La phrase de Luc FERRY tout d'abord.
« Je ne veux pas même pas discuter de ça. C’est trop bête. C’est d’une telle connerie », a balayé le philosophe. Et de poursuivre : « Franco
n’est pas en Espagne. Mussolini n’est pas en Italie. Salazar n’est pas
au Portugal. Quoi qu’on puisse détester Poutine, il n’a pas comme projet
d’exterminer 6 millions de Juifs. Tout ça est absurde ! C’est débile ! »
Je cite la phrase de Luc FERRY en exergue, parce que ces mots du philosophe pas spécialement classé à gauche, le méritent. Dans cette période grave, où les boute feux macroniens qui n'ont jamais ni travaillé ni encore moins chaussé des rangers ni pris un fusil pour défendre la Patrie, la FRANCE, en danger, squattent les merdias pour nous faire admettre qu'il faut envoyer au casse pipe les Français pour défendre l'Ukraine, le dernier état US avec Israël, tous deux états fantoches américains criminels et ceci juste pour perpétuer la toute puissance guerrière de l'OTAN, alors nous gens épris de Paix, nous pouvons dire: merci Monsieur FERRY. Moi je lui dis bravo!
"Tout çà, - cette course vers la guerre contre la Russie - , est absurde. C'est débile ."
Macron et sa clique de tristes sires clamant "vive le guerre " au seul profit des fabricants et marchands d'armements sont débiles!
Ils sont devenus fous!! Il faut impérativement ramener à la raison notre polichinelle de Biden et ses fans anesthésiés par leur idole psychopathique.
L'article :
Luc Ferry : « Si Séjourné prenait une arme et qu’il allait se battre, je dirais formidable, c’est courageux »
Hier je faisais référence à Politzer expliquant que les Français même
les plus réactionnaires avaient marqué des doutes devant le galimatias
ésotérique que prétendait leur faire avaler Rosenberg, idéologue du IIIe
Reich. Politzer avait expliqué qu’il y avait chez les Français une
clarté gauloise qui leur interdisait d’avaler n’importe quoi… et il
remontait à Diderot, le plus français des philosophes pour décrire cet
état d’esprit… Les démonstrations de Diderot se situent dans la logique
de Voltaire mais elles sont encore plus concrètes, matérialistes, il ne
s’agit pas seulement de dénoncer l’emprise du moralisme religieux sur
les esprits faibles mais de le faire en poussant jusqu’à l’absurde les
conséquences de l’adoption d’un dogme :
« Voilà ce que je pense du dogme chrétien : je ne dirai qu’un
mot de sa morale. C’est que, pour un catholique père de famille,
convaincu qu’il faut pratiquer à la lettre les maximes de l’Évangile
sous peine de ce qu’on appelle l’enfer, attendu l’extrême difficulté
d’atteindre à ce degré de perfection que la faiblesse humaine ne
comporte point, je ne vois d’autre parti que de prendre son enfant par
un pied, et que de l’écacher contre la terre, ou que de l’étouffer en
naissant. Par cette action il le sauve du péril de la damnation, et lui
assure une félicité éternelle ; et je soutiens que cette action, loin
d’être criminelle, doit passer pour infiniment louable, puisqu’elle est
fondée sur le motif de l’amour paternel, qui exige que tout bon père
fasse pour ses enfants tout le bien possible. »
C’est dans le fond ce qu’un Français ressent devant la proposition de
Macron : aller tel Gribouille se jeter dans la guerre sous prétexte de
l’éviter alors que l’état de faiblesse de nos forces, celui de notre
champion rend complètement fou un tel projet avancé par un individu qui
lui reste “planqué”…
Hier, il y a eu un exemple de ce refus y compris chez un
réactionnaire comme Luc Ferry… Ce prof de philosophie qui n’a jamais
brillé par un engagement démesuré ni dans son ministère à l’éducation
nationale, ni dans sa pratique philosophique s’est lancé depuis des
années dans un débat assez mou avec Cohn Bendit qui lui a toujours été
un libéral-libertaire, défenseur des bonnes œuvres de la CIA au sein de
la gauche, jouant la radicalité pour mieux faire avancer
l’anticommunisme comme ses pareils de madame Nuland à Madeleine
Albright, et toute la troupe passée d’un gauchisme “antistalinien” à
l’apologie des massacres menés au nom de l’anticommunisme.
LCI on connait, hier un de ses animateurs, nul ne saurait parler de
journaliste à propos de ces gens-là Darius Rochebin a fini par provoquer
chez le dit Luc Ferry un sursaut qui illustre assez bien le diagnostic
de Politzer.
Comparaison avec les années 30 est déraison
La comparaison entre les années 30 et l’époque actuelle,
qu’affectionne le camp présidentiel dans le contexte de guerre en
Ukraine, n’est pas du goût de Luc Ferry.
Sur le plateau de LCI où était convié le philosophe, le 10 mars, le
journaliste Darius Rochebin a diffusé une prise de parole du ministre
des Affaires étrangères Stéphane Séjourné sur les méfaits d’un certain
antimilitarisme : « Par le passé dans l’Histoire, le pacifisme a
entraîné la guerre. Les bons fondements face à des puissances qui ne
résonnent pas comme les démocraties, sont parfois des contre-signaux qui
engendrent des situations historiques. Par le passé, on l’a vu,
notamment sur la question du déclenchement de la Deuxième guerre
mondiale », déclarait le membre du gouvernement dans l’extrait vidéo.
Rebondissant sur ces propos, Darius Rochebin a demandé à Luc Ferry s’il comprenait ce parallèle historique, ajourant : « On risque de céder de la même façon que l’on a cédé dans les années 1930 ? »
« Si Séjourné prenait une arme et qu’il allait se battre, je dirais formidable, c’est courageux »
« Je ne veux pas même pas discuter de ça. C’est trop bête. C’est d’une telle connerie », a balayé le philosophe. Et de poursuivre : « Franco
n’est pas en Espagne. Mussolini n’est pas en Italie. Salazar n’est pas
au Portugal. Quoi qu’on puisse détester Poutine, il n’a pas comme projet
d’exterminer 6 millions de Juifs. Tout ça est absurde ! C’est débile ! »
En revanche, ce qui est sûr c’est que la Macronie fait tout ce
qu’elle peut avec ses pareils pour faire monter l’extrême droite… Même
si celle-ci hier a montré ce que valait ses mises en garde face à un
vote purement symbolique puisque là aussi Séjourné nous racontait
n’importe quoi sur les aspects “dramatiques” des prises de position.
Il est vrai que tous les observateurs internationaux ont noté à quel
point le peuple français était opposé à l’initiative de Macron et de son
“état major” …
« Vos enfants ne vont pas mourir en Ukraine », avait dû
assurer lundi le président ukrainien, selon la traduction de BFMTV d’un
entretien qu’il a accordé à cette chaîne de télévision et au journal Le Monde. « Tant que l’Ukraine tient, l’armée française peut rester sur le territoire français », a ajouté Volodymyr Zelensky.
L’accord franco-ukrainien, conclu pour une durée de dix ans, comprend
un renforcement de la coopération militaire, en particulier dans les
domaines de l’artillerie et de la défense aérienne. En 2024, Paris
promet de fournir « jusqu’à 3 milliards d’euros de soutien supplémentaire »,
un financement que pourraient interroger les oppositions alors que le
gouvernement vient d’annoncer une série de coupes budgétaires.
Là aussi il faut compter avec cette “clarté gauloise”.
Deux faits incontournables, si les marchands d’armes des Etats-Unis
sont les grands gagnants de la guerre en Ukraine, les marchands d’armes
français pour la première fois depuis longtemps sont les deuxièmes
bénéficiaires de cette course aux armements… Etonnez vous que les
marchands d’armes qui en France sont aussi des patrons de presse
éprouvent tant de sympathie pour la “cause”ukrainienne …
Malgré un blocage au Congrès, l’administration du président américain
Joe Biden a affiché mardi son soutien à l’Ukraine avec une aide
militaire à Kiev d’un montant de 300 millions de dollars. Cette annonce a
été faite lors de la visite aux Etats-Unis des dirigeants polonais pour
alerter de la menace russe sur l’Europe de l’Est.
“Nous devons agir
avant qu’il ne soit littéralement trop tard. Car comme la Pologne peut
s’en souvenir, la Russie ne s’arrêtera pas à l’Ukraine”, a déclaré le
président américain en recevant à la Maison Blanche son homologue
Andrzej Duda et le Premier ministre Donald Tusk.
Toujours les analogies, Tusk peut effectivement s’en souvenir puisque
son grand père a choisi la wehrmacht et les nazis… Ce qui en fait
aujourd’hui l’Européen idéal pour envoyer des troupes au sol… Macron et
lui sont prets pour la “mise à feu”..
IL est de Michel BEYER, dans un commentaire sur le blog Histoire et Société, où il souligne opportunément ce qu'est devenue la grandeur de la France, depuis que ses présidents successifs ont accepté de se plier à la tutelle Yankee sous le drapeau guerrier de l'OTAN. Avec le dernier nous sommes devenus la risée du monde qui monte, depuis qu'il a choisi de se libérer de cette tutelle mortelle.
"Macron vient de se prendre une pelle avec l’OTAN, Soltenberg vient de signifier à la France, qu’étant membre de l’OTAN, les décisions sont prises par cet organisme et collectivement. En clair, la France ne peut agir seule. Bravo pour la souveraineté nationale, mais cela va permettre au maréchal McMacron de s’en tirer sans avoir à montrer ses muscles."