QUE POURRAIT ENCORE LE PEUPLE QUI TRINQUE, BOSSE, RACLE ET SOUFFRE, ESPÉRER DE LA
"GAUCHE PLURIELLE"?
Quand nous disons que la SNCF n’a pas de dette et qu’une entreprise
publique n’a pas à être rentable selon les critères capitalistes mais
efficace selon la réponse aux besoins sociaux....
Et on pourrait faire le
même parallèle avec EDF ou Air France, la Poste, et tant d'autres entreprises où le début de la
privatisation est le fait d’un gouvernement de gauche plurielle.
Place Colonel Fabien, certains continuent de nous fourvoyer: mais qu'espèrent Laurent et ses inconditionnels?
Cette
fois, rien à voir avec l'affaire Macron-Benalla. Mais c'est
Alexandre Kolher, secrétaire général de notre ex-banquier
d'affaires commis à l'Elysée pour gérer loyalement les affaires du
capitalisme, qui serait en cause. Selon Médiapart,
le secrétaire général du palais, le numéro 2 après Macron,
s'embourberait dans le conflit d'intérêts.
Le
haut fonctionnaire qu'il étaita
sciemment caché ses liens avec l'armateur MSC lorsqu'il travaillait
pour l'Etat, tout en veillant aux intérêts de l'entreprise de
navigation, qu'il a ensuite rejoint comme directeur financier.
A
partir de 2010, il a siégé, en tant que représentant de l'Etat,
dans les conseils des chantiers navals de Saint-Nazaire et du port du
Havre, alors qu'un des principaux clients de ces établissements,
l'armateur Mediterranean Shipping Company (MSC) est fondé et dirigé
par des membres de sa famille.
Médiapart
révèle qu'au sein de ces conseils, bien que tenu de "se
déporter"
des dossiers liés à MSC, Alexis Kohler a pris la parole et même
voté des contrats favorables à l'armateur italo-suisse. Oui,
italo-suisse, comme quoi aussi le capitalisme n'a pas de frontières
ni de nationalité.
Le
Parquet national financier a ouvert une enquête, et l'association
Anticor
à porter plainte pour "prise
illégale d'intérêt",
"trafic
d'influence"
et "corruption
passive".
Des perquisitions ont été menées dans ce cadre à Bercy, le 6 juin
dernier. Mais va-ton créer une commission d'enquête parlementaire
dirigée par madame la présidente de la commission des lois à
l'Assemblée nationale, députée macroniste si vous ne le saviez
pas? Oh mon bateau oh oh oh...
Bon,
la suite de la république des copains au prochain numéro.
Le
18 juillet 1936, un coup d'état militaire factieux, avec le soutien de
l'Eglise et de la droite, s'attaque à la République d'Espagne élu
légalement par les urnes en février 1936. En
août 1936, en France, Léon Blum, dirigeant socialiste et chef du
gouvernement de Front populaire (composé uniquement de socialistes et de
radicaux), signe un pacte de non-intervention
avec la Grande-Bretagne dans la guerre civile qui s'ouvre dans la
patrie- soeur. L'allemagne hitlérienne et l'Italie fasciste ont les
coudées franches pour soutenir les fascistes espagnols du général
Franco.
Le
18 juin 1936, une insurrection militaire partie du Maroc espagnol
marque les débuts de la guerre civile. Dès le départ, les républicains
se trouvent dans une situation particulièrement délicate, la majorité de
l'armée ralliant le camp factieux. Dès le 20 juillet, José Giral,
président du Conseil espagnol, adresse un télégramme à Léon Blum lui
demandant l'envoi d'armes et d'avions. L'ambassadeur espagnol à Paris
précise la nature des armements demandés : 20 bombardiers, 8
mitrailleuses, 8 canons, 250 000 balles de mitrailleuses, 4 millions de
cartouches et 20 000 bombes. Léon Blum accepte de satisfaire les
demandes espagnoles.
En
quelques semaines cependant, Blum révise sa position et revient sur son
accord initial. Trois facteurs poussent à ce revirement. L'annonce de
l'aide française au gouvernement républicain espagnol entraîne une
violente campagne de presse des journaux de droite contre Léon Blum et
le Front populaire. Le Parti radical, membre du gouvernement, est opposé
à la guerre. Enfin, la Grande-Bretagne, après les accords de Munich,
continue de faire plaisir à Hitler et n'a guère de sympathie pour la
République espagnole.
Léon
Blum abdique et déclare la non-intervention de la France en août 1936.
Les fonds de la République d'Espagne restent bloqués en France et la
patrie des droits de l'homme renie tous ses traités commerciaux et
militaires avec sa voisine républicaine. Des Brigades internationales se
lèvent pour défendre la République espagnole.
Mais
le gouvernement espagnol, dirigé par le socialiste Juan Negrin, estime
alors prioritaire le rétablissement de bons rapports avec la France et
le Royaume-Uni afin d'obtenir la levée de l'embargo sur les armes et le
renvoi des troupes étrangères qui soutiennent les factieux. Pour cela,
il se soumet à la décision de la Société des nations et dissout les
Brigades internationales le 21 septembre 1938.
Or, les soldats allemands et italiens demeurent en Espagne aux côtés du général Franco.
Le 1er
avril 1939, celui-ci devient le dictateur de l'Espagne. Il prend le
titre de Caudillo, duce en Itaien, führer en allemand. La France
reconnait le régime fasciste et nomme le maréchal Pétain comme
ambassadeur en Espagne. Lui deviendra Chef de l'Etat Français après son coup d'état en juillet 1940.
L'Hôpital frappé par les politiques de santé menées depuis des années et aggravées par la politique macronienne
Confronté
à un déficit de remplaçants aides-soignants le Centre hospitalier
Bretagne Atlantique est contraint de fermer, sur le site du Pratel à
Auray, un service de soins de suite de 15 lits. Et à Vannes, le week-end
dernier, les urgences ont été déclarées en tension avec des délais très
élevés d’attente.
Le
10 août faute d’aides-soignants remplaçants, la direction du Centre
hospitalier Bretagne Atlantique fermera jusqu’au 9 septembre le service
de soins de suite et de réadaptation installé au Pratel, le site Alréen
du CHBA.Ce service de 15 lits pour l’essentiel de gériatrie permet aux
patients venant d’un service de médecine de se rétablir avant de
regagner un Ehpad (Établissement d’hébergement pour personnes âgées
dépendantes) ou de rentrer à leur domicile
Selon l'hebdo "Marianne", en 2017, Bernard Arnault a gagné presque troismillions d'euros… par heure, un "pognon de dingue", comme dirait Macron visant les allocations sociales versées aux plus pauvres !!!
Note de Pedrito: Avec Macron, sa morgue, ses frasques, sa soif immodérée du pouvoir totalitaire, l'heure de la justice sociale a enfin sonné pour ceux qui travaillent, et pour ceux qui ont travaillé jusqu'à leur retraite: ceux-là, les uns et les autres, doivent être saignés par le nouvel énarque monarque banquier.