jeudi 3 décembre 2020

Vaccin et covid : Pasteur doit se retourner dans sa tombe !

mercredi 2 décembre 2020 par Christian Perronne Blog ANC

Nous ne sommes pas médecin, d’accord ! Mais nous pouvons donner la parole à des spécialiste comme le professeur Christian Perronne, chef de service des maladies infectieuses à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches (92), (voir son CV ci-dessous) qui sont interdit de plateaux télés et radios (sauf Sud Radio) et dont les textes "iconoclastes" sont interdit de publication. Car enfin, cette histoire de vaccin que l’on nous serine dans tous les médias, d’où vient-elle, sinon de déclarations du Big-Pharma ?
C’est quand même, avouons-le, une bonne raison de s’en méfier.

Aujourd’hui, près d’une dizaine de vaccins [1] contre le Covid-19 sont en cours d’élaboration ou en phase de test et d’essais cliniques dont 17 en phases d’évaluation clinique chez l’Homme.
Les deux premiers vaccins à proclamer leur efficacité, mis au point respectivement par les laboratoires américains Pfizer et Moderna, sont basés sur la technologie de l’ARN messager [2].
C’est une première chez l’homme !
Quels en sont les risques ? Nul ne le sait.
Pour les autres, pourquoi le gouvernement français rejette les vaccins chinois, cubain ou russes pourtant deux fois moins cher ?
Il est vrai qu’il faut booster les dividendes des actionnaires. Les raisons des grands groupes pharmaceutiques ne correspondent absolument pas au besoin de santé des citoyens. C’est juste du bizness ! Donc méfiance et lucidité... La santé est un droit, les soins et la recherche médicale doivent être un service public ! Masqués, mais pas muselés...(NDLR)


Le professeur Perronne appelle à résister à la “vaccination anti-Covid’

« Chers amis,

La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille.

Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie.

En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vaccins, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens. Je prends le risque d’être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de « rassuriste », termes désignant ceux qui critiquent ou challengent la pensée unique. Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n’ayant jamais changé depuis le début de l’épidémie.

Je considère donc qu’il est de ma responsabilité de m’exprimer à nouveau ce jour sur l’ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l’élément central et quasiment unique de la politique de santé de l’État.

Beaucoup de Français ont été hypnotisés par la politique de la peur. Depuis septembre 2020, on nous avait annoncé une deuxième vague terrible de l’épidémie, pire que la première.

Le Ministre de la Santé, le Dr Olivier Véran, le Président du Conseil scientifique de l’Elysée, le Pr Jean François Delfraissy, le Directeur Général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon, l’Institut Pasteur nous ont annoncé des chiffres catastrophiques avec une augmentation exponentielle du nombre de morts. Les hôpitaux devaient être saturés et débordés.

Même le Président de la République, lors d’une allocution télévisée récente annonçant le reconfinement, nous a prédit pas moins de 400.000 morts, renchérissant sur les 200.000 morts estimés peu de temps auparavant par le Pr Arnaud Fontanet de Pasteur. Ces chiffres irréalistes n’avaient qu’un but, entretenir la peur pour nous faire rester confinés, sagement masqués. Pourtant l’usage généralisé des masques en population générale n’a aucun intérêt démontré scientifiquement pour enrayer l’épidémie de SARS-CoV-2. L’utilisation des masques devrait être ciblée pour les malades, leur entourage (surtout les personnes à risque) et les soignants au contact.

Or l’épidémie régresse et n’a entraîné aucune apocalypse. La dynamique de la courbe montrait depuis des semaines le profil d’un rebond épidémique saisonnier qui s’observe avec certains virus, une fois la vague épidémique terminée. Cela témoigne de l’adaptation du virus à l’homme et est aussi le reflet de l’immunité collective qui progresse dans la population et qui nous protège naturellement. Les souches de virus qui circulent actuellement ont perdu de leur virulence.

Les autorités ne pourront pas dire que c’est grâce au confinement car la tendance à la baisse avait commencé avant même sa mise en place. La régression de l’épidémie avait même commencé, dans certaines agglomérations, avant l’instauration du couvre-feu.

Malheureusement, il y a encore des décès qui surviennent chez des personnes très âgées, des grands obèses ou des personnes souffrant d’un diabète sévère, d’hypertension artérielle grave, de maladies cardiorespiratoires ou rénales déjà invalidantes. Ces personnes à risque sont parfaitement identifiées. Les mesures sanitaires devraient donc être ciblées pour les protéger, les dépister et les traiter le plus tôt possible dès le début des symptômes par l’hydroxychloroquine et l’azithromycine dont l’efficacité et l’innocuité sont largement confirmées, si on donne le traitement précocement.

Beaucoup de décès auraient pu être évités. Or on a dissuadé les médecins généralistes et les gériatres de traiter. Dans ce contexte, continuer à persécuter nos enfants derrière des masques inutiles reste incompréhensible.

Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l’intérêt d’un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05% ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile. De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices.

Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l’évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu’aucun résultat de l’efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n’a été publié à ce jour. Nous n’avons eu le droit qu’à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse.

Le pire est que les premiers « vaccins » qu’on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique. On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules. On ne connait absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d’éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ? Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l’ADN.

Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l’ADN vers l’ARN, mais l’inverse est possible dans certaines circonstances, d’autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes » intégrés dans l’ADN de nos chromosomes. Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs (contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l’envers, de l’ARN vers l’ADN. Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l’ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s’intégrer dans nos chromosomes. Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement.

Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants. Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde, pour des cobayes. Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le maïs transgéniques des OGM (organismes génétiquement modifiés).

Un responsable médical d’un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu’il espérait un effet de protection individuelle, mais qu’il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l’épidémie. C’est bien là un aveu déguisé qu’il ne s’agit pas d’un vaccin. Un comble.

Je suis d’autant plus horrifié que j’ai toujours été en faveur des vaccins et que j’ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale.

Aujourd’hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant.

Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe.

La science, l’éthique médicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus.


Qui est Christian Perronne ? Sachez seulement que c’est un homme rigoureux, honnête et consensuel, très compétent sur les vaccins qu’il a défendus durant toute sa carrière. Il a présidé la Commission des maladies transmissibles du Haut Conseil de la Santé Publique, et a été vice-président du groupe “European Advisory Group of Experts on Immunisation” qui conseille la politique vaccinale européenne de l’Organisation Mondiale de la Santé. En tant que médecin, il place le serment d’Hippocrate et l’intérêt de la santé des Français au-dessus de sa carrière professionnelle.

 


Blog de Nicolas Garcia - ELNE -

Un Air de Liberté (Ah monsieur D’Ormesson!). Les guerres du mensonge les guerres coloniales C’est vous et vos pareils qui en êtes tuteurs Quand vous les approuviez à longueur de journal Votre plume signait trente années de malheur La terre n’aime pas le sang ni les ordures Agrippa d’Aubigné le disait en son temps Votre cause déjà sentait la pourriture Et c’est ce fumet-là que vous trouvez plaisant Ah monsieur d’Ormesson Vous osez déclarer Qu’un air de liberté Flottait sur Saïgon Avant que cette ville s’appelle Ville Ho-Chi-Minh Allongés sur les rails nous arrêtions les trains Pour vous et vos pareils nous étions la vermine Sur qui vos policiers pouvaient taper sans frein Mais les rues résonnaient de paix en Indochine Nous disions que la guerre était perdue d’avance Et cent mille Français allaient mourir en vain Contre un peuple luttant pour son indépendance Oui vous avez un peu de ce sang sur les mains Ah monsieur d’Ormesson Vous osez déclarer Qu’un air de liberté Flottait sur Saïgon Avant que cette ville s’appelle Ville Ho-Chi-Minh Après trente ans de feu de souffrance et de larmes Des millions d’hectares de terre défoliés Un génocide vain perpétré au Viêt-Nam Quand le canon se tait vous vous continuez Mais regardez-vous donc un matin dans la glace Patron du Figaro songez à Beaumarchais Il saute de sa tombe en faisant la grimace Les maîtres ont encore une âme de valet. ».

Note de Pedrito

"UN AIR DE LIBERTÉ", chantait Jean FERRAT,  en l'honneur de l'héroïque peuple Viet Namien qui parvint un jourà force de combats, d'abnégation, de courage, à botter le cul des impérialistes Français puis Américains, à libérer leur Patrie, libertés dont nous dépossède chaque jour plus le nouveau petit patron de la "start-up démocratique" FRANCE et qui se prend pour un nouveau Jupiter: son rôle de président de la République, son comportement autoritaire de petit monarque et les dérives qu'il nous fait subir chaque jour sont pires encore que les exemples que nous donnent ces royautés anachroniques qui  entourent notre état républicain malade de la macronie incapable de tenir la barre .

Jusqu'à la police qui n'est même plus républicaine, mais obéit au dangereux racisme de l'extrême droite lepéniste. Les sous-hommes libèrent impunément leurs instincts primaires.....

 

dimanche 29 novembre 2020

 

Voici un documentaire pour comprendre

la dérive du maintien de l’ordre en France

Voici un documentaire pour comprendre  la dérive du maintien de l’ordre en France

Le documentaire Police Attitude, 60 ans de maintien de l’ordre montre comment le maintien de l’ordre en France s'est gravement dégradé ces dernières décennies. Les récentes mises en cause de la police témoignent d’un problème profond, rigoureusement documenté ici.

Les images de Michel Zecler, producteur tabassé sans raison par plusieurs policiers le 21 novembre, et celles de l’év acuation violente des exilés de la place de la République, à Paris, le 23 novembre, ont remis au centre du débat public le sujet des violences policières – qui n’en était jamais vraiment parti. Au moment même où l’Assemblée nationale a validé en première lecture le projet de loi Sécurité globale, qui comprend un article visant à interdire la diffusion d’images de policiers non floutés en intervention, ces deux événements témoignent de toute l’utilité de ces images. Mais comment la police française en est-elle arrivée à ce stade de dysfonctionnement et de repli sur elle-même ? 

Voir le documentaire Police Attitude, 60 ans de maintien de l’ordre, diffusé par Public Sénat lundi 30 novembre à 23 heures (et accessible en replay jusqu’au 28 décembre), permet d’objectiver la dégradation du “maintien de l’ordre à la française”. Co-réalisé par le journaliste et documentariste François Rebaté et Sébastian Roché, directeur de recherche au CNRS et spécialiste de la police, il fait intervenir un large panel d’acteurs qui peuvent en témoigner, comme l’ancien préfet de police de Paris (de 2017 à 2019) Michel Delpuech, l’ancien défenseur des droits Jacques Toubon, le chercheur Fabien Jobard ou encore le syndicaliste policier Grégory Joron.

“Frapper un manifestant tombé à terre

c'est se frapper soi-même” 

Remontant au massacre de Charonne (le 8 février 1962, neuf manifestants contre l’OAS et la guerre d’Algérie meurent sous les coups de la police au métro Charonne, à Paris) et à Mai 68, le film raconte la naissance de la doctrine de maintien de l’ordre en France. En réaction à ces événements, et sous l’effet notamment de la fameuse lettre du préfet de police Maurice Grimaud fin mai 1968 (dans laquelle il déclare : “Frapper un manifestant tombé à terre, c'est se frapper soi-même”), la police française mise sur une stratégie de la désescalade, sur le maintien à distance des manifestants et sur un usage proportionnel de la force. C’est ainsi que naît le mythe de l’excellence du maintien de l’ordre à la française. Mais plusieurs glissements, finement analysés dans le documentaire, conduisent à l’oubli de ces règles.

Le régime de l'émeute

Après les émeutes urbaines de 2005, notamment, la police cède à une logique dictée par l’armement et les innovations techniques. Après cette date, le régime de l’émeute suspend les règles de la doctrine du maintien de l’ordre : le Lanceur de balles de défense (LBD) se généralise et devient un outil du quotidien, comme les grenades de désencerclement qui coûteront la vie à Rémi Fraisse en 2014, et toutes les armes dites “non létales” responsables des mutilations de Gilets jaunes en 2018-2019. 

Point fort de ce documentaire : il met en comparaison le système français avec ceux des pays voisins - l'Angleterre et l'Allemagne. C'est à l'aune de cette comparaison que la dérive du maintien de l'ordre en France apparaît dans toute son ampleur. La création en 2019, par le préfet de police de Paris Didier Lallement, des Brigades de répression des actions violentes motorisées (BRAV-M), très semblables aux voltigeurs dissous après la mort de Malik Oussekine en 1986, en disent long sur un retour en arrière qui devrait nous interroger. 

Police Attitude, 60 ans de maintien de l’ordre, sur Public Sénat lundi 30 novembre à 23 h, et en replay.

Blog de Michel Dandelot

 

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                                             Le préfet de police de Paris Didier Lallement.(°)

 

Cet homme est dangereux : c'est le préfet de police de Paris Didier Lallement.

Choisi par Macron pour cette raison : il lui fallait ce profil à Paris. Son profil justement ? 

"C’est un préfet fou furieux" déclare un ancien directeur central de la sécurité publique.

" C’est vrai que dans l’exercice de l’autorité, il est très cash" déclare un sénateur.

Il fut secrétaire général du ministère de l’Intérieur à l'époque de Valls...c'est tout dire.

"Une prime au violent qui a échoué en Gironde!" dit un député (LFI) matraqué en quittant une manif.

Christophe Castaner, ainsi que son secrétaire d’Etat, Laurent Nuñez, n’avaient en effet que très modérément goûté une note émanant du directeur de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP), Frédéric Dupuch, appelant à un usage modéré des lanceurs de balles de défense (LBD 40) avec Lallement pas de risque il cogne.  Castaner, alors ministre de l'intérieur, lui dit "Didier Lallement, votre modèle est Georges Clemenceau. La main de Clemenceau n’a jamais tremblé". En effet Clémenceau a fait tiré par la troupe sur les ouvriers désarmés et en grève, il a utilisé des agents provocateurs payés par ses soins et infiltrés dans les syndicats, il a collaboré avec les provocateurs du patronat et des ligues de choc royalistes, il a réprimé et fait arrêter 31 dirigeants de la CGT. Sa main n'a pas tremblé pour assassiner des ouvriers. Depuis que Clemenceau est au pouvoir on compte un mort (1907) à Nantes, deux à Étape (début 1908) et, la même année, en deux semaines, deux à Draveil et quatre à Villeneuve-Saint-Georges. Les patrons applaudissent et se sentent rassurés devant ces" preuves d'autorité".

Un préfet déclare "Didier Lallement? Il est fou comme un lapin. C’est la rigidité faite homme. Si le gouvernement l’a choisi, c’est clairement pour une reprise en main musclée de la préfecture de police".

"Il est très cassant avec les gens, très blessant. On n’avait jamais vu ça, raconte une ex-collègue. Il est froid dans son management, mais assume totalement. Avec lui, c’est la politique de la terreur." raconte une ex-collègue.

On se souvient que Lallement avait dit à une dame Gilet jaune : "Nous ne sommes pas dans le même camp".

Lorsque les Girondins de la préfecture de Bordeaux apprennent sa nomination à Paris ce sont des cris de joie et le champagne pour célébrer son départ vécu comme un soulagement.

Certains de ses collègues le qualifié de "fou furieux".

Voilà brièvement évoqué l'homme qui dirige la police à Paris aux ordres de la clique gouvernementale macroniste. (source Libération 23 mars 2019).

Les faits ont confirmé ces jugements.

Les comportements de la police ne tombent pas du ciel. Il ne s'agit pas de bavures. C'est une stratégie de la tension* qui est mise en place par un pouvoir acculé par ses propres turpitudes et ses choix politiques dictés par le grand capital.

Le préfet Lallement est qualifié de "psychopathe" par JL Mélenchon, qui a ajouté hier que le préfet de police "a un trouble du comportement visible, que tout le monde est capable d'analyser. Un besoin de se prouver une autorité qu'il exerce sur le dos de gens qui ne peuvent pas se défendre".

Tout cela aboutit à une conclusion logique : cet homme dangereux doit partir. La démission de Didier Lallement serait une mesure d'apaisement et le signe que l'indignation des Français-es a été entendue en haut lieu. Sans oublier que c'est de ce haut lieu que les ordres partent. Mais 2022 n'est pas loin et nous pourrons tous ensemble signifier leurs licenciements aux donneurs d'ordre.

 

Antoine Manessis.

 (°) Note de Pedrito: Sans oublier le sinistre Darmanin

vendredi 27 novembre 2020

CELA NE VOUS ÉVOQUE-T-IL PAS LES MÉTHODES SAUVAGES DE DAECH?

les violences policières, cela commence par la volonté d'humiliation et conduit aux pratiques de cette semaine

Les violences policières, cela commence par la volonté d'humiliation et conduit aux pratiques de cette semaine.....Comme au bon vieux temps de la "pacification" de l'Algérie par l'armée française !