jeudi 16 janvier 2014

PERMIS DE CONDUIRE OBTENU AVANT LE 1° JUILLET 1992




Info intéressante pour ceux qui ont la chance d'être un peu vieux ...et qui de ce fait ont eu leur permis avant le 1er juillet 1992. 
Cette info est vérifiable sur n’importe quel site juridique, notamment « territoria.fr »
Attention ceci ne concerne que ceux qui ont obtenu leur permis avant le 1er juillet 1992.
Si vous êtes contrôlés, par un radar automatique ou par des agents de la force publique, pour excès de vitesse, vous devez régler rapidement l'amende correspondante MAIS VOUS DEVEZ CONTESTER, PAR LE MÊME COURRIER, LE RETRAIT DE VOS POINTS.
En effet, votre permis de conduire vous a été octroyé de façon permanente (catégorie B tourisme) et la loi instituant le retrait de points n'est pas rétroactive.
Ceci est valable pour tous les permis de conduire délivrés avant l'instauration du permis à points.
Le permis à points a été instauré par la loi du 10 Juillet 1989 et il est entré en application, le 1er Juillet 1992.

Ceci est réel. Tous les conducteurs ayant utilisé ce procédé ont conservé l'intégralité de leurs points     


PS.  Après vérification, cette info est bidon.
Dont acte! La rumeur n'est qu'un "hoax"! Un de plus....   
Merci à P. SABATIER, de SALON, pour sa mise en garde. Mais pourquoi les auteurs de ces faux ne sont-ils pas inquiétés?
PS. Bis 
La rumeur n'en serait pas vraiment une, c'est l'interprétation des uns et des autres qui serait erronée. La fille de Juanito est juriste,  elle apporte une nouvelle précision dont mon ami Juanito s'empresse de nous faire part, et qui, elle, serait exacte: en fait, cette mesure de contestation de retrait de points peut effectivement s'appliquer aux conducteurs ayant obtenu leur permis avant le 1° juillet 1992, mais ne peut s'appliquer qu' à l'occasion - et uniquement à l'occasion - de la première contravention qu'ils auraient eue après cette date. C'est-à-dire qu'un conducteur ayant obtenu son permis AVANT le 1° juillet 92, qui recevrait aujourd'hui SA première contravention, pourrait effectivement adresser un courrier pour contester son retrait de points. 
Mais tout ceci ne change rien au racket dont les automobilistes sont les victimes de la part de policiers et gendarmes collecteurs d'impôts d'autant plus zélés qu'ils seraient financièrement primés d'après le montant de leur chiffre.
56 km/H au lieu de 50, dans des zones sans danger, sont aussi réprimés que 160 km/H sur une autoroute. L'imagination n'est vraiment pas au pouvoir. Et les tondus n'ont aucun recours devant les abus. 
Sauf pour les ministres avec voitures de fonction et salaires mirobolants et politiciens au-dessus des lois
 

        

GUIGNOLS, POLITIQUE, ET COUCHERIES.(°)

Reflexion du jour : l’important n’est pas avec qui je couche mais devant qui je me couche… par Danielle Bleitrach


AgnesSorel3Hier je me suis dit à propos des commentaires qui ont émaillé la Conférence présidentielle et l'allégeance du dit président au MEDEF sous couvert de social démocratie : "l'important n'est pas avec qui je couche mais devant qui je me couche"
Née femme et ayant vécu le temps qui précéda la pilule et la légalisation de l'avortement aboutir à cette conclusion fut le travail d'une vie dans le cadre d'un élan progressiste qui alla des conquêtes de la libération à mai 68, en passant par les luttes anticoloniales et la guerre d'Algérie. Qui peut imaginer le rôle égalitaire joué par le service public, celui qui débarrassa les femmes d'une importante partie de leur rôle ancestral face à l'enfance, la maladie, la vieillesse, de cette nécessité qu'elles avaient à assumer des soins sans que leur travail, soit réellement reconnu au sein de la cellule domestique... Qui dira le rôle joué par l'emploi dans ce service public par les conditions déjà plus égalitaire de recrutement de carrière... beaucoup restait à faire...
J'ai vu se replier sur elle même, se racornir ce que nous avions gagné et voici une nouvelle étape sournoise de ce retrait... La remise en cause du "modèle français" par un président de la République socialiste dont chacun ne s'intéresse qu'à ses relations avec des concubines courtisanes, actrices, tandis que près d'ici en Espagne, l'avortement est à nouveau criminalisé...
Oui cette phrase "l'important n'est pas avec qui je couche mais devant qui je me couche" va peu à peu perdre son sens parce qu'il n'y aura personne dans ce monde tel qu'il est pour savoir le prix d'un tel constat... Qui dépasse largement l'anecdote navrante dans laquelle on peut la résumer avec grivoiserie y compris en l'étendant au rôle du MEDEF de plus en plus puissant dans ces temps de contrerévolution.
Il ne me reste plus en contemplant ces guignols qu'à me dire: qu'ils fassent leur expérience, peut-être quand elle aura dramatiquement échoué leur restera-t-il encore quelques réflexes pour dire à la droite: mais que voulez-vous nous infliger le socialiste a déjà appliqué votre programme et il n'a pas marché... A moins que le pire ne soit le plus vraisemblable et que, comme en Espagne, le désaveu de la social-démocratie jette l'électorat français dans l'abstention et qu'une droite confondue avec les pires forces réactionnaires nous offre nous femmes à ce que la société compte désormais de plus stupidement triomphant...
Pendant ce temps, je lis la presse d'Amérique latine et je découvre que pour la première fois dans l'histoire de son pays le président de l'Equateur a souligné ce mercredi que la pauvreté avait diminué de 15% grâce à sept années de Révolution où il a tenu tête aux etats-Unis et au capital en imposant une meilleure distribution. Ces chiffres sont corroborés par la Commission Economique pour l'Amérique latine (CEPAL) qui reconnaît que l'Equateur est parmi les trois pays d'Amérique latine qui ont le plus réduit les inégalités et la pauvreté. Mais qui ça intéresse, mon pays a encore gardé cette tare que dénonçait déjà Montesquieu celle de juger de pays dont il ignore tout avec le mépris d'un courtisan épris de potin en ayant perdu le style de saint Simon....
Danielle Bleitrach
 (°) Le titre seul est de Pedrito, son coup de coeur ci-dessous, dans les commentaires

mercredi 15 janvier 2014

CERET, LA FERIA DE JUILLET, L'ADAC....

L'ADAC a le plaisir de vous annoncer
les ganaderias de CERET DE TOROS 2014
les 12, 13 et 14 juillet
1 novillada et 3 corridas :
6 novillos 6
de
VALE DO SORRAIA
de Couço ( Coruche- Portugal )
Procedencia : Pinto Barreiros e Noberto Pedroso

6 TOROS 6 deDON ADOLFO MARTIN ANDRES
de Escurial (Cáceres- Espagne)
Procedencia : Marqués de Albaserrada

6 toros 6 de
Hros de D.FELIPE BARTOLOME SANZ
de Lebrija (Sevilla – Espagne)
Procedencia : Santa Coloma - Joaquín Buendía Peña

3 toros de
VICTORINO MARTIN ANDRÉS

de Moraleja del Peral (Cáceres - Espagne)

Procedencia : Marqués de Albaserrada



3 toros de
JOSE ESCOLAR GIL


de Lanzahita ( Ávila- Espagne )

Procedencia : Marqués de Albaserrada


PAR SUITE D'UN INCIDENT TECHNIQUE, ET A MON GRAND REGRET, LA PHOTO DU TORO D'ESCOLAR GIL ÉQUIPÉ D'HORRIBLES FUNDAS, N'A PAS PU ÊTRE TRANSFÉRÉE SUR CE BLOG
 

 

vendredi 10 janvier 2014

MORT SOUS LA TORTURE.... DU GÉNÉRAL AUSSARESSES?





Communiqué de la  Ligue des Droits de l'Homme
Durant la guerre d’Algérie, Maurice Audin, jeune mathématicien et militant communiste âgé de 25 ans, arrêté à son domicile, à Alger, le 11 juin 1957, par des militaires français, a disparu peu après alors qu’il se trouvait entre leurs mains. Depuis lors, son épouse, Josette Audin, le Comité Maurice Audin, présidé par Pierre Vidal-Naquet, et la Ligue des droits de l’Homme n’ont eu de cesse de demander aux autorités françaises qu’elles disent la vérité sur sa disparition.


En mars 2012, suite à la publication par le Nouvel Observateur d’informations selon lesquelles ce serait le sous-lieutenant Gérard Garcet, chef d’état-major du général Massu, commandant la division parachutiste exerçant les fonctions de police à Alger, qui aurait mis fin à ses jours, la LDH a renouvelé publiquement sa demande.
 
Promises par le président de la République à Josette Audin dans la lettre qu’il lui avait adressée en décembre 2012, les archives qui lui ont été communiquées en février 2013 par le ministre de la Défense n’apportent aucun élément, aux dires des historiens qui les ont examinées, sur la disparition de son mari.
 
En revanche, le livre La Vérité sur la mort de Maurice Audin, où le journaliste et documentariste Jean-Charles Deniau publie les résultats de son enquête, avance des éléments nouveaux qui rendent indispensable que les autorités françaises disent enfin la vérité sur ces faits. D’après lui, l’ordre de tuer Maurice Audin a été donné au commandant Aussaresses par le général Massu, avec l’assentiment probable du ministre résident en Algérie, le socialiste SFIO Robert Lacoste, alors que le président du Conseil était depuis peu le membre du Parti radical, Maurice Bourgès-Maunoury. L’enquête confirme, par ailleurs, quant à l’exécuteur du crime, les informations publiées en mars 2012 par le Nouvel Observateur. L’objectif de cet assassinat étant de faire un exemple destiné à avertir et dissuader les communistes de soutenir la lutte d’indépendance algérienne.
 
L’assassinat de Maurice Audin, qui a frappé d’autant plus l’opinion publique qu’il s’agissait d’un jeune universitaire français, n’est qu’un exemple des tortures et exécutions sommaires infiniment plus nombreuses qui ont frappé des Algériens. Après d’autres travaux, ce livre montre comment, durant cette guerre, des autorités civiles et militaires françaises ont poussé des soldats à commettre en Algérie des actes qui ont été définis par des textes internationaux au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale comme des violations graves des droits de l’homme. Comme en ont témoigné le général Pâris de Bollardière ou le secrétaire général de la police d’Alger, Paul Teitgen, qui a démissionné en 1957 parce qu’il refusait d’en être complice, l’illégalité et l’irresponsabilité ne pouvaient conduire qu’à des crimes de guerre.
 
Pour la Ligue des droits de l’Homme, il est plus que temps, un demi-siècle après ces faits, que les plus hautes autorités de la République française, comme les différentes institutions de la société, le reconnaissent.
Paris, le 9 janvier 2014

Note de Pedrito: Le PCA - Parti Communiste Algérien- était avant l'indépendance proclamée de l'Algérie, un appendice du Parti Communiste Français, l'Algérie colonie Française étant constituée de trois départements , Alger, Oran, et Constantine.


 

jeudi 9 janvier 2014

LE PHRASE DU JOUR : SUR LA CORRIDA "ÉCONOMIE SOLIDAIRE"

Ne riez pas: c'est sérieux!

Elle est est l'oeuvre d'un coutumier de la manip, un commercial multi-cartes, un usurpateur qui ne craint pas le ridicule, une sorte de bateleur de foire qui a  toujours jusqu'ici méprisé les aficionados, au point que malgré ses récents retournements de veste successifs, les victimes de ses multiples outrances publiées sur son site et qui leur furent adressées sans ménagement, ne sont pas prêtes à accorder le moindre crédit à sa prétendue conversion à la corrida intègre. Les photos de sa revue sont une chose, elles n'effaceront jamais son discours opportuniste destiné à flatter les moutons lecteurs dans le sens du poil, tout en ne manquant jamais d'étriller ceux qui dénoncent ses manigances . Tout cela malgré les nouvelles et surprenantes amitiés auxquelles il nous a été donné d'assister dans les callejons, ces rendez-vous d'invités et de m'as-tu-vu qui  n'ont rien à y foutre qu'à se montrer en qualités d'amis ou d'amis de mes amis, comme des personnes indispensables au bon déroulement du spectacle....Ce copinage, évidemment, çà crée des liens, c'est d'ailleurs fait pour çà, pas pour promouvoir la corrida, et en remerciements pour ces marques de faveur, çà fait docilement la claque pour distribuer les paniers d'oreilles de pacotille, et promouvoir la corrida cirque des indultos de toritos moutons. Aujourd'hui,  une arène au moins, dont Viard méprisait tout, les choix toristes, l'organisation, et surtout les gens qui osaient lui tenir tête, lui offre un incroyable certificat de notoriété. Pourquoi, dans ces conditions, cesserait-il comme à son habitude, de nous faire prendre des vessies pour des lanternes? 

Voici la phrase du jour relevée sur l'édito de celui -Viard- qui ne craint pas de brouter à tous les pâturages. Et qui vaut, pour ma part, son pesant de cacahuètes.

"Si j'osais, je dirais que le marché français, à de rares exceptions prés,(sic), est bâti sur le modèle d'une économie solidaire qui, de la plus grande à la plus petite arène, a pour priorité de défendre l'intérêt général de la Fiesta avant l'intérêt particulier de ses intervenants".

Roulez tambour! Fermez le ban !

Mais où va-t-il trouver de telles inanités? Comme si l'on ne croulait pas suffisamment sous les fadaises de celles et ceux qui, quotidiennement, en boucle, sur toutes les chaines télé,  publiques ou privées, nous prennent pour des demeurés avec leurs rengaines, leurs attitudes empruntées, leurs mensonges, et leur soumission au système UMPS!

Ce qu'il écrit sur les arènes françaises, qui ne seraient pas financées par les subventions publiques, relève soit d'une totale méconnaissance du problème, soit d'une évidente mauvaise foi. Pour certaines rares plazas ou placitas, c'est sûrement le cas, et elles sont connues, même si l'on peut les compter sur les doigts d'une main: pas d'aides publiques! Mais pour d'autres, par exemple, le contrôle de l'argent public versé sous forme de subventions - 10.000 euros pour une NSP dans un village!!-, a valu aux aficionados qui découvraient des irrégularités le lendemain de la fête, de devoir démissionner, devant la mauvaise foi de ceux - président du club et élus municipaux - qui préféraient couvrir la disparition mystérieuse d'une partie de ses recettes. Les aficionados curieux sont partis, écoeurés, laissant le champ libre aux magouilleurs, en premier au maire qui s'en lavera toujours les mains, et aux chroniqueurs bonimenteurs qui peuvent continuer de vendre leurs salades. Personne jusqu'ici de très regardant pour connaitre le sort de cet argent public en partie disparu et dont tout le monde se fout. Pas de vagues: on reste entre nous, on se congratule, telle est leur devise, pour faire tourner la boutique. Sans oublier le gueuleton qui cimente les amitiés, à la fin de l'assemblée générale.

Économie solidaire? Quel amalgame ! Quel culot! Comme si les magouilles,  quelles qu'elles soient, de petits ou plus grands groupes cupides et orgueilleux, pouvaient à voir avec l'économie solidaire!

Qui a dit: "Les cons, çà ose tout, c'est même à çà qu'on les reconnait"?