vendredi 23 février 2024

23 Février 2024 Publié par El Diablo 

CUBA :Ce que les mots veulent dire !

Pays en faillite, famine ! Ce sont les termes employés par ceux qui sont responsables de la situation difficile que vit la population cubaine et qui souhaitent que cela se produise. Oui, la vie est dure aujourd’hui à Cuba ! La population souffre. Tous les secteurs de la vie quotidienne sont touchés. Mais, le pays n’est pas à l’arrêt, les écoles, les activités sportives, culturelles, le système de santé, tout cela fonctionne, non sans entraves. Le pays continue de vivre, de résister, de rechercher et mettre en place des mesures pour préserver notamment les plus en difficultés. Il faut trouver des trésors d’ingéniosité pour, par exemple, garantir aux enfants le lait qui leur est indispensable.

 Faible production et manque de devises pour acquérir le complément sont les causes des pénuries d’aujourd’hui. Alors, il faut fixer dans l’immédiat, des priorités, qui par leurs limitations sont insuffisantes et insatisfaisantes. Partout dans le pays, avec l’aide des services de l’État, des collectivités locales, des militants politiques, syndicaux, associatifs, de simples citoyens s’attachent à construire des réponses positives, pérennes, aux maux provoqués par la violente et renouvelée politique agressive des États-Unis. 

C’est ce Cuba, que nous avons l’honneur de soutenir. Par nos campagnes politiques et par celles de solidarité et de coopération. Tenant compte des besoins immédiats du peuple cubain, nous lançons un appel aux dons financiers devant nous permettre de faire parvenir, le plus rapidement possible, des denrées de première nécessité, notamment du lait en poudre. Confiants en votre solidarité, nous nous permettrons de vous adresser à cet effet, une lettre particulière. Merci de votre attention à cet appel. Et bonne lecture des précieux articles contenus dans votre Lettre. 

Bien cordialement, Roger Grevoul Président Fondateur de Cuba Coopération France

 

Du porno pour "grandir spirituellement": d'ex-religieuses accablent un influent prêtre slovène

Cité du Vatican (AFP) – Cinéma porno, manipulation, relations imposées, omerta de l'Eglise: deux ex-religieuses ont témoigné mercredi des violences sexuelles et psychologiques exercées par un influent prêtre et artiste slovène au début des années 1990, une nouvelle étape dans ce dossier médiatique qui éclabousse le Vatican.

Gloria Branciani (g) et Mirjam Kovac, deux anciennes religieuses qui accusent le prêtre et mosaïste slovène Marko Rupnik de violences sexuelles et psychologiques, lors d'une conférence de presse à Rome, le 21 février 2024
Gloria Branciani (g) et Mirjam Kovac, deux anciennes religieuses qui accusent le prêtre et mosaïste slovène Marko Rupnik de violences sexuelles et psychologiques, lors d'une conférence de presse à Rome, le 21 février 2024 © Andreas SOLARO / AFP
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Les deux femmes ont longuement raconté avoir subi l'emprise de Marko Rupnik, théologien et mosaïste de renommée mondiale dont les oeuvres sont visibles à Lourdes, Fatima ou Washington, et appelé à davantage de transparence dans la lutte contre les abus de pouvoir.

Aujourd'hui âgé de 69 ans, l'ex-jésuite est accusé d'avoir exercé des violences sexuelles et psychologiques sur au moins une vingtaine de femmes pendant près de 30 ans, notamment au sein de la communauté qu'il dirigeait à Ljubljana, aujourd'hui dissoute.

"Il m'emmenait dans des cinémas pornographiques pour m'aider à +grandir spirituellement°+", a raconté lors d'une conférence de presse à Rome Gloria Branciani, membre de cette communauté jusqu'à son départ en 1994. "Il disait que je ne grandirais pas spirituellement si je ne subvenais pas à ses besoins sexuels".

(g-d), L'avocate Laura Sgrò, Gloria Branciani, Mirjam Kovac et Anne Barrett Doyle, co-directrice de l'ONG américaine Bishop Accountability, lors d'une conférence de presse à Rome, le 21 février 2024
(g-d), L'avocate Laura Sgrò, Gloria Branciani, Mirjam Kovac et Anne Barrett Doyle, co-directrice de l'ONG américaine Bishop Accountability, lors d'une conférence de presse à Rome, le 21 février 2024 © Andreas SOLARO / AFP

Parmi ses méthodes, le père Rupnik invoquait la Trinité pour contraindre les religieuses à avoir des relations sexuelles à trois avec lui, a-t-elle rapporté en référence à la doctrine chrétienne réunissant trois personnes distinctes au sein d'un seul Dieu.

"Nous étions jeunes mais nos idéaux ont été exploités par des abus de conscience, de pouvoir, spirituels, physiques et souvent sexuels", a pour sa part dénoncé Mirjam Kovac, qui a quitté la communauté en 1996.

L'Ordre des Jésuites, dont est issu le pape François, a exclu Marko Rupnik en juin 2023.

Le Vatican avait invoqué la prescription des faits pour clore le dossier en 2022 sans enquête canonique, le père Rupnik voyant seulement des restrictions imposées par la Compagnie de Jésus à son ministère.

Mais en 2023, le pape a levé cette prescription pour permettre le déroulement de la procédure disciplinaire.

Interrogé par les journalistes, le directeur du service de presse du Saint-Siège a déclaré que le Vatican rassemblait "toutes les informations disponibles sur le cas" Rupnik pour "pouvoir identifier les procédures qu'il sera possible et utile de mettre en œuvre".

(g-d), L'avocate Laura Sgrò, Gloria Branciani, Mirjam Kovac, deux anciennes religieuses qui accusent le prêtre et mosaïste slovène Marko Rupnik de violences sexuelles et psychologiques, lors d'une conférence de presse à Rome, le 21 février 2024
(g-d), L'avocate Laura Sgrò, Gloria Branciani, Mirjam Kovac, deux anciennes religieuses qui accusent le prêtre et mosaïste slovène Marko Rupnik de violences sexuelles et psychologiques, lors d'une conférence de presse à Rome, le 21 février 2024 © Andreas SOLARO / AFP

Mme Branciani a indiqué qu'elle serait prochainement entendue par le Dicastère pour la Doctrine de la Foi, chargé du dossier.

Anne Barrett Doyle, co-directrice de l'ONG américaine Bishop Accountability qui documente la crise mondiale des violences dans l'Eglise, a décrit Rupnik comme un "clerc puissant qui a été protégé aux plus hauts niveaux de l'Eglise et du Vatican".

Cette conférence de presse intervient cinq ans après un important sommet au Vatican sur les violences sexuelles dans l'Eglise, au terme duquel le pape avait promis une politique de "tolérance zéro".

Pourtant, "le cas Rupnik montre que peu de choses ont changé", a déploré Mme Barrett Doyle en réclamant une enquête indépendante et transparente.

Malgré la probable prescription des faits, Me Laura Sgrò, avocate des victimes, a indiqué "étudier les possibilités de recours" en justice.

Accusé dans un autre dossier d'avoir eu une relation sexuelle avec une femme puis de lui avoir donné l'absolution, Marko Rupnik a été brièvement excommunié - exclu de la communauté chrétienne - en 2020 par le Vatican. Cette sanction, la plus haute possible, avait cependant aussitôt été levée car il avait reconnu les faits et s'était repenti.

MORT NATURELLE ?

 

Le vice-président du Conseil de sécurité russe, Dmitri Medvedev, a commenté sur la chaîne Telegram la situation du transfuge russe Maxim Kuzminov, retrouvé mort en Espagne.
Lundi, les médias ont rapporté qu’un corps, vraisemblablement celui de Kuzminov, avait été retrouvé dans la municipalité de Villajoyos en Espagne. Un représentant de la Direction principale du renseignement du ministère de la Défense de l’Ukraine a confirmé sa mort à RBC-Ukraine. La police espagnole a ensuite confirmé la mort de Kuzminov au New York Times. L’agence Efe a écrit, citant la Garde civile espagnole, que Kuzminov avait reçu six blessures par balle, puis qu’une voiture avait roulé sur son corps. "A un chien, la mort d’un chien", a déclaré Medvedev dans une vidéo publiée sur sa chaîne Telegram intitulée "Sur le sort du pilote traître Kuzminov". À la question de clarification : « Peu importe de quelles mains ? » le vice-président du Conseil de sécurité a répondu : « J’ai tout dit. »

https://ria.ru/20240221/saldo-1928854533.html

 

Partout dans le monde, le business mortifère des bouteilles d’eau

jeudi 22 février 2024 par Lorène Lavocat Blog ANC


Malgré ses conséquences pour la planète, malgré l’existence d’une eau du robinet sûre et peu chère, le marché de l’eau en bouteille est en plein boom à l’échelle mondiale. La conséquence d’une privatisation au long cours.

Qui n’a jamais acheté en toute hâte une bouteille d’Évian avant de monter dans le train ? Dans les gares comme dans les supermarchés, l’eau sous plastique a envahi notre quotidien. Chaque Français boit 135 litres d’eau en bouteille par an, soit quasiment un litre tous les deux jours. Il y a moins d’un siècle de cela, nos grand-parents en consommaient à peine 6 litres annuellement.

La planète entière semble saisie par cette fièvre aqueuse : 350 milliards de litres sont vendus chaque année dans le monde. Dominé par quatre multinationales — PepsiCo, Coca-Cola, Nestlé et Danone — le marché de l’eau en bouteille « a augmenté de 73 % au cours de la dernière décennie, ce qui en fait l’un des marchés à la croissance la plus rapide au monde », selon un rapport de l’Université des Nations unies consacré au sujet, paru en 2023.

C’est là tout le paradoxe : alors que l’eau peut être distribuée presque gratuitement par des services publics, les humains — et les Français en particulier — ont confié à des compagnies privées le soin de leur donner accès à cette ressource vitale.
Comment est-ce possible ?


L’histoire commence avec les balbutiements du thermalisme en Europe, entre le 18ᵉ et le 19ᵉ siècle. D’une ressource quelconque, « l’eau est devenue un objet économique, soumis à l’appropriation et à l’exploitation par des acteurs privés », souligne le chercheur Vinicius Andrade Brei dans un article publié en 2017.

L’exemple de Vittel, dans les Vosges, est éloquent. En 1851, l’entrepreneur Louis Boulomié y acheta toutes les sources, officiellement pour développer l’hydrothérapie. « Dès le départ, son objectif principal n’était pas de créer une station thermale, mais de vendre de l’eau en bouteille, nous expliquait le Vitellois Bernard Schmidt. Le thermalisme a été développé comme une vitrine afin de promouvoir l’eau minérale. C’est grâce à l’image médicale de l’eau que Vittel va vendre ses bouteilles. »

Mais jusqu’à la fin des années 1950, « les eaux minérales sont restées un produit de luxe », précise Brei. Là, quelques entreprises en quête de nouveaux horizons ont flairé le filon.

150 à 1 000 fois plus cher que l’eau du robinet

D’après les chercheurs étasuniens Daniel Jaffee et Soren Newman, « l’eau en bouteille représente une forme plus facile et plus rentable de marchandisation de l’eau, écrivaient-ils dans une étude datée de 2013. L’eau peut être extraite à la source sans infrastructure massive ou peut être prélevée dans les réserves municipales et retraitée. »

Grâce à l’emballage plastique, elle peut ensuite être distribuée largement et rapidement. Et bouchon sur le gâteau, les réglementations — environnementales ou sanitaires — sont généralement peu contraignantes.

En bref, il y avait de l’argent à se faire sur ce marché émergent — les sociétés d’eau en bouteille vendent aujourd’hui leurs produits 150 à 1 000 fois plus cher que la même unité d’eau du robinet municipal. Restait à convaincre les consommateurs de bouder le robinet.

« Médicaliser la soif »

Dans un article paru en 2017, la chercheuse australienne Gay Hawkins décrypte les facteurs qui ont permis aux multinationales minéralières de conquérir vos verres. Premier tournant, dans les années 1970, quand les recherches en sciences du sport ont montré l’importance de l’hydratation pour les athlètes.

« Ces études ont eu pour effet de médicaliser la soif, constate-t-elle. Ces nouvelles connaissances ont été diffusées dans des magazines “fitness”, ce qui a incité les joggeurs et les adeptes des salles de sport à modifier leurs habitudes de consommation en surveillant constamment leur apport en eau. »
Il fallait boire beaucoup, et souvent, donc transporter l’eau avec soi. Les entreprises agroalimentaires ont repris cet argument marketing.


Dans la foulée, les marques ont développé une multitude de stratégies publicitaires, variant au gré des publics et des époques. En France, on retiendra les bouteilles d’« Évian baby », à destination des bébés — et de leurs mères — la « Contrex partenaire minceur », ou la Volvic et sa « force des volcans » pour les plus sportifs.

Surtout, toutes les compagnies ont usé — et abusé — des arguments de « pureté », de naturalité, « ce qui a eu pour effet d’affaiblir implicitement l’eau du robinet en la faisant paraître inférieure ou en suscitant des doutes ou des incertitudes quant à son origine réelle et à sa salubrité », remarque Gay Hawkins.

Une promesse de pureté rarement tenue

En clair, pour augmenter leurs profits, les marques d’eau en bouteille ont insidieusement — et allègrement — dénigré les réseaux d’eau publics. À tel point qu’en France, Cristaline a été condamnée en 2015 pour une campagne publicitaire agressive contre l’eau du robinet, assimilée à celle des toilettes, et avec des messages comme « Qui prétend que l’eau du robinet a toujours bon goût ne doit pas en boire souvent ! »

Un scandale, d’autant plus que la promesse de « pureté » n’est bien souvent pas tenue. Les récentes révélations — sur la présence de microplastiques dans les bouteilles d’eau ou sur les traitements illicites menés par certaines enseignes — ont ainsi rappelé que l’eau embouteillée n’est pas la panacée.


Le rapport de l’Université des Nations unies de 2023 liste une série de facteurs pouvant « nuire à la qualité de l’eau embouteillée » :
« Les procédés de traitement tels que la chloration, la désinfection aux ultraviolets, l’ozonation et l’osmose inverse, les conditions de stockage et les matériaux d’emballage peuvent tous avoir un impact potentiellement négatif sur la qualité de l’eau en bouteille », peut-on lire. Métaux lourds, benzène, pesticides, microplastiques, bactéries, virus, champignons : autant de substances déjà retrouvées dans nos flacons réputés « intacts » et « naturels ».

« L’expansion des marchés de l’eau en bouteille ralentit les progrès pour l’accès de tous à l’eau potable »

Las, malgré les preuves scientifiques, le mal a déjà été fait, notamment dans les pays à faibles revenus, où la croissance du marché est exponentielle — parmi les dix principaux pays consommateurs d’eau en bouteille, se trouvent le Brésil, la Chine, l’Inde, l’Indonésie, le Mexique et la Thaïlande.

« Dans les pays du Sud, les ventes d’eau en bouteille sont principalement stimulées par le manque ou l’absence d’un approvisionnement public fiable en eau », constate le rapport des Nations unies, avant de préciser : « L’expansion des marchés de l’eau en bouteille ralentit les progrès pour l’accès de tous à l’eau potable, détournant l’attention et les ressources du développement accéléré des systèmes publics d’approvisionnement en eau. »

Selon les estimations, moins de la moitié de ce que le monde paie chaque année pour l’eau en bouteille suffirait à garantir l’accès à l’eau du robinet à des centaines de millions de personnes qui en sont dépourvues. En 2024, deux milliards de personnes n’ont toujours pas accès à l’eau potable.

Pour les chercheurs Alasdair Cohen et Isha Ray, « la marchandisation partielle de l’approvisionnement en eau potable peut produire une dynamique similaire à celle des soins de santé et de l’éducation privatisés dans de nombreux pays à faible revenu et revenu intermédiaire, expliquaient-ils dans un article publié en 2018. La faible qualité des services publics et les faibles attentes du public poussent même les plus pauvres à rechercher des services privés de qualité incertaine. »

Autrement dit : les multinationales de l’eau, en faisant mainmise sur les sources des pays du Sud et en commercialisant tous azimuts leurs produits plastifiés, se présentent comme une « solution » au problème de l’accès à l’eau potable. Mais une fausse solution. Car leurs flasques et leurs sachets demeurent relativement chers. Et la pollution plastique que cet énorme marché génère détruit peu à peu les écosystèmes et affectent la santé des populations.

D’après l’université des Nations unies, « le monde génère actuellement environ 600 milliards de bouteilles en plastique représentant approximativement 25 millions de tonnes de déchets plastiques ».
Soit près de 2 900 tonnes jetées chaque heure, qui finiront dans des décharges… ou dans la nature.


jeudi 22 février 2024

 

  ENCORE UN SONDAGE BIDON .... POUR NOUS ENFUMER UN PEU PLUS.

 

 

Les Français et Françaises perdent confiance en la politique

Philippe Rio maire PCFde Grigny nous alerte. Le 35ème baromètre  annuel  de la confiance politique du Cevipof  montre en tête la méfiance  (38%) et  la lassitude (36 %).   

-68 % pensent que la démocratie fonctionne mal.

-61% trouvent qu'il y a trop d'immigrés.  !!!!

 -23% placent leur espoir dans un gouvernement militaire !!!!

 

 Bizarre ce sondage!!! Et dangereux!!!

-61 % trouvent qu'il y a trop d'émigrés .?

Ah! Bon ! Ce sont les émigrés qui font souvent les tâches les plus ingrates qui empêchent les non émigrés de devenir milliardaires?

Par contre les milliardaires sont de plus en plus nombreux et de plus en plus riches. Et Macron les favorise !!!

Pourquoi ces sondages n'évoquent-ils jamais ces distorsions entre très riches et très pauvres de plus en plus nombreux?

Ce sont sans doute les émigrés qui dépensent des sommes fabuleuses pour organiser les ripailles fastueuses à l'Élysée? Qui payent à coups de millions d'euros les cabinets conseils américains qui enseignent à Macron comment faire cracher le plus possible les Français  -NOUS - qui vivent de leur travail et se font plumer ?

Ce sont les émigrés qui donnent des milliards aux Ukrainiens corrompus ? Qui offrent gratuitement des armes avec lesquelles le polichinelle Zelinsky bombarde et tue les civils du Dombass et d'ailleurs?

Ce sont les émigrés qui conduisent la France au désastre?

Tout le monde sait que c'est le décérébré mal élu qui nous conduit dans le mur!!!

Mais qui nous fera croire que ces sondages sont sérieux ?

Et le comble !  En quoi un gouvernement militaire serait-il la panacée?  Quel imbécile peut avoir posé une question aussi débile? Et quel con peut écrire que un quart des citoyens même dépolitisés  pourraient faire confiance à des galonnés? 

Encore un sondage bidon pour nous enfumer un peu plus. Le covid, le confinement, les guerres voulues par notre va-t-en guerre ont permis à cet apprenti dictateur de nous conditionner. Bêtes, disciplinés, et muets. 

Mais c'est pas suffisant.

Il lui faut un peuple de lopettes. Amorphes. Idiots. Incultes. Ce que nous devenons à grands pas. 

Les sondages bidons sont un excellent moyen de lavage de cerveau.

Qui va pouvoir inverser la tendance à l'abêtissement qui prépare une dictature et la guerre mondiale ?