Il faut désormais 500 parrainages d'élus répartis sur le sol national et connus de tous.
Pour Macron , la droite et la mouvance socialiste-radicale c'est une
formalité. Mais c'est une formalité pour Fabien Roussel aussi. En nombre
d'élus le PCF est un grand parti, ce que les médias s'évertuaient à
cacher jusqu'à présent.
Nous n'avons aucun doute sur la capacité de Mélenchon ou Jadot à y
arriver, mais il faudra s'y employer désormais. Avec l'effondrement du
mur du silence qui occultait Fabien Roussel les réalités aussi se font
jour. La gauche est plurielle et le PCF doit y jouer un rôle important
pour qu'elle redevienne crédible.
Et le programme qui va avec aussi.
C'est la vraie nouveauté de 2022.
Le
programme porté par Fabien Roussel est clairement orienté sur l'urgence
sociale et l'action immédiate pour faire face à la crise économique et
sociale qui se développe depuis la pandémie de Covid-19. Présentation :
Les
180 propositions s'axent prioritairement à sortir les gens de la
pauvreté, à donner un emploi, une formation à toutes et tous, à donner
un avenir qui réponde a un besoin de progrès, de liberté, de justice et
de développement. Le programme est certes imparfait, certains points
méritent plus de précision, mais il est, pour paraphraser Georges
Marchais, globalement positif dans ses propositions.
Pour les maximalistes qui vont hurler à la trahison du Parti communiste
français et démontrer que Fabien Roussel a trahi tout ce qui existe dans
ce monde, rappelez-vous qu'un programme n'est pas un texte de congrès.
Il ne faut pas s'attendre à avoir l'abolition du capitalisme proclamée
dès le premier point, ni dès le premier jour. Un programme doit être une
marche pour gagner les masses, pour réimplanter le Parti communiste
dans le territoire. Il faut savoir "partir des masses pour retourner aux
masses". Le programme complet est en téléchargementICI
Les points forts:
Emploi - salaire - condition de travail
- Augmentation des salaires, des retraites et des minimas sociaux
- Abrogations des lois antisociales votées sous le mandat de Hollande et Macron (Loi travail, ordonnances Macron, loi Borne ...)
- Interdiction des licenciements
- Retraite à 60 ans, avec 37,5 trimestres de cotisation et la prise en compte des années d'études, de formation, de chômage ...
- Semaine de 32H sans diminution de salaire
- Baisse des taxes immédiates sur l'énergie (TVA à 5,5%, chèque énergie à 700 euros)
Ainsi
donc , en bon père de famille protégeant ses biens, le patron d'Orpéa -
preuve si besoin qu'il maitrisait parfaitement les rouages financiers
et la profitabilité qu'il avait charge de piloter- le saigneur des
pensions apprenant qu'un opuscule détonnant risquait de peser sur le
cour de bourse du groupe et ainsi contrarier ses projets
financiers, s'est empressé d'encaisser 580 000€ en revendant sa part
accumulée des actions qu'il avait su faire si bien fructifier.
Oui, ce monsieur est une ordure, l'affaire est entendue.
Mais, que lui ?
Les quatorze autre membres du
comité exécutif, les cadres ultra-sup du staff de direction, ceux des 13
membres du CA qui ont validé la stratégie ceux qui n'ont rien dit, ont
voté les comptes, la répartition des dividendes (toutes fonctions
arbitrales légale existant pour organiser l'activité d'un tel groupe)
d'innocents perdreaux de l'année ?
Les gens qui dans la
précipitation ont voté l'éjection de la tête de gondole des pilleurs ne
sont pas eux même des pillards ou impliqué dans le pillage ?
Et que dire des parlementaires,
ministres et gouvernements qui ont maçonné les niches fiscales autorisant
le pillage des fonds publics et revenus des familles tant en amont par
la jungle tarifaire qu'en aval par les incitations fiscale pour qui va
participer à la curée.
Paris, 2 février (Prensa Latina) L’association française Cuba Linda a
exhorté mercredi les candidats pour la présidentielle d’avril à définir
une attitude contre le blocus économique, commercial et financier
imposé à l’île il y a plus de 60 ans.
Lors des déclarations à Prensa Latina, cette organisation a expliqué
que cette demande avait été réalisée dans le cadre de la course à la
présidentielle, dont le premier tour aura lieu le 10 avril, et à
l’occasion du 60 anniversaire de l’adoption officielle de la politique
du blocus par Washington contre Cuba, alors que des mesures punitives
ont été imposées dès le début de la Révolution, en 1959.
Le 3 février 1962, le président états-unien de l’époque, John F.
Kennedy, a signé le décret-loi 3447 destiné à justifier sur le papier un
état de siège déjà mis en pratique par son pays dans des secteurs tels
que l'énergétique et le sucrier.
Cuba Linda a rappelé que dès la signature de cette législation, les
12 mandataires de la Maison Blanche ont mis en œuvre des mesures
criminelles contre l’île qui a choisi de poursuivre son propre chemin et
de ne pas se soumettre à la volonté impérialiste.
Ce blocus a été celui de plus longue durée de l’histoire imposé à un
pays et il n’a fait que s’intensifier, en transgression des normes et
principes du Droit International et de la Charte de l’ONU, sous prétexte
de la capitulation d’un peuple souffrant de faim et de désespoir,
a-t-elle dénoncé.
L’organisation, créée en 1998 dans le but de promouvoir le
rapprochement entre la France et Cuba, a précisé son objectif d’envoyer
une lettre aux candidats présidentiels pour connaître leur position par
rapport à cette politique hostile et les actions à adopter pour la
combattre, en cas d’être élus.
À cet égard, cette association a signalé le caractère
extra-territorial du blocus et ses répercussions sur les entreprises, la
banque et les citoyens français.
C’est le moment de mettre fin à ce blocus criminel et illégal, un
dispositif belliqueux qui frappe la population cubaine dans tous les
sens, dès la santé publique et l’éducation jusqu’à la culture et les
relations économiques, a-t-elle indiqué.
Lors de sa déclaration, Cuba Linda a réitéré que le blocus
représentait la principale entrave au développement de l’île et elle a
réaffirmé sa reconnaissance de la résistante nation antillaise.
Ce pays des caraïbes (de la Caraïbe) se tient débout depuis plus de
60 ans en bâtissant avec dignité et détermination une société plus juste
et plus humaine, une société où la population se trouve au centre des
décisions, où la santé et l’éducation sont gratuites, une société qui
devient un exemple pour les peuples du monde, a-t-elle affirmé.
Parallèlement, ladite association a demandé de ne pas oublier le
rejet de la communauté internationale par rapport au blocus, dont les
États membres de l’ONU au sein de son Assemblée Générale ont exigé à la
quasi-unanimité sa levée dès 1992 via plusieurs résolutions à cet effet.
Cette
pub, prise sur le blog de Canaille le rouge, parle mieux qu'un long
développement en la matière. Et la ministre de Macron, Brigitte
Bourguignon, en charge de l'Autonomie -peut-être du CAC 40?- a beau s'égosiller que "le grand âge n'est pas une pompe à fric",
que faisaient le gouvernement et subsidiairement les ARS aux temps
chauds pour suveiller et contrôler les EHPAD à but lucratif?
En tout cas, comme le révèle le Canard enchaîné, peu avant la parution du livre Les Fossoyeurs,
le DG du groupe Orpea, Yves le Masne vendait ses actions, en faisant un
coup boursier de 590 000 euros: gling-gling dans sa tirelire ou bien
ailleurs.
Depuis,
le DG, fusible doré, a été licencié. Pas à cause de son coup boursier.
Non, parce que le groupe Orpea voulait laver plus blanc que blanc devant
l'opinion publique. Il vient d'être remplacé pour parler dans les
téloches par Philippe Charrier, nouveau pdg, qui déclare sur Bfmtv sur le coup boursier de l'ex-DG: "c'est une décision qui ne touche pas le groupe". Ouais, alors quitte ou double chez Orpea? Double!
Attention, Orpea est cité par le gouvernement des riches et du patronat. Mais ce groupe n'est pas le seul groupe à but lucratif qui s'occupe(sic)
du grand âge. Et des dispositions législatives ont été adoptées par
l'Assemblée nationale pour plus encore: déduire la tva pour ceux qui
investissaient dans ce type d'EHPAD. C'était sous Sarkozy président,
premier ministre François Fillon et ministre des EHPAD, pardon de la
Santé et de la solidarité, Xavier Bertrand aujourd'hui dans le team de
campagne de Valérie Pécresse.
Bon,
ceci dit, sous Hollande président, rien n'a été changé dans cette
spéculation financière. Pas vrai Anne Hidalgo, candidate du Part
socialiste en ce moment? Quant à Eelv, ministres sous Hollande
président, c'est motus et bouches fleuries cousus.