vendredi 5 août 2022

LA PHRASE DU JOUR

.Le monde entier est menacé par l’impérialisme russe!

 

nous dit Catherine Colonna, la nouvelle ministre des affaires étrangères macronienne, qui ne craint, ni l'odieux, ni le ridicule. 

Entre, d'une part,   l'impérialisme US qui fait marcher le monde à la baguette des armes depuis des décennies, qui crée partout dans le monde des guerres meurtrières et n'a de cesse que de créer et d'entretenir de nouveaux foyers de guerre, et d'autre part, le réflexe défensif du chef d'état russe  face à l'encerclement de son pays par les troupes de l'OTAN sous commandement US, elle a choisi son camp: l'impérialiste, l'imposteur, le dangereux guerrier est celui, pourtant lui aussi pro-capitaliste, le Russe, qui se protège des attaques de l'impérialisme US, celui qui persiste à croire que le monde entier, donc même la Russie, la Chine, etc....,  doit se soumettre à son emprise totalitaire capitaliste. 

C'est peut-être ce qu'on pourrait appeler la diplomatie de combat ....

jeudi 4 août 2022

 

Le 4 août au matin, alors que la RPD (République Populaire de Donetsk) faisait ses adieux au colonel Olga Katchoura, surnommée Korsa, qui était morte la veille, l’armée ukrainienne a bombardé la zone du centre-ville où se déroulait la cérémonie funéraire, faisant huit morts (dont une enfant) et cinq blessés.
RPD - L’armée ukrainienne bombarde la cérémonie funéraire du colonel Korsa à Donetsk, faisant huit morts dont une enfant - Donbass Insider
Alors que la RPD faisait ses adieux au colonel Korsa, l'armée ukrainienne a bombardé la zone où se déroulait la cérémonie funéraire.
 
Note de P.
J'ai eu beau écouter toutes les chaines télé, toutes ont annoncé ce bombardement meurtrier, mais aucune n'a précisé que les bombes étaient ukrainiennes.
Pour laisser croire que c'était l'œuvre de Poutine?

 

Ziouganov : celui qui joue avec le feu se brûlera lui-même !

Le président du KPRF dit son analyse de la provocation des Etats-Unis à Taïwan ; une tentative effrontée et sur le fond stupide, vaine, à laquelle la Chine a répondu avec maitrise et sang froid. Ce pays qui prétend diriger le monde est incapable de se diriger lui-même et il joue capricieusement avec la stabilité internationale. Ziouganov dont les sympathies pour la Chine sont bien connues réitère le soutien des communistes russes à leurs frères chinois. (note de Danielle Bleitrach et traduction de Marianne Dunlop)

Déclaration du Présidium du Comité central du KPRF.

Le 2 août, les hauts dirigeants politiques des États-Unis, menés par le président Biden, ont organisé une provocation internationale majeure et très dangereuse. La visite non coordonnée de la présidente de la Chambre des représentants des États-Unis, Mme Pelosi, à Taipei, la capitale de Taïwan, est un geste extrêmement inamical de l’administration de la Maison Blanche envers la Chine. Elle a essentiellement démontré au monde entier que la diplomatie américaine s’éloigne du principe d'”une seule Chine” et des dispositions des trois communiqués sino-américains.

La provocation impliquant Pelosi est une tentative effrontée d’ingérence sans cérémonie des États-Unis dans les affaires intérieures de la Chine. Elle vise à saper la stabilité internationale, à détruire le fondement politique stable des relations sino-américaines, à humilier la Chine, à porter atteinte à la crédibilité des Nations unies et à semer la pagaille dans la région Asie-Pacifique. Dans l’ensemble, il s’agit d’une démonstration au monde entier de la permissivité de Washington et de ses intentions très agressives.

Cette provocation a montré que non seulement Biden, mais aussi l’ensemble des dirigeants politiques américains ont perdu tout contact avec la réalité. C’est uniquement grâce à la volonté de fer et au cran d’acier des dirigeants chinois que les actions américaines n’ont pas débouché sur un conflit armé, dont les conséquences auraient pu être catastrophiques.

Le KPRF et des dizaines de millions de citoyens russes condamnent fermement les provocations des Etats-Unis envers la République populaire de Chine. Nous estimons que des démarches comme la visite de Pelosi à Taïwan sont absolument inacceptables. Nous sommes fermement guidés par le principe d'”une seule Chine” et soutenons pleinement le peuple et le gouvernement chinois sur la question de Taïwan.

Il n’y a qu’une seule Chine dans le monde – la République populaire de Chine, dont Taïwan fait partie. Le gouvernement de Pékin est le seul gouvernement légitime représentant l’ensemble de la RPC. Le principe d'”une seule Chine” est fondamental dans la compréhension de la communauté internationale. Sa reconnaissance est reflétée dans la résolution n° 2758 de l’Assemblée générale des Nations unies, adoptée en octobre 1971. Actuellement, 181 pays entretiennent des relations diplomatiques avec la RPC sur la base du principe d’une seule Chine.

L’Occident doit se rappeler que la défense résolue de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la Chine est la ferme volonté d’un milliard quatre cent millions de Chinois. La réunification de la Chine est le grand rêve de longue date de tous les membres de la nation chinoise.

Le KPRF soutient le droit de la République populaire de Chine à prendre les mesures nécessaires pour défendre sa souveraineté et son intégrité territoriale. Nous appelons les principales forces politiques américaines à cesser toute activité hostile à l’égard de la Chine, à ne pas entraver son développement économique et à bien apprendre le proverbe chinois : “Celui qui joue avec le feu se brûlera lui-même !”

Peuple chinois frère, nous sommes avec vous !


L’ancien président bolivien Evo Morales appelle à une campagne mondiale pour éliminer l’OTAN

Morales déclare que les États-Unis utilisent l’OTAN pour provoquer des guerres et vendre des armes. Le coup d’État soutenu par les États-Unis et le Royaume-Uni contre lui en 2019 a été entrepris pour le lithium et parce que son gouvernement proposait un modèle économique alternatif au «consensus de Washington» néolibéral. Il dénonce la manière dont les Etats-Unis font main basse sur les institutions internationales, ont un système de propagande qui appuie leurs coups d’Etat, leurs crimes et qui diabolise ceux qui comme lui résistent à l’empire, conservent leurs ressources pour le bien être du peuple et pas les multinationales. Cette opinion devient non seulement de plus en plus majoritaire sur la planète, mais de plus en plus nombreux sont ceux qui comme lui osent parler. Comment ne pas voir le fossé qui se creuse entre non seulement les pays de l’OTAN mais entre les forces de gauche de ces pays et le reste du monde (note et traduction de Danielle Bleitrach dans histoireetsociete)

Jeremy Kuzmarov – 30 juillet 2022
https://covertactionmagazine.com/2022/07/30/former-bolivian-president-evo-morales-calls-for-a-global-campaign-to-eliminate-nato/

Dans une interview avec un journaliste britannique, Morales déclare que les États-Unis utilisent l’OTAN pour provoquer des guerres et vendre des armes. Le coup d’État soutenu par les États-Unis et le Royaume-Uni contre lui en 2019 a été entrepris pour le lithium et parce que son gouvernement proposait un modèle économique alternatif au «consensus de Washington» néolibéral

Dans une interview avec le journaliste britannique Matt Kennard chez lui à El Trópico, une petite ville à quatre heures de Cochabamba au cœur de la forêt amazonienne, l’ancien président bolivien Evo Morales (2006-2019) a appelé à une campagne internationale pour éliminer l’OTAN

Selon Morales, cette campagne devrait expliquer aux gens du monde entier que « l’OTAN, c’est en fin de compte les États-Unis. Ce n’est pas une garantie pour l’humanité ou pour la vie. Je n’accepte pas la manière dont ils peuvent exclure la Russie du Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Alors que les États-Unis sont intervenus en Irak, en Libye, dans tant de pays ces dernières années, pourquoi n’ont-ils pas été expulsés du Conseil des droits de l’homme ? Pourquoi cela n’a-t-il jamais été remis en question ? »

Morales poursuit : « Nous [dans le Movimiento al Socialismo, MAS] avons de profondes différences idéologiques avec la politique mise en œuvre par les États-Unis utilisant l’OTAN, qui est basée sur l’interventionnisme et le militarisme. La Russie et l’Ukraine veulent parvenir à un accord et [les États-Unis] continuent de provoquer la guerre, l’industrie militaire américaine vit grâce à la guerre, et ils provoquent des guerres pour vendre leurs armes. C’est l’autre réalité dans laquelle nous vivons. »

Coup d’État contre un modèle économique alternatif

Morales est l’un des présidents qui a engrangé le plus de succès de l’histoire de l’Amérique latine ; il a fermé une base militaire américaine en Bolivie, expulsé la CIA et la DEA et contribué à inverser un demi-millénaire d’histoire coloniale en aidant la Bolivie à industrialiser son économie.

En novembre 2019, Morales a été évincé lors d’un coup d’État soutenu par les États-Unis et le Royaume-Uni qui a culminé avec le massacre par l’armée de manifestants contre le coup d’État. Morales n’a survécu à une tentative d’assassinat que parce que le président mexicain, Andrés Manuel López Obrador, a envoyé un avion pour le secourir.

La bénéficiaire du coup d’État, Jeanine Áñez – une chrétienne conservatrice qui a perdu les élections d’octobre 2020 face à Luis Arce du MAS – a été condamnée à 10 ans de prison en juin après avoir été reconnue coupable de terrorisme et de sédition.

Morales – qui est retourné en Bolivie après l’élection d’Arce en octobre 2020 – pense que le coup d’État a été provoqué par sa décision de nationaliser les réserves de pétrole et de gaz de la Bolivie.

Morales a déclaré à Matt Kennard : « Je continue d’être convaincu que l’empire, le capitalisme, l’impérialisme, n’acceptent pas qu’il existe un modèle économique meilleur que le néolibéralisme. Le coup était contre notre modèle économique… nous avons montré qu’une autre Bolivie est possible. »

 « Tout pour le lithium »

En 2021, le ministère britannique des Affaires étrangères a publié des documents qui montraient que l’ambassade britannique en Bolivie avait payé une entreprise basée à Oxford pour optimiser «l’exploitation» des gisements de lithium bolivien le mois après que Morales ait fui le pays après avoir été évincé lors du coup d’État.

Les documents montrent également que l’ambassade du Royaume-Uni à La Paz a agi en tant que “partenaire stratégique” du régime de coup d’État d’Áñez et a organisé un événement minier international en Bolivie quatre mois après le renversement de la démocratie.

La Bolivie possède les deuxièmes réserves mondiales de lithium, un métal utilisé pour fabriquer des batteries, de plus en plus convoité en raison de l’essor de l’industrie des voitures électriques.

Dans le cadre de la dynamique impériale traditionnelle qui avait maintenu la Bolivie dans la pauvreté, les pays riches extraient les matières premières, les envoient en Europe pour les transformer, puis les revendent aux pays du tiers monde comme la Bolivie en tant que produits finis, avec plus-value.

Avec les gisements de lithium de la Bolivie, Morales a été catégorique : ce système était terminé. La Bolivie ne se contenterait pas d’extraire le lithium ; elle construirait aussi les batteries :

« Nous avons commencé avec un laboratoire, évidemment avec des experts internationaux que nous avons embauchés. Ensuite, nous sommes passés à une usine pilote. Nous avons investi environ 20 millions de dollars, et maintenant ça marche. Chaque année, elle produit environ 200 tonnes de carbonate de lithium, et des batteries au lithium, à Potosí [la capitale de l’empire espagnol où les Espagnols avaient entrepris l’extraction de l’argent aux 17e , 18e et début du 19e siècles.] »

Morales poursuit : « Nous avions prévu d’installer 42 nouvelles usines [de lithium] d’ici 2029. On estimait que les bénéfices seraient de cinq milliards de dollars. De bénéfices! C’est alors que le coup d’État est survenu. Les États-Unis disent que la présence de la Chine n’est pas autorisée mais… avoir un marché en Chine est très important. Egalement en Allemagne. La prochaine étape c’était avec la Russie, puis vint le coup d’État. L’année dernière, nous avons découvert que l’Angleterre avait également participé au coup d’État, tout cela pour le lithium. »

Mentalité coloniale

Lorsque Kennard dit à Morales que le ministère britannique des Affaires étrangères avait nié qu’un coup d’État ait eu lieu, Morales répond que c’est difficile à comprendre et reflète « un état d’esprit totalement colonial. Ils pensent que certains pays sont la propriété d’autres nations. Ils pensent que Dieu les a mis là, donc le monde appartient aux États-Unis et au Royaume-Uni. C’est pourquoi les rébellions et les soulèvements vont continuer. »

Avec le Peuple ou avec l’Empire du Mal ?

Morales a une grande admiration pour Julian Assange dont la détention, dit-il, « représente une escalade, une intimidation pour que les crimes contre l’humanité commis par les différents gouvernements US ne soient jamais révélés. Tant d’interventions, tant d’invasions, tant de pillages. »

Actuellement, Morales travaille à la construction de médias indépendants en Bolivie, où il dit que la plupart des médias “appartiennent à l’empire ou à la droite “.

Optimiste face à la récente victoire des forces politiques de gauche au Pérou, au Chili et en Colombie et au retour attendu de Lula  à la présidence au Brésil, Morales a déclaré à Kennard qu’« en politique, nous devons nous demander : sommes-nous avec le peuple ou sommes-nous avec l’Empire? Si nous sommes avec le peuple, nous faisons un pays ; si nous sommes avec l’empire, nous gagnons de l’argent. Si nous sommes avec le peuple, nous luttons pour la vie, pour l’humanité ; si nous sommes avec l’empire, nous sommes avec la politique de la mort, la culture de la mort, les interventions et le pillage du peuple. C’est ce que nous nous demandons en tant qu’être humains, en tant que dirigeants : ‘ Sommes-nous au service de notre peuple ? ‘ »


 

 

Les États-Unis jouent au pompier pyromane à Taïwan

Les médias parlent des dangers de la canicule, mais ils ont indiqué que des pompiers ont allumé des feux qui éclatent un peu partout en France. Ces pompiers pyromanes sont comme les responsables politiques des Etats-Unis qui débarquent en Asie en déclarant défendre la démocratie et les droits de l'homme. Nancy Pelosi est la figure de proue de cette pratique même si elle a lancé devant les caméras du monde venir « en paix » dans la région.

Le danger d'une Troisième Guerre mondiale est là, mais on continue la provocation. Paradoxalement, les autorités des Etats-Unis ou de l'UE ont clamé en début de semaine leur volonté de ne pas provoquer un cataclysme nucléaire. Le premier août, avant le voyage de Nancy Pelosi en Asie, Joe Biden a, comme Observateur Continental le faisait remarquer, déclaré dans son discours à la Maison Blanche : « Les Etats-Unis renouvellent leur engagement envers le monde [étant] responsable de leur arsenal nucléaire et de continuer à travailler vers l'objectif ultime d'un monde sans armes nucléaires ». Il rajoute : « C'est pourquoi mon administration a donné la priorité à la réduction du rôle des armes nucléaires dans notre stratégie de sécurité nationale ».

Ainsi, les Etats-Unis déclarent sur le papier ne pas vouloir provoquer des conflits graves qui pourraient rayer la vie sur Terre, mais ils envoient Nancy Pelosi à Taïwan ce qui est, totalement, l'inverse de ce que l'administration américaine annonce : faire régner la paix sur le globe. 

« Le monde a besoin de l'Amérique pour diriger ». Sur son site, Nancy Pelosi déclare : « En tant qu'Américains, nous devons protéger les droits de l'homme tant chez nous qu'à l'étranger ». Elle signale qu'on doit avoir « le droit de vivre librement sans menace de violence ou de répression, le droit de vivre dans la dignité et le respect ». Plus loin, elle affirme : « Tout au long de notre histoire [Histoire des Etats-Unis], notre réputation internationale a reposé en partie sur nos valeurs démocratiques et notre engagement envers les droits de la personne. Partout où je voyage, l'appel est clair : le monde a besoin de l'Amérique pour diriger. Nous devons travailler à une politique étrangère durable qui reflète les valeurs américaines ».

« En voyageant à Taïwan, nous honorons notre engagement envers la démocratie : réaffirmons que les libertés de Taïwan - et de toutes les démocraties - doivent être respectées », a-t-elle twitté alors qu' elle dirige une délégation du Congrès américain qui l'accompagne à Taïwan.

Dans le Washington Post, elle explique son geste dans le contexte des fortes tensions internationales où les Etats-Unis, l'UE, l'Aukus (alliance entre les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l'Australie), infligent des sanctions contre des pays du BRICS (Russie et Chine) : « Nous devons nous tenir aux côtés de Taïwan qui est une île de résilience », une base américaine contre la Chine et la Russie, donc. Quoi qu'il en soit la politique américaine va contre la volonté de la Chine ou de la Russie d'avoir un monde en paix et multipolaire, en voulant un seul monde unifié sous la houlette de Washington et de son bras armé : l'Otan. 

En choisissant Nancy Pelosi pour se rendre à Taïwan, les Etats-Unis signifient à la Chine qu'elle est toujours l'ennemie, selon le discours US, de « la plus grande démocratie du monde ». Nancy Pelosi est, en effet, connue pour son opposition viscérale à la politique chinoise.

Die Welt, rappelle qu’elle a vitupéré contre « l'autoritarisme chinois plus tôt et plus ouvertement que d'autres ».

Dans le Washington Post, Nancy Pelosi critique la Chine ouvertement, laissant entendre que les Etats-Unis doivent intervenir comme le gendarme du monde : « Ces dernières années, Pékin a considérablement intensifié les tensions avec Taïwan. La République populaire de Chine (RPC) a intensifié les patrouilles de bombardiers, d'avions de combat et d'avions de surveillance à proximité et même au-dessus de la zone de défense aérienne de Taiwan ». 

La Tribune signale qu' « à Washington, le porte-parole du conseil de sécurité nationale de la Maison blanche a déclaré que les Etats-Unis n'allaient ''pas être intimidés'' par les menaces ou la rhétorique belliqueuse de la Chine » et que « plusieurs navires américains se trouvaient ce mardi dans la région de Taïwan au moment où Nancy Pelosi arrivait dans l'île, selon des sources militaires américaines ». La messe est dite. Les Etats-Unis provoquent clairement un conflit avec la Chine alors qu'en Europe un conflit a lieu sous les yeux hébétés des populations vivant sous le leadership des Etats-Unis. 

Die Welt rappelle que « dès 1991, deux ans après la répression brutale des manifestations de masse à Pékin, Nancy Pelosi s'est rendue sur la place Tiananmen » où elle a « déployé une banderole en l'honneur des manifestants tués » et que « cela contrastait fortement avec la politique du président de l'époque, George HW Bush, qui est resté silencieux sur le massacre de Tianammen en 1989 et n'a pas initié de changement de politique ». La figure politique des Etats-Unis intervient, donc, dans les affaires internes de la Chine depuis longtemps et attaque directement le gouvernement chinois. Les Etats-Unis n'apportent pas la paix dans cette région. 

En dirigeant une délégation du Congrès dans la région indo-pacifique, comprenant des visites à Singapour, en Malaisie, en Corée du Sud et au Japon, le voyage de l'émissaire des Etats-Unis, selon le site de Nancy Pelosi, se concentre sur la sécurité mutuelle, le partenariat économique et la gouvernance démocratique dans la région Indo-Pacifique.

L’objectif des Etats-Unis est de protéger ses intérêts durablement dans l’indo-pacifique et de l’affirmer devant les caméras du monde.

Olivier Renault