mardi 15 mars 2022

Voici les différents logos des néo-nazis Ukrainiens :

 

SOURCE :

https://lepcf.fr/Le-neo-nazisme-en-Ukraine-de-la-rue-au-parlement

Comme pour celles d’Irak, d’Afghanistan, de Libye ou de Syrie, ou encore du Kosovo, les médias occidentaux sont pratiquement "intégrés" dans l’effort de guerre de l’OTAN, et construisent une histoire qui permet d’obtenir un soutien populaire à la guerre "inévitable".

Ces derniers jours, c’était le cas de la "centrale nucléaire bombardée", info reprise par tous avant que des experts finissent par dire que les russes ne pouvaient évidemment pas bombarder une centrale nucléaire dont ils seraient parmi les premières victimes, et que le département d’état US lui-même diffuse une note à ses ambassades demandant de « ne pas partager le tweet publié vendredi par la mission diplomatique américaine à Kiev, dans lequel celle-ci accusait la Russie d’avoir commis un prétendu "crime de guerre" à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijia ».

« Poutine est fou » est ainsi un des axes de bataille médiatique qui a de l’effet, beaucoup de discussions portent sur ce que pourrait décider un "dictateur fou". Pourrait-il nous balancer une bombe nucléaire ?

Un des arguments est de ridiculiser l’objectif déclaré de Poutine de "dénazifier" l’Ukraine. L’extrême-droite nazie ne serait pas un problème en Ukraine, alors même qu’en Russie...

Il y a pourtant largement de quoi vérifier la réalité de la place des mouvements néo-nazis en Ukraine notamment depuis 2014. Les communistes Vénissians sont bien placés pour en parler. Nous avions invités en 2015 des communistes ukrainiens et russes, et les "mères d’Odessa" dont les enfants avaient été victimes de l’incendie de la maison des syndicats par des groupes d’extrême-droite.

Depuis, il y a eu un film bien documenté, des articles qui commentent des évènements liant le pouvoir ukrainien à ces groupes...

La librairie des Tropiques à Paris qui avait été une des étapes en France des mères d’Odessa a organisé depuis des débats riches sur la situation politique russe et la relation des communsites russes avec Poutine.

Largement de quoi se faire une idée de la place réelle des nazis en Ukraine et de la position des communistes russes et ukrainiens sur l’urgence de faire reculer cette bête immonde.

Pour nous, cela ne justifie pas la décision de guerre de Poutine, mais cela fait de la bataille contre ces mouvements néo-nazis une étape indispensable de la paix. On ne peut faire reculer la guerre sans faire reculer ceux qui la veulent, ces "bataillons" néo-nazis intégrés dans l’armée ukrainienne.

Voici donc quelques liens et vidéos... Et les communistes en tirent une conclusion. Il est hors de question de manifester pour la paix avec ceux qui serrent la main des néo-nazis d’Ukraine. Attention si vous voyez un drapeau noir et rouge avec un trident... Ca veut dire qu’ils sont là....

 

En finir d'avec Poutine ? Une urgence. Mais comment ?

Mais qui le sort ?

Qui pour le remplacer ?

Et surtout,

désigné par qui et comment ? 

 En finir d'avec Poutine ? Une urgence. Mais comment ?

Canaille le Rouge n'est pas l'auteur des textes en italique qui suivent. Il sont l'oeuvre d'un sien ami et camarade.

Comme ils tapent juste, autant vous les faire partager.

Merci à toi Segundo  que la proximité des vignes de ton Medoc mâtinée d'un humanisme militant internationaliste conduit à tenir ces propos :

" Nous sommes nombreux à penser que le problème principal de la Russie aujourd'hui s'appelle Poutine.

Certes.

Mais par qui le remplacer ?

Certains rêvent à voix haute d'une révolution de palais qui le remplacerait par un oligarque plus conciliant avec l'occident, même s'il n'est pas plus conciliant avec les droits humains et la démocratie (on a bien l'habitude de "faire avec", ailleurs...)

Un oligarque style Navalny par exemple, (lui ou un autre...)

Mais cette solution arrangerait (peut-être, même pas sûr) le problème de l'occident avec la Russie, mais pas le problème de la Russie avec elle-même. Et donc elle n'arrangerait pas grand chose.

Parce que quoi qu'il y en ait à qui cela donne des boutons rien que d'y penser, la réalité russe, c'est que l'opposition la plus forte à Poutine, ça reste le Parti Communiste de la fédération de Russie.

Un parti communiste qui n'est pas vraiment sur la ligne Roussel, et c'est un euphémisme de le dire.

Alors, non, cela ne réglerait pas forcément le problème de l'occident avec la Russie.

Mais il faudra bien que nous finissions par accepter un jour ou l'autre qu'en Russie comme partout, comme en Iran, à Cuba, au Mali ou en Arabie Saoudite, ce soient les peuples qui décident EUX-MÊMES de qui ils veulent ou qui ils "acceptent" comme dirigeants, dans les conditions qui sont celles de leur pays, de leur histoire, de leur culture et des rapports de forces idéologiques contradictoires qui les traversent - comme chez nous -, accepter qu'ils choisissent eux-mêmes le rythme auquel ils veulent ou peuvent renforcer leur démocratie et le type de démocratie qui leur convient, accepter leurs choix que ceux-ci nous plaisent ou pas.

Accepter que ce ne soit pas nous qui décidions à la place des autres quels sont les dirigeants qui seraient acceptables ou pas.

Arrêter de donner des leçons aux autres sur les choix de leurs responsables politiques, nous qui sommes si mauvais pour choisir les nôtres.

Nous qui pensons toujours que les problèmes que nous avons avec tel ou tel pays viennent d'eux et jamais de nous, jamais de notre morgue et du mépris avec lequel nous les regardons." (Segundo Cimbron mars 2022)

 

Ce décoiffe ? tant mieux .

On entend de partout des politologues du café du commerce nous expliquer comment et pourquoi le monde dit libre (lire occident OTANien) a mandat de délivrer la Russie de son autocrate. Cela dans un pays où le centre du débat politique officiel et médiatique est maintenu en lévitation autour de forces qui trouvent financement dans la Russie de Poutine pour les uns défendent la politique d'agression du Napoléon de la Moscova pour d'autre.

Des forces politiques qui appellent à travers toutes les droites dont ses extrêmes à restreindre les libertés civiles qui n'ont pas encore été encagées, la protection sociale qui n'a pas encore été laminée, où le droit de manifester est mis en nasse.

Des forces politique qui profitent de crise créée par l'agression de l'Ukraine pour dire (tous) qu'ils vont aggraver les choses au plus grand bénéfice du capital.

Le MEDEF et la CGPME  peuvent remercier Poutine et ses alliés.

Un pays ou derrière des propos de solidarité suinte ici et là - infâme purin raciste - des appels à un tri sélectifs des réfugiés où le critère est la longitude d'origine, taux de mélanine et la structure et couleur de la chevelure.

Parce qu'en France, en mars 2022, les oligarques d'ici détenteurs de 90% des média entretiennent un débat qui passionne plus du tiers de l'électorat : avec qui à l'Elysée pour museler le peuple ? 

Celui en place -il ne s'en tire pas mal. Par qui le remplacer sinon ? Savoir si la candidate d'un parti cofondé par des fascistes et collabos ou ancien SS trouvant prébande dans la Russie de Poutine est mieux à même de rassembler les racistes fascistes d'ici que le pantin défendant Poutine, ce Louis Ferdinand Bolzemmounaro  dont les troupes se recrutent parmi les Wagner en herbe de notre territoire, mis en selle par d'un oligarque français. 

Mais les JT nous gavent d'une logorrhée  qui met à l'index Tolstoï, Prokoviev et Dostoïevski jusqu'à ressortir de la nuit  le nazi raciste antisémite Lifar à opposer au Bolchoï. 

En rappelant - je reprend encore un coup de gueule de Segundo - que :

"Lorsqu'en 2003 les USA ont envahi l’Irak - faisant 500.000 morts - quelqu’un se souvient il si Georges Gershwin avait été enlevé du répertoire des orchestres nationaux, Jack London et Ernest Hemingway des rayons des bibliothèques, et si les chefs d’orchestres états-uniens avaient été sommés de « s’expliquer » sur cette violation du droit international avant de pouvoir jouer en France ?

Je n’en ai pas souvenir…

De même, il me semble bien qu'il y avait des athlètes US aux jeux olympiques d'Athènes qui ont suivi en 2004...

Et, vous voulez que je vous dise ? Je trouve cela normal : Ni Gershwin, ni Hemingway, ni Gatlin ne sont responsables des crimes de la famille Bush."( Segundo Cimbron mars 2022)

Cela devrait conduire nos experts à plus de retenue dans leur sermon et regarder la fange qui ternit bout de leurs botines et escarpins avant de regarder l'horizon du coté soleil levant.

Oui Le maitre du Kremlin est un homme dangereux. Mais décider à la place des Russes pour le remplacer entretient les racines de conflits. De plus, le faire à partir de la piètre valeur de nos références en matière de démocratie serait pire qu'un cadeau empoisonné. Encore un fois comme pour la Paix, pas d'autre piste féconde que d'en appeler à l'intervention des peuples.

 

 

Retour à l'accueil

 

Cancel Culture : quand l'Occident s'embarque dans une spirale d'excuses  destructrices | Atlantico.fr

 

Comme dans ces années-là ?

Chasse aux sorcières, le Maccarthysme - Babelio

 

 

Une expression avec le témoignage émouvant de Tugan Sokhiev, le chef d’orchestre russe du Bolshoi et de l’orchestre national de Toulouse sommé par le maire de Toulouse (au nom de quoi ?) de prendre position sur la guerre en Ukraine !

Extrait d'un commentaire sur France Info :

" Bon, est ce que l'on pourrait se fendre d'un communiqué rappelant que les citoyens russes n'y sont absolument pour rien , pas plus que la culture russe dont je n'ai absolument pas envie de me passer?
 
Si c'est notre Prince bien aimé qui le leur dit peut être que les braves gens comprendront qu'ils peuvent lire Tolstoï et manger des pirojki tout en étant contre la guerre en Ukraine? 
 
Véridique :
 
un concours félin a banni les chats sibériens 
Une université Italienne a banni Dostoïevski (puis a fait marche arrière)
Un parlementaire anglais à appelé à déporter tous les russes d’Angleterre
 
Çà se multiplie et on a donné le feu vert en bannissant des athlètes handicapés, en parlant de confisquer des œuvres d'art etc. 
 
Est ce que quelqu’un en qui les masses sujettes à la pensée binaire ont confiance (France Info, le petit Prince , Apolline de malherbe...) peut prendre la peine de tout réexpliquer depuis le début afin d'éviter de nous retrouver dans une situation pour laquelle il faudra s'excuser dans les livres d'histoire pour les 80 prochaines années? "

 


Histoire de la retraite en France : de l'acquisition d'un droit à la valse  des réformes

Gros temps pour nos retraites !

POUR VOUS EN PRESERVER

mieux que le parapluie

LE BULLETIN DE VOTE CONTRE MACRON

https://images.bfmtv.com/LLDrGdfbxwP_sCB4rKaNTAaRe3Y=/0x0:1920x1080/1920x0/images/Emmanuel-Macron-1183952.jpg

VOUS ÊTES AVERTIS

AVEC MACRON,

à nouveau président pour cinq ans

VOUS DEVREZ TRAVAILLER 3 ANS DE PLUS

l'âge de départ en retraite fixé à 65 ans

LES REGIMES SPECIAUX SUPPRIMES

de la Fonction publique, de la RATP...

 

C'EST CE QUI VOUS ATTEND

EN VOTANT MACRON PRESIDENT  ! 

 

lundi 14 mars 2022

Qui l’armée canadienne forme-t-elle en Ukraine?

Encore un témoignage d’un des plus diffusés des quotidiens canadiens (1) sur la manière dont “l’occident” non seulement couvre la réalité du nazisme en Ukraine mais l’utilise. Il ne faut pas oublier que beaucoup de collaborateurs ukrainiens du nazisme se sont réfugiés au Canada où ils forment aujourd’hui une communauté très active et influente politiquement. Sans approuver l’intervention russe en Ukraine faut-il duper le peuple français qui se croit informé et qui se gausse des autres peuples considérés comme abrutis par la propagande d’un gouvernement non “démocratique” alors que toutes les preuves (2) s’accumulent devant la nature du régime installé à Kiev ? On ne peut pas faire la paix quand toutes les forces politiques françaises développent une vision à sens unique et fausse qui est simplement destinée à justifier la guerre contre la Russie jusqu’à l’absurdité. (note de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

Qui l’armée canadienne forme-t-elle en Ukraine? | JDM (journaldemontreal.com)

Qui l’armée canadienne forme-t-elle en Ukraine?AFP

NORMAND LESTER Vendredi, 28 janvier 2022 15:39MISE À JOUR Vendredi, 28 janvier 2022 15:39

Justin Trudeau vient d’annoncer l’élargissement et la prolongation de trois ans de l’opération d’assistance à l’armée ukrainienne UNIFIER. L’effectif des Forces armées canadiennes sur place pourrait doubler pour compter jusqu’à 400 militaires. Trudeau a insisté sur le fait que la mission du Canada n’en était pas une de combat, mais d’entraînement et de formation. Depuis le début de la mission, en 2015, le Canada a formé environ 33 000 soldats ukrainiens.

Encore faudrait-il qu’Ottawa surveille qui l’armée canadienne forme et entraîne en Ukraine.

L’Université George Washington de la capitale américaine a publié une étude troublante sur la présence du groupe d’extrême droite «Centuria» à l’Académie militaire nationale ukrainienne (NAA) Hetman Petro Sahaidachny. Selon l’étude, des membres de Centuria se sont vantés sur les réseaux sociaux d’avoir reçu une formation des Forces armées canadiennes et d’autres armées occidentales. Des conseillers militaires canadiens sont affectés à plein temps à l’académie qui possède d’ailleurs une « salle de classe Delta » de haute technologie parrainée par le Canada.

Centuria s’est donné pour mission de faire de l’armée ukrainienne un instrument de défense de l’« identité culturelle et ethnique » des peuples européens. Ça ne correspond pas exactement au multiculturalisme trudeauiste. Le groupe affirme que ses membres servent comme officiers dans plusieurs unités de l’armée ukrainienne.

En avril 2020, Centuria a fait sur internet l’éloge de la division SS ukrainienne « 14Waffen Grenadier » de la Seconde Guerre mondiale, présentant l’unité nazie comme « le symbole qui fait peur aux ennemis de l’Ukraine ». Parmi les figures nazies vénérées par Centuria, l’officier SS belge Léon Degrelle, décrit comme un «vrai Européen».

Le ministère ukrainien de la Défense a déclaré qu’il ne contrôlait pas les postulants à son académie militaire pour leurs opinions ou leurs appartenances politiques. Pas plus que le Canada, les États-Unis, le Royaume-Uni ou la France, qui prêtent assistance à l’Ukraine pour former les futurs officiers de ses forces armées.

Dans une déclaration à CTV News lors de la publication de l’étude de l’Université George Washington, les Forces armées canadiennes se sont dites « très préoccupées » par ces révélations. La sécurité militaire canadienne n’avait rien vu, rien su. Vraiment?

Centuria a des liens étroits avec le mouvement ukrainien d’extrême droite Azov, dont l’aile militaire appelée «Bataillon Azov» opère comme détachement d’opérations spéciales de la Garde nationale ukrainienne.

IMAGE TIRÉE DE WIKIPÉDIA COMMONS Le logo du bataillon Azov, semblable à une croix gammée

Des documents de la défense nationale obtenus par l’Ottawa Citizen à la suite d’une demande d’accès à l’information indiquent que des officiers et des diplomates canadiens ont rencontré des chefs du bataillon néonazi Azov en juin 2018. Pourtant, en 2015, le ministre de la Défense du gouvernement Harper, Jason Kenney, avait affirmé qu’Azov n’était rien de plus qu’un « petit nombre de brebis galeuses » et ne recevrait pas de soutien canadien.

Un porte-parole de la défense nationale s’est senti obligé de préciser au Citizen que « le Canada n’a pas fourni et ne fournira pas de soutien à Azov et aux entités affiliées ». Ah bon! Quelles vérifications ont été faites?

Azov est aussi un mouvement politique néofasciste en pleine croissance. Ses membres s’attaquent régulièrement à des manifestations antifascistes, des personnalités et des médias adverses, à l’instar de milices américaines comme les Proud Boys et les Oath Keepers. La fragile démocratie ukrainienne serait-elle aussi menacée par l’extrême droite que la démocratie américaine?

Le Congrès américain a interdit en 2018 toute aide budgétaire « pour fournir des armes, une formation ou une autre assistance au bataillon Azov » et a maintenu cette disposition dans le projet de loi budgétaire de 2021. Les législateurs américains ont demandé à plusieurs reprises au Département d’État de désigner Azov comme organisation terroriste. Le Canada de Justin Trudeau devrait en faire autant. OK, OK, vous allez me dire que ce n’est pas le moment, présentement.

Un rapport de 2016 du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme détaille les accusations de torture et d’autres crimes portées contre Azov à l’occasion de la révolution de Maïdan et des troubles entourant l’annexion de la Crimée par la Russie. Une violation du droit international n’en justifie pas une autre.

Si l’Ukraine sombre dans une guerre de partisans après une invasion russe dans les semaines qui viennent, comme c’est à prévoir, il faut s’attendre à ce que les milices néonazies ukrainiennes s’adonnent de nouveau à des exactions comme en 2014. Même celles dont les officiers auront reçu une formation de nos forces armées.

(1) Le Journal de Montréal ou JDM est un quotidien tabloïd matinal québécois publié à Montréal par Québecor Média. Il est notamment reconnu pour contenir des sujets à saveur sensationnaliste de la part de ses chroniqueurs vedettes, mais aussi pour les reportages fouillés de son équipe d’enquête, depuis 2013. C’est le quotidien francophone le plus diffusé en Amérique. Son principal concurrent est La Presse. Le Journal est particulièrement reconnu pour ses nombreux chroniqueurs et éditorialistes, majoritairement nationalistes et de droite, comme le sociologue Mathieu Bock-Côté, le journaliste Richard Martineau, Lise Ravary et Joseph Facal

(2) Mensonges russes, la réhabilitation du nazisme ukrainien ? Kiev a endoctriné son pays et normalisé les crimes contre l’Humanité. Bien que la majorité des ukrainiens ne soient sans doute pas des nazis, le régime de Kiev reste fidèle et rend hommage aux « glorieux » assassins de 1940-1945. Hors de question de défiler aux côtés du drapeau d’un régime qui a blanchi Stepan Bandera, leader de la Collaboration ukrainienne avec les nazis pendant la 2ème guerre mondiale, et responsable de la mort de dizaines de milliers de juifs, communistes, tziganes et homosexuels.