jeudi 25 août 2022

 

N’écoutez pas les sornettes des écolos pastèque

par bertie1064 Agora Vox
mercredi 24 août 2022

Prise de position de Julien BAYOU, patron des verts, en faveur de l’interdiction des voyages en jets privés pour cause de « surrejets » de CO2. Idem en faveur de l’interdiction de la chasse, pas à cause CO2 mais de la haine que les têtes d’affiche EELV et leurs suiveurs ont des traditions en général et de la chasse en particulier. Suppression du sapin de Noël à Bordeaux en 2021, remplacé par une œuvre d’art en verre et en acier. « Machiste et polluant ». Propos à minima complètement idiots du maire de Lyon, Grégory DOUCET sur le très (trop !) populaire Tour de France cycliste, de passage à Lyon en septembre 2020.

Certes, il a fait très chaud cet été. Faut-il croire que nos apôtres chics de l’écologie radicale pour ne pas dire d’extrême gauche auraient attrapé justement un coup de (trop) chaud ? À vouloir chaque matin dès leur réveil « sauver la planète », ils déblatèrent sans fin à qui mieux mieux.

Dernière injonction en début de cette semaine, celle de Julien BAYOU qui ne serait pas contre l’interdiction des piscines privées en cas de sècheresses répétées. Avec une telle bêtise assumée, nous sommes bien loin de l’écologie et bien plus proche d’un banal propos illustrant une lutte des classes fantasmée. Il est vrai que la mère de M BAYOU était une maoïste convaincue dans les années soixante. Bon sang ne saurait mentir !

Pour rappel, la France ne représente que 0, 9% des émissions mondiales de GES. À désigner des coupables si parfaits tel les « super riches », les chasseurs, la France populaire du Tour de France, nos « écolos de salon » en oublient d’imaginer et de proposer des véritables solutions, viables et acceptables par une grande majorité des français. MM BAYOU, JADOT ou encore Mme Sandrine ROUSSEAU, puisque vous prétendez un jour à gouverner, commencer donc par bûcher sérieusement vos dossiers au lieu de bavasser dans les médias pour espérer créer le buzz du jour.

En vue de l’élection du successeur de l’actuel secrétaire national Julien BAYOU au congrès des verts en décembre 2022, la course à l’échalotte aurait-elle déjà commencé ?

Qui sera le plus déconstruit ou la plus décroissante ? Qui promettra l’apocalypse climatique dès janvier 2023 en extrapolant les catastrophes de 2022 : sècheresse, incendie, manque d’eau etc ? Quel ténor de l’écologie politique tentera de rassurer les français en affirmant que l’avenir énergétique radieux promis par cette gauche verte et génétiquement anticapitaliste ne passera forcément que par les panneaux solaires et le vent dans les éoliennes, sauf devant mon domicile ? Qu’au nom de cette même idéologie verte mortifère, l’énergie nucléaire serait à jeter à la poubelle à l’heure où les besoins en électricité en France devraient augmenter de l’ordre de 30 % d’ici 2035. Être contre l’énergie nucléaire constitue depuis de longues années l’indispensable brevet d’écologisme de base. Le véritable militant écologique français est donc antinucléaire, de gauche et anticapitaliste. Point de salut hors de ce label.

Et nos chers « écolos » labellisés, couleur pastèque, prônent plus ou moins ouvertement une sorte révolution culturelle. Seule la chine maoïste a testé la révolution culturelle de 1966 à 1968. Le résultat est estimé à 20 millions de morts d’après Jean Luc DOMENACH, chercheur spécialiste de la Chine.

J’ose l’écrire pour conclure ce point de vue. L’écologie est une discipline trop sérieuse pour être abandonnée à quelques dizaines d’opportunistes politiques couleur pastèque.

Qu’ils passent la main aussi vite que possible ne manquerait pas d’éclaircir l’horizon des français.

 

 

Le 24 août 2022 – Bertrand RENAULT.

Publié par El Diablo

Source : twitter

Cheminée prise pour un missile sur la centrale de Zaporojié : France 2 plaide la «fâcheuse erreur»

Une douzaine de jours plus tard, France 2 s'est excusée pour avoir fait passer le 10 août une cheminée pour un missile non explosé sur le toit de la centrale de Zaporojié. Une simple «fâcheuse erreur», a minimisé la chaîne de télévision publique.

Fake news ou «fâcheuse erreur» ? La chaîne publique France 2 a présenté le 22 août ses excuses à ses téléspectateurs – uniquement sur Twitter – à la suite de la diffusion d'un sujet le 10 août sur les frappes contre la centrale nucléaire de Zaporojié, en Ukraine. Ce jour-là, une journaliste, après avoir souligné que le G7 accusait «la Russie de mettre la région en danger», commentait les images d'une... cheminée ainsi : «Ce missile planté dans le toit qui n’a pas explosé est tombé à seulement quelques mètres d’un réacteur nucléaire, ici, dans ce bâtiment rouge.»

Il aura donc fallu 12 jours et une petite tempête sur les réseaux sociaux pour que France 2 ne revienne sur cette grossière erreur. Pour minimiser sa responsabilité, la chaîne publique a expliqué que le sujet avait été réalisé à partir d’images issues de l'APTN [Associated Press Television News, le service télévisé de l'agence américaine Associated Press], et qu'elles étaient «accompagnées d'un texte descriptif». France 2 se serait contentée de «mal interpréter» une de ces images, qui montre donc «une cheminée endommagée, et non un missile, comme dit dans le commentaire».

«Nous nous excusons auprès de nos téléspectateurs pour cette fâcheuse erreur, qui ne change cependant rien à la réalité de ces frappes dont nous avons montré d’autres images», conclut la chaîne publique, minimisant derechef sa bévue.

La situation autour de la centrale nucléaire de Zaporojié – sous contrôle de la Russie depuis les premiers jours de son opération militaire en Ukraine – suscite de vives préoccupations internationales, le site ayant été la cible de récents bombardements. Moscou met en cause des tirs délibérés de Kiev, tandis que l'Ukraine accuse les forces russes d'utiliser le site de la centrale comme une base de tir, ce qu'elles ont démenti. Le déploiement d'une mission de l'AIEA sur le site a été évoqué par Vladimir Poutine et Emmanuel Macron au cours d'un entretien téléphonique le 19 août, les deux chefs d'Etat s'étant alors entendus sur l'importance d'envoyer une mission de l'AIEA «dans les plus brefs délais».

Vu sur l’application RT News

 

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Après les scandaleuux propos d'un ex-gérant d'une banque d'affaires réélu à l'Elysée

Le même jour où le président de notre mauvaise république, qui n'est ni sociale ni démocratique, parlait de fin d'abondance et d'insouciance, le journal patronal Les Echos titrait : "Exclusif. La distribution de dividendes atteint un record en France et dans le monde."

Oui, dans le pays où l'impôt sur les grandes fortunes n'existe plus, ou des milliards d'argent public sont offerts au patronat sans aucune contrepartie, quand l'inflation galope, que la précarité et le chômage ne comptent pas pour rien et que les mots salaire et conditions de travail n'ont pas été prononcés par Emmanuel Macron!

Dès lors, mieux qu'une longue tribune pour exprimer ma colère:

Après les scandaleuux propos d'un ex-gérant d'une banque d'affaires réélu à l'Elysée

mercredi 24 août 2022

MAIS POUR QUI NOUS PREND-IL ?

 

 MAIS POUR QUI NOUS PREND-IL ?

 

OUI ! Pour qui nous prend se monarque morveux? Pour qui nous prend Macron, ce parvenu qui joue à la guerre avec notre fric, notre patience, notre santé, et contre notre avis ?  

Et qu'attendent les forces démocratiques, ce qu'il en reste, pour se réveiller, et taper du poing sur la table, pour le rappeler à l'ordre? Nous sommes encore en République !!!

J'entendais tout à l'heure sur la chaine CNWES,  un de ces nombreux "consultants" ânonner que Macron était en guerre,  donc "NOUS" étions en guerre. Ces gens sont fous à lier. Qui a déclaré la guerre à qui ? De quel droit les uns et les autres prennent-ils parti pour la marionnette Zelenski? Et nous assomment-ils à longueur de journée de propos agressifs envers d'autres pays qui ne nous agressent pas pour nous faire accepter la pire des politiques réactionnaires manigancée par Macron et son LRM ? Biden vient d'annoncer 3 milliards d'aide militaire en plus pour l'Ukraine corrompue: pourquoi Macron se croit-il obligé d'approuver les mesures guerrières de l'Américain jugé sénile, et donc dangereux, avec son outil de guerre, l'OTAN, par de plus en plus de monde? L'OTAN qui aurait dû disparaître dès la fin de l'URSS.

Le comble: Macron nous prend pour un peuple d'insouciants. Ce type qui est né avec une cuillère d'argent dans la bouche continue de nous traiter comme des mineurs, des inconscients, des citoyens sous tutelle, avec cette insupportable arrogance de fils de riche et de président des riches, vient nous donner en permanence des leçons de civisme, déclarant que nous vivons la fin de l'insouciance. Avec la désinvolture et la vanité d'un Louis XVI qui n'a jamais manqué de l'opulence des puissants de ce monde, que son orgueil rend incapable de ressentir la souffrance  et les privations des travailleurs modestes et des humbles, de ceux dont le lot quotidien sont les privations et les fins de mois difficiles, il continue de nous faire la leçon: il va falloir, les prolos, vous serrer la ceinture. 

Nom de dieu: moi, nous, insouciants? Quel culot !! Nous sommes un peuple à n'avoir  jamais été insouciant, à ne surtout pas mériter une telle injure. Et c'est ce monarque orgueilleux qui nous parle de fin de l'insouciance !! Qui nous insulte ! Sans vergogne !!!

Et faire passer les milliardaires à la caisse: quand ? Ce n'est pas parce que de plus en plus de SUV sillonnent rues et routes, que de plus en plus de milliardaires se déplacent en jets privés et polluent la planète, que de jeunes voyous et leurs dangereux rodéos urbains prennent les villes pour des circuits automobiles, sans être inquiétés avec les moyens répressifs nécessaires, idem pour les trafiquants de drogues de toute sorte qui s'enrichissent de leur économie parallèle florissante, avec les cylindrées payées comment, avec le fric de la drogue, ce n'est pas pour toutes ces raisons que les citoyens de ce pays doivent être pris pour des débiles et vont attendre sagement les coups que préparent ce gouvernement d'incapables!!

Çà n'est pas pour çà que le peuple est riche et va la boucler indéfiniment, au contraire il ose prétendre à une vie normale, de plein emploi, ou de travail rémunérateur, de salaires décents, dignes, de santé et de soins garantis pas la SS,  et quinze jours de vacances tous les ans !! 

Le covid a eu le dos large. Trop large. 

Les nouveaux aristocrates "libéraux" devraient se méfier du réveil brutal du peuple qu'ils sont eux-mêmes en train de préparer.

Pour Gilles Casanova, Emmanuel Macron utilise de manière récurrente l'argument de la «guerre» afin de pouvoir être dispensé «de tout», et principalement d'avoir à mettre en place une orientation politique clairement définie.

Il y a exactement cinq ans, à l'occasion d'une crise internationale, Emmanuel Macron a déclaré que la France était en guerre. Très tôt, lors de la crise du Covid, il a déclaré que la France était en guerre. Il a recommencé ces derniers jours entre deux photos de vacances à bord de son jet ski, à propos de la crise ukrainienne à précipiter le pays dans le conflit.

Gilles Casanova est éditorialiste français, consultant pour la stratégie, la prospective et la communication. Il a été membre des cabinets ministériels de l’Intérieur et de la Justice.

Voilà donc une des principales puissances nucléaires de la planète, membre permanent du Conseil de sécurité qui passe son temps «en guerre», si l'on en croit son chef d'État. Il y a de quoi s'inquiéter sur l'état du monde. Ou du chef d'État…

Quelles qu'en soient les occasions, Emmanuel Macron a le besoin de se montrer sous l’apparence d'un personnage du théâtre shakespearien. Quoi de plus valorisant que l'annonce de l’entrée en guerre pour prendre la posture, avoir l'allure, et marquer l’Histoire ?

Certains se contenteront d’y observer l'influence de sa professeur de théâtre, connue à 13 ans, épousée par la suite et qui est toujours sa compagne. On peut aussi faire une analyse plus politique de cet élément constant de son curieux comportement.

L'annonce de la guerre, cela dispense de tout. Cela dispense de présenter des perspectives politiques à son pays – ce qui est le rôle essentiel du président, qui n'est pas Premier ministre mais président –, cela dispense de présenter ses priorités législatives, lorsque l’on a perdu la majorité absolue à l'Assemblée nationale, cela dispense d'expliquer quelle est l'orientation politique de la formation qui s'est constituée – il y a plus de cinq ans – autour de lui et qui, récemment a déclaré, par la bouche de son Secrétaire général, qu'elle allait enfin se doter d’une orientation politique de fond…

On peut surtout y voir le fait que cela permet de cacher la réalité de la politique qu'il a choisie, et dont le succès est absolument avéré. Cette politique, c'est l'enrichissement exceptionnellement rapide de quelques dizaines de milliardaires. Ces milliardaires, qui n'ont pas ménagé leurs efforts pour l'aider à parvenir – essentiellement par la ruse – à la place qu'il occupe.

Les chiffres sont formels : la France est le premier distributeur de dividendes au monde, la France est le pays où le centile le plus riche s’enrichit le plus rapidement. Pour les quelques dizaines de milliardaires que compte la France, le premier quinquennat Macron aura été une période bénie, et la séquence du Covid qui leur a permis de voir s’envoler les chiffres de leur fortune, un moment de bonheur intense et inespéré.

On comprend bien qu’il n’est bien sûr pas question pour lui de raconter une telle politique aux «gaulois réfractaires» et à tous ces gens qui «ne sont rien» pour reprendre le vocabulaire d’Emmanuel Macron lorsqu’il parle des Français avec un peu de sincérité.

Alors, il faut chanter une autre chanson. Emmanuel Macron a lu Platon, il sait bien que ce qui compte dans la politique, c’est la représentation que se fait la population de la réalité, et non la réalité elle-même. S’il veut être un grand dirigeant il faut donc qu’il construise une fiction dramatique – de préférence tragique – dans laquelle il aura le rôle clé, le rôle décisif de rassembleur de son peuple derrière lui, pour aller courageusement au combat.

Il commencera dès le début de son quinquennat, par des déclarations tonitruantes, à se donner des allures de chef de guerre. Il faut dire que les sondeurs l'ont averti, François Hollande lui-même en a été un exemple, dès que le sentiment de la population est que la situation est grave, la guerre aux portes, les terroristes dans les rues, ou la maladie au bord de ravager le pays, la cote du dirigeant monte instantanément, dans toutes les catégories de la population, et plus spécialement chez les personnes âgées, celles qui se rendent le plus aux urnes, et celles par la grâce du vote desquelles il se trouve à l’Élysée. Les sondeurs appellent cela «l'effet drapeau». Il en usera et en abusera.

Ainsi il peut, ne jamais avoir à se justifier de sa réelle politique, une politique consciente, réfléchie, et qui vole de succès en succès, mais au bénéfice d’un nombre extraordinairement restreint de personnes. Elle déplace cependant des fortunes absolument remarquables, comme il n’en a jamais été déplacé à cette échelle depuis la seconde guerre mondiale en France, pour un nombre de personnes aussi restreint. 

Fin 2020, les 500 familles les plus riches avaient un patrimoine de 1 000 milliards d’euros. Au cours de la première année du Covid, leur fortune a progressé de 30%, alors même que la richesse produite en France – le PIB – a reculé de 8% (chiffres extraits du magazine Challenges) .

Si nous prenons les cinq premières fortunes de France, nous lisons dans le magazine américain Forbes, que depuis l’élection d’Emmanuel Macron, la fortune de Bernard Arnault est passée de 41,5 à 158 milliards de dollars. Pour la famille Bettencourt elle passe de 39,5 à 78,4. Pour François Pinault, son patrimoine passe de 15,7 à 40,4 milliards de dollars. Et le total des cinq premières fortunes françaises passe de 125,8 à 345,8 milliards de dollars. À cinq !

La banque suisse UBS et le cabinet PWC relèvent que la fortune des milliardaires français a connu ces dernières années une progression de 439 % alors qu’à périmètre égal, elle n’a été que de 175 % pour leurs homologues allemands ou 168 % pour ceux du Royaume-Uni.

Le succès français est donc remarquable, il est le produit d’une politique choisie et menée avec fermeté, d’appauvrissement du pays et d’enrichissement d’un extrêmement petit nombre.

Cela rend d'autant plus cocasse l'appel d'Emmanuel Macron, ces derniers jours, au  peuple français» pour qu'il apprenne à «payer le prix de la liberté». Payer le prix, le peuple français le fait depuis cinq ans, par l’effondrement de l’hôpital public et de l’instruction publique, comme de manière général de tous les services publics, comme celui de la lutte contre les incendies. Mais ce prix, il le paye essentiellement pour la «liberté» de s'enrichir sans limite pour un tout petit groupe rassemblé autour du président.

Quant à l’invocation du «peuple français» on ne voit pas de quelle manière il intervient sur ces événements. Que ce soit dans la crise sanitaire ou la crise ukrainienne, toutes les décisions ont été prises à Bruxelles, par madame Von Leyen, sans aucun mandat d’aucun peuple, au-delà des textes fixant les règles européennes elles-mêmes, en contradiction avec les lois françaises, sans qu’aucune autorité de la République n’intervienne, ni que le peuple français soit appelé de quelque manière que ce soit à se prononcer.

La liberté du peuple français, c'est bien là qu'elle est mise en cause, bien plus que dans les événements ukrainiens ! Et c’est bien l’exécutif actuel qui est le principal danger pour son peuple.

Une politique de faux-semblant et de spectacle, voilà le cœur de ce qui a été le premier quinquennat d’Emmanuel Macron, masquant une guerre au peuple français. Une politique qui s’annonce comme devant être encore renforcée dans ce second quinquennat pour lequel il est visible qu’il n’a rien appris ni rien oublié du précédent.

Gilles CASANOVA