Prise de position de Julien BAYOU, patron des verts, en faveur de
l’interdiction des voyages en jets privés pour cause de « surrejets » de
CO2. Idem en faveur de l’interdiction de la chasse, pas à cause CO2
mais de la haine que les têtes d’affiche EELV et leurs suiveurs ont des
traditions en général et de la chasse en particulier. Suppression du
sapin de Noël à Bordeaux en 2021, remplacé par une œuvre d’art en verre
et en acier. « Machiste et polluant ». Propos à minima complètement
idiots du maire de Lyon, Grégory DOUCET sur le très (trop !) populaire
Tour de France cycliste, de passage à Lyon en septembre 2020.
Certes, il a fait très chaud cet été. Faut-il croire que nos apôtres
chics de l’écologie radicale pour ne pas dire d’extrême gauche auraient
attrapé justement un coup de (trop) chaud ? À vouloir chaque matin dès
leur réveil « sauver la planète », ils déblatèrent sans fin à qui mieux
mieux.
Dernière injonction en début de cette semaine, celle de Julien BAYOU
qui ne serait pas contre l’interdiction des piscines privées en cas de
sècheresses répétées. Avec une telle bêtise assumée, nous sommes bien
loin de l’écologie et bien plus proche d’un banal propos illustrant une
lutte des classes fantasmée. Il est vrai que la mère de M BAYOU était
une maoïste convaincue dans les années soixante. Bon sang ne saurait
mentir !
Pour rappel, la France ne représente que 0, 9% des émissions
mondiales de GES. À désigner des coupables si parfaits tel les « super
riches », les chasseurs, la France populaire du Tour de France, nos
« écolos de salon » en oublient d’imaginer et de proposer des véritables
solutions, viables et acceptables par une grande majorité des français.
MM BAYOU, JADOT ou encore Mme Sandrine ROUSSEAU, puisque vous prétendez
un jour à gouverner, commencer donc par bûcher sérieusement vos
dossiers au lieu de bavasser dans les médias pour espérer créer le buzz
du jour.
En vue de l’élection du successeur de l’actuel secrétaire national
Julien BAYOU au congrès des verts en décembre 2022, la course à
l’échalotte aurait-elle déjà commencé ?
Qui sera le plus déconstruit ou la plus décroissante ? Qui promettra
l’apocalypse climatique dès janvier 2023 en extrapolant les catastrophes
de 2022 : sècheresse, incendie, manque d’eau etc ? Quel ténor de
l’écologie politique tentera de rassurer les français en affirmant que
l’avenir énergétique radieux promis par cette gauche verte et
génétiquement anticapitaliste ne passera forcément que par les panneaux
solaires et le vent dans les éoliennes, sauf devant mon domicile ? Qu’au
nom de cette même idéologie verte mortifère, l’énergie nucléaire serait
à jeter à la poubelle à l’heure où les besoins en électricité en France
devraient augmenter de l’ordre de 30 % d’ici 2035. Être contre
l’énergie nucléaire constitue depuis de longues années l’indispensable
brevet d’écologisme de base. Le véritable militant écologique français
est donc antinucléaire, de gauche et anticapitaliste. Point de salut
hors de ce label.
Et nos chers « écolos » labellisés, couleur pastèque, prônent plus ou
moins ouvertement une sorte révolution culturelle. Seule la chine
maoïste a testé la révolution culturelle de 1966 à 1968. Le résultat est
estimé à 20 millions de morts d’après Jean Luc DOMENACH, chercheur
spécialiste de la Chine.
J’ose l’écrire pour conclure ce point de vue. L’écologie est une
discipline trop sérieuse pour être abandonnée à quelques dizaines
d’opportunistes politiques couleur pastèque.
Qu’ils passent la main aussi vite que possible ne manquerait pas d’éclaircir l’horizon des français.
Cheminée prise pour un missile sur la centrale de Zaporojié :France 2 plaide la «fâcheuse erreur»
Une douzaine de jours plus tard,
France 2 s'est excusée pour avoir fait passer le 10 août une cheminée
pour un missile non explosé sur le toit de la centrale de Zaporojié. Une
simple «fâcheuse erreur», a minimisé la chaîne de télévision publique.
Fake news ou «fâcheuse erreur» ?La chaîne publique France 2 a présenté le 22 août ses excuses à ses téléspectateurs – uniquement sur Twitter – à la suite de la diffusion d'un sujet le 10 août sur
les frappes contre la centrale nucléaire de Zaporojié, en Ukraine. Ce
jour-là, une journaliste, après avoir souligné que le G7 accusait «la
Russie de mettre la région en danger», commentait les
images d'une... cheminée ainsi : «Ce missile planté dans le toit qui
n’a pas explosé est tombé à seulement quelques mètres d’un réacteur
nucléaire, ici, dans ce bâtiment rouge.»
Il
aura donc fallu 12 jours et une petite tempête sur les réseaux sociaux
pour que France 2 ne revienne sur cette grossière erreur. Pour minimiser
sa responsabilité, la chaîne publique a expliqué que le sujet avait été
réalisé à partir d’images issues de l'APTN [Associated Press Television
News, le service télévisé de l'agence américaine Associated Press], et
qu'elles étaient «accompagnées d'un texte descriptif». France 2 se
serait contentée de «mal interpréter» une de ces images, qui montre donc
«une cheminée endommagée, et non un missile, comme dit dans le
commentaire».
«Nous
nous excusons auprès de nos téléspectateurs pour cette fâcheuse erreur,
qui ne change cependant rien à la réalité de ces frappes dont nous
avons montré d’autres images», conclut la chaîne publique, minimisant
derechef sa bévue.
La
situation autour de la centrale nucléaire de Zaporojié – sous contrôle
de la Russie depuis les premiers jours de son opération militaire en
Ukraine – suscite de vives préoccupations internationales, le site ayant
été la cible de récents bombardements. Moscou met en cause des tirs
délibérés de Kiev, tandis que l'Ukraine accuse les forces russes
d'utiliser le site de la centrale comme une base de tir, ce qu'elles ont
démenti. Le déploiement d'une mission de l'AIEA sur le site a été
évoqué par Vladimir Poutine et Emmanuel Macron au cours d'un entretien
téléphonique le 19 août, les deux chefs d'Etat s'étant alors entendus
sur l'importance d'envoyer une mission de l'AIEA «dans les plus brefs
délais».
Le
même jour où le président de notre mauvaise république, qui n'est ni
sociale ni démocratique, parlait de fin d'abondance et d'insouciance, le
journal patronal Les Echos titrait : "Exclusif. La distribution de dividendes atteint un record en France et dans le monde."
Oui,
dans le pays où l'impôt sur les grandes fortunes n'existe plus, ou des
milliards d'argent public sont offerts au patronat sans aucune
contrepartie, quand l'inflation galope, que la précarité et le chômage
ne comptent pas pour rien et que les mots salaire et conditions de
travail n'ont pas été prononcés par Emmanuel Macron!
Dès lors, mieux qu'une longue tribune pour exprimer ma colère:
OUI ! Pour qui nous prend se monarque morveux? Pour qui nous prend Macron, ce parvenu qui joue à la guerre avec notre fric, notre patience, notre santé, et contre notre avis ?
Et qu'attendent les forces démocratiques, ce qu'il en reste, pour se réveiller, et taper du poing sur la table, pour le rappeler à l'ordre? Nous sommes encore en République !!!
J'entendais
tout à l'heure sur la chaine CNWES, un de ces nombreux "consultants"
ânonner que Macron était en guerre, donc "NOUS" étions en guerre. Ces
gens sont fous à lier. Qui a déclaré la guerre à qui ? De quel droit les
uns et les autres prennent-ils parti pour la marionnette Zelenski? Et
nous assomment-ils à longueur de journée de propos agressifs envers
d'autres pays qui ne nous agressent pas pour nous faire accepter la pire
des politiques réactionnaires manigancée par Macron et son LRM ? Biden
vient d'annoncer 3 milliards d'aide militaire en plus pour l'Ukraine
corrompue: pourquoi Macron se croit-il obligé d'approuver les mesures
guerrières de l'Américain jugé sénile, et donc dangereux, avec son outil
de guerre, l'OTAN, par de plus en plus de monde? L'OTAN qui aurait dû
disparaître dès la fin de l'URSS.
Le
comble: Macron nous prend pour un peuple d'insouciants. Ce type qui est
né avec une cuillère d'argent dans la bouche continue de nous traiter
comme des mineurs, des inconscients, des citoyens sous tutelle, avec
cette insupportable arrogance de fils de riche et de président des
riches, vient nous donner en permanence des leçons de civisme, déclarant
que nous vivons la fin de l'insouciance. Avec la désinvolture et la
vanité d'un Louis XVI qui n'a jamais manqué de l'opulence des puissants
de ce monde, que son orgueil rend incapable de ressentir la souffrance
et les privations des travailleurs modestes et des humbles, de ceux dont
le lot quotidien sont les privations et les fins de mois difficiles, il
continue de nous faire la leçon: il va falloir, les prolos, vous serrer
la ceinture.
Nom
de dieu: moi, nous, insouciants? Quel culot !! Nous sommes un peuple à
n'avoir jamais été insouciant, à ne surtout pas mériter une telle
injure. Et c'est ce monarque orgueilleux qui nous parle de fin de
l'insouciance !! Qui nous insulte ! Sans vergogne !!!
Et
faire passer les milliardaires à la caisse: quand ? Ce n'est pas parce
que de plus en plus de SUV sillonnent rues et routes, que de plus en
plus de milliardaires se déplacent en jets privés et polluent la
planète, que de jeunes voyous et leurs dangereux rodéos urbains prennent
les villes pour des circuits automobiles, sans être inquiétés avec les
moyens répressifs nécessaires, idem pour les trafiquants de drogues de
toute sorte qui s'enrichissent de leur économie parallèle florissante,
avec les cylindrées payées comment, avec le fric de la drogue, ce n'est
pas pour toutes ces raisons que les citoyens de ce pays doivent être
pris pour des débiles et vont attendre sagement les coups que préparent
ce gouvernement d'incapables!!
Çà
n'est pas pour çà que le peuple est riche et va la boucler indéfiniment, au contraire il ose prétendre à une vie normale, de plein
emploi, ou de travail rémunérateur, de salaires décents, dignes, de santé et de soins garantis pas la SS,
et quinze jours de vacances tous les ans !!
Le covid a eu le dos large. Trop large.
Les nouveaux aristocrates "libéraux" devraient se méfier du réveil brutal du peuple qu'ils sont eux-mêmes en train de préparer.
Pour
Gilles Casanova, Emmanuel Macron utilise de manière récurrente
l'argument de la «guerre» afin de pouvoir être dispensé «de tout», et
principalement d'avoir à mettre en place une orientation politique
clairement définie.
Il
y a exactement cinq ans, à l'occasion d'une crise internationale,
Emmanuel Macron a déclaré que la France était en guerre. Très tôt, lors
de la crise du Covid, il a déclaré que la France était en guerre.
Il a recommencé ces derniers jours entre deux photos de vacances à bord
de son jet ski, à propos de la crise ukrainienne à précipiter le pays
dans le conflit.
Gilles
Casanova est éditorialiste français, consultant pour la stratégie, la
prospective et la communication. Il a été membre des cabinets
ministériels de l’Intérieur et de la Justice.
Voilà
donc une des principales puissances nucléaires de la planète, membre
permanent du Conseil de sécurité qui passe son temps «en guerre», si
l'on en croit son chef d'État. Il y a de quoi s'inquiéter sur l'état du
monde. Ou du chef d'État…
Quelles
qu'en soient les occasions, Emmanuel Macron a le besoin de se montrer
sous l’apparence d'un personnage du théâtre shakespearien. Quoi de plus
valorisant que l'annonce de l’entrée en guerre pour prendre la posture,
avoir l'allure, et marquer l’Histoire ?
Certains
se contenteront d’y observer l'influence de sa professeur de théâtre,
connue à 13 ans, épousée par la suite et qui est toujours sa compagne.
On peut aussi faire une analyse plus politique de cet élément constant
de son curieux comportement.
L'annonce
de la guerre, cela dispense de tout. Cela dispense de présenter des
perspectives politiques à son pays – ce qui est le rôle essentiel du
président, qui n'est pas Premier ministre mais président –, cela
dispense de présenter ses priorités législatives, lorsque l’on a perdu
la majorité absolue à l'Assemblée nationale, cela dispense d'expliquer
quelle est l'orientation politique de la formation qui s'est constituée –
il y a plus de cinq ans – autour de lui et qui, récemment a déclaré,
par la bouche de son Secrétaire général, qu'elle allait enfin se doter
d’une orientation politique de fond…
On
peut surtout y voir le fait que cela permet de cacher la réalité de la
politique qu'il a choisie, et dont le succès est absolument avéré. Cette
politique, c'est l'enrichissement exceptionnellement rapide de quelques
dizaines de milliardaires. Ces milliardaires, qui n'ont pas ménagé
leurs efforts pour l'aider à parvenir – essentiellement par la ruse – à
la place qu'il occupe.
Les chiffres sont formels : la France est le premier distributeur de dividendes au monde, la France est le pays où le centile le plus riche s’enrichit le plus rapidement.
Pour les quelques dizaines de milliardaires que compte la France, le
premier quinquennat Macron aura été une période bénie, et la séquence du
Covid qui leur a permis de voir s’envoler les chiffres de leur fortune,
un moment de bonheur intense et inespéré.
On comprend bien qu’il n’est bien sûr pas question pour lui de raconter une telle politique aux «gaulois réfractaires» et à tous ces gens qui «ne sont rien» pour reprendre le vocabulaire d’Emmanuel Macron lorsqu’il parle des Français avec un peu de sincérité.
Alors,
il faut chanter une autre chanson. Emmanuel Macron a lu Platon, il sait
bien que ce qui compte dans la politique, c’est la représentation que
se fait la population de la réalité, et non la réalité elle-même. S’il
veut être un grand dirigeant il faut donc qu’il construise une fiction
dramatique – de préférence tragique – dans laquelle il aura le rôle clé,
le rôle décisif de rassembleur de son peuple derrière lui, pour aller
courageusement au combat.
Il
commencera dès le début de son quinquennat, par des déclarations
tonitruantes, à se donner des allures de chef de guerre. Il faut dire
que les sondeurs l'ont averti, François Hollande lui-même en a été un
exemple, dès que le sentiment de la population est que la situation est
grave, la guerre aux portes, les terroristes dans les rues, ou la
maladie au bord de ravager le pays, la cote du dirigeant monte
instantanément, dans toutes les catégories de la population, et plus
spécialement chez les personnes âgées, celles qui se rendent le plus aux
urnes, et celles par la grâce du vote desquelles il se trouve à
l’Élysée. Les sondeurs appellent cela «l'effet drapeau». Il en usera et
en abusera.
Ainsi
il peut, ne jamais avoir à se justifier de sa réelle politique, une
politique consciente, réfléchie, et qui vole de succès en succès, mais
au bénéfice d’un nombre extraordinairement restreint de personnes. Elle
déplace cependant des fortunes absolument remarquables, comme il n’en a
jamais été déplacé à cette échelle depuis la seconde guerre mondiale en
France, pour un nombre de personnes aussi restreint.
Fin
2020, les 500 familles les plus riches avaient un patrimoine de 1 000
milliards d’euros. Au cours de la première année du Covid, leur fortune a
progressé de 30%, alors même que la richesse produite en France – le
PIB – a reculé de 8% (chiffres extraits du magazine Challenges) .
Si nous prenons les cinq premières fortunes de France, nous lisons dans le magazine américain Forbes,
que depuis l’élection d’Emmanuel Macron, la fortune de Bernard Arnault
est passée de 41,5 à 158 milliards de dollars. Pour la famille
Bettencourt elle passe de 39,5 à 78,4. Pour François Pinault, son
patrimoine passe de 15,7 à 40,4 milliards de dollars. Et le total des
cinq premières fortunes françaises passe de 125,8 à 345,8 milliards de
dollars. À cinq !
La
banque suisse UBS et le cabinet PWC relèvent que la fortune des
milliardaires français a connu ces dernières années une progression de
439 % alors qu’à périmètre égal, elle n’a été que de 175 % pour leurs
homologues allemands ou 168 % pour ceux du Royaume-Uni.
Le
succès français est donc remarquable, il est le produit d’une politique
choisie et menée avec fermeté, d’appauvrissement du pays et
d’enrichissement d’un extrêmement petit nombre.
Cela rend d'autant plus cocasse l'appel d'Emmanuel Macron, ces derniers jours, au peuple français» pour qu'il apprenne à «payer le prix de la liberté».
Payer le prix, le peuple français le fait depuis cinq ans, par
l’effondrement de l’hôpital public et de l’instruction publique, comme
de manière général de tous les services publics, comme celui de la lutte
contre les incendies. Mais ce prix, il le paye essentiellement pour la
«liberté» de s'enrichir sans limite pour un tout petit groupe rassemblé
autour du président.
Quant
à l’invocation du «peuple français» on ne voit pas de quelle manière il
intervient sur ces événements. Que ce soit dans la crise sanitaire ou
la crise ukrainienne, toutes les décisions ont été prises à Bruxelles,
par madame Von Leyen, sans aucun mandat d’aucun peuple, au-delà des
textes fixant les règles européennes elles-mêmes, en contradiction avec
les lois françaises, sans qu’aucune autorité de la République
n’intervienne, ni que le peuple français soit appelé de quelque manière
que ce soit à se prononcer.
La
liberté du peuple français, c'est bien là qu'elle est mise en cause,
bien plus que dans les événements ukrainiens ! Et c’est bien l’exécutif
actuel qui est le principal danger pour son peuple.
Une
politique de faux-semblant et de spectacle, voilà le cœur de ce qui a
été le premier quinquennat d’Emmanuel Macron, masquant une guerre au
peuple français. Une politique qui s’annonce comme devant être encore
renforcée dans ce second quinquennat pour lequel il est visible qu’il
n’a rien appris ni rien oublié du précédent.