mardi 10 mai 2022

 

Double coup fourré à Vénissieux pour les élections législatives

10 Mai 2022 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #Élections, #classe ouvrière, #Réseaux communistes, #Qu'est-ce que la "gauche", #GQ

Double coup fourré à Vénissieux pour les élections législatives

Dans la circonscription de Vénissieux dans le Rhône, Michèle Picard se maintient contre le journaliste indépendant Taha Bouhafs qui est le candidat parachuté là par la « NUPES » c’est à dire par Mélenchon. Je ne connais pas particulièrement les positions politiques de Taha Bouhafs, mais il a eu maille à partir avec la macronie qu’il n’a pas ménagé, ce qui fait qu’il ne peut pas être mauvais. Mais ses soutiens accusent la maire PCF de Vénissieux de racisme pour ne pas vouloir s’effacer devant lui, et connaissant bien le cas des communistes de Vénissieux, je peux affirmer qu’elle n’est pas mauvaise non plus.

Des efforts constants et opiniâtres digne d’une meilleure cause sont menés à l’intérieur et à l’extérieur du PCF qui est largement phagocyté par le gauchisme bourgeois post-soixantehuitard pour diaboliser la ligne Marchais sur l’immigration que la section de Vénissieux continue à défendre peu ou prou.

Alors on voit bien d’où vient le coup fourré : dans l’extrême gauche intersectionnaliste qui tient le haut du pavé  dans le machin électoral mélenchoniste on va se débarrasser de l’activiste intelligent Taha Bouhafs un peu trop gênant pour magouiller en rond en l’envoyant au casse-pipe à Vénissieux, et dans le direction du PCF, on applaudira des deux mains en espérant ainsi se débarrasser d’une section communiste qui a refusé la mutation de Robert Hue à qui cela réussi plutôt bien, puisque les communistes locaux gèrent la plus importante municipalité que le PCF conserve en France.

On espère donc dans les directions respectives de la FI et du PCF que des polémiques stériles vont neutraliser les deux adversaires qui vont en rajouter dans la diabolisation réciproque.

Taha Bouhafs, qui fait l’objet d’une campagne de dénigrement orchestrée au plus haut niveau à cause de son rôle dans la révélation de l'affaire Benalla, estime qu’il a personnellement souffert toute sa vie du racisme, cela dans une société officiellement antiraciste et dont l’antiracisme institutionnel est même un pilier de l’idéologie démocratique libérale dominante. Il y a maldonne : s'il a souffert de quelque chose de cet ordre ce ne peut être que du mépris de classe radical qui structure la pensée occidentale et qui s’abat sans discernement sur les «  blacks blancs beurs » de la classe ouvrière, et sur leurs rejetons qui essayent de s’en extraire. S’il voulait réussir dans la France du XXIème siècle, il aurait dû faire comme Rachida Dati ou Rama Yade, et s’il ne l’a pas fait, c’est tout à son honneur en fait.

Quant à André Gerin dont on reproche à Michèle Picard de continuer les idées, dernier dirigeant important du PCF issu de la classe ouvrière, sa position sur l’immigration est celle des ouvriers : l’immigration est organisée ou tolérée contre la classe ouvrière. Ce qui ne l’a pas empêché de se mouiller pour deux jeunes Vénissiens embastillés arbitrairement à Guantanamo par les États-Unis, terre d’opportunité comme on sait. Parce que seuls des racistes, parfois déguisés en anti-racistes, peuvent penser que dire « l’immigration » et dire « les immigrés » c’est dire la même chose.

Bref nous voilà en présence d'une autre de ces situations qui sont délibérément construites pour brouiller les cartes et pour diviser la classe ouvrière.

GQ 8 mai 2022

PS du 10 mai  : aux dernières nouvelles, Taha Bouhafs semble avoir jeté l'éponge. Il doit s'être rendu compte du cadeau empoisonné que lui avaient fait ses amis.

Paroles d’escrocs

Bové, Cohn-Bendit : « L’accord des Verts avec La France insoumise est une escroquerie »

Il y a quelques années, je discutais, dans le hall d’un hôtel de Toulouse, avec Viktor Dedaj et Ramon Chao (père d’Antoine et Manu Chao), ex-rédacteur en chef du service Amérique latine de RFI, collaborateur du Monde, du Monde Diplomatique, grand connaisseur de Cuba sur lequel il a écrit des articles et des livres. A un moment, il a posé son index sur la table basse et il a dit : « Cuba ! Quand je veux savoir le niveau politique d’un interlocuteur qui me parle des affaires du monde, j’oriente la discussion sur Cuba. Et je sais aussitôt qui il est et ce qu’il comprend de la politique internationale ».

C’est une leçon que je n’ai jamais oubliée. J’ai testé le truc plusieurs fois. C’est un gain de temps terrible : en moins de deux, mon interlocuteur est nu.

Dans un article intitulé « Cuba - José Bové savate le tiers monde » publié le 14 mars 2007 sur Le Grand Soir, j’ai ainsi déshabillé José Bové et je l’ai montré (il y a 15 ans !) tel qu’on le découvre aujourd’hui quand il s’acoquine avec Cohn-Bendit pour dénoncer l’accord historique de la « Nouvelle Union populaire écologique et sociale » (NUPES).

En deux mots : José Bové s’est rendu à Cuba du 3 au 7 septembre 2001 pour participer au Forum mondial sur la souveraineté alimentaire, avec 400 participants du monde entier à l’appel de Via Campesina.

Le 25 Septembre 2003, lors de l’émission « 100 minutes pour convaincre », sur France 2, interrogé sur Cuba par Bernard Kouchner, José Bové esquive en répondant (de mémoire) : « J’ai été expulsé de Cuba par Castro pour avoir dit des choses qui lui déplaisaient ».

Cette expulsion, José Bové lui-même l’ignorait une seconde avant de l’inventer pour la télé.

Le 3 mars 2007 à 14 heures, dans l’émission « chez F.O.G. » sur France 5, Bové s’entend reprocher son « utopie communiste », par Jean-Pierre Jouyet, énarque, ancien directeur de cabinet de Jospin. Réponse textuelle de Joseph : « Je suis un des rares à avoir pu me rendre à Cuba pour critiquer Fidel Castro ; ça m’a été reproché, et j’en ai été chassé ».

Peu après, j’étais à La Havane et j’ai rencontré Marie-Dominique Bertuccioli, une journaliste française qui avait couvert le forum pour Radio Havane Cuba. Des cris d’indignation lui sortent des tripes et du coeur quand je lui rapporte les propos de Bové. Son témoignage est le suivant : pendant la visite de Bové, du 3 au 7 septembre 2001, aucune déclaration anti-cubaine de Bové, au contraire, comme on va le voir, aucun départ anticipé ou forcé.

J’ai alors fait une enquête et j’ai réuni de nombreuses et irréfutables preuves qui attestent que Bové, qui nourrissait de vagues ambitions présidentielles, a menti. Loin d’avoir critiqué Fidel Castro, il lui a léché les bottes en public et il a fait l’éloge de Cuba au micro de Radio Havane Cuba avant de repartir pénardos, tranquillou Gilou pour Paris.

Pour info complémentaire, les revues Silence (N° 341 du 12 décembre 2006) et Décroissance (N° 33 de septembre 2006), le quotidien Le Monde (du 26 juin 2006) nous apprennent que José Bové est conseillé par le publicitaire Denis Pingaud de la multinationale Euro-RSCG C&O qui compte pour clients : Carrefour, Citroën, Peugeot, Danone Group, Canal +, l’Oréal, Airbus, LVMH, Kraft foods Group.


Photo de famille. Les femmes sont à la cuisine (électorale).

Maxime VIVAS

Cadeau vachard pour Cohn-Bendit.

 


toute notre solidarité et notre affection au peuple cubain

Tout ce qui arrive à Cuba avive dans le coeur de ses nombreux amis l’émotion et la colère face à l’injustice subie par ce peuple même si comme ici il s’agit d’un accident, nous ne pouvons pas nous empêcher de penser que si l’île avait la possibilité d’avoir accès à des matériaux que lui interdit le blocus criminel, de tels accidents auraient moins de chance d’arriver. Tous les défenseurs stipendiés de l’Ukraine et autres lieux chers à l’empire, toutes les hyènes qui viennent sur les plateaux de télévision s’émouvoir face à l’Ukraine pour complaire aux USA et qui ne protestent pas contre un tel crime, ceux qui ne portent pas cocarde cubaine y compris quand ils sont communistes se conduisent comme des opportunistes méprisables parce que ce peuple est l’honneur de l’humanité . (note et traduction de danielle Bleitrach pour histoireetsociete)



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par Ángel GuerraForums

Les autorités ont exclu que l’événement soit une attaque et ont expliqué que la cause serait une fuite de gaz.

Une forte explosion s’est produite vendredi matin, vers 10h50.m heure locale (14h50 .m UTC) à l’hôtel Saratoga, situé dans le centre historique de La Havane, à Cuba, qui a fait plusieurs morts et blessés.

Après une réunion du Gouvernement cubain au Palais de la Révolution pour faire le point sur la situation de l’explosion, le compte Twitter de la Présidence de l’île a rapporté que le nombre de morts est passé à 18, dont un mineur.

En outre, environ 50 adultes restent hospitalisés, ainsi que 14 autres mineurs.

Selon des images sur les réseaux sociaux, une partie de l’infrastructure externe du bâtiment s’est effondrée. Les autorités cubaines ont déclaré à l’époque qu’elles travaillaient à la recherche d’au moins 12 personnes disparues.

Le président de Cuba, Miguel Díaz-Canel, a souligné « le sens des responsabilités et la sensibilité de nos dirigeants, qui se sont immédiatement rendus sur les lieux des événements. Il a également reconnu le soutien immédiat de notre peuple, qui s’est mobilisé pour contribuer par des dons de sang », a déclaré le compte Twitter de la présidence de l’île.

Le gouvernement cubain a déclaré que, selon les enquêtes préliminaires, l’explosion avait été causée par une fuite de gaz. Pour sa part, le directeur provincial de la santé, Emilio Delgado Iznaga, a déclaré que le système de santé de la ville était actif.

Le président cubain a également déclaré que « La Havane est choquée aujourd’hui après l’explosion accidentelle d’un réservoir d’essence à l’hôtel Saratoga, qui a provoqué l’effondrement d’une grande partie de l’installation ».

Après l’explosion, le président Diaz-Canel s’est rendu sur les lieux avec des membres du Conseil des ministres et des autorités de la capitale pour visiter « les hôpitaux où les victimes sont soignées. J’ai demandé à leurs managers et à tout le personnel de se battre pour la vie de nos compatriotes. »

Les pompiers et les forces de police se sont rendus sur place pour contribuer à la recherche et au sauvetage des personnes piégées par les débris après l’explosion. Les autorités ont exclu que l’incident soit une attaque.

De même, le gouverneur de La Havane, Reinaldo García Zapata, a déclaré que l’hôtel était en cours de réparation, de sorte qu’il n’y avait pas de touristes dans le bâtiment.

Le maire de la Vieille Havane, cité par Cubadebate, Alexis Acosta Silva, « permettait une balle de gaz liquéfié dans l’hôtel. Le cuisinier sent l’odeur du gaz, vérifie les connexions et découvre qu’il y avait une fissure dans le tuyau d’alimentation. C’est ce qui a causé l’explosion. »

Le président Díaz-Canel s’est rendu à l’hôpital Hermanos Ameijeras, où il a été informé de l’état de santé des patients hospitalisés, dont un enfant.

La Fédération des étudiants universitaires et d’autres organisations civiles ont appelé à un don massif de sang à La Havane.

« C’est émouvant et ému par la réponse immédiate des étudiants et des jeunes de la capitale qui sont venus donner du sang pour les blessés », a déclaré le président cubain.

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3 mai 1936 - Un Front populaire en France - Herodote.net

 

                                           OU

BATTRE MACRON, SA BANDE ET SES COMPLICES  AUX LEGISLATIVES DE JUIN PROCHAIN,  C'EST POSSIBLE MAIS CELA DEPEND DE VOUS,   par Jean LEVY

BATTRE MACRON, SA BANDE ET SES COMPLICES

AUX LEGISLATIVES DE JUIN PROCHAIN,

C'EST POSSIBLE

MAIS CELA DEPEND DE VOUS

Les discussions entre La France Insoumise, le PCF, les Verts et le PS, ont abouti . Un accord national a été signé.  

C'était la seule stratégie électorale qui peut permettre de gagner  le troisième tour électoral. Et ainsi placer Macron en position de faiblesse.

Car en cas de victoire des forces unies dans l'Union populaire, le Président de la République ne disposant plus de majorité au sein de l'Assemblée Nationale , serait contraint à une cohabitation hostile aux projets mortifères présidentiels, telle la réforme des retraites, les mesures hostiles aux chômeurs, un smic qui ne permet pas de vivre décemment, la poursuite jusqu'au bout des privatisation des services publics, la mise en cause de la sécurité sociale...

Car en cas de victoire des forces unies dans l'Union populaire, seraient annulées les lois favorables aux ultra-riches, prises par Macron et ses prédécesseurs, Hollande en particulier, et de renégocier une véritable Code du Travail, vidé de son contenu par l'entente Medef-Macron.

Certes, au sujet de l'Union européenne, les positions des partenaires au sein de l'Union Populaire sont divergentes, il faudra bien passer outre le veto de Bruxelles pour mettre en oeuvre le programme de l'Union populaire. Et signifier que le vote des Français sera respecté.

Pourquoi, en cas de litiges ne pas régler celui-ci par la voie d'un referendum national ?


Une victoire de ce nouveau Front populaire est possible, comme en 1936, avec une mobilisation des salariés, dans et hors des entreprises, pour contrer les intrigues et les manoeuvres du Capital, qui - avec Macron, ses mentors économiques et son appareil d'état, policier et médiatique -usant de la violence pour s'y opposer.

Une chance est ainsi offerte à notre peuple de mettre un terme à la mainmise de la finance mondialisée, qui depuis quarante ans dévaste la France et pourrit la vie des Français.

Mais la victoire aux législatives ne tombera toute rôtie dans notre assiette. Nos ennemis vont tout mettre en oeuvre pour se maintenir en place et poursuivre, en l'accentuant encore, la politique en faveur des très riches, plébiscitée par les bourgeois citadins.

ll faut mettre de côté nos doutes, nos rancoeurs, souvent justifiées, et saisir la chance, qui nous est donnée d'un troisième tour électoral avec les prochaines législatives.

Chacun doit mettre la main à la pâte en votant et faisant voter UNION POPULAIRE autour de nous, nos parents, nos amis, les collègues au travail, nos voisins... 

C'est à ce prix que, le lendemain du second tour, nous ne pleurions pas toutes les larmes de notre corps, avec au pouvoir un Macron pour cinq ans, arrogant et plus provoquant encore...


 

Jean LEVY 

 

Tag(s) : #Législatives

 

 

Macron. Saison 2. Premier épisode. Son enterrement, pardon, son intronisation dans le palais de l'Elysée

Ses potes du premier rang, de gauche à droite :

Jean-Yves Le Drian, brillantissime ministre socialiste de la Guerre sous Hollande président, adoubé illustrissime ministre des Affaires étrangères du patronat francais  dans Macron saison 1. Pourvu qu'il le garde vu ses convictions politiques.

Barbara Pompili, patronne des députés verts sous Hollande président et dans sa majorité présidentielle socialo-écolo pour combattre la finance. Non, là je déconne grave!. Actuellement ministre de l'Ecologie macroniste, avec, elle aussi, des convictions politiques à toute épreuve.

François Hollande, ex-président de gôche de la République qui géra loyalement le business du capitalisme sous son quinquennat avec la majorité socialo-éclo.

Nicolas Sarkozy, locataire de l'Elysée avant Hollande, président des riches et du mépris social. Un maître en la matière pour Macron saison 1 et sûrement saison 2

Roselyne Bachelot, actuellement ministre de la Culture macronienne - si, si, ça existe- Sous Sarkozy président, ministre de la Santé, détruisit l'hôpital public, laissant les décombres à Hollande président qui accéléra la chose.

Elisabeth Borne, ex-directrice de cabinet de la socialiste Ségolène Royal ministre de l'écologie socialo-compatible avec les marchés, actuellement ministre du Travail(sic), de l'Emploi(resic) et de l'Insertion (reresic).

Bon, merdre, souriez, c'est pour la postérité quand même!

Et pour ceux qui ne suivent vraiment pas ce que j'ai écrit dans mon blog, le résumé en politique:

Macron. Saison 2. Premier épisode. Son enterrement, pardon, son intronisation dans le palais de l'Elysée