samedi 16 décembre 2017

DE QUOI S'OXYGÉNER LE CERVEAU

Pour nettoyer les yeux, plus efficace que le collyre.
C'est de l'ami (et camarade) Francis Arzalier.
Vous pouvez faire circuler il ne vous demandera pas de droits d'auteur



Cela va faire rugir, gémir, hurler ? Et alors ! Lisons bien. Pour nettoyer les yeux, plus efficace que le collyre. C'est de l'ami (et camarade) Francis Arzalier. Vous pouvez faire circuler il ne vous demandera pas de droits d'auteur
Les grands prêtres des médias de France nous ont accoutumés à une permanente distorsion des faits dont ils sont supposés informer le public. Depuis longtemps, ils occultent les réalités non conformes à leurs vues, répandent leur petites haines sur d’autres, au service de la leçon ultra-libérale qu’ils sont payés pour nous asséner.
En 2017, ils ont fait encore plus fort, fabriquant de toutes pièces un candidat Macron, éliminant ses concurrents possibles qui n’avaient plus le soutien du CAC 40, favorisant ceux de l’opposition qu’ils jugeaient sans danger, et incitant les foules à mépriser le libre jeu électoral...
Le résultat de ce travail rétribué est le régime politique actuel de la France : un monarque " Jupiterien " qui décide de tout sur les débris de partis pulvérisés grâce à une Assemblée de "godillots" amoureux de leur " Guide ", qui régit l’opinion par la " communication " journalière grâce à des télévisions dont le niveau de propagande et de servilité à l’égard du pouvoir fut rarement atteint : les bulletins "d’information" des chaînes publiques et privées, continues et de divertissement, se réduisent de plus en plus au descriptif de la journée du Président et son épouse, qu’ils soient à Paris, en province ou à l’étranger, comme en Tunisie au temps du défunt Ben Ali. Une façon de gouverner, même sans le soutien des citoyens, qu’on méprise autant qu’on les flatte.
C’est dans ce contexte historique spécifique à la France de 2017 qu’il faut replacer les obsèques de Johnny Halliday, qui a drainé des centaines de milliers de Français sur les Champs Élysées. Un événement mémorable, qui dépasse largement la personne du chanteur, et son succès durant un demi-siècle.
Johnny Halliday avait du talent, une voix splendide, et méritait l’hommage de ses admirateurs de tout âge, et cela depuis très longtemps : qui se souvient encore qu’en 1964 Elsa Triolet et Aragon le défendirent vigoureusement dans la presse communiste contre ceux qui vouaient aux gémonies ce jeune hurluberlu qui entraînait des gamins enthousiastes à casser des fauteuils et des guitares ?
Ceci dit, une aussi longue popularité exprime aussi les évolutions idéologiques profondes du peuple français et notamment de sa jeunesse.
Au début de sa carrière, dans les années 1960, Johnny incarna la " révolte " de ces jeunes du "baby-boom ", qui supportaient mal l’autoritarisme "moral" rigide des générations antérieures. Une " révolte" très proche de celle qu’incarnait à la même époque Brigitte Bardot et ses appels à la liberté sexuelle. Curieusement, cela coïncida pour les jeunes gens de cette période, au rejet d’une certaine "culture" française, compassée et "intellectuelle", au profit de modes culturelles, et notamment musicales, venues des USA, le rock d’Elvis Presley et ses comparses.
Tout phénomène populaire, qu’il soit musical ou vestimentaire, à une dimension idéologique. Le rock de Johnny était non seulement inspiré de la culture états-unienne, mais de ces jeunes "révoltés sans cause", rejetant le moralisme parental, mais totalement apolitiques, qu’incarnait alors au cinéma l’acteur James Dean. Cela convenait bien à Johnny, qui, tout au long de sa carrière, a été fidèle à des candidats ou présidents de Droite, Giscard d’Estaing, puis Sarkozy.
Il était, sur ce point, différent d’autres artistes de son époque, Hugues Auffray qui révéla en France les chanteurs progressistes des USA comme Dylan, et tous ceux qui, dans des registres différents, se firent défenseurs de la langue française, Brassens, Brel, Ferrat, Ferré, et quelques autres.
Même aussi populaires que Johnny, ils n’eurent droit à rien d’officiel lors de leur mort....
Les milliers de fans, motards bardés de cuir ou veuves éplorées, réunis à Paris le 9 décembre, sont tout à fait respectables. L’instrumentalisation politicienne de leur émotion par le pouvoir et les médias ne mérite que le mépris. Durant plusieurs jours, un imbécile défilé de louanges dithyrambiques, n’a pas hésité à falsifier la réalité comme s’il s’agissait d’une béatification religieuse.
Un seul exemple ? Notre rocker fut un bel exemple d’évadé fiscal, on n’aborda pas le sujet, alors que Depardieu fut diabolisé pour les mêmes raisons...ce cérémonial national à été organisé par le Président et son entourage, avec pour objectif essentiel la descente des Champs Élysées par une foule immense sous la houlette de Macron (alors même que venait d’y être interdit le Marché de Noël " pour raisons de sécurité".)
Mais cela va beaucoup plus loin que la promotion personnelle d’un Élu en mal de popularité. Le peuple rassemblé a rendu son hommage sous la houlette des trois Présidents réunis, Sarkozy, Hollande et Macron, en présence des chefs du gouvernement et des Assemblées. Et pour faire bonne mesure, en point d’orgue, eut lieu le prône de Macron dans l’église de la Madeleine, au mépris de cette laïcité de l’état que nos élites exigent à tout instant des Musulmans de France.
Il s’agissait bien de créer l’image d’une nation française unanime, dégoulinante d’affliction pour la star vaincue par le cancer, enfin débarrassée de cette fâcheuse lutte de classe empêcheuse de profiter en rond. Avec Hollande, nous fûmes un temps sommés d’être " tous Charlie " derrière Netanyaou et sa bande raciste, avec Macron, mis en demeure d’être "tous Johnny", dans la même confusion des bons sentiments.
Gala, Voici, Closer et quelques autre torchons " pipols", ont montré que la mort et la souffrance des "Idoles" pouvaient faire vendre et rapporter gros à ceux qui ne répugnent pas à s’en repaître. La quasi totalité des journalistes français de 2017, à leur image, est devenu nécrophage à l’occasion de la mort de Johnny, n’hésitant pas pour les besoins des causes "libérales" qu’ils défendent à manipuler le "bon peuple".
Comme le dit un jour Orwell, dans les médias actuels pour lesquels la liberté de presse se limite au droit pour les journalistes d’exprimer leurs opinions, il suffit aux Pouvoirs économiques et politiques de bien choisir ceux d’entre eux admis à parler au public. C’est fait en France...
Francis Arzalier, ANC (12/12/2017)

Note de Pedrito

Depuis qu'il est enterré dans son île pour milliardaires, le scandale ne s'arrête pas. Chaque jour, une nouvelle émission télé remplace l'autre pour prolonger  jusqu'à l'overdose ce deuil orchestré par les sangsues médiatiques de la "démocratie".   Mais aucun d'eux pour rappeler que l'économie française ne va pas très bien, pour une bonne part parce que les richards de la planète, dont l'idole des jeunes, pour ne pas payer en France impôts et cotisations sociales, vont planquer leur fric dans les nombreux paradis fiscaux créés pour eux par tous les protecteurs des capitalistes de la planète. 
Dont Chirac, Mitterrand, Sarko, Hollande, Macron, Trump.......- il y en aurait trop à citer - ont fait ou font partie.

vendredi 15 décembre 2017

MUMIA ABU-JAMAL

El amor: Un mensaje de Mumia

Publicado en 14 de diciembre de 2017
Queridos hermanos, hermanas, camaradas, amigas y amigos,
¡A movernos!
Al reunirnos hoy, somos ejemplos vivos de un movimiento realmente notable. Un movimiento para la vida, liberación, resistencia. Y sí, también para el amor. Hemos luchado para todo esto durante años. Y luchamos para esto hoy mismo.
Pero permítanme decirles algo. Su amor para su hermano, para mí, me mantuvo salvo y sano durante casi 30 años en el corredor de la muerte. Que sepan esto. Durante todo ese tiempo, nunca me sentí solo.
A simple vista, estuve solo, confinado en solitario, en el corredor de la muerte. Pero el ojo realmente no puede ver todo, porque detrás de los ladrillos y el acero, sentí su amor, a veces como una ola, a veces como un murmullo, pero siempre estuvo ahí, siempre presente.
Y cuando ustedes, la gente, nuestra gente, me sacaron del corredor de la muerte, aún lo sentí en el aire, como la fragancia de una flor, como su aroma.
Y cuando me caí en un coma, sin conciencia, ustedes estuvieron ahí  a unos pocos metros, literalmente llamándome de regreso a la plena consciencia. De regreso a la vida, a la salud, a la fuerza.
Espero que sientan mi amor y gratitud por todo lo que han hecho y todo que nosotros haremos. El amor engendra el amor. Y mientras marchamos adelante, este movimiento se vuelve cada vez más fuerte. Día con día.
Gracias. Gracias a todas y todos ustedes por estar ahí. Nos estamos moviendo. Los amo a todos y todas.
Soy su hermano, Mumia Abu-Jamal.

L'amour : Un message de Mumia

Chers frères, sœurs, camarades, amies et amis,
Allons de l'avant !
 En nous réunissant aujourd'hui, nous sommes des exemples vivants d'un mouvement véritablement remarquable. Un mouvement pour la vie, la libération, la résistance. Et oui, aussi par amour. On se bat pour tout ça depuis des années. Et on se bat pour ça aujourd'hui-même.
Mais laissez-moi vous dire une chose. Votre amour pour votre frère, pour moi, m'a sauvé pendant près de 30 ans dans le couloir de la mort. Sachez ceci. Pendant tout ce temps, je ne me suis jamais senti seul.
A première vue, j'étais seul, enfermé en isolement, dans le couloir de la mort. Mais l'œil ne peut pas vraiment tout voir, car derrière les briques et l'acier, je sentais votre amour, parfois comme une vague, parfois comme un murmure, mais il était toujours là, toujours présent.
Et quand vous, les gens, les nôtres m'avez sorti du couloir de la mort, je vous sentais encore dans l'air, comme le parfum d'une fleur, comme votre parfum.
Et quand je suis tombé dans le coma, inconscient, vous étiez à quelques mètres de là, me rappelant littéralement à reprendre conscience. Retour à la vie, à la santé, à la force.
J'espère que vous ressentirez mon amour et ma gratitude pour tout ce que vous avez fait et tout ce que nous ferons. L'amour engendre l'amour. Et à mesure que nous avançons, ce mouvement devient de plus en plus fort. Jour après jour.
Merci. Merci à toutres et tous d'être là. Nous sommes en mouvement. Je vous aime tous et toutes.En nous réunissant aujourd'hui, nous sommes des exemples vivants d'un mouvement véritablement
Je suis votre frère, Mumia Abu-Jamal.

© ‘17maj

9 de diciembre de 2017


Texto circulado por Fatirah Litestar01@aol.com

Traducción Amig@s de Mumia, México


traduction carolita d'un article paru sur le site Amigo de Mumia Mexico le 14 décembre 2017

MACRON LAVE PLUS BLANC? NOUVEL EXEMPLE D'ENFUMAGE!

4 Décembre 2017
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Cela se passe entre les 2 tours de l'élection présidentielle. Jean-Jacques Urvoas est toujours ministre socialiste de la Justice de François Hollande et Thierry Solère député farouchement de droite. C'est lui qui a dirigé l'excellente primaire à droite pour sacrer François Fillon candidat à la présidence de la République.
Mais plus aucun doute à drauche et à droite, un ex-banquier d'affaires, filleul de François Hollande et ministre du même, va s'asseoir sur le trône républicain dans le palais de l'Elysée. Et celui, qui deviendra Jupiter 2e du nom, cherche des ministrables à droite, mais aussi à drauche qui est la droite de la gôche. Me suivez-vous?
Mais pour être ministrable, sa Grandeur Macronléon veut du plus blanc que blanc. Merde, le ci-devant Solère a une petite enquête au cul, une toute petite pour fraude fiscale, blanchiment et trafic d'influence avec la sempiternelle présomption d'innocence qui sied bien aux hors-sol. Toutefois, Thierry Solère, qui se voit en haut de l'affiche, puisque le candidat de son coeur est à droite et à droite, sollicite Jean-Jacques Urvoas pour savoir comment va son enquête à son sujet. Rappel: Urvoas est socialiste et Solère de droite, donc sur l'échiquier politique, ils se combattent à mort.
Pourtant, le premier fournit au second une synthèse de l'enquête en cours provenant de la Direction des affaires criminelles et des grâces. Attention, pour rester blanc comme neige et montrer que la justice est indépendante du pouvoir exécutif, ladite note de synthèse est transmise suivant une messagerie cryptée.
Bien, Urvoas de gôche est battu à la législative et Solère de droite est réélu. comme député Les Républicains. Il change de mangeoire, c'est son droit si la soupe est meilleure. Il ne devient pas ministre, mais questeur à l'Assemblée nationale avec bureau, secrétariat, chauffeur, appartement de 400 m2 et tout le tintouin qui va avec, plus 5 000 euros mensuels en plus des 5 000 euros comme député.
Tout allait si bien dans le meilleur du monde. Sauf que la police poursuivit son enquête et qu'elle découvrit dans le bigophone de Thierry Solère copie du document transmis par Jean-Jacques Urvoas à l'époque.
La perquisition au domicile de Solère a eu lieu le 25 juin dernier. L'affaire sort parce que la petite souris qui oeuvre pour le Canard enchaîné est passée ce mercredi. Sinon ni vu ni connu.
Résumons. Les procureurs sont sous la subordination du ministre de la Justice selon la Constitution de la 5e République et aucun pouvoir de droite ou de gôche n'a pas voulu déranger le fait que, par le biais du ministre de la Justice, on peut obtenir des infos sur une enquête couverte par le secret de l'instruction. Quitte à se passer l'infos entre hors sol de la politique politicienne.
Dites, la société civile macroniste, qui êtes majoritaire à l'Assemblée nationale, pour révolutionner la France, ça vous dirait que les procureurs ne soient plus sous la subordination du pouvoir? Et vous madame Nicole Belloubet, ministre actuelle de la Justice, ex-socialiste placée au Conseil constitutionnel par le pouvoir socialiste, qu'en pensez-vous?

jeudi 14 décembre 2017

IL SE VANTAIT DE LES ATTRAPER PAR LA ....CHATTE!

Toutes ces femmes qui accusent Trump




Un feu nourri d’accusations : comme le note le dessinateur Arcadio, le président américain est désormais directement interpellé sur son comportement avec les femmes. Au moins dix-neuf d’entre elles ont accusé Donald Trump de mauvaises conduites à caractère sexuel – harcèlement ou agression – selon le magazine The Atlantic. Certaines dénonciations sont anciennes mais la plus grande partie de ces femmes se sont exprimées durant et après la campagne présidentielle de 2016.
 Le 11 décembre, trois d’entre elles ont réitéré leurs allégations à la télévision, appelant le Congrès à ouvrir une enquête. 
Note de Pedrito: pour faire diversion auprès des peuples de la planète, pour faire oublier ses frasques, et échapper ainsi à la justice de son pays, quoi de mieux que de menacer de représailles et de guerre les pays qui ne veulent plus accepter son diktat? 
La loi aura-t-elle enfin raison de ce fou?

NÉPAL: MAJORITÉ ABSOLUE - 71 % - POUR LES COMMUNISTES

Raz de marée communiste au Népal

Grâce à leur alliance de dernière minute, les marxistes-léninistes et les maoïstes obtiennent une large majorité au Parlement fédéral népalais et dans les assemblées provinciales, infligeant une déroute aux formations de droite et surtout au Parti du Congrès du Premier ministre sortant, Sher Bahadur Deuba.
Prachanda -leader maoïste- l’a admis lui-même le lundi 11 décembre au matin, après l’annonce des résultats des élections législatives et régionales à Katmandou, qui ont eu lieu le 26 novembre et le 7 décembre : “La victoire de l’alliance de gauche est un défi”, rapporte The Himalayan Times, tant il y a à faire pour “améliorer le niveau de vie de la population, équiper le pays en infrastructures” et remettre enfin debout tous les édifices anéantis par les séismes d’avril et de mai 2015.
Le leader maoïste, initiateur de la guerre civile (1996-2006) qui devait mener à la chute de la monarchie en 2008, estime que le Népal “prend aujourd’hui la route de la prospérité” et que, s’il travaille “avec honnêteté” “au service du peuple”, le futur gouvernement communiste a un boulevard de “cinquante ans devant lui”. Pushpa Kamal Dahal, de son vrai nom, ne s’attendait sans doute pas lui-même à un tel raz de marée pour ce premier scrutin organisé depuis l’adoption de la nouvelle Constitution fédérale, il y a un peu plus de deux ans.
Le rendez-vous était historique, car c’était la première fois depuis 1999 que les Népalais élisaient une chambre basse “classique”. Celle-ci avait certes été renouvelée par deux fois depuis l’instauration de la république, en 2008 et en 2013, mais il s’agissait à chaque fois d’élire une assemblée constituante pour écrire une nouvelle Constitution. Le chantier aura duré sept ans au total, jusqu’à la promulgation de la nouvelle loi fondamentale instaurant le fédéralisme en septembre 2015, à la suite de quoi deux autres années se sont écoulées avant que les électeurs ne soient convoqués aux urnes. En outre, c’était la première fois qu’un scrutin se déroulait en région, en complément des municipales, qui, avant l’été dernier, n’avaient pas eu lieu depuis… 1997.
Lundi 11 décembre, la formation de Prachanda, le Centre maoïste, est arrivée en deuxième position, obtenant près de 22 % des sièges à la Chambre des représentants, indique le Kathmandu Post, selon des chiffres provisoires. Son allié de circonstance, le Parti marxiste-léniniste unifié (UML) avec lequel il s’était réconcilié dans la dernière ligne droite, en octobre, est le grand vainqueur, avec 49 % des sièges. Ensemble, les deux formations communistes décrochent donc une très large majorité absolue. Et dans les assemblées législatives des sept nouvelles provinces du Népal, c’est la même chose.
Le Parti du Congrès (centre gauche) du premier ministre sortant, Sher Bahadur Deuba, a été “balayé par la vague rouge”, observe le quotidien República, “à la fois pour les parlementaires élus au scrutin majoritaire simple à un tour, et pour ceux qui sont élus à la proportionnelle”. Qu’importe la couleur des vainqueurs, “le Népal va rester aux mains de ses vieux dirigeants et la question est de savoir si le nouvel exécutif saura ramener la stabilité politique”, estimait il y a quelques jours l’hebdomadaire Nepali Times.
De fait, dans un pays où les gouvernements tiennent rarement plus de quelques mois, Prachanda a été deux fois Premier ministre et celui qui prendra la tête de l’État népalais en janvier n’est autre que son nouvel allié, le leader marxiste-léniniste Khadga Prasad Sharma Oli, ancien ministre de l’Intérieur, puis des Affaires étrangères, et Premier ministre d’octobre 2015 à août 2016. Ce dernier a déjà promis de travailler “avec l’opposition”, et a assuré que, malgré l’ampleur de la victoire des communistes, le Népal ne tomberait pas “sous l’oppression”, contrairement à ce que craignent les vaincus de ce scrutin historique.
Népal : 29 millions d’habitants. Capitale Katmandou