vice-président du comité central du KPRF a déclaré qu’en fait, l’Occident a déjà franchi toutes les “lignes rouges” du périmètre de sécurité russe. Pendant 30 ans, l’impérialisme occidental a encerclé notre pays de toutes parts. Il aimerait continuer à le faire discrètement. Mais les demandes de garanties de sécurité désormais avancées par la Russie empêchent l’Occident de poursuivre cette tactique. Si l’Occident rejette les demandes russes, il devient évidemment l’initiateur d’une nouvelle escalade de la tension internationale.

Youri Afonine a déclaré que la Russie pouvait et devait répondre à la situation actuelle en poursuivant le développement de la Crimée et de Sébastopol, en apportant un soutien économique au Donbass (à ce sujet la décision d’autoriser les marchandises du Donbass à accéder aux marchés publics russes était très utile), et en reconnaissant les républiques populaires de Donetsk et de Lougansk. Le projet de loi en question a été préparé de longue date par le groupe du KPRF à la Douma d’État.

 

Celui qui n'aimait pas les Français, par Philippe Mesnard 5 janv. 2022 Celui qui n'aimait pas les Français, par Philippe Mesnard © THOMAS SAMSON / AFP Le président de la République française, Emmanuel Macron. AddThis Sharing Buttons Share to Facebook Share to TwitterShare to TelegramShare to WhatsAppShare to Plus d'options...Share to ImprimerShare to Email Suivez RT France sur Telegram logoTelegram Selon Philippe Mesnard, rédacteur en chef de Politique magazine, le président de la République veut «emmerder» les non-vaccinés car ceux-ci se refusent à intégrer le «camp de la raison» qu'il entend incarner. Vulgaire et violent, Macron veut que tout le monde sache que sa volonté est l’ultime raison en sa république. Ni sa fonction, ni le bien commun, ni le sens de l’Etat ne peuvent contenir ses élans rageurs. Or donc, Macron a décidé d’emmerder les mauvais Français, ceux qui ne veulent pas se faire vacciner alors qu’on leur a dit que c’était le seul moyen de revenir à la vie d’avant Philippe Mesnard, rédacteur en chef de Politique magazine Or donc, Macron a décidé d’emmerder les mauvais Français, ceux qui ne veulent pas se faire vacciner alors qu’on leur a dit que c’était le seul moyen de revenir à la vie d’avant, où on peut tomber malade mais avec le sentiment du devoir accompli, ce qui est une bien douce consolation. Comme Macron aime bien jouer les canailles, du genre à boire des coups au bistro avec les anciens de Whirlpool en leur expliquant «On s’est parfois fait prendre pour des imbéciles. On s’est parfois fait avoir collectivement», on ne dira pas qu’il a mal choisi ses mots ou que ceux-ci ont dépassé sa pensée. Non, Manu-le-Prez a choisi d’être grossier parce que c’est un genre qu’il aime bien se donner, ça le titille délicieusement, il dit des choses comme «boire un canon» qu’il a lues dans les fiches rédigées par ses sbires qui ont regardé en boucle les films des années 50 pour lui confectionner un guide de la France ringarde. Et il dit «emmerder» pour flatter la moitié des Français qui aime bien accuser l’autre et parce que ça correspond bien à sa personnalité capricieuse. Il dit «emmerder» comme on pète pour faire rire. Il a l’habitude de lâcher ses mots comme d’autres lâchent des pets, pour jouer de l’effet de surprise. Personne n’a le droit d’avoir raison contre Macron Il veut emmerder ceux qui ne sont pas vaccinés parce qu’ils lui résistent. Ils résistent au camp de la raison. Ils ne sont pas convaincus par Salomon, Véran, Castex, Attal et Macron, ces valeureux, qui se dévouent corps et âmes pour nous trousser des lois d’exception, des décrets surprises, des règlements éclairs et de la politique publique au kilomètre, à peine si les députés LREM ont le temps de tout comprendre et de tout voter. Les non-vaccinés, ces pelés, ces galeux, osent expliquer qu’il faudrait d’abord traiter les plus faibles et les plus exposés, qui ne sont sans doute pas les adolescents ni les quadragénaires ni même les quinquagénaires mais les malades et les plus vieux – qui constituent d’ailleurs l’immense majorité de ceux qui meurent. Lire aussi Emmanuel Macron inaugure un centre de vaccination à Paris (illustration). Covid : une mission pour noyer les critiques, par Philippe Mesnard Il veut emmerder ceux qui ne sont pas vaccinés parce qu’ils lui résistent Mais un Français n’a pas à réfléchir, avec Macron. Il doit obéir et se soumettre. Surtout si on lui a dit tout et son contraire depuis le début de l’épidémie et surtout si on lui a promis à chaque fois que ses libertés étaient rognées que c’était vraiment pas plus, vraiment la dernière fois, et pour pas longtemps. Surtout quand on lui ment et qu’il peut le vérifier : non, les patients hospitalisés pour raison de Covid ne sont pas dans leur immense majorité des non-vaccinés… Non, le vaccin n’empêche pas de tomber malade ni de contaminer les autres… Non, le variant omicron n’est pas dévastateur… Dire qu’il y a même des médecins, des scientifiques, des Français et des étrangers, qui disent que porter le masque dehors ne sert à rien et qu’avec Omicron on va atteindre l’immunité collective et que vacciner à tire-larigot empêche en fait le corps de réagir naturellement au virus pile au moment où une forme plus faible se répand… Mais Macron ne veut pas de ça ! Macron ne veut pas qu’on puisse prétendre un seul instant que ce n’est pas lui, avec ses petits bras, qui a terrassé tout seul l’hydre covidique ! Macron veut qu’on lui donne tout le crédit de cette épidémie mondiale enfin vaincue par lui tout seul en France, avec des vaccins américains et des contrats européens (au fait, j’aimerais bien qu’on me dise ce que les Européens pensent de leur président de six mois et de sa French Touch…). Macron veut que les Français qui n’en peuvent plus des restrictions qu’il leur a imposé voient en lui leur sauveur. Il n’a que cinq millions d’opposants non-vaccinés : c’est un peu plus qu’une «infime minorité», comme le prétend Castex, ça fait un peu plus de 10% des inscrits sur les listes électorales, mais enfin, Macron et Castex ont décidé que c’était des gueux, qu’on peut emmerder : trop bêtes pour se vacciner, trop partisans, trop vieux pour se déplacer, on s’en fout, désignons-les à la vindicte publique, montrons-les du doigt, expliquons qu’ils ne méritent pas d’être des citoyens parce qu’ils sont irresponsables. Avec un peu de chance, leurs amis ne leur parleront plus, les commerçants ne les serviront plus, leurs patrons les vireront et les médecins ne les soigneront pas en expliquant qu’ils ont dû choisir des gens plus responsables. Déplorables irresponsables La République, en ses débuts, avait ainsi décidé que ne seraient citoyens que ceux qui adhéraient au nouvel ordre – les autres étaient bon pour la terreur, la prison et la mort. Macron, qui a écrit Révolution, rêve d’un ordre macronien et ne supporte pas qu’on ne veuille pas se ranger sous sa coupe. Mieux vaut être immigré clandestin, trafiquant de drogue ou fraudeur social. Mieux vaut, même, être terroriste puisque Macron, comme le rappelle Eric Ciotti, avait refusé qu’on leur applique la déchéance de nationalité : «En 2016, Emmanuel Macron avait refusé la déchéance de nationalité pour les terroristes islamistes en se basant sur le fait que tout le monde est citoyen. Là, les non-vaccinés seraient peut-être plus dangereux que des terroristes ? C'est un raisonnement extrêmement choquant.» Mieux vaut être immigré clandestin, trafiquant de drogue ou fraudeur social Oui, c’est un raisonnement macronien. C’est le raisonnement d’un banquier d’affaires qui méprise les Français, la France, les sentiments, les libertés, qui ne songe qu’à lui, à sa gloire, à sa volonté de puissance, qui ne voit la réalité que comme un brouillon sur lequel il peut écrire ce qu’il veut et qui pète sur ses ennemis en riant, sûr de son impunité. Les «élites» qui l’entourent se pâment devant sa mâle vigueur surjouée et ricanent avec excitation en songeant aux obscurs, aux sans-grades, aux désolés, aux navrants, qu’on a insultés une fois de plus et qui, une fois de plus, ne recevront pas de l’Etat ce que l’état est censé apporter aux citoyens : la paix et la justice. Elles aussi Macron les emmerde. Philippe Mesnard

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/opinions/94389-celui-qui-n-aimait-pas-francais-par-philippe-mesnard

 

  Celui qui n'aimait pas les Français, 

par Philippe Mesnard 5 janv. 2022 

Selon Philippe Mesnard, rédacteur en chef de Politique magazine, le président de la République veut «emmerder» les non-vaccinés car ceux-ci se refusent à intégrer le «camp de la raison» qu'il entend incarner. Vulgaire et violent, Macron veut que tout le monde sache que sa volonté est l’ultime raison en sa république. Ni sa fonction, ni le bien commun, ni le sens de l’Etat ne peuvent contenir ses élans rageurs.

Or donc, Macron a décidé d’emmerder les mauvais Français, ceux qui ne veulent pas se faire vacciner alors qu’on leur a dit que c’était le seul moyen de revenir à la vie d’avant, où on peut tomber malade mais avec le sentiment du devoir accompli, ce qui est une bien douce consolation. 

Comme Macron aime bien jouer les canailles, du genre à boire des coups au bistro avec les anciens de Whirlpool en leur expliquant «On s’est parfois fait prendre pour des imbéciles. On s’est parfois fait avoir collectivement», on ne dira pas qu’il a mal choisi ses mots ou que ceux-ci ont dépassé sa pensée. Non, Manu-le-Prez a choisi d’être grossier parce que c’est un genre qu’il aime bien se donner, ça le titille délicieusement, il dit des choses comme «boire un canon» qu’il a lues dans les fiches rédigées par ses sbires qui ont regardé en boucle les films des années 50 pour lui confectionner un guide de la France ringarde. Et il dit «emmerder» pour flatter la moitié des Français qui aime bien accuser l’autre et parce que ça correspond bien à sa personnalité capricieuse. 

Il dit «emmerder» comme on pète pour faire rire. Il a l’habitude de lâcher ses mots comme d’autres lâchent des pets, pour jouer de l’effet de surprise. Personne n’a le droit d’avoir raison contre Macron Il veut emmerder ceux qui ne sont pas vaccinés parce qu’ils lui résistent. Ils résistent au camp de la raison. Ils ne sont pas convaincus par Salomon, Véran, Castex, Attal et Macron, ces valeureux, qui se dévouent corps et âmes pour nous trousser des lois d’exception, des décrets surprises, des règlements éclairs et de la politique publique au kilomètre, à peine si les députés LREM ont le temps de tout comprendre et de tout voter. 

Les non-vaccinés, ces pelés, ces galeux, osent expliquer qu’il faudrait d’abord traiter les plus faibles et les plus exposés, qui ne sont sans doute pas les adolescents ni les quadragénaires ni même les quinquagénaires mais les malades et les plus vieux – qui constituent d’ailleurs l’immense majorité de ceux qui meurent. Lire aussi Emmanuel Macron inaugure un centre de vaccination à Paris (illustration). Covid : une mission pour noyer les critiques, par Philippe Mesnard Il veut emmerder ceux qui ne sont pas vaccinés parce qu’ils lui résistent Mais un Français n’a pas à réfléchir, avec Macron. Il doit obéir et se soumettre. Surtout si on lui a dit tout et son contraire depuis le début de l’épidémie et surtout si on lui a promis à chaque fois que ses libertés étaient rognées que c’était vraiment pas plus, vraiment la dernière fois, et pour pas longtemps. Surtout quand on lui ment et qu’il peut le vérifier : non, les patients hospitalisés pour raison de Covid ne sont pas dans leur immense majorité des non-vaccinés…

 Non, le vaccin n’empêche pas de tomber malade ni de contaminer les autres… Non, le variant omicron n’est pas dévastateur… Dire qu’il y a même des médecins, des scientifiques, des Français et des étrangers, qui disent que porter le masque dehors ne sert à rien et qu’avec Omicron on va atteindre l’immunité collective et que vacciner à tire-larigot empêche en fait le corps de réagir naturellement au virus pile au moment où une forme plus faible se répand…

 Mais Macron ne veut pas de ça ! Macron ne veut pas qu’on puisse prétendre un seul instant que ce n’est pas lui, avec ses petits bras, qui a terrassé tout seul l’hydre covidique ! Macron veut qu’on lui donne tout le crédit de cette épidémie mondiale enfin vaincue par lui tout seul en France, avec des vaccins américains et des contrats européens (au fait, j’aimerais bien qu’on me dise ce que les Européens pensent de leur président de six mois et de sa French Touch…). Macron veut que les Français qui n’en peuvent plus des restrictions qu’il leur a imposé voient en lui leur sauveur. Il n’a que cinq millions d’opposants non-vaccinés : c’est un peu plus qu’une «infime minorité», comme le prétend Castex, ça fait un peu plus de 10% des inscrits sur les listes électorales, mais enfin, Macron et Castex ont décidé que c’était des gueux, qu’on peut emmerder : trop bêtes pour se vacciner, trop partisans, trop vieux pour se déplacer, on s’en fout, désignons-les à la vindicte publique, montrons-les du doigt, expliquons qu’ils ne méritent pas d’être des citoyens parce qu’ils sont irresponsables. 

Avec un peu de chance, leurs amis ne leur parleront plus, les commerçants ne les serviront plus, leurs patrons les vireront et les médecins ne les soigneront pas en expliquant qu’ils ont dû choisir des gens plus responsables.

 Déplorables irresponsables La République, en ses débuts, avait ainsi décidé que ne seraient citoyens que ceux qui adhéraient au nouvel ordre – les autres étaient bon pour la terreur, la prison et la mort. Macron, qui a écrit Révolution, rêve d’un ordre macronien et ne supporte pas qu’on ne veuille pas se ranger sous sa coupe. Mieux vaut être immigré clandestin, trafiquant de drogue ou fraudeur social. Mieux vaut, même, être terroriste puisque Macron, comme le rappelle Eric Ciotti, avait refusé qu’on leur applique la déchéance de nationalité : «En 2016, Emmanuel Macron avait refusé la déchéance de nationalité pour les terroristes islamistes en se basant sur le fait que tout le monde est citoyen. Là, les non-vaccinés seraient peut-être plus dangereux que des terroristes ? C'est un raisonnement extrêmement choquant.» Mieux vaut être immigré clandestin, trafiquant de drogue ou fraudeur social Oui, c’est un raisonnement macronien 

C’est le raisonnement d’un banquier d’affaires qui méprise les Français, la France, les sentiments, les libertés, qui ne songe qu’à lui, à sa gloire, à sa volonté de puissance, qui ne voit la réalité que comme un brouillon sur lequel il peut écrire ce qu’il veut et qui pète sur ses ennemis en riant, sûr de son impunité. Les «élites» qui l’entourent se pâment devant sa mâle vigueur surjouée et ricanent avec excitation en songeant aux obscurs, aux sans-grades, aux désolés, aux navrants, qu’on a insultés une fois de plus et qui, une fois de plus, ne recevront pas de l’Etat ce que l’état est censé apporter aux citoyens : la paix et la justice.

 Elles aussi Macron les emmerde.

 Philippe Mesnard Blog RT France

Celui qui n'aimait pas les Français, par Philippe Mesnard 5 janv. 2022 Celui qui n'aimait pas les Français, par Philippe Mesnard © THOMAS SAMSON / AFP Le président de la République française, Emmanuel Macron. AddThis Sharing Buttons Share to Facebook Share to TwitterShare to TelegramShare to WhatsAppShare to Plus d'options...Share to ImprimerShare to Email Suivez RT France sur Telegram logoTelegram Selon Philippe Mesnard, rédacteur en chef de Politique magazine, le président de la République veut «emmerder» les non-vaccinés car ceux-ci se refusent à intégrer le «camp de la raison» qu'il entend incarner. Vulgaire et violent, Macron veut que tout le monde sache que sa volonté est l’ultime raison en sa république. Ni sa fonction, ni le bien commun, ni le sens de l’Etat ne peuvent contenir ses élans rageurs. Or donc, Macron a décidé d’emmerder les mauvais Français, ceux qui ne veulent pas se faire vacciner alors qu’on leur a dit que c’était le seul moyen de revenir à la vie d’avant Philippe Mesnard, rédacteur en chef de Politique magazine Or donc, Macron a décidé d’emmerder les mauvais Français, ceux qui ne veulent pas se faire vacciner alors qu’on leur a dit que c’était le seul moyen de revenir à la vie d’avant, où on peut tomber malade mais avec le sentiment du devoir accompli, ce qui est une bien douce consolation. Comme Macron aime bien jouer les canailles, du genre à boire des coups au bistro avec les anciens de Whirlpool en leur expliquant «On s’est parfois fait prendre pour des imbéciles. On s’est parfois fait avoir collectivement», on ne dira pas qu’il a mal choisi ses mots ou que ceux-ci ont dépassé sa pensée. Non, Manu-le-Prez a choisi d’être grossier parce que c’est un genre qu’il aime bien se donner, ça le titille délicieusement, il dit des choses comme «boire un canon» qu’il a lues dans les fiches rédigées par ses sbires qui ont regardé en boucle les films des années 50 pour lui confectionner un guide de la France ringarde. Et il dit «emmerder» pour flatter la moitié des Français qui aime bien accuser l’autre et parce que ça correspond bien à sa personnalité capricieuse. Il dit «emmerder» comme on pète pour faire rire. Il a l’habitude de lâcher ses mots comme d’autres lâchent des pets, pour jouer de l’effet de surprise. Personne n’a le droit d’avoir raison contre Macron Il veut emmerder ceux qui ne sont pas vaccinés parce qu’ils lui résistent. Ils résistent au camp de la raison. Ils ne sont pas convaincus par Salomon, Véran, Castex, Attal et Macron, ces valeureux, qui se dévouent corps et âmes pour nous trousser des lois d’exception, des décrets surprises, des règlements éclairs et de la politique publique au kilomètre, à peine si les députés LREM ont le temps de tout comprendre et de tout voter. Les non-vaccinés, ces pelés, ces galeux, osent expliquer qu’il faudrait d’abord traiter les plus faibles et les plus exposés, qui ne sont sans doute pas les adolescents ni les quadragénaires ni même les quinquagénaires mais les malades et les plus vieux – qui constituent d’ailleurs l’immense majorité de ceux qui meurent. Lire aussi Emmanuel Macron inaugure un centre de vaccination à Paris (illustration). Covid : une mission pour noyer les critiques, par Philippe Mesnard Il veut emmerder ceux qui ne sont pas vaccinés parce qu’ils lui résistent Mais un Français n’a pas à réfléchir, avec Macron. Il doit obéir et se soumettre. Surtout si on lui a dit tout et son contraire depuis le début de l’épidémie et surtout si on lui a promis à chaque fois que ses libertés étaient rognées que c’était vraiment pas plus, vraiment la dernière fois, et pour pas longtemps. Surtout quand on lui ment et qu’il peut le vérifier : non, les patients hospitalisés pour raison de Covid ne sont pas dans leur immense majorité des non-vaccinés… Non, le vaccin n’empêche pas de tomber malade ni de contaminer les autres… Non, le variant omicron n’est pas dévastateur… Dire qu’il y a même des médecins, des scientifiques, des Français et des étrangers, qui disent que porter le masque dehors ne sert à rien et qu’avec Omicron on va atteindre l’immunité collective et que vacciner à tire-larigot empêche en fait le corps de réagir naturellement au virus pile au moment où une forme plus faible se répand… Mais Macron ne veut pas de ça ! Macron ne veut pas qu’on puisse prétendre un seul instant que ce n’est pas lui, avec ses petits bras, qui a terrassé tout seul l’hydre covidique ! Macron veut qu’on lui donne tout le crédit de cette épidémie mondiale enfin vaincue par lui tout seul en France, avec des vaccins américains et des contrats européens (au fait, j’aimerais bien qu’on me dise ce que les Européens pensent de leur président de six mois et de sa French Touch…). Macron veut que les Français qui n’en peuvent plus des restrictions qu’il leur a imposé voient en lui leur sauveur. Il n’a que cinq millions d’opposants non-vaccinés : c’est un peu plus qu’une «infime minorité», comme le prétend Castex, ça fait un peu plus de 10% des inscrits sur les listes électorales, mais enfin, Macron et Castex ont décidé que c’était des gueux, qu’on peut emmerder : trop bêtes pour se vacciner, trop partisans, trop vieux pour se déplacer, on s’en fout, désignons-les à la vindicte publique, montrons-les du doigt, expliquons qu’ils ne méritent pas d’être des citoyens parce qu’ils sont irresponsables. Avec un peu de chance, leurs amis ne leur parleront plus, les commerçants ne les serviront plus, leurs patrons les vireront et les médecins ne les soigneront pas en expliquant qu’ils ont dû choisir des gens plus responsables. Déplorables irresponsables La République, en ses débuts, avait ainsi décidé que ne seraient citoyens que ceux qui adhéraient au nouvel ordre – les autres étaient bon pour la terreur, la prison et la mort. Macron, qui a écrit Révolution, rêve d’un ordre macronien et ne supporte pas qu’on ne veuille pas se ranger sous sa coupe. Mieux vaut être immigré clandestin, trafiquant de drogue ou fraudeur social. Mieux vaut, même, être terroriste puisque Macron, comme le rappelle Eric Ciotti, avait refusé qu’on leur applique la déchéance de nationalité : «En 2016, Emmanuel Macron avait refusé la déchéance de nationalité pour les terroristes islamistes en se basant sur le fait que tout le monde est citoyen. Là, les non-vaccinés seraient peut-être plus dangereux que des terroristes ? C'est un raisonnement extrêmement choquant.» Mieux vaut être immigré clandestin, trafiquant de drogue ou fraudeur social Oui, c’est un raisonnement macronien. C’est le raisonnement d’un banquier d’affaires qui méprise les Français, la France, les sentiments, les libertés, qui ne songe qu’à lui, à sa gloire, à sa volonté de puissance, qui ne voit la réalité que comme un brouillon sur lequel il peut écrire ce qu’il veut et qui pète sur ses ennemis en riant, sûr de son impunité. Les «élites» qui l’entourent se pâment devant sa mâle vigueur surjouée et ricanent avec excitation en songeant aux obscurs, aux sans-grades, aux désolés, aux navrants, qu’on a insultés une fois de plus et qui, une fois de plus, ne recevront pas de l’Etat ce que l’état est censé apporter aux citoyens : la paix et la justice. Elles aussi Macron les emmerde. Philippe Mesnard

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