Il y a quatre mois Biden a décrété l'interdiction totale des exportations russes de pétrole et gaz.
Fin juin le G7 "étudie d'éventuels
plafonds de prix", c'est à dire que ses membres n'arrivent même pas à
un accord sur ce point, leurs intérêts étant différents. Et ont est
très loin de l'interdiction.
L'idée
même de plafonnement du commerce international va à l'encontre des
principes les plus élémentaires du libre-échange et de l'économie de
marché, qui sont pourtant la base du système économique de l'Occident
libéral et ce sont les pays émergents qui défendent désormais ce
libre échange !
Si
le G7 avait été en mesure de limiter ou d'arrêter les revenus russes
provenant du pétrole, du gaz, il l'aurait fait depuis longtemps. Et la
Russie peut couper l'approvisionnement en gaz et en pétrole de tous
les pays qui tentent d'imposer ce plafond . Les pays de l'OPEP ont dit
ouvertement qu'ils ne peuvent pas remplacer la part de la Russie sur le
marché du pétrole et du gaz. La hausse des prix se retournerait contre
l'occident.
En
somme un G7 pour rien. Et il se murmure que l'Allemagne, la France et
l'Italie auraient proposé à Zelanski l'adhésion à l'UE contre le cessez
le feu signé avec la Russie.
Des milliers de manifestants dans les rues de Madrid -
Une
telle manifestation à Paris c’est pour quand ?
Des milliers de personnes disent «non» à l'OTAN à Madrid, ville hôte de son prochain sommet
Plusieurs
milliers de personnes ont manifesté dans le centre de Madrid pour
exiger la dissolution de l'OTAN et réclamer la paix, à deux jours de
l'ouverture du prochain sommet de l'Alliance atlantique dans la capitale
espagnole.
Un
long cortège constitué de convois regroupant des militants de gauche,
anticapitalistes, altermondialistes, écologistes, féministes,
communistes ou encore les mouvements comme Fridays for Future et
Extinction Rebellion a défilé le 26 juin dans le calme et sous
importante escorte policière afin de dénoncer la tenue de la prochaine
réunion de l'Alliance atlantique à Madrid du 28 au 30 juin.
Aucun
ministre ou représentant éminent de la gauche radicale, membre de la
coalition gouvernementale, n'a pris part à la marche, préférant faire
profil bas à deux jours du sommet, a constaté une journaliste de l'AFP.
Parmi les slogans scandés par les manifestants est souvent revenu «Non à la guerre, non à l'OTAN !»,
Sur
les pancartes, on pouvait lire : «Faites la paix, pas la guerre»,
«Assez de dépenses militaires, donnez aux écoles et aux hôpitaux» à côté
d'une image d'une femme en larmes tirée du tableau de Pablo
Picasso, Guernica, l'une des toiles les plus célèbres au monde, devenueun plaidoyer contre la guerre.
D'autres
encore clamaient «nous ne payons pas pour vos guerres» ou «Dissolution
des armées, Décroissance, Pas de guerre entre les peuples, Pas de paix
entre les classes [sociales]».
Selon
la préfecture de Madrid, 2 200 personnes ont pris part à la
manifestation. Les organisateurs n'avaient pas quant à eux donné leur
estimation de la participation.
Hôtesse
du sommet de l'OTAN la semaine prochaine, Madrid sera placée sous haute
sécurité avec, au total, 10 000 agents des forces de l'ordre déployés
pour cette réunion, à laquelle participeront notamment le président
américain Joe Biden, son homologue français Emmanuel Macron et les chefs
des gouvernements du Royaume-Uni et de l'Allemagne, Boris Johnson et
Olaf Scholz.
Ce
sommet sera dominé par la question de l'opération militaire russe en
Ukraine, déclenchée le 24 février par le président Vladimir Poutine.
L’apparition d’Emmanuel Macron sur les écrans le 22 juin au soir
avait quelque chose d’un peu lunaire. Même s’il n’y a pas d’illusion à
se faire sur le personnage, on aurait pu espérer un minimum de hauteur,
et pourquoi pas soyons fous, l’expression d’une vision. Rien de tout
cela, juste quelques banalités et vœux pieux sans intérêt.
Depuis, il nous a asséné à propos du premier ministre qu’il avait
nommé au lendemain de la présidentielle « Borne a ma confiance dans la
durée ». Preuve qu’il ne comprend rien. Après les législatives c’est la
confiance du parlement dont doit bénéficier Madame Borne. Et ça, ce
n’est pas gagné d’avance
Une poule qui a trouvé un couteau
Ce qui se révèle en fait depuis le dimanche 19 juin, qui a vu la
défaite cuisante de celui à qui tout avait réussi depuis la préparation
par la haute fonction publique d’État l’oligarchie et la justice, de son
arrivée à l’Élysée, c’est la faiblesse politique d’Emmanuel Macron. On
ne parle pas ici de rapports de force et de soutiens, mais de qualités
personnelles à base d’intelligence des situations, d’expérience, de
rapport à la Nation, ce qui construit la capacité à gérer la
conflictualité intrinsèque au fait politique. Emmanuel Macron en est
massivement dépourvu. Amoureux de lui-même et doté d’un narcissisme
frisant la pathologie, il est arrivé aux affaires, sans « cursus honorum
» digne de ce nom. Il n’a jamais milité, ne s’est jamais investi dans
une activité d’utilité sociale, n’a jamais dirigé une entreprise ou une
association, et bien sûr, sollicité ou occupé un mandat électif
quelconque. Pour faire de la politique et exercer des responsabilités,
il faut s’intéresser aux gens, voire les aimer. Emmanuel Macron n’aime
que lui-même.
Aussi il apparaît manifestement complètement dérouté par la situation
que lui imposent les résultats des élections législatives. Lors de son
investiture, après son étrange victoire du 24 avril, il ne s’est trouvé
personne pour se tenir derrière lui et lui marteler les deux adages
romains réservés à ceux qui rentraient à Rome triomphalement : cave ne
cadas, « prends garde de ne pas tomber ! » et memento mori « souviens-toi que tu es mortel ». Non, Macron s’est contenté de « l’ovatio » donnée par les courtisans et a pris pour argent comptant ce que lui disait une Marisol Touraine énamourée : « ce pays est à toi maintenant, tu peux l’embarquer ». La douche froide du 19 juin lui a-t-elle rappelé un autre adage romain : « la Roche Tarpéienne est près du Capitole »
? Peut-être, mais le problème avec lui, c’est que depuis cinq ans, il a
fait de la politique d’une seule manière. En utilisant exclusivement un
autoritarisme centralisé et en violant la Constitution avec la fusion
de trois pouvoirs séparés. Avec en particulier la transformation de
l’Assemblée nationale en un bureau d’enregistrement de ses décisions
personnelles.
Le retour du parlementarisme
Le problème pour lui est qu’aujourd’hui, notre pauvre Constitution de
1958, malmenée voire défigurée par ses prédécesseurs et lui-même, est
en train de reprendre ses droits. La France est dotée d’un système
particulier à double légitimité démocratique. Un président aux pouvoirs
relativement étendus et un Parlement doté lui aussi des prérogatives
classiques d’une république parlementaire. Il semble bien que le
balancier soit reparti en direction du parlementarisme, puisque le
président de la République est tenu par ce que décidera l’Assemblée
nationale concernant le gouvernement de la France. Ceux qui parlent
aujourd’hui de blocage se trompent. Le processus régulier implique à ce
jour un certain nombre d’étapes. Tout d’abord, la nouvelle Assemblée
doit être installée, organisée et formellement dotée de ses
prérogatives. Les groupes étant composés, il va falloir élire son
président, quatrième personnage de l’État, constituer les commissions,
etc. Elle pourra ensuite siéger et jouer son rôle. Dont le premier est
de contrôler le gouvernement. Par conséquent, le président de la
République, comme sous les régimes précédents des IIIe et IVe, doit
choisir le Premier ministre. Il appartient à celui-ci de composer son
gouvernement dont les membres sont ensuite formellement nommés par le
Président. Depuis les débuts de la Ve République, il est de tradition
que le gouvernement se présente au Parlement par un discours de
politique générale du Premier ministre. Suivi ou non, au choix de
celui-ci, d’un vote de confiance. C’est donc bien cette procédure
qu’Emmanuel Macron et le Premier ministre qu’il aura choisi devront
respecter. En l’absence, en l’état, d’une majorité absolue des députés,
il y aura donc des négociations et des tractations pour essayer de la
constituer, et obtenir de celle-ci le soutien au nouveau gouvernement.
C’est le fonctionnement normal du parlementarisme, et l’utilisation a
priori du terme de « magouilles » est une inconséquence. Le problème est
que pour essayer de constituer aujourd’hui ce qui serait une majorité
de circonstance, le mode d’exercice autoritaire du pouvoir d’Emmanuel
Macron constitue un sérieux handicap. Il ne sait pas comment ça marche,
et les seules décisions qui l’intéressent sont celles qui lui permettent
de se mettre en scène.
L’article 49 de la Constitution établit la façon dont la
responsabilité du gouvernement devant le Parlement peut être mise en
œuvre. Soit à l’initiative du gouvernement, soit à l’initiative de
l’Assemblée, et elle prend la voie d’une motion de censure qui doit être
signée par au moins 58 députés avant d’être discutée. Le président de
la République a la faculté, alors devant le constat de désaccord entre
l’exécutif et le législatif, d’en appeler à l’arbitrage populaire en
prononçant la dissolution de l’Assemblée nationale, de nouvelles
élections législatives étant alors organisées. Jean-Luc Mélenchon,
toujours soucieux de gesticulations tactiques, a annoncé à grands sons
de trompe que le groupe LFI déposerait une motion de censure dès le 5
juillet prochain. Donc il veut renverser un gouvernement qui n’existe
pas encore ? Tout cela n’est pas très intéressant.
Élection présidentielle, l’étrange victoire
En revanche, l’embarras d’Emmanuel Macron et les difficultés
auxquelles il est confronté vont permettre de prendre la mesure des
rapports de force qui vont structurer la vie politique de notre pays. Et
on ne peut s’empêcher d’y voir un karma réjouissant, au spectacle de
celui à qui tout avait réussi, confronté à un problème peut-être
insoluble pour lui. On va rappeler que sa très large victoire du 24
avril lui apportait les voix de 58 % des Français alors que toutes les
études d’opinion démontraient que plus de 60 % des mêmes n’en voulaient
pas comme président. Le vote du 19 juin vide son triomphe de sa
substance et assure une victoire politique incontestable à celle qu’il
avait surclassée au deuxième tour de la présidentielle. Car il faut être
sérieux, en dehors de Marine Le Pen, il n’y a que des perdants aux
législatives. Les rodomontades ineptes de Jean-Luc Mélenchon sur sa
nomination comme Premier ministre l’ont discrédité, et son cartel
électoral a explosé au lendemain même du scrutin. Les partis
traditionnels voient encore leur représentation se réduire comme peau de
chagrin. Le « parti » présidentiel est laminé, et le RN multiplie par
plus de dix son nombre de députés ! Et les nouvelles qu’on apprend
depuis dimanche ne sont pas bonnes. Comme par exemple le groupe LR
élisant à sa tête Olivier Marleix, adversaire résolu d’Emmanuel Macron,
et qui à terme entend le voir rendre des comptes sur l’affaire Alstom et
sa corruption géante. Où les sondages semblant indiquer que
contrairement à ce que LFI martèle, pour les Français, le principal
opposant à Macron serait bien le Rassemblement national.
Alors bien sûr, il faut être réaliste, l’espérance de vie de cette
assemblée ne l’emmènera pas jusqu’au terme de son mandat. Mais comment
se pose le problème institutionnel de la constitution d’un gouvernement
dans une configuration parlementaire comme celle-ci ? Une motion de
censure suivie d’une dissolution est peu probable à court terme. La
France est en campagne électorale depuis un an, un certain nombre de
nouveaux parlementaires viennent d’arriver au Palais-Bourbon, et leurs
organisations politiques vont retrouver des situations financières
beaucoup plus confortables, compte tenu du financement public. On
comprendrait la réticence de beaucoup à remettre tout cela en cause pour
repartir battre la campagne. Même, il n’est pas du tout sûr que de
nouvelles élections soient plus favorables à Emmanuel Macron, on aurait
tendance à dire au contraire.
les trois voies d’Emmanuel Macron
Alors, parler aujourd’hui d’impasse ou de blocage institutionnel
n’est pas justifié. En revanche, les mois qui viennent devraient être
assez compliqués pour Emmanuel Macron. Tout d’abord, ses faiblesses
politiques personnelles à base de narcissisme, de désinvolture et
d’arrogance risquent de constituer de sacrés handicaps. Ensuite, le «
parti » présidentiel est essentiellement composé de traîtres de gauche
et de droite, dont la fidélité politique n’est pas la caractéristique
première. Emmanuel Macron est désormais un « perdant », qui de plus ne
pourra pas se représenter. Et comme Nicolas Sarkozy, on peut craindre
que sa perte de l’immunité présidentielle à terme lui vaille quelques
soucis judiciaires. Les magistrats français adorent les vendettas. Donc
les girouettes professionnelles qui forment l’armature du macronisme
vont probablement avoir très envie d’aller voir ailleurs. La forte
dégradation de la situation économique et financière à laquelle les
Français vont être confrontés à la rentrée va probablement déboucher sur
une actualité sociale très agitée.
Il y a donc trois scénarios possibles pour le Jupiter capitolin au bord de la Roche Tarpéienne :
• Motion de censure dans quelque temps, dissolution, et renvoi à
l’Assemblée d’une majorité macronienne. Peu probable, mais il ne faut
pas insulter l’avenir.
• Motion de censure dans quelque temps, dissolution de l’Assemblée et
nouvelle majorité hostile. Cohabitation et Macron devenant fleuriste «
inaugureur » de chrysanthèmes. Possible.
• Motion de censure dans quelque temps, dissolution de l’Assemblée et
nouvelle majorité hostile. Jurisprudence McMahon, se soumettre ou se
démettre. Emmanuel Macron s’en va. Direction les cabinets des juges
d’instruction. On ne sait jamais.
Évidemment, ces trois scénarios sont garantis sans schadenfreude…
"Pour
rejoindre la famille européenne sur un pied d'égalité, l'Ukraine doit
revenir sur son histoire, c'est-à-dire cesser de glorifier ceux qui ont
collaboré avec les nazis et tué des dizaines de milliers de Juifs.
Il
y a Babi Yar à Kiev, la rue qui y mène s'appelle Stepan Bandera, qui
est glorifié dans les écoles et qui a tué des dizaines de milliers de
Juifs et collaboré avec les nazis.
L'Europe,
ce sont des valeurs économiques, des valeurs juridiques, mais aussi des
valeurs morales. Vous ne pouvez pas à la fois commémorer les Juifs qui
ont été assassinés par les nazis et des dizaines de milliers
d'Ukrainiens et faire l'éloge de ceux qui ont assassiné les Juifs.
C'est impossible!
Dans ce cas, l'Ukraine n'a pas sa place en Europe, à moins qu'elle ne tourne le dos à son histoire".
Ukraine – Non, l’armée russe n’a pas bombardé un centre commercial bondé à Krementchouk
28/06/2022
Le 27 juin 2022, l’armée russe a bombardé une usine
transformée en entrepôt militaire à Krementchouk, ce qui a provoqué
l’incendie du centre commercial qui se trouvait à côté. Sans surprise,
l’Ukraine et les Occidentaux ont accusé l’armée russe d’avoir bombardé
directement le centre commercial, sauf que les vidéos filmées sur place
prouvent que la version russe est vraie.
D’après le ministère de la Défense russe l’explosion des munitions
qui se trouvaient dans l’entrepôt a provoqué un incendie dans le centre
commercial désaffecté se trouvant à proximité.
Problème, très vite cette version prend l’eau façon Titanic. Les
vidéos publiées pendant que l’incendie fait rage montrent très peu de
voitures sur le parking, mais aussi une absence totale de femmes et
d’enfants ! Comment peut-il y avoir un millier de personnes dans un
centre commercial avec très peu de voitures devant et sans femmes ni
enfants ? C’était le jour réservé aux hommes sans voiture ?
Or, si on regarde sur Google Maps, le centre commercial et plusieurs
magasins qui s’y trouvent sont marqués comme temporairement ou
définitivement fermés, et il n’y a aucun avis de moins de 4 mois ! En
clair, il semble que plus personne ne vient dans ce centre commercial
depuis le début de l’opération militaire spéciale russe en Ukraine,
alors que Krementchouk n’est pas sur la ligne de front. Cela
expliquerait pourquoi il n’y avait quasiment pas de voitures et pas de
clientes !