Les Etats-Unis ont commis trois erreurs sur la question de Taïwan,
selon le ministre des affaires étrangères chinois et comme toujours sa
démonstration a le mérite de la clarté. Il est vrai que dans le délire
médiatique et celui des dirigeants occidentaux derrière les USA et
L’OTAN, leur volonté de puissance, ce qui m’apparait de plus en plus
comme un positionnement de “secte”, l’idée de s’attaquer à la fois et à
la Russie et la Chine alors que la plupart des continents manifestent
une volonté au moins de non alignement a un peu douché les exaltations
de belligérants. Les forces politiques françaises sont divisées entre
les idéologues du type vert à la pointe des va-t-en guerre et qui
semblent croire à leur propre délires, le comportement de secte est leur
péché mignon et ceux qui, comme la majorité de la population est de
fait peu concernée par les grandes manœuvres géopolitiques et ont
d’autres priorités, la plupart de cette immense majorité rejoint les
“élites”, les dirigeants organisés, y compris le capital, pour commencer
à se demander où cela nous mène… Encore un effort et la comédie virant à
la tragédie débouchera peut-être sur une volonté de paix, sur
l’adhésion à des négociations partout. (note et traduction de Danielle
Bleitrach)
Le conseiller d’Etat et ministre des Affaires étrangères de la Chine
Wang Yi a déclaré dimanche lors de sa visite au Bangladesh que les
Etats-Unis avaient commis trois erreurs en laissant la présidente de la
Chambre des représentants américaine Nancy Pelosi se rendre dans la
région chinoise de Taïwan.
Il a tenu ces propos en réponse à la dernière situation, mais aussi aux arguties de la partie américaine.
Premièrement, la partie américaine s’est grossièrement ingérée dans
les affaires intérieures de la Chine, a-t-il déclaré, ajoutant que
malgré les notifications et les avertissements répétés de la partie
chinoise, les Etats-Unis avaient suivi leur propre voie, et s’étaient
arrangés pour que la troisième plus haute responsable du gouvernement
américain effectue cette soi-disant “visite” dans la région chinoise de
Taïwan.
Il faut bien comprendre que Taïwan ne fait pas partie des Etats-Unis,
mais du territoire chinois. La partie américaine a elle-même
publiquement reconnu ce point, a rappelé M. Wang, ajoutant que cette
“visite” constituait en conséquence une grave atteinte à la souveraineté
de la Chine.
Deuxièmement, les Etats-Unis ont soutenu et conspiré avec les forces
qui prônent “indépendance de Taïwan”, a-t-il déclaré, notant que tout
pays se devait de sauvegarder son unité nationale, et ne jamais
permettre aux éléments séparatistes de se comporter de manière
imprudente.
M. Wang a souligné que les autorités du Parti démocrate progressiste
(PDP) dans la région de Taïwan avaient inclus la poursuite de
“l’indépendance” dans leur programme. Au cours des dernières années,
elles ont essayé par tous les moyens possibles de parvenir à une
“indépendance de Taïwan” progressive afin d’établir “deux Chines”, ou
“une Chine, un Taïwan”.
La présidente de la Chambre des représentants des Etats-Unis a
ouvertement soutenu ce projet en se rangeant du côté des forces
séparatistes et contre le peuple chinois, a-t-il ajouté.
Troisièmement, les Etats-Unis ont délibérément saboté la paix dans le
détroit de Taïwan. Comme tout le monde le sait, les Etats-Unis
commencent toujours par créer un problème, puis l’utilisent pour
atteindre leurs propres objectifs stratégiques, a affirmé M. Wang.
Tout porte à croire que les Etats-Unis, en orchestrant la visite de
Mme Pelosi à Taïwan, tentent de répéter cette vieille combine.
Washington en profite en outre pour renforcer sa présence militaire
dans la région, ce qui mérite une grande vigilance et un boycott résolu
de la part de toutes les parties, a averti M. Wang.
Il a déclaré que la position ferme et les contre-mesures justifiées,
raisonnables, légales, nécessaires, ouvertes et proportionnées de la
Chine visaient à sauvegarder sa souveraineté sacrée et son intégrité
territoriale, à contrecarrer les tentatives américaines “d’utiliser
Taïwan pour contenir la Chine”, à réduire à néant l’illusion selon
laquelle les autorités taïwanaises pourraient “rechercher l’appui des
Etats-Unis pour réaliser leur programme d’indépendance”, et à
sauvegarder sincèrement la paix dans le détroit de Taïwan et la
stabilité dans la région.
M. Wang a souligné que le principe de non-ingérence dans les affaires
intérieures d’autrui était la “règle d’or” du développement des
relations d’Etat à Etat, et constituait un “outil magique” permettant
aux pays en développement de protéger leur souveraineté et leur
sécurité.
Il a déclaré que la Chine appréciait la compréhension et le soutien
de divers pays à sa propre position. Étant donné que des actes
d’intimidation unilatéraux se produisent de temps à autre, la communauté
internationale doit parvenir à un consensus encore plus clair et faire
entendre sa voix de manière encore plus forte pour faire respecter
conjointement les normes fondamentales régissant les relations
internationales et le droit international, ainsi que pour sauvegarder
les droits et intérêts légitimes de tous les pays en développement.
(Source : Xinhua)
Les pitres anglais et français planifient la contre-révolution sociale
Face à la propagande déversée jour après jour, se confirme le
sentiment d’être la proie d’une secte, avec des “maitres” dérisoires qui
prétendent faire vivre leurs citoyens dans une réalité parallèle
psalmodiée par des chaines de désinformation en continu. Prenons
l’annonce, hier 9 août 2022, de la volonté de Macron et de Johnson de
mener ensemble le soutien armé à l’Ukraine, le caractère désormais
acquis que nous envoyons armes, conseillers et que tout est permis sans
que jamais le citoyen français n’ait été consulté, et ce au nom de la
démocratie. Ces deux pitres nous infligent ce déni de respect de nos
droits sur un mode primesautier, gamin, ils vantent leur camaraderie de
bons copains, leur complicité de morveux se croyant tout permis. Leur
protégé, Zelensky, dont on découvre les turpitudes, de fait pour tenter
sauver sa peau et sa fortune mal acquise, semble déterminé à créer un
incident nucléaire, alors que sa vénalité est démontrée grâce à die Welt,
que le mythe s’effondre. Ce type sur lequel les illusions tombent,
comme d’ailleurs sur Johnson et Macron, exige que l’UE refuse des visas
aux Russes y compris ceux qui ont quitté leur pays à cause de leur
désaccord avec la guerre. Son épouse papote sur son shopping avec
Brigitte Macron. Tous ces gens illustrent la décadence des “puissants”,
l’impunité de leurs discours entre-soi est puéril et d’autant plus
effrayant pour nous et pour eux parce que le Zelensky risque fort de
mourir assassiné quand on a trouvé une autre marionnette, il le sait
d’où la peur et l’excès. Le fond ce que cache le fonctionnement en
secte, c’est que ces pitres, qui ruinent des pays entiers et d’abord le
leur, sont en train de nous imposer à tous une contre-révolution sociale
: la Banque d’Angleterre la planifie montre cet article et cette
exhibition de camaraderie au sommet ne dit rien d’autre que leur volonté
d’aller jusqu’au bout. La réalité de la France, hors secte médiatique
est là : Sur le 1er trimestre 2022, le revenu réel des Français a
diminué de 1,9%. Il s’agit de la baisse la plus importante observée
parmi les 38 pays de l’OCDE. Et ce, alors que l’inflation y est moins
forte que dans les autres pays de la zone EU… Voilà ce que masquent les
délires de “bonne camaraderie” de ces dirigeants, minoritaires,
déconsidérés, arrogants tandis que les plateaux de télévision nous
offrent des spécialistes improbables venus nous inventer des fables pour
cautionner leur opération. C’est un spectacle planétaire à l’indécence
encore plus affichée que le défilé de mode en plein désert, le gâchis
est de même essence mais beaucoup plus lourd. (note de Danielle
Bleitrach histoire et société)
La Banque d’Angleterre (BoE) a augmenté ses taux d’intérêt de 0,5
point de pourcentage à 1,75, la plus forte hausse en 27 ans. Elle l’a
fait alors que le Royaume-Uni est sur le point d’entrer dans une longue
période de récession et fera grimper le chômage et les difficultés
sociales pour des millions de personnes.
Le Comité de politique monétaire (MPC) de la Banque d’Angleterre a
annoncé sa décision vendredi. La hausse des taux fait partie des mesures
agressives des principales banques centrales du monde, entraînées par
la Réserve fédérale américaine et la Banque centrale européenne, pour
«écraser» les demandes de salaires plus élevés sur fond de la plus
grande crise du coût de la vie depuis les années 1930.
Le
gouverneur de la Banque d’Angleterre, Andrew Bailey, attablé lors de la
conférence de presse sur le rapport sur la stabilité financière de la
Banque d’Angleterre, à la Banque d’Angleterre, à Londres, le jeudi 4
août 2022. La Banque d’Angleterre a déclaré que l’économie du
Royaume-Uni devrait entrer en récession au cours des trois derniers mois
de l’année. La banque a déclaré jeudi que l’inflation s’accélérerait
pour atteindre plus de 13 pour cent au quatrième trimestre et resterait
«très élevée» pendant une grande partie de 2023. [AP Photo/ Yui Mok
/Pool] [AP Photo/Yui Mok/Pool Photo]
Dans son communiqué publié vendredi, la BoE a déclaré que l’inflation
s’était «considérablement intensifiée» depuis son rapport sur la
politique monétaire de mai et la réunion précédente du MPC, affirmant
que «cela reflète en grande partie un quasi-doublement des prix de gros
du gaz depuis mai, en raison de la restriction de l’approvisionnement en
gaz par la Russie à l’Europe et le risque de nouvelles limitations.»
Elle a prédit que l’inflation de l’indice des prix à la consommation
(IPC) atteindrait plus de 13 pour cent d’ici octobre et «resterait à des
niveaux très élevés pendant une grande partie de 2023», principalement
en raison de la levée des plafonds des prix de l’énergie. Les factures
de l’énergie domestiques devraient augmenter de 65 pour cent
supplémentaires en octobre et à nouveau en janvier.
La BoE a clairement indiqué que sa principale préoccupation était de
contenir les revendications de salaires plus élevés. Les gouverneurs se
sont plaints que les postes vacants étaient à des «niveaux
historiquement élevés» avec un chômage à seulement 3,8 pour cent. Ceci,
combiné à des pénuries de main-d’œuvre dans des secteurs clés,
encourageait une forte «croissance des salaires nominaux sous-jacents»
et une large «augmentation de salaires récemment négociée».
Malgré des salaires loin derrière l’inflation, la BoE a tiré la
sonnette d’alarme sur une croissance de 5 pour cent des salaires du
secteur privé contre 3,5 pour cent avant la pandémie. Elle a averti que
les salaires du secteur public devraient augmenter de 4 pour cent,
contre 1,8 pour cent au cours des trois mois précédant mai.
De manière significative, l’enquête de la BoE auprès des employeurs
«a suggéré que les entreprises s’attendaient à augmenter les salaires
d’environ 6 pour cent lors des négociations au cours des douze prochains
mois», moins de la moitié du taux actuel de la mesure de l’inflation du
RPI (l’indice des prix à la consommation), mais suffisante pour
chiffonner la BoE.
La banque a expliqué que «la pression sur la croissance des salaires»
ne peut être combattue que par des politiques de récession, notamment
par une augmentation du chômage d’au moins 600.000 l’année prochaine.
Les gouverneurs de la banque ont décrit les risques pour l’économie
liés aux «chocs» externes et nationaux comme «exceptionnellement
importants».
En augmentant les taux d’intérêt, la BoE applique les diktats des
marchés financiers, des conseils d’administration des entreprises et des
banques en réponse à une vague croissante de mouvements sociaux et
grèves sauvages qui menace de faire boule de neige. Ses déclarations
économiques soi-disant impartiales sont un programme de guerre de
classe.
La classe ouvrière va être forcée de payer pour une crise
inflationniste mondiale déclenchée par: 1) des milliers de milliards de
livres de renflouement des entreprises et des finances par les banques
centrales pendant la pandémie, 2) la guerre par procuration de l’OTAN
contre la Russie qui a conduit à des hausses des prix du carburant et
des matières premières, et 3) le mercantilisme sans précédent de
l’oligarchie financière qui a gonflé les prix des actifs mondiaux dans
le monde entier.
L’élite dirigeante a l’intention d’imposer la plus forte augmentation
jamais enregistrée des dépenses de défense pour faire la guerre à la
Russie et à la Chine via un assaut frontal contre la classe ouvrière.
Son durcissement de la politique monétaire est avant tout une réponse
à l’éruption de grèves impliquant des centaines de milliers de
travailleurs après des décennies de répression de la lutte des classes.
Des grèves des travailleurs des chemins de fer, des postes et des
télécommunications britanniques et des bus ont déjà eu lieu, et cette
semaine a vu des grèves sauvages au sujet des salaires dans trois
entrepôts d’Amazon et une entreprise de fabrication de produits
alimentaires. La classe dirigeante craint que ce mouvement ne se
propage, dans un contexte où des infirmières, des médecins, des
enseignants, des pompiers, des conférenciers, des fonctionnaires, des
avocats et des travailleurs des collectivités sont déterminés à faire
grève après s’être vu offrir des augmentations de salaire d’à peine 2
pour cent qui pousseront des millions de personnes à bout.
L’objectif de la Banque est de contrer cette vague croissante de
militantisme en forçant les travailleurs désespérés à accepter de
nouvelles réductions de salaire brutales ou à faire face au chômage de
masse et à la ruine financière.
Alors que les revendications salariales des travailleurs sont
accusées d’être à l’origine de l’inflation, la véritable cause est une
augmentation vertigineuse des bénéfices des sociétés. Au milieu de la
pandémie et de la guerre par procuration de l’OTAN contre la Russie, les
bénéfices extrêmes sont responsables d’environ 60 pour cent de
l’augmentation de l’inflation.
Des bénéfices records de près de 50 milliards de livres sterling ont
été annoncés par les cinq plus grandes compagnies pétrolières mondiales,
dont 6,9 milliards de livres sterling pour BP entre avril et juin et
11,5 milliards de dollars pour Shell. Un rapport de juin 2022 du
syndicat Unite note que les 350 principales entreprises cotées à la
Bourse de Londres ont vu leurs bénéfices bondir de 73 pour cent en 2021
par rapport à l’année précédant la pandémie. Les bénéfices des
entreprises à l’échelle du Royaume-Uni ont bondi de 11,74 pour cent au
cours des six mois d’octobre 2021 à mars 2022.
À l’autre bout de l’échelle, les salaires moyens ne restent pas plus
élevés aujourd’hui qu’ils ne l’étaient avant la crise financière de
2008, soit une perte de 9200 £ par an. En conséquence, l’inflation
galopante signifie que plus de deux millions de foyers se retrouvent
sans «chauffage et rien à manger», selon la Fondation Joseph Rowntree,
et sept millions de familles vivent une «année effrayante de peur
financière».
Les ménages à faible revenu ont emprunté 12,5 milliards de livres
sterling de nouvelle dette en 2022, dont 3,5 milliards de livres
sterling auprès de prêteurs à domicile et d’usuriers. Maintenant, ils
seront harcelés pour des remboursements de prêts plus élevés. La hausse
des taux d’intérêt se répercutera également sur les remboursements de
prêts immobiliers. Avec des prix moyens des maisons déjà neuf fois
supérieurs au revenu annuel moyen, des millions de personnes seront en
faillite.
La moitié des familles ont des épargnes inférieures à un mois de
revenu et plus de 1,3 million de ménages n’ont aucune épargne. Alors que
les factures d’énergie au Royaume-Uni vont doubler pour atteindre près
de 4000 £ cet hiver, parallèlement à la flambée des prix des denrées
alimentaires, le nombre de familles sans épargne atteindra 5,3 millions.
Pour 1,2 million de familles, les frais alimentaires et énergétiques
dépasseront à eux seuls leurs revenus disponibles.
Dans cette situation explosive, la classe dirigeante s’est appuyée
sur les syndicats pour imposer de fait des réductions de salaire en
isolant et en réprimant les grèves et en acceptant des accords salariaux
à rabais. Cela a entraîné une baisse des salaires réels de 3,7 pour
cent au cours des trois mois précédant la fin mai.
Mais cela ne peut pas continuer. Une colère sociale massive menace d’éclater hors du contrôle des syndicats.
L’augmentation des taux d’intérêt n’est qu’un aspect de l’offensive
de la classe dirigeante. Le gouvernement conservateur utilise sa course à
la direction du parti pour façonner le programme politique le plus à
droite depuis les années 1930 et introduire une panoplie de mesures
répressives contre le droit de grève et de manifestation.
Le rôle du Parti travailliste est essentiel dans l’application de ce
programme. Son chef, sir Keir Starmer, dénonce «l’économie de l’arbre
monétaire magique» presque aussi souvent qu’il condamne les grèves.
S’adressant à la BBC Radio Merseyside, il a déclaré que le Parti
travailliste était «très clair que nous soutenons inébranlablement
l’OTAN, étant très clair que nous sommes résolument pro-entreprises,
nous travaillons avec les entreprises».
La bataille à laquelle est confrontée la classe ouvrière n’est pas
simplement contre l’un ou l’autre employeur mais contre l’ensemble de la
classe capitaliste, son État et ses partis.
Pour vaincre cette conspiration de la classe dirigeante, les
travailleurs doivent combiner une offensive sociale menée indépendamment
de la bureaucratie syndicale par la formation de comités de base sur
chaque lieu de travail, dans une lutte politique dirigée contre les
partis de la grande entreprise.
Le Parti de l’égalité socialiste exige des élections générales immédiates pour
démasquer et vaincre les plans impitoyables des conservateurs et des
travaillistes et faire avancer la lutte pour une véritable alternative
socialiste à l’austérité, à la pandémie en cours et au danger
grandissant de guerre mondiale.
Cette déclaration du PCF est scandaleuse.
Taïwan est une province chinoise et la Chine est un état souverain. A
aucun moment cette déclaration ne fait référence à ce principe
intangible des relations internationales.
Le
PCF ne comprend rien à la référence du statu quo. Celui-ci est la
conséquence d'un rapport des forces qui à la fin de la guerre de
libération en 1949 à donné le pouvoir au parti communiste chinois sur
l'ensemble du territoire ce qui inclus Taïwan, ce n'est donc pas le
résultat d'un compromis, ce que laisse pourtant entendre le communiqué
alambiqué du PCF. En fait, pour celui-ci et comme l'avait déclaré
F.Roussel pendant les présidentielles : "Taïwan c'est la Chine mais nous
veillerons à ce que celle-ci n'intervienne pas pour récupérer ce
territoire" qui pourtant est le sien. Cette déclaration avait comblé
d'aise le représentant de Taïwan a Paris. On pourrait sourire aux
prétentions de F.Roussel ce nain politique interpellant la Chine de
manière arrogante.
En
1972, dans la déclaration de Shanghai R.Nixon après son entrevue avec
le président Mao Zedong avait évoqué au sujet du statut de la Chine
"une ambiguïté constructive". Nous n'en sommes plus là, car avec le
soutien des américains les séparatistes à Taïwan entendent franchir le
pas qui les mènera selon eux à l'indépendance. Le PCF n'en dit rien,
autre aveu de sa duplicité.
En
1971 l'assemblée générale de l'ONU à rétablit la République Populaire
de Chine dans ses droits légitimes qu'elle exerce comme tout état sur
l'ensemble de son territoire, pas sur un territoire amputé. Par
ailleurs l'ONU considérait que le représentant de Taïwan qui occupait
illégalement le siège de la Chine était un usurpateur. Il fût expulsé.
Le PCF l'a oublié. Cette position est pourtant soutenue par plus de 180
états dans le monde qui ont établit des relations diplomatiques avec la
Chine et qui à travers l'ONU et la Charte considèrent que les relations
entre les pays est fondée sur l'intégrité, l'indépendance des états.
C'est toujours la violation de ces principes qui conduit à la guerre.
C'est ce que font les États-Unis. Taïwan faut-il le rappeler n'est pas
un état et n'a aucun statut international.
Le PCF en fait est pour le maintien des choses en l'état et c'est là le fond du problème, car cela met en cause fondamentalement la réunification du peuple chinois.
Il
faut la fausse naïveté du PCF pour croire un seul instant à la fable
des réticences de J.Biden quant au voyage de N.Pelosi. Bien évidemment
cette provocation s'inscrit dans toute la démarche agressive des États
Unis en déclin. Elle fait partie de ces initiatives comme
l'élargissement des capacités d'interventions de l'OTAN en Eurasie, sa
coordination aux côtés de la QUAD et de l'AUKUS comme la multiplication
des bases US dans la région qui forment un véritable cordon sanitaire
autour de la Chine autant de sujets dont visiblement le PCF n'a jamais
entendu parlé. Pas plus d'ailleurs du "chips 4" qui était le but de la
mission de Pelosi, c'est à dire une nouvelle alliance stratégique entre
les USA, la Corée du Sud, Japon et Taïwan pour l'incorporer dans l'OTAN
afin de contrer la Chine.
En
fait le PCF, comme il en à l'habitude renvoie tout le monde dos à dos.
L'inconséquence n'est rien d'autre que la sienne . Le PCF, une fois
encore démontre son complet abandon de toute position anti
impérialiste. Fort heureusement pendant la visite de Pelosi il y a eu
des manifestations à Taïwan pour dénoncer cette provocation. Enfin il
est réconfortant que la conséquence de cette affaire est d'avoir soudé
plus encore l'unité et la cohésion du peuple chinois dans son ensemble
et de constater que de nombreux partis communistes dans le monde ont
fait le choix d'exprimer leur solidarité avec la Chine et condamné
clairement les États-Unis. Le PCF n'en est pas là, car il se montre
incapable de protester et agir aux côtés de ceux qui appellent les
peuples à se mobiliser pour mettre en échec les prétentions
hégémoniques et archaïques des États-Unis, comme toute ingérence de leur
part et pour faire progresser le multilatéralisme dont le respect de la
souveraineté et l'intégrité territoriale sont des principes
inaliénables.
La
basse et vile propagande de TF1 annonçant que les Russes bombardent
toujours Donetsk et mettant en doute que des civils soient bombardés et
tués par les Ukrainiens... ces grands malades n'ont même pas d'équipe
sur place et affirment des absurdités que des millions de gens vont
gober, vraiment ici, les médias français touchent le fond
Cette photo illustre un article paru sur le blog de mon ami Jacques CROS, de Cessenon. Il s'agit tout simplement de militants du Mouvement de la Paix qui discutent à l'issue de leur manifestation annuelle organisée à Bédarieux, Hérault, le 7 Août dernier.
Une nouvelle fois, on peut se rendre compte que nos "forces de l'ordre" sont utilisées à des fins choisies on ne peut mieux par le pouvoir politique pour que règne la paix sociale à laquelle aspirent les paisibles citoyens. Car pendant que trublions qui sévissent dans les quartiers sensibles, délinquants, et gangsters de tout poil, incendiaires de voitures et de forêts, dangereux chauffards dans nos rues et sur les routes, empoisonnent la vie des Français, les trois gendarmes postés en arrière plan pour surveiller une manifestation en faveur de la Paix sont la preuve irréfutable que tout est fait par nos gouvernants, en premier lieu notre président de la République, pour en premier lieu emm......er celles et ceux qui ne font que mettre en pratique des libertés démocratiques garanties par les lois de la République selon des méthodes parfaitement légales.
Monsieur Macron se trompe de camp et de combat. Cela, on le sait depuis des années, mais le dernier boulet ne lui a pas été salutaire. Arrogant il est né, arrogant il persiste à rester. Jusqu'au bout. Son camp est celui des banquiers et des milliardaires de la planète, leur guerre est à nos portes, et lui combat, non pas les fauteurs de guerre, mais celles et ceux qui s'opposent au désastre annoncé.
Voilà ce qu'écrit en conclusion et avec beaucoup de diplomatie l'auteur de l'article:
"On
remarque à l’arrière-plan, sur la route qui domine le site une voiture
et trois personnages qui regardent ce qui se passe. Il s’agit de
gendarmes qui font leur ronde, probablement chargés de surveiller le
déroulement de la Marche de la Paix. Nous n’aurons pas d’ennuis avec eux
mais il faut dire que nous avions annoncé notre manifestation et que
nous ne commettions aucun délit !"
Pour ma part, il me parait que, au vu de ce que nous apprenons quotidiennement par la presse, ils avaient mieux à faire que de surveiller ceux qui ne commettent justement aucun délit, pendant que la "justice" peine à punir comme il le faudrait la masse des délinquants qui grossit chaque jour et dont elle ne sait que faire.