lundi 20 août 2012

CLINS D'OEIL SUR LE VRAI COURAGE ET LES FAUX SEMBLANTS.




LES IMAGES PARLENT D'ELLES-MÊMES: 
LE PREMIER EST UN TORERO DE VERDAD: FERNANDO CRUZ!
LE SECOND EST LE ROI DE LA TRICHE, QUI N'AFFRONTE PLUS QUE DES BESTIOLES APPELÉES TOROS, MAIS QUI SONT EN RÉALITÉ DES PERRI-TOROS, DES PETITS ANIMAUX APPRIVOISÉS ET DOMEC-STIQUÉS: JULIAN LOPEZ "EL JULI"!



 QUI EST LE TORERO LE PLUS VALEUREUX: CELUI QUI AFFRONTE LA VACHE EN POINTES DE BARCIAL....

......QUI SE CROISE EN LIDIADOR COURAGEUX .....




....OU CELUI QUI FANFARONNE A LA TÊTE DU G 10 ET IMPOSE DES SALAIRES ÉNORMES POUR PLASTRONNER DEVANT DES LOQUES....



 .....APRÈS UNE PARODIE DE FAENA EN TRICHANT NOTAMMENT AVEC LE PICO????

C'est pourtant FERNANDO CRUZ qui court après les contrats en se jouant la vie devant des toros, alors que le JULY impose sa loi, ses élevages honteusement "sélectionnés", ses salaires mirobolants, et sa clique du G10, spécialiste du demi toro pour la "fiesta circo": "LA CORRIDA MODERNE"!

 "Papa boy a ser torero y me da igual que no te lo creas pero si tu no quieres comprarme el capote y si no quieres que sea torero me lo dices pero a mi si me gustan los toros yo quiero ser como Espartaco, Litri, Celso Ortega, Raul Aranda y como Juan Cuéllar, lla me he leído el libro que me dieron aller y e practicado esta mañana el toreo como me digas que no no te quiero porque me gusta mucho. Te prometo por que me muera que lo voy a ser Fernando. Voy a ser buen torero te lo estoy diciendo en serio quiero que me apuntes a las clases pronto. I no lo digo en broma, a y no se lo enseñes a nadie A MAMÁ NO."

Fernando avait dix ans lorsqu'il écrivit à son père cette supplique pour devenir torero: aujourd'hui, la gente taurine le paye bien mal de sa passion, elle lui préfère le G10 vérolé. Et si les aficionados finissaient un jour par être entendus?

vendredi 17 août 2012

CLINS D'OEIL.

SI VOUS PASSEZ PAR ESTAGEL.





Ils s'appellent Hélène et Christian PONS GRALET, leur vignoble se trouve à ESTAGEL, sur la route de MILLAS, et leur boutique au coeur du village d'ESTAGEL. Ils sont sympas, ouverts, c'est déjà une bonne chose, mais en plus de la riche assiette gourmande composée de produits du terroir, que vous pourrez déguster derrière le rideau de leur petit commerce ou en terrasse, face à la statue de François ARAGO,  ils font de l'huile d'olive , et surtout, surtout, des vins extra, des vins bio, - Côtes de Roussillon-, dans un domaine à taille humaine, des vins  qui devraient être remboursés par la Sécurité Sociale, tellement ils sont un véritable bienfait pour l'organisme, vivifiants pour natures fragiles, médicamenteux pour ceux qui souhaitent se prémunir contre la maladie sournoise. Issus de cépages évocateurs et riches en saveurs variées: carignan, grenache, syrah, mouvèdre, vermentino, et macabeu....
 Faites une halte que vous ne regretterez pas: pour la prochaine feria de CERET, de passage à ESTAGEL, ou à la première occasion, découvrez mes amis PONS GRALET, leur vignoble, et leurs vins délicieux. 

CLINS D'OEIL.

    AMIGOS DEL PAIS VECINO: ¿QUIÈN TIENE NOTICIAS DE NUESTRO QUERIDO "CHANO"?
 
    QUI A DES NOUVELLES RÉCENTES ET SI POSSIBLES RASSURANTES DE NOTRE CHER    "EL CHANO"?



ROQUEFORT: QUELQUES CLICHÉS.

Primero de la tarde
Un buen par de banderillas: de quièn? Un Otero BELTRAN
Ci dessus, Emilio HUERTAS, à la cape, main  droite, de naturelle, et estocade
Segundo de la tarde
L'air toujours décidé, bagarreur, mais les moyens très limités: JIMENEZ
Tercero de la tarde
Salement escobillé, le numéro 3
Un cite de Rafael CERRO
La faena ira a menos, mais CERRO s'autorisera une vuelta
Cuarto de la tarde, para HUERTAS
Y otro buèn par de palitroques
Un très beau novillo, gâché pour cause de bagage insuffisant
Quinto de respect!
Tu veux bien sortir de ta cachette, pour  jouer avec moi?
Quatre embestidas: première pique dans le dos(!), seconde de 20m vite relevée, culbute du piquero à la 3°, 4° charge de 25 mètres, au regaton!!!
Quièn es, si no un hermano OTERO BELTRAN?

Profilé, sans se croiser, ni s'engager:  décevant JIMENEZ !
Sexto de la tarde: sera massacré en deux très longues piques carioquées. Les actuants toujours absents, distraits, ils n'interviennent jamais, ou font semblant, du bout du lèvres, en un code qui signifie: "mata lo bièn!"

Faenita laborieuse, à un toro qui n'aura pas pu exprimer les qualités qu'il possédait sans doute: la pique meurtrière a fait son oeuvre
Aficionados montois....
....Bordelais.... et tant d'autres, retrouvés avec le même plaisir

jeudi 16 août 2012

CARIOQUEFORT: PIQUEROS VOYOUS, ALGUACILES MUETS, TOUT FOUT LE CAMP

TARDE EN DEMI TEINTE: POURTANT, LES FIDEL SAN ROMAN ONT COLLABORÉ.

Mais les garçons venus les affronter ne se sont pas hissés à la hauteur de leurs opposants, cornus, il est vrai, parfois sérieusement, la plupart avec de belles têtes playeras, astifinos et costauds, plus toros que novillos pour deux d'entre eux, ils ont pris au total quinze piques plus un regatòn, avec cela nobles jusqu'à l'obéissance, sans aller jusqu'à la débilité, un seul a posé quelques problèmes que CERRO n'a pas su solutionner, les six ne demandaient qu'à être toréés, dominés, pour peu qu'un poignet mieux assuré conduise le leurre et que le torero se croise pour guider la charge et replace l'animal. Du courage, certes, ils en avaient tous, mais lorsque çà ne suffit plus, lorsque les mauvais conseils des peons ou des apodos ne font que précipiter la déroute annoncée, que la peur s'installe enfin jusqu'à la panique, alors les pinchazos se succèdent: deux, trois, quatre, jusqu'à neuf tentatives ce jour pour JIMENEZ, les avis pleuvent, accélérant la perte des moyens et le malaise ambiant où se débat le pauvre novillero aux abois. Et l'épée entière qu'il finit enfin par loger et qui signe sa délivrance, ne le dispense pas des sifflets malvenus, en tout cas, pour moi, il me semble que le garçon doit suffisamment souffrir de ne pas avoir été à la hauteur des attentes du public, pour ne pas avoir à subir en plus des manifestations de réprobation qu'il ne mérite pas, - il n'a simplement pas été à la hauteur, ou n'a pas eu de chance-, et qui n'arrangent ni ne règlent  rien.
Autre chose est de siffler un tricheur qui se moque du public, ici, çà n'était pas le cas.
HUERTAS me parait bien  vert, dès les premiers capotazos: il se laisse enfermer aux planches, par un novillo qui pèse, lui, et serre. Trois piques de crapule, pour le SAN ROMAN, première ratée, puis reprise sans vergogne, puis carioca, puis la dernière du centre, sans pousser. Quelques derechazos templés, et déjà la musique, un gogo du cru gueule "mùsica" ou "musique", et çà démarre, les palcos sont incorrigibles de démagogie, comme si la musique devait améliorer une mauvaise faena, ou remplir les arènes, et sauver la corrida. Une série à gauche en se croisant: ce sera tout. Chicuelinas pour épater les touristes, épée dans les côtes. Pinchazo et entière.  Dépouille applaudie, le toro avait répondu à tous les cites, avec entrain et grande noblesse. Salut au tiers du garçon, personne ne l'invite à aller plus loin. Son second - quatrième - est playero, botinero, avec des soquettes blanches derrière , merci Jean-, pique trasera abominable, sans pousser les deux suivantes. Corne droite éclatée contre un burladero, chef d'oeuvre des peons avec leur cape, aucune intervention des emplumés, ils sont pourtant trois, un apprenti et deux anciens, le père SOLDEVILLA n'a pas transmis les bonnes attitudes. Salut aux banderilles d'un frère OTERO BELTRAN, le frangin saluera à son tour au quinto. La corne gauche ne semble pas engageante. Le novillo serre, puis devient tardo. Ouvre la bouche. Muleta souvent touchée. Nous n'avons rien vu, aucune lidia. Nouvelle épée dans les cartilages, celle-ci ressort, comme une vilaine broche. Entière au deuxième essai. Impression de gâchis.

Le joli negro bragado de JIMENEZ tape deux fois aux planches sans rechigner: brouillon avec la cape, le novillero le restera jusqu'à la fin. Par deux fois, le toro attend le cheval, qui va sur lui pour la pique: drôle de solution. Le novillero tente quelques passes croisées de la main droite. Ce sera tout. Pas un essai à gauche. Le SAN ROMAN revient vers les planches, JIMENEZ sera incapable de le conduire vers un autre secteur du ruedo, de lui donner de la distance, d'imposer sa volonté, son poignet. Neuf pinchazos sans s'engager, en suivant le novillo qui accomplit un tour d'arène. Entière libératrice. Les avis ont tardé. Trop! Encore un toro qui nous a paru intéressant, mal exploité, pas lidié.
Le quinto, negro playero, une estampe applaudie  dès sa sortie des chiqueros, cherche l'issue de secours, hume le callejon. Première pique  DANS LE DOS! Seconde de 20 mètres, vite levée. Rebelote de 20 métres, le piquero vole, le cheval reste debout. Quatrième embestida de 25 m, au regatòn. Ovation au piquero. Par la suite, le toro s'éteint rapidement, charge au pas, puis se fige. Toreo de salon, en reculant, fuera de cacho, à un animal immobile. Pinchazo et un tiers d'acier, sans s'engager. Un autre toro gâché, pour moi, la pique trasera fut meurtrière, faena inédite d'un toro qui aurait pu, ou dû...

Carioca de gala également pour le premier novillo de Rafaël CERRO, negro escobillé, puis seconde carioca longue, longue, comme un jour sans boire, novillero aux abonnés absents, association de voyous complices, comment cela s'arrêtera-t-il, si ce n'est par la fin de la corrida, puisque personne ne semble sérieusement prendre la mesure du problème? La faena commence par des attitudes qui plaisent et portent, le garçon s'éloigne du novillo pour citer en se croisant, se rapproche à 7/8  mètres et cite de naturelles, nouvelle série à gauche templée, puis çà se gâte, la muleta accroches les pitones, le garçon insiste, mais recule. C'est le novillo qui est le maître. Un avis. Dépouille applaudie, après 2/3 d'épée un peu plate. Le sixième est applaudi dès son entrée dans le ruedo, mais il ne s'intéresse pas au capote de CERROIl prend deux piques de salopard: première fortement poussée contre les planches, seconde, parti de 15 mètres, il prend sa carioca habituelle, sortie fermée vers le centre. Par la suite, il sera distrait, la dose lui aura été fatale. Et CERRO aura remercié son picador, d'avoir réduit le SAN ROMAN à un rôle de faire valoir sans aucun intérêt en le massacrant: çà, ils savent tous faire. Passes de profil ensuite, sans transmission. Pinchazo, et le toro finit par se coucher.

Quel dommage de laisser esquinter sans que personne n'intervienne ni ne puisse s'opposer à la honteuse tricherie  un lot complet de toros qui promettaient autre chose qu'une tarde fade, sans émotion ni transmission. Quand verra-t-on le début d'une réponse, au respect nécessaire de l'intégrité du toro dans l'épreuve sérieusement règlementée de la pique?