jeudi 15 septembre 2022

LIBRES PROPOS de POLITZER


 

De quoi le gauchisme est-il le masque ?

Blog AGORA

Il faut mettre un terme à la confusion qui fait passer Macron, Mélenchon, le PS, voire le pcf pour une alliance de gauchistes.

Se situer à gauche du PS ne fait pas le gauchiste, par contre la position à gauche de l’ex pcf partisan de la lutte des classes, désignait des gauchistes qui lui faisaient la guerre. Avoir fait partie d'un gouvernement socialiste (Macron) n 'en fait pas un socialiste et encore moins un gauchiste.

On conseille aux libéraux conservateurs de tout poil, de lire ou relire "la maladie infantile du communisme, le gauchisme" où Lénine, le créateur du pmier état ouvrier au monde, l’urss, en formule le concept scientifique.

En France, des libéraux (conserveurs au pouvoir ou non) appellent gauchiste abusivement, la gauche de la sociale démocratie ( Mélenchon) qui n'a rien à voir avec nos authentiques gauchistes, Poutou et Artaud, deux chefs trotskystes qui se réclament de la Révolution, et qui relèvent de la tradition gauchiste depuis 1917, dénoncée notamment par les communistes français, jusqu'à leur ralliement au réformisme. Et jusqu'à Macron (lol) sous prétexte qu'ils partagent la même idéologie mondialiste.

Ces soi-disant « gauchistes » (Mélenchon et Macron) ont en effet un point commun qui fait passer Macron pour un homme de gauche : l’idéologie d’importation d’origine américaine de la déconstruction (woke), de la promotion des extrémistes porteurs, d’un féminisme de combat contre l’humanité masculine, de la dysphorie de genre, de la lutte des races, d’une écologie radicale punitive, de l’immigration massive au profit de la concurrence entre salariés voulue par un patronat cynique, de la repentance et qui aboutit finalement à la substitution de la lutte de tous contre la lutte des classes unitaire. Une bande de réformistes que ne gênent pas l’Islam radical et la soumission des femmes, incarcérées dans un univers domestique patriarcal Moyen âgeux.

En fait on observe deux camps :

celui des libéraux en économie, purs et durs conduits par Macron, l’homme « des très riches » (Hollande) et du banquier multimilliardaire Rothschild qui l a parrainé. A quoi il faut ajouter toute la droite non libertaire des républicains à MLP.

 

Et celui de Mélenchon, le libéral-réformiste-libertaire ( keynésien) adepte de la même idéologie libérale libertaire, dite progressiste (sic) que celle de Macron, contre la lutte des classes (donc réactionnaire), comme est réactionnaire sa politique économique qui remet en cause tous les acquis sociaux issus des luttes de la Résistance et de mai 68 pour n’en citer que les grandes étapes.

Nos deux protagonistes s’entendent comme larrons en foire pour faire barrage à la classe ouvrière organisée par le RN où une grande partie a trouvé là l’expression politique de ses revendications, après avoir été abandonnée par un pcf passé de la lutte des classes au réformisme, l’autre partie étant paralysée politiquement par le choix impossible entre un pcf rallié au libéralisme et le RN.

Cette fracture a été voulue et organisée en 81 par Mitterrand et ses sbires socialistes, qui ont corrompu la fraction droitière du pcf « sic transit gloria pcf » pour maintenir son pouvoir et tuer son rival communiste. Une politique sous contrôle US depuis les années Reagan et Thatcher.

Quant au patronat il réclame que l’appareil d’état lui assure la poursuite de l’immigration et l’enfumage des masses très en colère, écorchées qu’elles sont par l'inflation et la dette.

A cette fin, les medias propriétés des patrons « multimilliardaires réunis » se mettent en quatre pour faire

-passer la critique sociale de la Nupes et Mélenchon pour gauchiste alors qu’elle n’est que réformiste ( déshabiller Pierre pour habiller Paul, en l’occurrence faire payer la classe moyenne pour entretenir ses clients à 70% issus de l’immigration à ) et -faire oublier la communauté d’intérêts économiques entre Mélenchon et Macron et de tous les libéraux ( conservateurs ou libertaires) afin de dissimuler le libéralisme ultra réactionnaire qui se déploie librement sous les jappements du premier qui couvrent leur commune forfaiture !

Enfin, dissipons la dernière illusion, quand Mélenchon en appelle à la solidarité avec les révolutionnaires du « Tiers monde » c’est juste déclamatif pour attirer les citoyens solidaires des formidables efforts des anti impérialistes sud américains, pour se débarrasser de la tutelle et des tueries organisées par l’impérialisme US dans leurs pays.

 CE QUE L'ÉTAT N'OSE PAS DIRE

La démocratie « participative » … un piège à « gogos » ?

La démocratie « participative » … un piège à « gogos » ?

 

Depuis quelques années un concept se répand : celui de démocratie « participative ». Auquel les juristes (au moins ceux qui jonglent avec des théories, imaginent des concepts en changeant de vocabulaire, ou simplement se mettent au service d’autrui), commencent à conférer une existence (1) .

 

Les citoyens qui souffrent des conséquences de la mise en place (méthodique) par les élites de la nouvelle société obéissant à la loi du marché (Maastricht, Lisbonne et quelques autres traités) et pratiquant de nouvelles conceptions de l’Homme (mode de gestion de ce dernier par l’élite, transformation de ses rapports avec l ‘Etat, rapports des individus entre eux) (2) voient de plus en plus qu’on les prend pour des sots. Surtout que les techniques de manipulation sont utilisées par les gouvernants en place de manière si visible, (v. pendant la « crise » du covid), que les citoyens - même non lecteurs d’E. Bernays ou de quelques autres spécialistes de ces techniques-, s’en rendent compte.

 

Par ailleurs, les gens ont fini par constater (avec une résignation au moins provisoire) que les élus, une fois qu’ils ont le poste, font tout autre chose que de se comporter en mandataires des citoyens (3). Et que la démocratie « représentative » connaît de ce fait une pratique qui tient de la farce. 

 

L’idée de « créer » ce qui serait une troisième forme de démocratie, la démocratie dite « participative », et d’y faire croire, est donc astucieuse.

Parce qu’elle procure à des individus savamment recrutés, et censés être représentatifs de ce que pensent ou penseraient les citoyens dans leur ensemble, des espaces de défoulement : « grand débat », « assises de … », « Etats généraux de … », « carrefour de … », « conférence sur … », « CNR » (sic) (4), « convention citoyenne », etc …

Espaces qui sont moins dangereux pour les tenants du régime en voie d’installation, que la descente dans la rue ou l’occupation des ronds points. Et dans lesquels les gens conviés, calmes, polis et ayant accepté le rôle, sont fiers d’avoir été choisis. Et sont contents de s’exprimer (surtout si le président de la République est présent à ce moment là et peut s’y faire applaudir en déclarant à ces fins ce que l’auditoire attendait d’entendre). Participants qui sont ravis de croire que leur bonne volonté et leurs propositions orales ou écrites serviront à quelque chose.

 

Bien évidemment, les questions mises à l’ordre du jour de ces rassemblements portent sur des questions secondaires. Et jamais sur la remise en cause des règles sociétales de Maastricht ou de Lisbonne - et issues également d’autres traités -, pas plus que sur les décisions prises, comme par exemple celles portant sur la transformation en cours des services publics. Et, d’autre part, les organisateurs se réservent évidemment la liberté de traduire ou non en décisions (décrets ou lois) ce qui a été évoqué dans ces espaces.

 

Il ne s’agit donc pas de démocratie (qui suppose des décisions voulues et décidées par et pour le peuple), mais de la banale mise en œuvre d’une technique de manipulation … A ajouter aux autres (5).

 

Le président de la République, qui organise à la chaîne ce genre réunions (il a d’ailleurs déclaré qu’il s’y lançait « à gogo »), a manifestement vu le profit qu’il pourrait tirer de l’exploitation du concept.

 

Peu nombreuses à ce jour sont les personnes conviées à ces opérations qui se sont rendu compte du rôle qu’on voulait leur faire jouer, et qui ont décliné l’invitation à y participer.

 

L’avenir dira si l’astuce « marchera » ou si elle contribuera au contraire à inciter un peu plus de citoyens à la réflexion.

 

 

Marcel-M. MONIN

m. de conf. hon. des universités.

Ziouganov : La victoire dans le Donbass est la condition de notre survie historique !

Un texte que chacun devrait méditer en particulier les belles âmes françaises, (de gauche ou qui se prétendent telles), celles qui ont porté cocarde et soutiennent par pur opportunisme, voire pire, la chère petite Ukraine… Maintenant les masques sont tombés non seulement au Parlement européen où il a été reconnu hier que nous sommes en guerre contre la Russie sans que l’opinion des peuples de nos États vassaux n’ait jamais été sollicitée, mais le Monde dans un long article a détaillé les conditions réelles de cet effort de guerre. Cela ne peut que réjouir nos marchands d’armes qui par un miraculeux hasard sont aussi les patrons de notre presse. Malheureusement, il n’existe pas en France un seul parti, un seul syndicat qui n’ait dans sa direction un complice allié de l’OTAN qui manipule des imbéciles, cela dure depuis plus de trente ans et je ne vois même pas comment redresser une telle dérive tant l’unanimisme a fait des dégâts… sans parler des groupuscules et leurs vaniteux “dirigeants” prêts à s’effondrer au premier choc… On peut raconter n’importe quoi, se donner le ridicule de se disputer sur tel ou tel point d’un programme quand on promet de raser gratis alors que l’on a tout fait pour que la guerre ruine la France, mette à genoux son peuple rien ne peut effacer ce crime, cette lâcheté des petits bourgeois capricieux et avides de confort qui partout ont pris la place de ceux qui un jour ont su affronter le nazisme. Ce discours de Ziouganov s’adresse aussi à nous communistes français s’il en reste un seul digne de recueillir l’héritage du parti des fusillés. Vous avouerais-je que comme je l’ai dit hier à Marianne j’ai parfois envie d’arrêter ce blog tant il me semble un effort inutile face à ce que ce malheureux continent européen est devenu, ces pleurnicheries, ces disputes, et cette trahison, ce “music hall des âmes nobles” qui n’a su que couvrir de ses jérémiades l’armement de l’OTAN contre notre propre classe ouvrière. La survie passe comme ici par des choix concrets dans lesquels la priorité devra être donné au travail contre le capital mais aussi à la réorganisation coopération des travailleurs et leur lutte commune pour la paix. (note de Danielle Bleitrach traduction Marianne Dunlop)

https://kprf.ru/party-live/cknews/213295.html

Le 13 septembre, le président du comité central du KPRF, chef de la faction du KPRF à la Douma d’État, G. Ziouganov, a pris la parole lors de la première réunion de la session d’automne de la Douma d’État. Nous portons à votre attention le texte de son discours.

– Chers collègues !

Nous n’avons jamais ouvert les sessions de la Douma dans une situation aussi complexe et tendue. Je crois que les deux derniers mois ont fondamentalement changé la situation, y compris au front. L’opération militaire et politique contre les nazis, les banderistes et les fascistes en Ukraine s’est transformée en une véritable guerre, que les Américains, l’OTAN et l’Europe unie nous ont déclarée. Même l’Allemagne, qui a déclenché deux guerres mondiales et a perdu depuis longtemps le droit de délivrer des armes à qui que ce soit, en fournit maintenant à l’Ukraine, sans tenir compte de son histoire tragique. C’est pourquoi, lors de l’adoption des lois et des budgets, nous devons tout d’abord être guidés par la situation réelle.

La guerre et les opérations spéciales sont fondamentalement différentes. En déclarant une opération spéciale, vous pouvez l’arrêter. Mais vous ne pouvez pas arrêter une guerre, même si vous le vouliez. Il faut aller jusqu’au bout, car la guerre n’a que deux issues : la victoire ou la défaite. La victoire dans le Donbass est une question de survie historique. Par conséquent, tout le monde dans cette salle et dans tout le pays doit évaluer ce qui se passe de manière réaliste.

La guerre se déroule sur fond de sanctions sans précédent imposées à notre pays, dont le nombre atteint 12 000. Mais l’Europe perd plus que la Russie à cause des sanctions et elle le ressentira cet hiver. Bien sûr, l’Europe survivra à l’hiver et les Américains aux élections. Rien ne changera pour nous si nous ne sommes pas intelligents et déterminés. Dans ce contexte, il est crucial pour nous de comprendre que le principal outil utilisé pour détruire le pays soviétique et frapper la Russie aujourd’hui est la russophobie et l’antisoviétisme. Et la cinquième colonne n’a pas affaibli ses assauts, ce qui a été clairement démontré lors des dernières élections, qui se sont transformées dans certaines régions en une véritable opération spéciale. Dans certains endroits, les listes des partis ont été amputées, quelque part l’institution des observateurs a été abolie et ailleurs encore ceux qui essayaient de surveiller honnêtement le processus de vote ont été traînés hors des bureaux de vote par les jambes. Et j’espère que les dirigeants de la Russie réagiront à cela.

L’essentiel aujourd’hui est de comprendre que la victoire se forge sur le front intérieur. Et pour que l’arrière soit fort, nous avons besoin d’un budget fondamentalement différent. Nous avons fait tous les efforts nécessaires pour le préparer. Je vous invite donc une fois de plus à revoir le programme que notre parti et les forces patriotiques de gauche vous proposent.

La première chose que nous proposons est un budget de développement de 35-40 trillions de roubles. Il est savamment étudié, avec un ensemble de lois, le programme des vingt mesures urgentes pour la transformation de la Russie, des amendements à la Constitution, et l’expérience unique des entreprises populaires. Et j’insiste pour que vous considériez nos propositions. J’invite également le gouvernement à en discuter, et je suggère que le président de la Douma d’État tienne des consultations avec tous les principaux ministères avant d’adopter le budget, afin que leur position soit claire.

Le projet du Président aujourd’hui, dans toutes ses composantes majeures, n’a pas été accompli. Par conséquent, le budget doit être fondamentalement corrigé et de nouvelles priorités doivent y être définies. Notre pays a perdu trois millions de personnes en cinq ans, et cette année, il en perdra encore un million. Or le principal indicateur d’une politique réussie est la santé de la population, son niveau d’éducation et son espérance de vie. Tous ces indicateurs continuent de baisser plutôt que d’augmenter aujourd’hui. C’est pourquoi j’ai du mal à imaginer comment un gouverneur, qui ne travaille que depuis trois ou quatre mois, pourrait obtenir 80 % des voix. En effet, pour y parvenir, il fallait soit tricher, soit laver le cerveau des gens, soit les décourager de se rendre aux urnes.

À cet égard, j’insiste à nouveau pour que nous lisions attentivement le récent discours du président au Forum économique oriental. J’ai discuté avec lui des problèmes exposés dans cette introduction. Il a présenté quatre objectifs principaux. Et j’espère que nous les aborderons en priorité.

La première tâche consiste à développer le chemin de fer transsibérien et la ligne Baïkal-Amour. Maintenant, nous tournons notre politique économique vers l’Est, et si nous ne développons pas ces lignes, elles ne pourront pas faire face à une augmentation du trafic de marchandises de 40 millions de tonnes. Notre équipe – Melnikov, Kashin, Kolomeitsev, Kharitonov, qui a pris la parole quatre fois au Forum économique oriental – insiste depuis longtemps sur ce point.

Je vous rappelle que le Transsibérien a été construit sur l’ordre du Tsar Alexandre III. Tout son entourage l’en dissuadait. Mais il a dit : si nous ne construisons pas ce chemin de fer, nous ne garderons pas le pays uni. C’est ainsi que le Transsibérien nous a sauvés en 41. Nous l’avons utilisé pour déplacer six divisions sibériennes à Moscou, qui défendaient la capitale. Simultanément, sur la Volga, nous avons évacué dix millions de personnes et mille cinq cents entreprises qui, en trois mois, ont commencé à fabriquer des équipements de défense. Rien qu’à Novossibirsk, 27 nouvelles usines ont été construites.

La deuxième tâche est le développement de la route maritime du Nord. Mais sa solution exige une approche complètement différente de la construction navale, car il faudra construire des navires d’une classe complètement différente.

La troisième tâche est le développement des quinze plus grandes agglomérations urbaines, dont trois se trouvent en Sibérie et en Extrême-Orient.

La quatrième tâche est le développement de l’aviation. Mais sa résolution nécessitera de nouvelles approches en matière de machines-outils, d’électronique, d’instrumentation et de robotique. Nous avions quinze usines de machines-outils rien qu’à Moscou. Et maintenant c’est un vrai désert. C’est pourquoi nous devons nous attaquer fondamentalement à ce problème. Sinon, il s’agira une fois de plus de paroles en l’air.

Après-demain, à Samarkand, le président Poutine rencontrera le président chinois Xi Jinping lors du sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai. Elle compte déjà 21 pays et 11 autres ont demandé à y adhérer. J’espère que cette réunion donnera des résultats extrêmement positifs. Le partenariat stratégique avec la Chine est une question de principe. Permettez-moi de rappeler que notre parti a signé un mémorandum sur la coopération avec le parti communiste chinois et qu’il déploie des efforts considérables dans ce sens. Et le président de la Douma, M. Volodine, a pu s’en rendre compte lui-même lors de la réunion que nous avons eue avec le président du Parlement de la RPC.

Quant aux élections, Russie Unie n’a pas entendu l’admonestation que le Président nous a faite lors de la réunion au Kremlin. Vous n’avez pas entendu les propos du Président selon lesquels le capitalisme est dans une impasse. Et dans notre pays, il n’a pas seulement abouti à une impasse, mais il a aussi causé un énorme préjudice. En fait, au cours de l’expérience capitaliste, le peuple russe a perdu à lui seul vingt millions de personnes.

Le président nous a dit sans détour que le socialisme et l’expérience soviétique comportaient de nombreuses choses bonnes et utiles. Mais certains politiciens, y compris ceux qui sont au pouvoir, continuent de critiquer l’ère soviétique au lieu d’écrire de véritables manuels d’histoire.

Le président a appelé à la cohésion sociale. Mais quel genre de cohésion peut-il y avoir, alors qu’à Krasnodar, nos observateurs ont été chassés des bureaux de vote ! Ils y ont mis un nouveau cerbère aux commandes, qui ne comprend pas que les élections sont d’abord une compétition entre les candidats, un concours de leurs programmes et un dialogue à part entière. Mais au lieu de cela, un vrai sultanat a émergé dans le sud de la Russie.

La même chose s’est produite à Primorye. Et à Omsk, dans le bureau de vote où le député de notre faction à la Douma d’État, Smoline, a voté, trois candidats portant le nom de Joukov figuraient sur la liste. C’est de la fraude pure et simple et un manque de respect pour l’électeur !

À Moscou, mon premier adjoint Melnikov a voté dans la troisième circonscription. Il y avait huit communistes sur la liste des candidats, mais seuls deux d’entre eux représentaient effectivement le K PRF. Les six autres étaient de faux communistes. Le maire de Moscou, Sobianine, a-t-il besoin de ça ? Il n’a absolument pas besoin de ça ! Tout le monde le connaît déjà comme un grand urbaniste. Tout cela est l’œuvre de bureaucrates qui ne sont occupés qu’à se remplir les poches !

Je pense que les “opérations” scandaleuses menées pendant les élections sapent complètement le système politique que le président Poutine a travaillé si dur à créer, et qui fonctionne toujours et assure le bien-être du pays.

La plus flagrante de ces “opérations” est le vote à distance. En effet, le système électronique qui est utilisé dans ce processus est contrôlé par les Américains. Et rien qu’aux États-Unis, 13 500 soldats sont désormais engagés dans des opérations spéciales, y compris dans le cyberespace. Et ils peuvent rediriger votre vote où ils veulent, en obtenant le résultat dont ils ont besoin.

Quoi, Poutine a besoin de ça ? Au bout du compte, ce système discréditerait complètement les élections et elles pourraient se terminer par des émeutes de masse !

Cela vaut également pour le vote mobile. Car dans un certain nombre de régions, le pourcentage d’électeurs qui sont censés voter à la maison atteint presque 50 %.

Il en va de même pour les campagnes électorales. À Moscou, pas une seule affiche de propagande du KPRF n’a duré plus de deux heures – elles ont été instantanément enlevées ou recouvertes de peinture à la demande de ceux qui commettent des fraudes électorales.

Je vous demande instamment d’adapter le système électoral à la réalité. De telles élections ne peuvent résoudre aucune des tâches que le Président nous a confiées !

Dans notre programme, nous avons identifié dix priorités. La plus importante d’entre elles est le budget de développement, qui doit être lancé immédiatement.

Le vice-premier ministre Silouanov a déclaré que le budget était désormais son plus gros casse-tête. Mais il a toujours alloué 1,5 % à l’agriculture et continue dans cette voie. Pour la première fois, la Russie va récolter une tonne de céréales par personne. Et le meilleur résultat sera dans ma province natale d’Oryol, qui est dirigée par le gouverneur communiste Klychkov. Là-bas, la récolte sera de sept tonnes de céréales par habitant dans la région.

Alors achetons ce grain aux moujiks ! Parce qu’il coûtait autrefois vingt mille par tonne, et aujourd’hui il en coûte neuf mille. Et le coût de production est de dix mille roubles. C’est pourquoi personne ne veut vendre de céréales. Les paysans doivent semer, réparer les machines, acheter des engrais. Et ils n’ont pas d’argent. Si les choses continuent comme ça, nous n’aurons plus de pain. Achetez donc dix millions de tonnes de céréales alimentaires et cinq millions de tonnes de céréales fourragères – et vous serez parés pour l’hiver ! En effet, 250 denrées alimentaires sont produites à partir du blé.

Un autre sujet important est la science et l’éducation. Prenons la décision de publier une série de manuels patriotiques pour toutes les matières humanitaires – de l’histoire à la littérature.

Une autre question urgente est l’abolition de la réforme des retraites. Les gens ne pardonneront jamais aux autorités une telle réforme. Ils ne pardonneront pas non plus le vote à distance lors des élections.

Quant au salaire de subsistance, il ne devrait pas être inférieur à 25 000 roubles. Sinon, les personnes à faible revenu ne survivront pas à l’hiver à ces prix. Nous devons également adopter une loi sur les produits de première nécessité et la réglementation des prix.

En conclusion, j’invite encore une fois tout le monde à visiter nos entreprises populaires et à voir comment on peut travailler même dans ces conditions difficiles. Vous en aurez le cœur content !


 

 

 LA PHRASE DU JOUR. (°)

" Les sanctions prises contre la Russie sont un coup mortel contre l'Europe......

  ......Nous tirons dans les deux genoux en même temps. Les sanctions n'ont aucun effet, elles ne font que détruire l'Europe»," 
a déclaré à la tribune Hannes Brejcha du mouvement Fairdenken, organisateur du rassemblement qui a rassemblé des milliers de manifestants en AUTRICHE contre l'inflation et les sanctions anti-russes

(°) extraite du blog de El Diablo, article paru ce jour, 15 septembre 2022.



 

Publié par El Diablo

Pékin dit œuvrer avec Moscou au développement d'un ordre international « plus juste et raisonnable »

À quelques jours d'une rencontre entre Vladimir Poutine et Xi Jinping, la diplomatie chinoise a réaffirmé la solidité de la relation entre Pékin et Moscou, placée sous le signe d'une « coopération stratégique de haut niveau ».

La Chine travaille avec la Russie à l'établissement d'un ordre international « plus juste », a affirmé le 12 septembre plus haut responsable de la diplomatie chinoise, Yang Jiechi, à quelques jours d'une rencontre prévue entre les présidents des deux pays. Xi Jinping devrait en effet s’entretenir avec Vladimir Poutine dans les prochains jours à l’occasion du sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) qui se tiendra à Samarcande (Ouzbékistan) les 15 et 16 septembre.

Si les relations entre Pékin et Moscou ont été tumultueuses durant une partie de la Guerre froide, les deux pays se sont rapprochés ces dernières décennies, notamment pour faire contrepoids à l'influence des Etats-Unis. « Sous la direction stratégique du président Xi Jinping et du président Vladimir Poutine, nos relations ont toujours progressé sur la bonne voie », a déclaré Yang Jiechi, le responsable de la diplomatie au sein du Parti communiste, selon un communiqué du ministère chinois des Affaires étrangères. Personnalité de premier plan, il s'exprimait lors d'une rencontre avec l'ambassadeur de Russie en Chine Andreï Denissov, sur le départ après plusieurs années passées sur place.

« La Chine est disposée à travailler avec la Russie afin de mettre en œuvre, en permanence, l'esprit de coopération stratégique de haut niveau entre nos deux pays, de sauvegarder nos intérêts communs et de promouvoir le développement de l'ordre international dans une direction plus juste et raisonnable », a-t-il souligné.

Frappée par les sanctions occidentales depuis le début de son intervention militaire en Ukraine, la Russie cherche à renforcer ses liens avec les pays asiatiques, notamment la Chine, un objectif réaffirmé par Vladimir Poutine à l'occasion du Forum économique oriental qui s'est récemment tenu à Vladivostok. La diplomatie chinoise n'a pas condamné l'offensive russe déclenchée le 24 février, et a en revanche dénoncé les sanctions occidentales contre Moscou, ainsi que les ventes d'armes aux autorités ukrainiennes.

Il y a une semaine, le président de l'Assemblée populaire nationale chinoise, Li Zhanshu, est devenu le plus haut dirigeant chinois à se rendre en Russie depuis le début du conflit en Ukraine. Lors de sa visite du 7 au 10 septembre, il a loué le « niveau inédit » de confiance et de coopération entre Pékin et Moscou.

Trois semaines avant l'offensive russe en Ukraine, le président chinois avait reçu Vladimir Poutine à Pékin, en marge de l'ouverture des Jeux olympiques d'hiver 2022. Ils avaient alors proclamé « l’amitié sans limite » entre la Chine et la Russie et signé de nombreux accords.

Vu sur l’application RT News