vendredi 4 novembre 2011

THOMAS JEFFERSON, PRÉSIDENT DES USA: UN SACRÉ VISIONNAIRE!

Suite à mon dernier post, concernant l' internationalisation de la forêt Amazonienne, telle qu'elle semble souhaitée par les lobbies capitalistes américains et autres rapaces impérialistes nés pour affammer et asservir les peuples, JLB me fait l'honneur de visiter mon blog, ce dont je lui suis obligé, mais il publie un commentaire que je trouve tranchant, laconique, pour tout dire: injuste, -peut-être de la provocation?- pour qualifier nos cousins d'outre Atlantique.



Je ne serai pas aussi catégorique, même si j'ai souvent manifesté contre l'impérialisme yankee, car je ne pense pas que tous les "amerloques" méritent son rugueux qualificatif.

A titre d'exemple personnel, et pour ne parler que de quelqu'un qui m'est familier, mon ami David, né en Californie mais avant tout citoyen du monde, et qui s'est installé dans le Gers depuis quelques années, est le premier à fustiger l'addiction à la guerre de son pays de naissance, cette insatiable boulimie de pouvoir et de domination militaire, avec son mépris des peuples qui luttent pour s'émanciper de l'arrogance et de la soif de domination des puissants, mon ami David est un ami de CUBA, sans concession pour le grand voisin bourreau du peuple cubain, mais les USA ne sont pas les seuls pays impérialistes, hier l'ANGLETERRE, l'ESPAGNE et la FRANCE coloniales, L'URSS expansionniste et totalitaire, l'ALLEMAGNE nazie, aujourd'hui la CHINE, et les lobbies juifs qui soutiennent et arment ISRAËL, pour écraser la PALESTINE, ne furent jamais -pour les premiers - et ne sont pas -pour le dernier nommé - en reste.

Au sujet du capitalisme, et sa jungle impitoyable, où se débat encore et toujours le monde politico financier d'aujourd'hui, voici se déclarait en 1802 Thomas JEFFERSON, troisième Président des États Unis de 1801 à 1809:
"JE PENSE QUE LES INSTITUTIONS BANCAIRES SONT PLUS DANGEREUSES POUR NOS LIBERTÉS QUE DES ARMÉES ENTIÈRES PRÊTES AU COMBAT. SI LE PEUPLE AMÉRICAIN PERMET UN JOUR QUE DES BANQUES PRIVÉES CONTRÔLENT LEUR MONNAIE, LES BANQUES ET TOUTES LES INSTITUTIONS QUI FLEURIRONT AUTOUR DES BANQUES PRIVERONT LES GENS DE TOUTE POSSESSION, D'ABORD PAR L'INFLATION, ENSUITE PAR LA RÉCESSION, JUSQU'AU JOUR OU LEURS ENFANTS SE RÉVEILLERONT, SANS MAISON ET SANS TOIT, SUR LA TERRE QUE LEURS PARENTS ONT CONQUIS."

Étonnant, non?


Combien de centaines de milliers d'Américains ont-ils perdu leur toit depuis ces tout derniers mois? Combien se sont retrouvés pauvres? Et chez nous, en EUROPE: qu'est-ce qui nous arrive? Qu'est-ce qui nous attend: appauvrissement, chômage, santé et soins de plus en plus chers et précaires, dette?


Rien n'est simple: et le déluge de bombes qui s'abattit sur le VIET-NÂM dans les années 60/70 ne peut-être imputé à l'ensemble des citoyens des USA, la preuve par MARTIN LUTHER KING, ANGELA DAVIS, LES BLACKS PANTHERS, JANE FONDA, MUHAMMAD ALI, JOAN BAEZ, et tant d'autres américains célèbres.


Mais la preuve surtout que Thomas JEFFERSON était un visionnaire: à sa déclaration, je ne retirerai personnellement, pas un mot, ni une phrase, ni un point, ni une virgule.


Elle me réconcilie avec l'Homme, fut-il américain: car ce pays a connu de sacrés personnages, dignes du plus grand respect. Comme dans toutes les contrées où des hommes et des femmes se dressèrent - et se dressent - contre l'oppression, l'injustice, le crime.

Sans rancune, JLB!

mardi 1 novembre 2011

LE MONDE ET LES CHOSES CHANGENT: DEMAIN NE SERA PLUS PAREIL ET CELA NE FAIT QUE COMMENCER


Jean-Pierre GAVILLOT
à diffuser.


BELLE RÉFLEXION SUR LA CONSCIENCE POLITIQUE.


Superbe réponse du ministre brésilien de l'Education interrogé par des étudiants aux Etats-Unis ...(la presse nord-américaine a refusé de publier ce texte).

Sujet: Internationalisation de la forêt Amazonienne !???


Discours du ministre brésilien de l'Éducation aux Etats-Unis.

Pendant un débat dans une université aux Etats-Unis, le ministre de l'Éducation Cristovao BUARQUE, fut interrogé sur ce qu'il pensait au sujet de l'internationalisation de l'Amazonie. Le jeune étudiant américain commença sa question en affirmant qu'il espérait une réponse d'un humaniste et non d'un Brésilien.(!)

Voici la réponse de M. Cristovao Buarque:

"En effet, en tant que Brésilien, je m'élèverais tout simplement contre l'internationalisation de l'Amazonie.Quelle que soit l'insuffisance de l'attention de nos gouvernements pour ce patrimoine, il est nôtre.

En tant qu'humaniste, conscient du risque de dégradation du milieu ambiant dont souffre l'Amazonie, je peux imaginer que l'Amazonie soit internationalisée, comme du reste tout ce qui a de l'importance pour toute l'humanité. Si, au nom d'une éthique humaniste, nous devions internationaliser l'Amazonie, ALORS NOUS DEVRIONS INTERNATIONALISER LES RÉSERVES DE PÉTROLE DU MONDE ENTIER! Le pétrole est aussi important pour le bien-être de l'humanité que l'Amazonie l'est pour notre avenir. Et malgré cela, les maîtres des réserves de pétrole se sentent le droit d'augmenter ou de diminuer l'extraction de pétrole, comme d'augmenter ou non son prix.De la même manière, on devrait internationaliser le CAPITAL FINANCIER DES PAYS RICHES. Si l'Amazonie est une réserve pour tous les hommes, elle ne peut être brûlée par la volonté de son propriétaire, ou d'un pays. Brûler l'Amazonie, c'est aussi grave que le chômage provoqué par les décisions arbitraires des spéculateurs de l'économie globale. Nous ne pouvons pas laisser les réserves financières brûler des pays entiers pour le bon plaisir de la spéculation. Avant l'Amazonie, j'aimerais assister à l'internationalisation de tous les grands musées du monde. Le Louvre ne doit pas appartenir à la seule France. Chaque musée du monde est le gardien des plus belles œuvres produites par le génie humain. On ne peut pas laisser ce patrimoine culturel, au même titre que le patrimoine naturel de l'Amazonie, être manipulé et détruit selon la fantaisie d'un seul propriétaire ou d'un seul pays.

Il y a quelque temps, un millionnaire japonais a décidé d'enterrer avec lui le tableau d'un grand maître. Avant que cela n'arrive, il faudrait internationaliser ce tableau. Pendant que cette rencontre se déroule, les Nations unies organisent le Forum du Millénaire, mais certains Présidents de pays ont eu des difficultés pour y assister, à cause de difficultés aux frontières des Etats-Unis. Je crois donc qu'il faudrait que New York, lieu du siège des Nations unies, soit internationalisé. Au moins MANHATTAN devrait appartenir à toute l'humanité. Comme du reste Paris, Venise, Rome, Londres, Rio de Janeiro, Brasília, Recife, chaque ville avec sa beauté particulière, et son histoire du monde devraient appartenir au monde entier. Si les Etats-Unis veulent internationaliser l'Amazonie, à cause du risque que fait courir le fait de la laisser entre les mains des Brésiliens, alors internationnalisons aussi tout l'arsenal nucléaire des États Unis. Ne serait-ce que par ce qu'ils sont capables d'utiliser de telles armes, ce qui provoquerait une destruction mille fois plus vaste que les déplorables incendies des forêts Brésiliennes.

Au cours de leurs débats, les actuels candidats à la Présidence des Etats-Unis ont soutenu l'idée d'une internationalisation des réserves florestales du monde en échange d'un effacement de la dette.Commençons donc par utiliser cette dette pour s'assurer que tous les enfants du monde aient la possibilité de manger et d'aller à l'école. Internationalisons les enfants, en les traitant, où qu'ils naissent, comme un patrimoine qui mérite l'attention du monde entier. Davantage encore que l'Amazonie.

Quand les dirigeants du monde traiteront les enfants pauvres du monde comme un Patrimoine de l'Humanité, ils ne les laisseront pas travailler alors qu'ils devraient aller à l'école; ils ne les laisseront pas mourir alors qu'ils devraient vivre.

En tant qu'humaniste, j'accepte de défendre l'idée d'une internationalisation du monde. Mais tant que le monde me traitera comme un Brésilien, je lutterai pour que l'Amazonie soit à nous. Et seulement à nous!"

Ce texte n'a pas été publié. Aidez-nous à le diffuser. Merci!


Voilà qui est fait!

Chapeau, Monsieur BUARQUE, pour cette leçon aux insolents maitres- du moins s'en croient-ils - du monde.

dimanche 30 octobre 2011

QUELQUES IMAGES SOUVENIRS DE LA JOURNÉE DES YONNET EN AIRE


































































































Depuis l'hommage à ANTOÑETE, puis la corrida par elle-même, jusqu'aux retrouvailles autour de la table, quelques images de la journée des YONNET.


Remarquer le sourire éclatant de ESCRIBANO, la joie de toréer et de transmettre cette alegria au public, après deux paires de banderilles particulièrement risquées dans deux quiebros contre les planches, à voir aussi le célèbre Tito SANDOVAL et son castoreño, muy torero, si señor! L'excellente présentation des toros de YONNET, sans doute très affaiblis par leur longue immobilité avant et pendant le voyage, n'a pas, hélas, comblé les attentes des aficionados comme ils le souhaitaient.


Ils étaient venus, ils étaient tous là, connus ou moins connus, même L.L., le prétentieux censeur de cyr qui fustige sur son blog le gueulard qui porte un pin's: il est interdit pour une certaine catégorie d'intellos prétentieux, je me répète, de protester, de donner de la voix, lorsque le tintamarre "musical" ne cesse pas immédiatement, après qu'un torero vienne de se faire prendre, alors que c'est la règle. Mais il est des gens qui peuvent tout se permettre - pensez, ils ont sorti un livre, "LE livre"- alors, eux peuvent manifester avec arrogance leur mépris d'un trublion qui, de plus, ne fréquente pas leur petit monde. Le tio Pepe, lui, avait le droit de donner de l'organe, et je ne suis pas le tio PEPE, mais il est des gens qui se croient supérieurs, censeurs, prétentieux, pourquoi? eux seuls le savent, et ils ne pardonnent rien à ceux sont différents et qui ne mangent dans la main de personne.


Avec tout mon mépris pour eux!


Heureusement, la journée fut belle.

HOURRA! SARKO A TROUVÉ DU FRIC..... MAIS SEULEMENT POUR LA GUERRE!

Refusons le budget militaire 2012
Signez la cyber-pétition en ligne
Les caisses sont vides ? Et pourtant, les députés sont appelés à voter le 9 novembre un budget de la Défense de plus de 40 Milliards d'euros, pensions comprises.
Ce n'est pas la crise pour tout le monde et tous les budgets. Ce budget de la Défense 2012 prépare les guerres de demain et alourdit la dette publique. L'arme nucléaire y a encore une fois la part belle.
Ce budget est la conséquence de la réintégration de la France dans le commandement militaire de l'Otan et du vote de la Loi de programmation militaire 2010-2013 qui engloutira ces prochaines années 186 milliards d’euros au bénéfice de la Défense, dont 102 milliards seront consacrés à l’équipement des forces. Quelles sont les menaces auxquelles notre pays doit faire face et qui nécessitent un tel détournement de fonds ?Au lieu de servir à préparer la guerre, ces sommes colossales devraient servir à éradiquer la faim dans le monde, assurer un accès à l'eau potable à tous, garantir une éducation partout sur la planète, ...promouvoir la paix.
Le Mouvement de la Paix vous invite à vous mobiliser pour refuser ce véritable budget de guerre.
Pour cela :
Signez la cyber-pétition en ligne qui sera envoyée en votre nom aux parlementaires, députés et sénateurs, de votre département - cela ne prend que quelques instants;
Faites signer cette pétition autour de vous (en téléchargeant la pétition en un fichier pdf) et renvoyez les signatures au comité du Mouvement de la Paix de votre département ou au siège national du Mouvement de la Paix, Maison de la Paix, 9 rue Dulcie September, 93400 Saint Ouen;
Demandez un rendez-vous aux parlementaires de votre département pour les mettre devant leur responsabilité;
Faites suivre ce message (en format html) à vos connaissances pour former la chaîne de la paix.
Nous comptons sur vous.
Le Mouvement de la Paix
http://www.mvtpaix.org/

jeudi 27 octobre 2011

LES YONNET D'AIRE: DÉBARQUÉS LE MATIN, AFFAIBLIS, TORÉÉS A 16 HEURES

Comment s'étonner de la faiblesse latente des pensionnaires de "La Bélugo"? De Salins de Giraud à Aire sur l'Adour, à peine 500 km! Ce n'est donc pas le bout du monde. Et pourtant, le magnifique lot d'Hubert et Françoise YONNET - rappelons qu'il avait été prévu à l'origine le 21 Août dernier pour la Monumental de BARCELONE, plaza de I° catégorie- a paru bien faible, sans transmission ni alegria. Il semble que, partis très tôt le matin de la ganaderia, les toros aient été débarqués vers IO heures, pour être combattus quelques heures plus tard. Il est très regrettable qu'une sage solution ne soit pas trouvée, par exemple un repos d'une journée dans les corrales d'une arène proche, afin que le bétail se remette de la fatigue et de l'engourdissement provoqué par une trop longue position debout et à l'étroit en attendant le départ et pendant le transport. Au contraire: bien armés, bien présentés, bien charpentés, tous dans le type origine GUARDIOLA, les toros ont peu poussé sous le fer, certains même pas du tout, comme si leur poder était resté collé au plancher du camion où ils étaient restés trop longtemps prisonniers.


Deux cinquièmes d'arènes, pour cette dernière corrida de la temporada française, avec, par contre, un callejon beaucoup trop garni par des centaines de gens qui n'ont rien à y faire, qui bougent quand il faudrait ne pas bouger, et qui distraient le toro qui n'en avait surtout pas besoin, mais qui sont invités ou tolérés, en qualité d'amis d'untel ou d'un autre, ou d'amis d'un ami.... Le bordel et l'indiscipline bien de chez nous.

Minute de silence enfin pour honorer le grand, l'immense Antonio CHENEL "ANTOÑETE", l'homme qui avait " el tabaco por compañero", et qui gardait ses cartouches de cigarettes au frigo, dixit Carmen, la Condesa de Estrasas. Una leyenda se ha ido....dejando huèrfana la aficiòn.


Les applaudissements saluent la sortie du toril du premier YONNET. Pique ratée, et reprise. Deuxième piquette sans pousser, à un animal affecté de boiterie. Faenita: le toro tient à peine debout, ce que très peu de reseñas ont souligné, il gratte le sol, parait noble, mais sa faiblesse interdit tout espoir de lidia. Et le public n'a pas un mot de protestation. Javier CASTAÑO, sans risque, après séance de profil avec la droite, s'avance à petits pas vers la corne contraire, mais se fait quand même cueillir: sans mal! Entière. Et le coquin s'attribue une vuelta qui ne s'imposait sûrement pas, vu l'inconsistance de son opposant, mais que les spectateurs ne lui rechignent pas


Corne gauche légèrement escobillée pour le YONNET qui échoit à ESCRIBANO. Pique trasera applaudie par les spectateurs d'AIRE PLAGE: nouveau signe inquiétant de la triste évolution de l'aficion. Seconde vara immédiatement relevée, le bicho ne pousse plus. Seconde paire de banderilles du matador époustouflante d'engagement: quiebro collé aux planches, ESCRIBANO "en" a, ce geste torero le prouve. Par la suite, faena partant du centre, cambiadas dans le dos, muletazos templés, avec un animal qui donne des signes de faiblesse et se laisse embarquer. Les charges sont vite raccourcies, mais l'animal garde la gueule fermée et la tête haute. ESCRIBANO reste dans le berceau des cornes, puis s'éloigne pour donner de l'air à son opposant. Passes trop profilées, manoletinas, mete y saca, avant demi épée au troisième essai: dommage.


SAVALLI ne change pas: dommage, pour lui aussi, mais surtout pour nous, qui avions fondé de grands espoirs, notamment depuis le bolsin d'ARNEDO, qu'il remporta haut la main. Ou plutôt s'il change, ce n'est hélas pas pour s'améliorer. On dit à l'envi qu'il est très mal entouré: il faut croire que lui-même ne fait pas grand chose pour changer ni de comportement, ni de conseilleurs. Son premier toro est de loin le meilleur des trois, il pousse sous le fer, sans rechigner, quite par Morenito d'Arles. Il s'échappe vers le cheval pour la seconde rencontre, sort assez vite. Début de faena à la Mehdi, saccadé, le toro se distrait vite et se fige. Le torero arrache bien quelques passes, le bestiau n'en veut plus, il garde bouche fermée, mais ne charge plus. Mete y saca, deux essais, une entière. Un bon toro parait avoir été gâché....


Le quatrième exemplaire est un negro puissant et bien armé, charpenté, l'oeil averti de mon ami Jean Pierre SORBET me fait remarquer la morphologie caractéristique des GUARDIOLA. Et ajoute que à la différence des autres élevages, qui comportent le chiffre de l'année de naissance sur la jambe droite des animaux marqués au fer, tous les numéros de naissance sur le dos des toros de YONNET sont précédés du 7. Donc nés en 2007! Première pique ratée. Embestida pour une piquette, puis une autre: le toro de CAZSTAÑO n'aura reçu aucune pique, pas une éraflure, que des simulacres. Difficile de juger de la bravoure! Pourtant les aplausos fusent: "Bièn, piquero", les spectateurs debout saluent l'"exploit" de celui qui a juste posé puis immédiatement relevé sa pique. Remarquable! Que c'était beau! Pour un peu, ils lui attribueraient la légion d'honneur, ou le mérite agricole. Ay: Que pena ! Nous nageons dans la connerie. Pardon: la tonteria. Ils sont fous de récompenses déplacées. Besoin d'applaudir, de montrer qu'ils ont apprécié, même les gestes et les actes les plus banals. Même des gens que j'ai crus modérés et sages, il y a peu, font chorus. Le seul mérite aujourd'hui de Tito SANDOVAL est d'avoir économisé ce YONNET qu'un autre aurait peut-être massacré. Mais le mérite en revient quand même à Javier CASTAÑO! Le maestro, qui commande et exige, c'est lui. David ADALI, souverain aux banderilles, est appelé à saluer. Par la suite, la faena se réduira vite à quelques gestes sans saveur, le bicho est fatigué, embestidas lourdes, génuflexions, pas de jus, ni du torero, ni du toro, aucune émotion.

El toro se para, definitivamente.

Épuisé, mais sans effort, il reçoit une entière qui le couche. Autre vuelta vergonzosa du Salmantino.


No hay quinto malo. Mais celui-ci n'était pas le cadeau du jour. Très bel animal que celui que reçoit ensuite ESCRIBANO, qui va rééditer son exploit de quiebro au ras des tablas, au risque de se faire clouer. Phénoménal! Auparavant, une pique bien poussée, mais pour la seconde, hampe vite relevée. Le toro s'avère manso, il serre et sa corne gauche signe plusieurs avertissements au torero. Qui administre quelques passes sans dominio, à un bestiau qui gratte et cherche comment atteindre son but: déglinguer ce bipède qui se cache mal derrière le drapelet. Toro qui garde toujours la tête haute, les pitons dressés, comme ses frères, boca cerrada. Et reste le maître, malgré les efforts et le courage du torero, qui, comme aussi la plupart des capés d'aujourd'hui, oublie que pour peser sur un toro, il faut se croiser, et non faire passer, à l'infini, des animaux montés sur rails. Passes de châtiment insuffisantes, pour ma part, la bête a gardé du jus pour en imposer jusqu'au bout. Demi épée tendue au centre du ruedo. L'animal fait quelques pas vers les tablas, et se couche. Vuelta.


Ou bien, le sixième YONNET aurait pû tomber dans de meilleures mains, ou bien, çà revient au même, SAVALLI ne fut pas, une nouvelle fois, à la hauteur. Première pique en partant du centre, le toro pousse bien. Quite, deuxième embestida, la pique de MONNIER reste accrochée au dos du toro. Pas joli! Mais, plus grave, dès l'entame de faena, Mehdi "torée" sur le recul, et donc se met vite en danger. Se fait désarmer plusieurs fois. D'un toro noble, en fait un animal vite avisé. Se fait même poursuivre, saute dans le callejòn, image peu glorieuse d'un matador en déroute, découvert en permanence, faisant des passes toujours à reculons. Pourtant, ce toro méritait une lidia construite par un vrai lidiador, non pas par un incapable qui ne sait que répondre avec le toupet qui le caractérise à la critique d'un aficionado. L'Arlésien a peut-être touché les deux meilleurs toros de la tarde, mais nous n'en avons pas profité. Ils ont été gâchés par SAVALLI, au point que même ses plus farouches partisans se sont détournés de leur protégé, excédés par ses lacunes et son comportement.


Fin d'une tarde qui resta intéressante, mais sans grand relief, vu la faiblesse du bétail, et celle de certains des bipèdes qui leur étaient opposés.

A noter, tout de même, l'application des trois toreros à faire respecter le tercio des piques, en plaçant les bichos au centre du ruedo, les piqueros usant de tous leurs artifices pour provoquer les charges d'animaux peu décidés à collaborer( probable fatigue du voyage ).

A AIRE, on fait venir au palco un président de....BILBAO! Est-ce bien sage, nécessaire? A BILBAO, on ne sait pas qu'il faut interrompre la "musique" - cacophonique !!!- dès qu'il y a cogida dans le ruedo? Quelle manie d'aller chercher si loin des gens qui n'apportent rien, au lieu de former de jeunes aficionados de talent, simplement volontaires pour s'appliquer à être justes, sérieux, et efficaces....

Ce fut aussi le jour des retrouvailles avec les aficionados qu'on salue toujours avec respect et affection, les photos suivront, témoignages de quelques belles heures de convivialité et d'amitié. Auparavant, je n'avais pas souhaité me rendre dans les Landes, - mauvais souvenirs de l'ancien palco- ce dimanche 22 octobre, mais nos amis Juan Pedro et Michèle, de TARASCON SUR RHÔNE, devaient faire le voyage: ils nous ont appelé, ils souhaitaient bien sûr qu'on se voit, voilà pourquoi j'ai changé d'avis. Ensuite, de JEGUN, de COLLIOURE, de LA ROCHELLE, de PARENTIS, de ORTHEZ, de PLAISANCE, de BELGIQUE et de partout, les amis aficionados avaient accouru, et drâce à eux la journée fut plus belle, comme le sont ces moments où rien n'importe plus que ce gusanillo qui nous parcourt l'être tout entier. Que nos une, comme disent nos amis espagnols.


Dernière étape 2011: ST SEVER, le ONZE NOVEMBRE, avec ONZE ENCASTES.


Retenez bien: 11 - 11 - 2011 : 11 ENCASTES DIFFÉRENTS , à SAINT SEVER, dans les LANDES