dimanche 6 mars 2016

AVEC TRUMP, UE ET OTAN VOUÉES A DISPARAÎTRE?

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OTAN ET UE: LA DISPARITION?

 Anne Applebaum, journaliste au  quotidien américain Washington Post,  tire les conséquences que pourrait entraîner l'élection de TRUMP à la présidence de  la Maison Blanche, à travers les organisations occidentales, les alliances nouvelles.....
Avec ses idées "révolutionnaires", non seulement le candidat TRUMP souhaite changer beaucoup de choses dans son propre pays, les USA, mais aussi revoir tous les engagements conclus jusqu'ici avec les pays historiquement alliés. La journaliste a recueilli les sentiments du candidat, concernant le futur de l'Union Européenne et l'OTAN. Et conclut que pour le candidat républicain, ces institutions primordiales pour les états occidentaux n'ont pour lui que peu d'importance. Par exemple, il a déclaré que peu lui importe que l'Ukraine entre ou non à l'OTAN, parce que les garanties de sécurité que peut offrir cette organisation n'ont que peu d'intérêt pour lui. Selon lui,  les citoyens des USA ne doivent risquer leur vie dans des conflits qui ne concernent que l'Europe. "Nous abstenir d'intervenir dans les affaires et conflits Européens nous permettrait d'économiser des millions de dollars", ajoute-t-il.
D'après lui, plusieurs pays liés par leurs engagements à l'UE subissent plus d'obligations et de contraintes que d'avantages d'avoir intégré l'Europe. Le Royaume Uni, par exemple, ne cesse agiter le spectre de sa possible sortie de l'Union, à chaque occasion jugée opportune par les Britanniques. Même la dirigeante du FN Marine Le Pen se déclare prête à sortir des deux organisations. Alors que L'OTAN et l'UE constituent dans leur ensemble le socle du monde occidental, les idées de Donald TRUMP  se révèlent une véritable menace pour l' avenir,  la voix du candidat républicain rencontrant un écho certain écho parmi de nombreux autres politiques

 Source: Arben Celi / Reuters
Traduit de l'Espagnol par Pedrito.

Note: J'écoutais hier Edwy Plenel, rédacteur en chef de Médiapart, souligner le danger que présente pour beaucoup de citoyens dans le monde, et pour la Paix ici bas, la candidature du milliardaire américain: populisme, racisme, démagogie, roulage des mécaniques, étalage de la fortune, vulgarité, culte des armes - voir en plus  ses deux fils, des tueurs, des primaires,  photographiés auprès des dépouilles d'espèces protégées qu'ils viennent d'abattre, comme le roi d'Espagne - en dit long sur l'état d'esprit du candidat comme de sa famille. Et sur la citoyenneté aux USA et ailleurs, telle que la conçoivent les dirigeants politiques en quête de pouvoir. De là à présenter la mère Clinton comme l'alternative obligée, comme un modèle de vertu démocratique, il y un pas que des journalistes sensés informer avec la rigueur intellectuelle que nécessite cette élection à la Maison Blanche ne  devraient pas franchir aussi allègrement. N'a-t-il jamais entendu parler des récents scandales financiers qui lui permettent de s'enrichir de manière crapuleuse? De plus, le programme de Me Clinton est certainement tout aussi dangereux que celui de ses prédécesseurs, les Bush et Cie: avec elle, et elle ne s'en cache pas, c'est la domination du monde, c'est la guerre partout, même contre la Russie, avec tout ce que cela comporte comme risque d'embrasement universel, au nom de "l'axe du mal", les USA étant, comme chacun le sait, avec l'Irak, l'Afghanistan, la Libye, la Syrie, le Chili, et tous les pays d'Amérique Latine et d'ailleurs, qui luttent pour se débarrasser de la tutelle de l'oncle Sam, ...l'axe de la Paix.

samedi 5 mars 2016

HOLLANDE,VALS, LE PS: SUR LE GRILL DE LA "LOI EL KHOMRI"!

Loi Travail : huit Français sur dix ne sont pas satisfaits du texte





    Loi Travail : huit Français sur dix ne sont pas satisfaits du texte

EXCLUSIF + DOCUMENT et VIDEO – A peine 18 % des Français soutiennent en l’état la réforme du Code du travail, selon un sondage Elabe pour « Les Echos » et l’Institut Montaigne. La moitié estime qu’il faut revoir substantiellement la copie et un tiers sont pour un rejet pur et simple.

Comment est-on passé d’un unanimisme presque parfait cet automne sur la nécessité de revoir le Code du travail à un rejet aussi massif par l’opinion, aujourd’hui, de l’avant-projet de loi censé matérialiser cette réforme ? Selon le baromètre Elabe réalisé pour « Les Echos », Radio Classique et l’Institut Montaigne, près d’un Français sur deux (48 %) considère que le texte ne peut rester en l’état. Un tiers d’entre eux (33 %) défendent même un rejet pur et simple.
Il n’y a guère que 18 % des personnes interrogées qui soutiennent la réforme telle qu’elle vient d’être dévoilée ces jours-ci.

« Une grave erreur de pédagogie »

Pourquoi un tel revirement alors qu’il y a quelques mois seulement, les spécialistes du sujet et les thinks thanks de gauche comme de droite (Terra Nova, Institut Montaigne), de même que des personnalités comme Robert Badinter, se retrouvaient pour souligner l’urgence à réformer le Code du travail ?
« Deux éléments expliquent ce phénomène. D’abord, on rentre dans le dur de la réforme avec des mesures détaillées dans lesquelles les gens peuvent se projeter, ce qui les inquiète. Ensuite, le gouvernement a fait une grave erreur de pédagogie car aucune de ces mesures n’a été évoquée en amont. L’opinion était en train de s’approprier progressivement le constat, mais pas les mesures elles-mêmes »,  explique Bernard Sananès, le président de l’institut Elabe.
Un élément illustre parfaitement ce décalage entre l’acceptation d’un principe général d’un côté et l’inquiétude de le voir se concrétiser de l’autre. Ainsi, alors qu’une majorité de Français se disaient favorables à l’assouplissement des 35 heures dans plusieurs sondages cet automne, la fixation du temps de travail par un accord d’entreprise (qui rend effectif cet assouplissement) fait partie des mesures les plus décriées de l’avant-projet de loi (37 % veulent le voir modifier), juste derrière l’assouplissement des licenciements économiques(43 %) et le plafonnement des indemnités prud’homales en cas de licenciement jugé abusif (38 %).
Pour en savoir plus
Ce sont les jeunes (18-24 ans) et les milieux populaires qui rejettent le plus massivement la réforme par peur d’une précarité accrue par rapport à celle qu’ils subissent déjà. Mais curieusement, les cadres sont aussi très critiques (61 % veulent voir le projet réécrit), par peur, cette fois, de se voir rejetés du marché du travail dans lequel ils sont insérés.
Devant de pareils chiffres, la bataille de l’opinion semble bel et bien en passe d’être perdue pour l’exécutif. « Cela peut encore basculer en fonction des aménagements qui vont être consentis pour mieux équilibrer le texte, estime Bernard Sananès, mais si le recul est trop fort, l’exécutif en paiera aussi le prix fort quant à sa capacité réelle à réformer ».
Lire aussi
Sondage réalisé par Internet les 1er et 2 mars auprès de 1.001 personnes selon la méthode des quotas.


mardi 1 mars 2016

LA PENSÉE DU JOUR

Pensée du jour
                                                           Rédigé par Canaille Lerouge

LES CHRONIQUES LATINES DE JEAN ORTIZ

Chroniques Latines


Les chroniques Latines de Jean Ortiz portent un regard loin des clichés sur les luttes de libération du continent sud-américains... Toujours un oeil vif sur l'Espagne et les enjeux sous-jacents du quotidien...


AFP
Jean Ortiz

Quelques considérations « primaires »

"Je n’accepte pas que nous nous fondions une nouvelle fois dans un magma ectoplasmique, sur une base minimaliste, loin du mouvement social et de la rue."
Opter pour des « primaires à gauche » revient à s’engager une nouvelle fois dans une stratégie au final « socialo dépendante » . Elle risque d’assimiler les communistes à cette « gauche » qui n’en est plus une depuis longtemps déjà . Si nous sommes peu lisibles, peu visibles, malgré la nécessité aujourd’hui comme hier d’un puissant parti communiste, de classe, c’est que nous avons en quelque sorte renoncé à être pleinement nous-mêmes, antisystème et propositionnels, à refuser radicalement le capitalisme, à rompre avec lui. Rompre, rupture, radicalité... Etre partisan de la révolution, même si le mot a été tant et tant dégradé, n’est-ce pas revendiquer et commencer à construire, par nos résistances, nos pratiques quotidiennes, des relations et des valeurs nouvelles, une société de partage, non cannibale, libérée du marché. Un socialisme d’aujourd’hui, citoyen, autogestionnaire, démocratique, écosocialiste, qui socialise les grands secteurs économiques et les leviers financiers, qui remette en cause le carcan européen, le productivisme sans limites, la monopolisation des richesses... Mais pour cela il convient d’abord de ne pas renoncer aux mots, « socialisme », « révolution », et au sens de la marche. Je ne sais plus qui a dit : Ne pas nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde.
 
Nous vivons des temps inhumains de « contreréforme », des temps terribles pour les millions de « perdants », des temps dangereux de basculement conservateur, où la tentation est grande de diluer le discours révolutionnaire dans l’air fétide et régressif du moment, de s’adapter plus que de « révolutionner », pour  tenter de gagner quelques voix... La politique cède le pas à une sorte de campagne électorale permanente dominée par le marketing politique, vide, avilisseur, par la com. manipulatrice, les coups politiques tordus ou pas, le tango des égos... Et le peuple dans toute cette ratatouille ? On se trompe si l’on croit que les sondages doivent être pris au pied de la lettre. La colère gronde dans ce pays et peut éclater sans nous, voire contre nous, assimilés au « tous pareils », à « la caste » comme disent les Espagnols.
Les « primaires », ces combats de coqs frelatés, ces rideaux de pseudo-démocratie et d’enfumage sur l’essentiel, cette singerie des « States », accentuent la personnalisation outrancière, la dépolitisation, les postures, les revirements, les petits et gros calculs, au détriment des contenus, des batailles d’idées, des compétences des militants, finalement contournés. Comme le référendum d’entreprise contourne les syndicats...
En tant que communiste, « refonder la gauche » n’est pas vraiment mon affaire. Refonder, consolider, renforcer, le PCF et le Front de gauche : OUI. OUI.
Réanime le parti socialiste qui voudra, qui pourra !! Il a infligé tant de souffrances et d’humiliations à notre peuple pour en payer le prix. Va-t-on une nouvelle fois contribuer à recrédibiliser un parti socialiste (sauce Valls ou sauce Cambadélis) plus libéral que les ultralibéraux ? A lui donner une nouvelle caution « de gauche » et à nous retrouver Gros-Jean comme devant, avec le titre de « meilleurs artisans de l’unité de la gauche »... et le « vote utile » pour le « nouveau PS » ? Se souvient-on du CERES, de la fable toujours bien vivante des « bons » et des « mauvais » socialistes, des « flingueurs » d’hier et d’aujourd’hui ? Où sont-ils passés, ceux d’hier ? Que sont-ils devenus ? La fable permet de ratisser large.
 
Comment peut-on décréter l’échec du Front de gauche (notre enfant) s’il n’a été qu’un cartel politique de circonstance et de sommet ? Si on ne lui a pas permis vraiment de prendre racine, d’ouvrir largement ses portes, de se structurer en bas? Nous, communistes, avons eu en quelque sorte peur de notre ombre . Je n’accepte pas que nous nous fondions une nouvelle fois dans un magma ectoplasmique, sur une base minimaliste, loin du mouvement social et de la rue.
 

vendredi 26 février 2016

QUI POURRA CROIRE ENCORE À LA GAUCHE, HORMIS DES VALETS APPOINTÉS?

 
J'ai reçu  un mail envoyé par un ami, sur le cas CHAZAL. Cette "journaliste" qui réclame à TF1 comme  "indemnités de licenciement"  quelque chose comme l'équivalent de TROIS SIÈCLES DE SMIC! Sans compter sa retraite dorée qui devrait la mettre définitivement à l'abri des coups durs.... Et sur tous ces gens de plus en plus nombreux aux revenus aussi exorbitants que leurs prétentions, ou vice-versa.  Évidemment, comme nous tous, sans doute, ou presque, ( à moins qu'il y ait des masos qui me lisent, à ce point, çà m'étonnerait !), si ces infos sont vraies, elles sont un élément parmi d'autres tout aussi scandaleux qui confirme que notre monde marche sur la tête, et que si rien n'est fait pour que çà change, nous irons, très sûrement, vers des lendemains bien sombres. Je ne publie pas cette diatribe, je la garde à la disposition de qui me la demandera. Mais entre celle-là et celles, innombrables, qui circulent, sur les largesses inconsidérées  de la République Française, nous n'avons que l'embarras du choix, pour nous rendre compte à quel point nous passons partout pour d'incorrigibles budgétivores qu'il serait temps de remettre sur les rails du bon sens dont la plupart de nos politiciens n'ont que faire. 
Sinon se remplir les fouilles!

Ce qui est doublement indécent, abject, criminel, c'est que l'on qualifie ces gens infâmes - j'ai failli dire CITOYENS - de gens de "GAUCHE"!! Comme l'on dit de Me CHAZAL qu'elle est: "de gauche"! De qui se moque-t-on?  Car c'est le qualificatif dont s'affublent ou se laissent affubler nos dirigeants politiques actuels. Des usurpateurs sans vergogne aucune! Pourquoi? Qu'est-ce qui les qualifie de "gôche"? Ils mangent à la même table que la droite, simplement ils ont des serviettes de table de couleur différente! C'EST TOUT!! Que l'on me comprenne bien! Qu'ils soient de droite, je m'en contre-fous, c'est LEUR problème. Mais au moins qu'ils l'assument!! Sans mentir! Sans tricher! Toute idée est respectable. Même quand on les combat parce qu'elles nous semblent injustes.  Mais qu'on nous dise et qu'on tente de faire croire que ces gens-là sont de gauche, comme de tous ces politiciens socialistes qui se font élire par les suffrages populaires - le fameux "peuple de gauche", cher à Mitterrand - pour faire le CONTRAIRE de ce qu'ils promettaient, ceci est plus qu'un mensonge, c'est plus qu'une imposture: c'est une escroquerie !!! Une trahison!!  Pour ma part, en tout cas, c'est une chose que je ne supporte plus. Et que je combattrai. Il faut cesser désormais de qualifier de gauche des gens qui font une politique de droite, car chacun doit pouvoir clairement reconnaître les siens, les citoyens qui se croient et se disent sincèrement de gauche doivent cesser de croire qu'ils votent pour des gens de gauche, lorsqu'ils  choisissent les Hollande, Macron, Aubry, Valls, et consorts....Les dirigeants socialistes se sont fabriqués des chapelles, plus ou moins à droite les unes que les autres, surtout plus que moins, mais le résultat fondamental est là: ils nous promettaient d'être plus propres, différents, meilleurs, - un seul mandat, une seule fonction élective, pas de cumul, la télé indépendante du pouvoir politique,etc...- ils se retrouvent tous et toujours pour nous enfumer, et nous ne sortons pas d'une politique de droite, que ce soit hier avec Sarko, ou avec Hollande et ses amis aujourd'hui, demain avec Juppé ou LePen, et la comédie des primaires n'y changera rien. A quoi peut servir cette mascarade ignoble, le théâtre de marionnettes à l'Élysée, un  "remaniement ministériel bidon" avec quelques nominations à la sauvette de sous ministres potiches destinés à fermer la bouche des affamés de pouvoir et de fric, les Baylet, Placé, El Konmeri et les autres, depuis plusieurs mois à l'affut de strapontins? Destinés à nous faire croire que là-haut, on agit, il "se passe quelque chose"... Nous atteignons aujourd'hui les sommets dans la politique nauséeuse. Révoltante. La politique des provocations, des trahisons. Les vrais gens de gauche sont révolutionnaires, ce mot n'a rien de péjoratif, au contraire, ils sont non violents mais révolutionnaires, pour un changement radical de système: mettre fin à la gabegie, aux inégalités trop criardes, sources de crises et de misère POUR LE PLUS GRAND NOMBRE, ils luttent pour mettre fin à ce système vérolé. Autant dire qu'ils sont PEU nombreux, de moins en moins, mais il en existe encore,  ils vivent en général modestement, mais toujours de LEUR travail,  complètement ignorés, méprisés, écrasés, atomisés, par tous les politiciens carriéristes et leurs odieux complices pipoles, les pseudo "stars" des médias, des spectacles, et de tout un système CORROMPU!  Mais toujours debout ! C
Car qui peut dire aujourd'hui que notre République n'est pas malade de ses excès bien ciblés et connus, dont se gavent trop de gougnafiers?

Alors, cessons de nous laisser enfumer, fourvoyer, par ces pseudo journalistes complices des politiciens professionnels. Des bateleurs de foire! La claque au service du système et de ses réseaux en état de décomposition avancée. Mais, de grâce: que les cireurs de pompes au service des monarques et de leur cour qualifient uniquement DE GAUCHE les seuls citoyens qui le sont et le RESTENT vraiment !! Et que cesse cet enfumage orchestré par le parti socialiste complice du MEDEF, des milliardaires, et de leurs valets aux commandes de la presse et des médias. Socialistes, les dirigeants actuels aux commandes de la France? OUI! Ils le sont, sans aucun doute, mais des socialistes usurpateurs, parce que ce terme dans leur bouche et dans celle de la presse aux ordres ne signifie plus rien, sinon pour se faire élire, au prix des pires mensonges, et faire que les citoyens écœurés par les mensonges et les magouilles finissent par se détourner de la politique la plus noble, celle au seul service des citoyens, jusqu'à bouder de plus en plus les urnes.
Mais se dire de GAUCHE? Le laisser dire, sans que nous ne réagissions?  NON!!!  Pas EUX, et pas çà !!! Les dirigeants socialistes ne sont pas plus de gauche que l'innommable Claire Chazal !!
P.s.
J'apprends à l'instant qu'un dangereux syndicaliste qui avait crié au passage de Vals: "Je t'emm....de", vient d'être condamné par un tribunal

Manuel Vals, toi et tes amis, vous pourrez désormais compter sur mon soutien .....et mon vote