vendredi 7 décembre 2018

UNE SEMAINE DE DOULEUR DEPUIS QUE TU M'AS QUITTÉ

Vendredi de deuil . 7 décembre!  Ce matin, à 3H30, j'étais éveillé depuis déjà un bon moment. J'ai revu  pour la centième fois les images du vendredi dernier,30 novembre, il était un peu plus de 3H, j'avais appelé l'infirmier de nuit, ton souffle était de plus en plus saccadé, difficile, rauque. E. s'est approché de toi, est reparti, puis une minute plus tard, est revenu avec une seringue, il s'est penché vers toi, a levé la tête vers ton visage, vers mon cher amour qui n'en finissait pas de partir, il t'a dit: "PARDON, MADAME  CAUMONT", puis a pincé la peau de ta cuisse, entre deux doigts, j'ai vu la seringue s'enfoncer, tu n'as probablement rien senti, une ou deux minutes se sont écoulées, j'ai vu ta bouche ouverte se refermer, ton souffle s'est apaisé, jusqu'à presque être inaudible, tu as entrouvert les yeux à moitié, tu m'as regardé, deux, trois secondes, tes beaux yeux me disaient sans doute adieu, je t'ai crié "je t'aime", pour que tu ne partes pas, puis tu les as quand même refermés, l'infirmier E. a fait le reste, avec une infinie douceur, il a réuni les paupières. Et je n'ai plus rien entendu: ni souffle, ni plainte, tu  es partie pour toujours. Il était un peu plus de 3H30
Cette image me hante, comme me hante depuis les semaines de ton calvaire  le souvenir de ces merveilleuses années que tu m'as offertes, avec ton immense amour, sans jamais tricher, sans jamais rien mégoter, un amour total, qui me laisse inconsolable. Je reviendrai encore te parler, mon bichon adoré. Quelle femme merveilleuse tu as été pour ton mari !! 
Je t'aime à en crever. Heureusement, dans mon malheur, ma fille est revenue près de moi, devant toi, elle a posé son bras sur mon épaule, sa main sur ma main. Elle va sans doute m'aider à surmonter. Mais que je t'aime, à jamais, mon amour.....

dimanche 2 décembre 2018

"BRINDIS" A MA PETITE FEMME ADORÉE: GISÈLE, CHER AMOUR,APPROCHE, LIS CE QUI SUIT, ET SACHE COMME TU ÉTAIS AIMÉE (°)


(°) Brindis: geste du torero pour honorer une personnalité. Ici, humble geste d'amour vers l'immensité qui nous entoure pour honorer la perte cruelle de ma perle chérie 

Très chers amis, votre compassion me touche tellement, l'amour , le respect,l'humanisme, la fraternité, qui se dégagent de vos messages me bouleversent, j'aimerais tant que ma femme chérie les découvre, et sache combien elle mérite ces compliments unanimes qui lui sont adressés, pour la plupart par celles et ceux qui la connaissent, ces mots forts qui saluent son courage à lutter contre le mal implacable ....Mon cœur se serre, mes yeux se brouillent, mais en vous lisant j'ai voulu publier ces témoignages chaleureux et poignants,  que je lui "brinde", en votre nom à tous, dans l'au-delà de notre trop cruelle séparation. 
Je salue avec reconnaissance votre amitié, votre amour, votre compassion, et vous embrasse à tous de tout mon cœur.
Les prochains messages seront ajoutés en fin de page.



Bonsoir Pierre,

Nous savions que la médecine ne pouvait plus rien faire mais...nous espérions malgré tout !
Nous sommes impuissants à effacer votre chagrin mais nous tenons à vous dire que nous sommes à vos côtés par la pensée en ces jours si difficiles.
Nous garderons un excellent souvenir de Gisèle et des parties de pétanque que nous avons partagées avec vous deux.
Nous sommes heureux que vous ayez fini par chanter à cette fameuse soirée à Hendaye. Je pense que vous avez fait ce jour là un beau cadeau à votre petite femme et à nous aussi !
C’est vrai que l’on dit que la vie continue, aussi nous vous souhaitons beaucoup de courage pour poursuivre votre vie et pour faire vivre Gisèle à travers elle.
Nous vous présentons nos sincères condoléances et nous vous embrassons très fort.Et nous espérons que ces quelques mots pourront adoucir un peu votre immense peine.
Nicole et Christian.
Tous ceux qui vont faire un tour sur le blog de « L’insoumis »  redoutaient bien , à travers tes textes, ce qui vient d’arriver. On est pourtant obligé, face à cette saloperie, d’entendre ce que finissent par demander plus d’un malade : j’en ai marre, je souffre trop, je veux que ça s’arrête, je veux en finir…Insupportable à entendre mais, connaissant la personne, ardente lutteuse, impossible de ne pas comprendre qu’elle n’en peut plus : arrêter de souffrir reste le seul choix.  Les cancers, laissés aux mains des labos privés, font des malades des cobayes, généralement avec des chimiothérapies coûtant la peau des fesses mais aux résultats pour le moins peu efficaces (de plus en plus de cancers, de plus en plus de décès, mais les « experts » se targuent  d’en guérir de plus en plus…Dilapidation de notre système de santé et avilissement de notre « science».) J’ai aussi connu ça dans mon entourage. Les cendres de mes parents, mêlées à celles de chien et chat, sont au pied du vieux chêne, à deux pas de ma baraque se délabrant doucettement. Des trèfles vivaces les saluent chaque année et les remercient de leur offrir bonne pitance. Aussi terrible que cela puisse être, dans la nature, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme , comme l’avait compris Lavoisier, et la mort peut générer aussi de la vie. Preuve que « les gens de rien » peuvent encore produire après leur mort.
Je ne connaissais Gisèle qu’à travers les textes de Pédrito, mais j’avais eu la surprise, facétie de l’informatique, de recevoir un message de Gisouna. Aussi, faisant cendres communes avec ma famille au pied du chêne, je lui adresse un gros bouquet de trèfles, bien plus nobles et affectueux que des couronnes.
Marius. (Méc-créant).   
  
Cher Pedrito,

Dans ces pénibles circonstances, nous vous présentons nos très sincères condoléances. Vous nous aviez largement préparés à cette issue, mais son annonce nous touche profondément.

Cela a été pour nous l’occasion de nous remémorer notre première rencontre au Mas d’en Bach à Maureillas, lors de la feria de Céret 2013, où, comme vous, nous étions logés. Très rapidement, notre hôte avait remarqué la relation amicale qui s’était créée dès le premier matin et avait proposé de nous mettre à la même table pour le petit-déjeuner, ce qui avait permis de renforcer nos liens. C’était un plaisir de vous retrouver tous les ans à Céret. Nous vous avions rencontrés également à Vic Fezensac…

Nous gardons à l’esprit notre dernière rencontre, cette année, à Céret. Gisèle nous avait dit être fatiguée, mais nous l’avions trouvée sereine et souriante. Nous n’imaginions pas que cette saloperie de maladie progressait ainsi.

Nous sommes de tout cœur avec vous et avons une grosse pensée pour Gisèle. Bien évidemment, nous serons également avec vous par la pensée mercredi prochain.
Avec toute notre profonde amitié.
Mireille et J.P.


Bonjour Mr Caumont,
Après avoir lu votre message d'hier, je me permets de vous adresser ces quelques mots de réconfort.
Je reconnais et partage votre douleur pour l'avoir vécue moi-même il y a 6 mois.
Le passage obligé par toutes les démarches administratives exacerbe l'injustice de l'absence, et augmente le sentiment de solitude (rien n'est simple dans ce cas) et surtout en attendant le jour J du vrai départ absolu.
Je vous adresse mes plus vifs encouragements pour affronter la suite.
Bien amicalement
Ghislaine. D-P



Cher Pierre,
Sommes de tout coeur avec toi dans ces moments très douloureux.
Nous t'adressons nos plus sincères condoléances et le témoignage de toute notre amitié.
Nous t'embrassons affectueusement.
Gérard et Béatrice
Pierre ,j,ai appris le décès de Gisèle hier  sur ton blog.Je sais  ce que tu éprouves mais soit fier de tout ce que tu as fait ,jusqu'à son dernier souffle tu étais auprès d, elle avec ta tendresse et ta souffrance. Je te présente​ mes sincères condoléances et surtout prend soin de toi . Joël

Cher Pierrot bonjour,
Je rentre très tard après 48h d'absence et repars ce matin à 8 heures pour une compétition.

Je me suis empressé malgré l'heure tardive de regarder le courrier; anxieux de recevoir de tes nouvelles.

Ce qui paraissait inéluctable est arrivé, et c'est le cœur serré que je découvre ton dernier message.
J'ai été sur ton blog avant de te répondre, dans lequel, encore une fois, j'ai pu constater la force de ton AMOUR pour TA GISÈLE, et la violence de ta souffrance.

Les mots sont des baumes sans grande efficacité devant cette blessure qui te déchire le cœur,
et en une banalité, que tu dois pourtant te répéter , " Elle a fini  de souffrir".
Et , je tiens à t'assurer, de trop loin malheureusement, de mon soutien affectueux dans cette épreuve qui  te frappe si douloureusement.
 Annette se joint à moi pour te présenter nos plus sincères condoléances.

Et puisque, dans le grand doute qui nous habite face à "cet après", on se dit que peut-être il y a quelques chose de plus grand, plus fort qui ne peut se terminer sans espoir aucun de se retrouver ...
Alors, comme tu l'as suggéré, sois assuré qu nous prierons pour elle et pour que tu trouves la force de faire face à cette terrible épreuve.
Mercredi matin, nous serons totalement près de toi par la pensée et en communion.
Nous t'embrassons très fort.
Je te serre sur mon cœur.
Pierrot
Cher camarade,
Je sais, c'est banal mais je ne peux que t'adresser mes plus sincères condoléances.
Joël Yan


Bonsoir Pierrot,
J'ai pris connaissance de ton mail.
Nous tenons tous les 4, Maman, Yvette, Michel et moi, à te faire part de nos plus sincères condoléances. Gisèle était une femme intelligente et douce, nous sommes ravis de l'avoir rencontrée. Je te prie de bien vouloir m'excuser mais je ne pourrai pas venir mercredi (travail oblige). Sache quand même que je penserai et je pense très souvent fort à toi, à vous. Prends bien soin de toi mon Pierrot. Grosses bises. Sandrine


Cher Pierre
Tes précédents messages ne laissaient hélas rien présager de bon.
Et maintenant celui que je redoutais tant. Que dire, les mots sont tellement dérisoires devant ton immense peine.    Ce dont je peux t'assurer c'est que nous pensions à toi et bien sûr très fort à Gisèle dont tu nous parlais de son courageux combat qu'elle ne pouvait hélas pas gagner, malgré ton soutien sans faille.
Pierre, nous t'embrassons très fort, vous êtes dans nos pensées.
Mireille et Serge

Bonsoir Pierre 
Merci pour ton message 
Nous sommes par la pensée avec toi qui pleure la perte de ton épouse ; avec Gisèle qui a été courageuse face à la douleur horrible depuis longtemps , mais qui repose maintenant sans souffrir 
Nous te transmettons nos condoléances et te souhaitons beaucoup de courage pour continuer à exister
À bientôt 
Nous t'embrassons affectueusement 
Isabelle et Paul


Mon cher amie Pierre, je ne parle francais mais je vous aime a Gisele et a toi con toute mon coeur,..
Pedro
Cher Pierre,
Je viens de lire ton message m’annonçant le décès de Gisèle ta compagne. Tout mon cœur, mes pensées vont vers toi. J’ai beaucoup de tristesse. Comme tu le dis, Gisèle a fini de souffrir ; mais je sens aussi qu’elle aurait tant aimé continuer le chemin avec toi.
Je l’ai peu connu mais son regard exprimait une grande douceur, une grande gentillesse, et tu le lui rendais bien. Le souvenir que j’ai de votre  couple, même s’il fut de courte durée, m’est toujours resté en mémoire.
 Claude


Cher Pierre 
j apprends que ta chère épouse vient de te quitter 
je t adresse mes sincères condoléances 
Bon courage a toi  
je me permets de t embrasser très fort
Et te souhaite beaucoup de force et de volonté pour surmonter cette terrible épreuve 
Mais ne baisse pas les bras  
Yvonne

c est avec une grande tristesse que nous avons  appris le décès de Gisèle , nous te présentons nos très sincères condoléances
Pierre et Françoise


Pedrito espero estar el miercoles contigo en la incineración para poder decirle adios a Giselle y darte un gran abrazo, confirmando nuestro cariño y demostrate un vez más que no estás solo. ADELANTE.


Mi querido Pierre,

Solo puedo decir lo siento! Un fuere beso para Gisele que seguro ahora ya descansa en paz y sin dolor. 
 Siempre digo que las personas hay que amarlas y cuidarlas en vida. Y tu lo has hecho diariamente. Ha sido un placer conocerla a través de ti. Compartir esos pequeños momentos que nos hacen más felices....
 Todos los Saningnacios me acordaré de ella y si tienes fuerzas para venir, te daré un gran abrazo de amigo! 
 Sabes que aquí tienes un amigo que te admira y aprecia. Si necesitas de mi ayuda, aquí estaré con los brazos abiertos esperándote.
 Mucha fuerza y a seguir viviendo con pasión! Seguro que a Gisele no le gustaría verte triste y deprimido! Eres un hombre fuerte y alegre...

Un gran abrazo de tu amigo Agustín!

Pedrito,
Requiem In Pace.
J'aurai une pensée profonde et amicale mercredi, de loin géographiquement, mais de près par le cœur.
Deni§


Bonjour Pierre,

Au moment où j'écris ce message, je pense que vous êtes auprès de Gisèle.
Comment est-elle ? et vous je suis inquiète de votre état de fatigue car les jours passés et à venir sont très éprouvants.
Je vous embrasse tous les deux. Dîtes à Gisèle combien nous sommes avec vous par la pensée
Brigitte

J’apprends par ton blog la terrible annonce du décès de Gisèle. Que te dire ? les nouvelles que tu nous donnais depuis plusieurs semaines ne laissaient rien présager de bon , même si l’espoir était toujours là. On ne peut se mettre à ta place mais j’essai de comprendre ta douleur, et d’en prendre une infime partie.
Que ces quelques mots puissent atténuer tant soit peu ta peine et ta tristesse. Courage pour mercredi, l’ultime épreuve qui t’attends.je penserai à vous.
Abrazos muy forte
serge

Bonjour Pierre,

Ce sombre vautour, est venu enlever à ton affection ton amour. J’imagine ta peine, ton désarroi devant ce vide, ce néant, les mots sont impuissants, rien, la sale bête est venue faire insidieusement sa sale besogne.

Je compatis à ta tristesse, ta profonde peine,

Je t’adresse toute ma sympathie,

Jacques L.


Cher Ami, La nouvelle du décès de ta Gisèle chérie nous attriste beaucoup, et nous t’adressons nos condoléances les plus sincères.
J’ai suivi journellement son (votre) calvaire sur ton blog. Quel amour ! quelle tendresse !
Bien sûr, ta peine est immense, et nous sommes démunis devant cette adversité.
Bien sûr, les mots sont vains, mais comment exprimer autrement notre compassion ?
Gisèle est à présent apaisée et libérée de la douleur, et le temps passant atténuera ta peine.
L’existence est un bien précieux. Vis ta vie en ayant la certitude que vous serez un jour réunis pour l’éternité.
Nos pensées sont avec toi et les tiens en ces pénibles circonstances.
Un abrazo muy fuerte !
Patrick et Isabelle C.


Mi querido amigo Pedrito. Me da mucha pena lo que estais viviendo. Deseo de todo corazon  que Guiselle este haciendo compañia a un leon como tu Pedrito. Que estas hecho un Leon, y guiselle una leona. No tengo palabras de consuelo, solo me gustaria poder volver a veros por estas plazas de Dios. Un fuerte abrazo amigo mio en estos duros momentos.
Boris Burillo


Bonjour. Je sais combien on peut être démuni face à une telle situation et ayant compris que, depuis pas mal de temps,  « scientifiques » et « science » ne font pas toujours bon ménage, j’avais cherché à creuser un peu le problème. (Quand « on » nous dit qu’on guérit de plus en plus les cancers…mais qu’ « on » est obligé de reconnaître qu’il y de plus en plus de morts par cancer, il y a bien un défaut quelque part !) J’avais découvert les travaux du professeur Beljansky, biologiste rejeté par la « communauté scientifique » (grande famille très fraternelle !), car chassé de son Institut par Monot –notre grand prix Nobel—auquel il s’opposait…en ayant eu raison avant les autres (il contestait les affirmations du Nobel quant au rôle de l’ARN…ce qui fut confirmé quand les « bons » scientifiques, américains, redécouvrirent cette vérité). Cela ne suffit pas à affirmer que les produits qu’il essaya de mettre au point sont forcément  efficaces mais ils ne sortent pas du cerveau d’un farfelu (il estimait que les cancers, en plus d’avoir souvent des causes extérieures diverses, se développait généralement à partir de mauvaises liaisons génétiques qu’il essaya de rétablir. Une piste semblant s’ouvrir aujourd ‘hui mais sans doute pas creusée dans les grands labos pharmaceutiques). Il est possible de chercher des informations sur le site « Natural Source International, Ltd », avec pages en français (Kouchner avait promis d’aider à financer les études d’AMM…mais quelques mois après on faisait raser son laboratoire en construction : d’où quelques exils jusqu’à finir aux USA). Je ne sais pas grand-chose de tous les produits qui ont été greffés autour (dès que ça sent le fric…). Ceux qui me semblaient intéressants sont peu nombreux. « PaoV FM », « Rovol V », « Real Build » ( voire éventuellement « GinkoV »). J’ai su, en l’entendant à la télé, qu’un grand cancérologue d’alors (Israéli ?...) utilisait l’un de ces produits pour son efficacité à accompagner et faciliter grandement la chimiothérapie (meilleur action et moins d’effets secondaires).
J’avais déjà envoyé un message en ce sens. Je ne sais pas s’il était bien arrivé à destination aussi –ne serait-ce que pour me donner « bonne conscience »-- j’ai tenu à le renouveler.
On dit souvent que la vie est belle. Elle sait aussi envoyer de gros paquets de merde.
Il n’y a pas grand-chose à dire dans ces cas-là, tout ce qu’on peut faire c’est essayer de se battre avec tout ce qu’on peut trouver surtout quand on trouve peu de moyens dans notre système de santé en déconfiture et vendu à la découpe.
Embrasse ta Gisèle de la part d’un frère inconnu.
Marius Vinson (Méc-créant).

 
Cher Pedrito En ces circonstances douloureuses, je vous présente mes condoléances. Même si les mots sont vains, face à la douleur qui vous étreint, je peux vous affirmer que j’éprouve moi aussi une grande peine.

Je vous ai rencontrés tous deux, une première fois à St Martin de Crau, et une fois à Céret, où nous étions assis côte à côte, et j’ai pu ressentir, toute la gentillesse, la discrétion, et la force de votre épouse, dont vous nous parliez ces derniers jours, et surtout tout l’amour fusionnel qui émanait de votre couple. Je ne sais expliquer, ni pourquoi, ni comment, j’ai eu ces sentiments en vous rencontrant, sans doute de la même façon dont je vous ai reconnu à votre parler sur les gradins de St Martin de Crau, peut-être parce que vous m’aviez également confié dès notre première rencontre les problèmes de santé dont Gisèle commençait à être affectée .

Je dois vous avouer que j’ai été très fortement ému, de tout ce que vous avez écrit pour exprimer votre chagrin, toute la douleur, de voir Gisèle souffrir et s’amenuiser peu à peu, et de voir tout l’amour qui vous unissait et vous unit encore et pour toujours. Je suis au quotidien votre blog, et ces derniers jours, je le consultais plusieurs fois par jour, espérant y lire une amélioration de son état de santé. Bizarrement comme si vous étiez des membres de ma famille, c’est cela sans doute le bon côté des moyens modernes de communication, lorsqu’on sent exister des « atomes crochus ».

Oui, Pedrito, au point de pleurer avec vous, mais je sais qu’il existe en vous une grande force naturelle enrichie de cette force supplémentaire que Gisèle vous a transmise ces derniers jours , et qui vous permettra malgré l’immense douleur que l’on devine d’avoir le courage nécessaire en ces terribles instants pour vaincre votre chagrin.

Avec toute mon amitié.

Patrick S.  Salon 


 Bonjour Pierre
Un petit mot de ma part pour vous dire que je partage votre peine ,qui doit être indescriptible. Vous êtes un homme vraiment bien et chaque femme serait heureuse d avoir ( eu) un homme aussi attentionné et gentil que vous auprès de soi.
Je pense beaucoup à vous et vous souhaite autant de courage que vous avez eu de force pour vous occuper de Gisèle.
A bientôt
Delphine


Pedrito, Mon cher ami,

La perte d’un être cher, c’est injuste, surtout trop tôt dans le temps … qui n’y est pas confronté
Ne mesure pas la blessure que cela représente … Malheureusement c’est « la vie » et notre dessein commun…
Certains se tournent vers la religion, qui, dans ses côtés positifs, est apaisante … d’autre vivent avec leurs souvenirs,
Mais là, il faut cultiver les moments heureux malgré les aléas … saches que l’Amitié est un bon remède …
Et accepter doucement la dure réalité.
Je te prie de croire, Cher Pedrito, à notre compassion et à notre fidelité… tu te dois de rester avec nous pour perpétuer
Tout ce que nous avons vécu ensemble et que nous ne devons pas oublier…Toutes mes pensées émues pour vous deux …
Je t’embrasse bien fort …
Christian

Mes plus sincères condoléances    RENE


Cher Pierre,
Toutes nos pensées vont vers toi et Gisèle en ces jours si douloureux.
Nous te faisons part de nos plus sincères condoléances.
Nous t'embrassons bien affectueusement
Anny et Jean Claude 


Unis à vous par la pensée!!!
Un peu loin mais bien là...
 De grosses bises
Animo pedrito.
Bastien


Grosse pensée à vous...
C.C.




Je pense très fort à vous, je pense très fort à elle… que ces quelques mots soutiennent votre courage.
Moments simples, profonds et si bons, vous m’avez fait partager votre passion, quel honneur…qui peut oublier cela.
MERCI à vous.
André 

bonjour Pierre
je t'envoie toute mon affection en ce moment si difficile, injuste, révoltant.
Annie 


Au cours de mes longues marchés, oceanes, forestières...Je penserai à toi Pierre.
Et sache que , je l'ai vérifié, la communauté tauromache est un vrai soutien, attentif et fidèle.
Abrazo
mario


Pierre
Nous pensons à Gisèle  , Nous pensons à vous .
Nous te serrons  dans nos bras .
Rosine et Bernard

Bonsoir Pedrito, J'ai appris en lisant ton blog ces dernières semaines l'évolution de l'état de santé de Gisèle, vers quelque chose d'inéluctable. Un putain de crabe injuste et déguelasse. Je sais que cette période est pour toi terriblement douloureuse. Je garde le souvenir de notre rencontre, il y a plus de dix ans maintenant avec Gisèle et toi, aux arènes et à IBOS ou MARCIAC, où vous m'aviez accueilli. L'émotion est forte à l'idée de savoir partie une personne d'une telle gentillesse. Et après avoir autant souffert.
Jean Pierre et Mario m'ont donné de tes nouvelles récemment. Sois fort, comme tu l'es encore maintenant même à quasiment 80  balais. Je sais que tu sauras repenser à tous les bons moments. N'oublie pas ces instants de vie. Toi qui l'a côtoyée tant d'années, tu es le plus fidèle pour honorer la mémoire de cette si belle personne que tu as eue sur ton chemin.
A bientôt

Bonjour cher Pierrot,

Annette et moi sommes en communion et prière pendant que tu accompagne ta chérie pour la dernière fois.

Très près de toi par la pensée, nous t'adressons toute notre affection.

Nous t'embrassons

Annette et Pierrot
F.


                                             Pierre ,
                                                                Nous t'avions fait un petit mot mais nous n'avons pas ta nouvelle adresse ;  ainsi je recopie notre petit message d'amitié:
                                                                                 

                                Tres  peinés de cette  douleur qui te touches nous gardons un souvenir d'amitiés pour Gisele et toi Pierre de moments pleins de convialités, les  épreuves de la vie sont dures a supporter. Nous pensons que ta fille se rapprchera de toi dans ce passage a vide et si triste, il est dur de penser que cette finalité délivre Gisele de tout cette souffrance.
                                                           Nous  t'embrassons  amicalement   , plein de courage  .     Gisele Hervé



      Pedro que lo termino de leer y no lo puedo creer que se haya ido ya, pero por otra parte como tu bien dices a dejado de padecer y haceros de sufrir a los que estábais a su lado durante ese tiempo.
     No hay palabras sobre la tierra para calmar ese dolor tan grande que sólo lo sabe el que lo padece. A ella le gustaría de verte féliz aunque ya no es lo mismo de todas maneras Pedro lo tienes que intentar por ella y por ti y recuerda que aquí en Alcorisa tienes unos amigos para lo que haga falta.


     Un fuerte abrazo y nuestro más sentido pésame amigo


                              Angela y Pepe






vendredi 30 novembre 2018

CE BLOG, MON CŒUR, SONT EN DEUIL ! CRUEL! INSUPPORTABLE!

J'avais écrit avant-hier qu'avec sa télécommande, Gisèle pourrait elle-même si besoin était augmenter elle-même du produit sensé atténuer sa douleur.Je n'imaginais pas la catastrophe qui allait suivre.
Au bout de quelques  minutes, Gisèle commençait à entrer dans un profond sommeil. A tel point qu'au moment du repas, il était difficile de lui faire ouvrir les lèvres pour que j'introduise une petite cuillère chargée de yaourt et de confiture. Et lorsque je quittai sa chambre pour retrouver la maison, Gisèle somnolait toujours , ce qui au moins semblait laisser présager pour moi une nuit paisible, sans souffrance.
Las, au matin suivant,vers 9 H, comme chaque jour,  j'appelais ma biche sur son portable, au moment où théoriquement, elle finissait son petit déjeuner. Une fois, deux fois, puis trois, puis quatre , puis cinq fois: aucune réponse! L'inquiétude m'envahit: j'appelle le secrétariat, et là, on me dit qu'il me faut venir tout de suite, que Gisèle n'est pas bien....
A mon arrivée à la clinique, je constate que ma petite femme respire drôlement, elle râle, souffle saccadé. Tout çà ne laisse rien présager de bon. Et rien ne s'arrange au bout d'une heure ou deux. Pour finir, le médecin m'annonce que ma petite chérie ne devrait survivre que quelques heures.....Panique! Et la journée s'éternise ainsi, pendant que mon "petit" amour continue de respirer bruyamment, bouche grande ouverte. 
Je décide alors de passer cette nuit près d'elle. Je redoute que ce soit la dernière! La suite sera un cauchemar. Respiration de plus en plus difficile, l'infirmier de nuit intervient plusieurs fois, je continue de veiller ma malade adorée, puis après  qu'elle ait reçu une dernière piqûre dans la cuisse, sa respiration semble se calmer, le râle disparait  en quelques minutes, et le terrible dénouement intervient : Gisèle entr'ouvre à demi ses yeux,  elle me fixe d'un regard presque implorant, deux ou trois secondes, le temps de lui crier plusieurs fois que je l'aime, et puis ses yeux se ferment!
Définitivement! Inexorablement!
Ses yeux qui m'ont paru me dire un dernier adieu......
Je n'entendrai plus la voix de ma grande chérie, ma Gisèle, qui m'a donné plus de vingt huit ans de sa vie.....Vingt huit ans de paix, d'amour, de sérénité, de complicité, comme je n'aurais jamais cru en vivre....Une perle exceptionnelle qui me laisse dans un profond désarroi......
Ma petite femme que j'aime tant et tant vient de s'éteindre....Me laisse à jamais seul, désemparé, avec une peine, un chagrin immenses....Inconsolables...Quelle difficile, et trop cruelle épreuve. A bientôt 80 ans, sans elle, qui m'a tant donné, tant entouré de soins, de tendresse, de générosité, que pourrais-je attendre de cette fin de vie, où un peu partout le ciel  s'obscurcit, où les politiques jouent encore avec la paix du monde, pendant que la planète crève de pollution et que des centaines de millions de terriens ne mangent pas à leur fin, et ne se soignent pas, face à la maladie qui les frappe, alors qu'une minorité jamais repue d'une richesse insolente se gave?
Ce soir, ma Gisèle tant aimée repose dans une pièce froide et noire du crématorium d'Azereix. Jusqu'à mercredi 13H30, heure où elle sera incinérée, à l'issue d'une cérémonie civile. 
Et moi, je pleure mon amour doux, exceptionnel, qui gérait avec une incomparable efficacité notre foyer, - je ne vous parle pas de ses talents de pâtissière, entr'autres -  et je pleure mon bonheur perdu: ma très chère bichette., mon amour arraché à moi par une saloperie de cancer de merde, au terme de longues souffrances.
Toute petite consolation: je sais, mon cher amour, qu'ils sont nombreux, ce soir, celles et ceux qui ont beaucoup de chagrin. 
Merci, perle, chatte, biche, bichette, trésor, MA petite femme adorée.Merci pour ce que tu m'as donné comme bonheur, merci aussi pour ce que as été pour les autres, qui ont su t'apprécier et t'aimer.
Que la vie est injuste envers de tels êtres, bons, doux, affables, toujours de bonne humeur, qui d'aucune manière, n'ont jamais nui à leur prochain, et que le mal injuste et cruel, arrache à nous beaucoup trop tôt, au prix de souffrances insupportables!
Ma Gisèle chérie, je t' AIME tant et tant!!!!

MÊME LE PÉROU EST EN DEUIL POUR TOI, MA CHATTE CHÉRIE!

GISÈLE S'EN EST ALLÉE, CE MATIN, VERS 3H30
VOUS QUI L'AIMIEZ, UN PEU, BEAUCOUP,  
PRIEZ ET PLEUREZ AVEC MOI. 
HA FALLECIDO MI GISELA QUERIDA.
Vds QUE LA QUERIAN, MIS AGRADECIMIENTOS DE REZAR Y LLORAR CONMIGO
Pedrito

sábado, diciembre 01, 2018

FUERZA PEDRITO

Amigo Pedrito, en estos momentos de dolor recibe nuestras condolencias y mucha fortaleza. Que la tierra le sea leve a tu  amada Giséle y  que ya D.E.P.
Pocho y Citlalli


MESSAGE PUBLIÉ CE JOUR SAMEDI 1° DÉCEMBRE  2018 
SUR LE BLOG  PÉRUVIEN (ACHO) DE MON TRÈS CHER AMI AFICIONADO
POCHO PACCINI BUSTOS.

CON MIS AGRADECIMIENTOS POR TU APOYO, QUERIDO POCHO, Y POR EL HONOR  HACERNOS FIGURAR EN TU FAMOSO BLOG. 
MI GISELA, MI AMOR DE MUJER  QUE ME DEJA SOLO Y TAN DESGRACIADO,
SERIA ORGULLOSA Y FELIZ DE TU HOMENAJE.
UN ABRAZO FUERTISIMO Y MIS BESITOS CARIÑOSOS PARA CITLALLI
QUE SEAN FELICES CONJUNTOS
MAÑANA, EN EL MONUMENTO FUNERAL DONDE DESCANZA ANTES DE SU CREMACIÒN,   DARÉ EN SU CARRILLO DOS BESITOS DE PARTE DE NUESTROS QUERIDOS  AMIGOS PERUANOS.
MIL Y MIL GRACIAS POR SU AMISTAD




mercredi 28 novembre 2018

LA DERNIÈRE ÉTAPE POUR MA BICHE CHÉRIE?

Pourquoi dernière étape? Simplement parce que les choses évoluent très rapidement. Le mal de Gisèle qui ne faiblit pas, les douleurs lancinantes autour du péritoine, du foie(?), la souffrance de ma pauvre petite chérie dont je suis constamment le témoin, sans que je ne puisse rien, rien, faire, lui apporter la moindre amélioration, la moindre consolation, être près d'elle ne suffit pas à alléger sa souffrance, encore ce matin elle m'a répété" Je veux en finir, je veux partir" , et comme je lui répondais " Non, tu vas me laisser seul, je ne le veux pas, je ne veux pas que tu partes," elle me répondait :" Si, JE VEUX!!! J'AI TROP MAL!!", sans que mes larmes ne la fassent changer d'avis, parce que maintenant que nous  avons parlé, je ne retiens plus mes sanglots devant elle, qui, elle, ne verse pas une larme, mais ses yeux me regardent fixement et sont toujours larmoyants,  même lorsqu'elle sourit - çà lui arrive, parfois, même si c'est très rare - Mais je ne peux pas me faire à l'idée que tu me laisses seul, mon petit cœur. Aussi, qu'est-ce que tu dois souffrir, pour me répondre cette chose horrible.....
Mais en plus aujourd'hui, après avoir entendu une aide soignante lui parler une nouvelle fois des soins palliatifs, ma petite femme chérie a froidement décidé d'être transférée au troisième étage de la clinique, là justement d'où l'on ne redescend plus comme on y est venu....Un symbole, les "soins palliatifs", de dernière étape, - j'y étais venu voir mon cousin André il y a deux ans, peu avant qu'il nous quitte, - difficile à imaginer quand on nous en parle une première fois, puis la souffrance s'installe avec une telle violence  que le malade lui-même finit par prendre lui même cette décision fatidique, presque sereinement. C'est ce qui s'est passé aujourd'hui avec ma petite bichette chérie. Et je n'oublie, n'oubliez pas, vous tous qui l'aimez et pensez à elle ou priez pour elle, que Gisèle est devenue athée, donc elle se dit que personne ne pourra espérer adoucir sa souffrance, par la promesse d'une vie meilleure dans un paradis auquel elle ne croit plus depuis longtemps. Et je me dis que c'est peut-être - sans doute- à mon contact qu'elle n'a plus cette foi qui crée la sérénité des croyants. Dois-je m'en vouloir? Je n'y peux rien changer, mais je voudrais tant qu'elle continue de vivre  en ne souffrant plus de ce mal maudit....
Ce soir, lorsque je l'ai quittée, elle avait en main une petite télécommande, qui lui permettra de doser le calmant qui atténuera sa douleur. L'effet est garanti: elle ouvrait à peine les yeux lorsque je lui donnais la becquée  de fromage blanc et de notre confiture, pour le repas du soir auquel elle n'a pas touché, les refermait après chaque bouchée. Cher amour: que tout çà va vite, très vite, ta descente, NOTRE descente aux enfers, nous étions encore si heureux, il y a tout juste huit semaines, à prendre nos photos au bord de l'Océan. A oublier de penser au cauchemar qui nous attendait, mais que nous ne savions pas si proche et si cruel.....
V., une aide soignante douce, prévenante, adorable, est venue prendre la tension de Gisèle, en cours d'après-midi, la température, comme çà se fait tous les jours. Je lui ai demandé ce qu'elle pensait de ce qui m'arrive, le matin, au réveil: des bourdonnements dans ma tête, qui durent assez longtemps, qui me reprennent même dans la journée. Aussitôt, elle m'a pris la tension au bras gauche: 7/5 , puis 15 au bras droit! Inquiétude .... Comme nous sommes dans le bâtiment où je fais mes tests d'effort tout les ans depuis plus de 20 ans, j'ai couru tenter de voir mon cardiologue. La secrétaire m'a prévenu: emploi du temps très complet. Mais: " Attendez là, il va sortir des tests d'effort". Effectivement, dix minutes plus tard, mon cardio sort, je me lève, m'approche, lui explique que Gisèle va entrer aux "soins palliatifs" - il savait pour son mal et notre situation -, je lui parle de cette tension inquiétante.....Il m'envoie immédiatement dans son cabinet, deux étages plus bas, me rejoint aussitôt, il me prend la tension: "15 à chaque bras" !. Soulagement! Je lui dis en pleurant que je n'ai qu'une peur: partir avant mon épouse, que je ne pourrais plus entourer, accompagner....Et lui me rassure, ma tension un peu élevée? "Mais avec le train que vous menez depuis ces dernières semaines, rien d'étonnant! Normal!" Il me tape dans le dos, me souhaite du courage, me rappelle, ce dont nous avons souvent parlé, que pour sa femme, çà a duré SIX ANS, la pauvrette avait moins de 50 ans (!), qu'il en a bavé, ce que je savais, me raccompagne....Le dr G., cardiologue à "l'Ormeau," un toubib humain, que j'appréciais depuis plus de vingt ans, lorsqu'il m'a fait poser un "stent", j'ai arrêté de fumer aussitôt, - plus de 2 paquets de clopes par jour !- grâce à lui,  et évidemment grâce à ma biche qui m'accompagna partout, j'ai eu une seconde jeunesse, j'ai retrouvé le goût et l'odorat.... Et aujourd'hui, encore, il m'a donné, malgré son temps très occupé, un sacré coup de fouet au moral! Je traverse sa salle d'attente, au moins 15 personnes sont là, je les salue, je pleure, je souris, je leur ai pris involontairement trois ou quatre minutes, je redescends au premier, rejoindre mon amour de femme, soulagé, reconnaissant: Merci cher Dr G., merci à toutes les soignantes et les soignants qui accompagnent Gisèle,  grâce à vous tous, j'ai vécu une fin de journée beaucoup plus rassurante....Et çà n'est pas tous les jours....