mardi 27 février 2024

 

Airbus s’excuse auprès de la Chine (édifiant)

Airbus s’excuse d’avoir interdit aux visiteurs chinois de visite au salon aéronautique de Singapour et s’engage à optimiser la procédure face à la réaction forte du public chinois et les menaces pesant sur la coopération entre Airbus et le marché chinois. Le diable se niche dans les détails, ce qui est décrit ici dans le détail d’un “événement” qui a fait grand bruit en Chine, même s’il est totalement ignoré en France y compris par les salariés d’Airbus c’est le fait que l’avion était surveillé par des militaires allemands, soucieux de faire appliquer les sanctions et les interdits de la commission européenne. Que cette soldatesque ne reflétait en rien les intérêts et la politique industrielle du groupe Airbus et que ce qui a prévalu c’est la logique commerciale comme souvent. Il serait temps là aussi que les illusions “bellicistes” dignes de la guerre froide de la propagande ordinaire cède la place à la réalité. Par Global Times Publié : 26 févr. 2024 12 :39    Un membre du personnel discute avec des visiteurs au salon aéronautique de Singapour Photo : @PLAN_DOG172 utilisateur de Weibo

Un membre du personnel discute avec des visiteurs au salon aéronautique de Singapour Photo : @PLAN_DOG172 utilisateur de Weibo

L’avionneur français Airbus a déclaré dimanche soir qu’il était désolé au constat d’un incident survenu au salon aéronautique de Singapour, alors qu’il avait été déclaré que certains visiteurs chinois n’avaient pas le droit de visiter un avion de transport A400M.

« Nous sommes conscients que lors de la journée publique du salon aéronautique de Singapour 2024, certains visiteurs ont protesté à cause des conditions de l’accès à un avion de transport A400M. Nous avons immédiatement joint et coordonné le règlement de nos équipes Airbus sur le salon pour nous assurer que l’avion était ouvert à tous les visiteurs pour le reste du salon », a déclaré Airbus dans un communiqué au Global Times.

« Nous sommes désolés pour la gêne occasionnée », a ajouté Airbus.

Airbus a déclaré au Global Times que les visiteurs chinois pouvaient monter à bord et visiter l’avion librement à partir de samedi après-midi.

La remarque a été faite via le compte officiel d’Airbus sur Sina Weibo, un réseau social chinois de type X, à propos de certains internautes affirmant qu’un avion de transport militaire construit par Airbus et affilié à l’armée de l’air allemande avait été exposé au salon aéronautique de Singapour et que les participants chinois avaient été interdits des visites payantes à bord.

Un internaute chinois du nom de « Qianzhan Qifei » a posté samedi sur Sina Weibo qu’à l’avant de l’avion de transport A400M se trouvaient des soldats de l’armée allemande et des membres du personnel d’Airbus. Ils ont interrogé les passagers qui faisaient la queue pour la visite sur leur nationalité et ils ont déclaré que « les ressortissants chinois et russes ne sont pas autorisés à monter à bord de l’avion ».

Un autre utilisateur de Sina Weibo nommé « PLAN-DDG172 » a également publié un message concernant une situation similaire, et il a déclaré que les soldats allemands à bord l’avaient attaqué physiquement. Il a envoyé une lettre de plainte à l’organisateur du salon aéronautique de Singapour.

L’internaute chinois nommé « Qianzhan Qifei » a déclaré qu’il avait capturé des images du personnel d’Airbus le repoussant violemment devant la caméra.

Il y avait aussi un clip vidéo qui est devenu viral sur WeChat, dans lequel un participant demandait au membre du personnel si des ressortissants chinois pouvaient monter à bord de l’avion, et le membre du personnel répondait “Non”.

Un utilisateur de Sina Weibo nommé « Tianhuile Qing Biyan 128 » a déclaré que cette décision avait fait ressentir des regrets et du dégoût aux fans d’aviation chinois.

Certains internautes ont commenté sous les clips vidéo que les commandes d’avions Airbus devraient être annulées et que la Chine devrait plutôt encourager les avions locaux.

Deux avions C919 et trois ARJ 21, développés par Commercial Aircraft Corp of China (COMAC), ont fait leurs débuts au salon aéronautique de Singapour.

Les experts chinois ont déclaré que la participation à grande échelle au salon témoignait de la forte confiance de la Chine dans ses avions commerciaux. La Chine est en mesure de fabriquer et de lancer l’exploitation sur le marché d’avions commerciaux nationaux.

Au total, quatre avions C919 ont été livrés et ont transporté en toute sécurité plus de 110 000 passagers depuis que l’avion a effectué son vol commercial inaugural le 28 mai 2023. La production de masse et le développement de la série se déroulent sans heurts, selon le communiqué de la COMAC.

Les experts chinois ont également déclaré que cette année serait une période clé pour accélérer la production et les livraisons de masse du C919, et pour COMAC d’intégrer l’industrie, les chaînes d’approvisionnement et d’innovation de l’avion de ligne tout en se développant sur le marché étranger.

Airbus s’est toujours engagé d’être un partenaire fiable à long terme de l’industrie aéronautique chinoise, a déclaré la société dans une déclaration au Global Times, ajoutant que son empreinte industrielle croissante dans le pays démontre pleinement son respect et son engagement envers la Chine.

« Nous nous engageons à une coopération gagnant-gagnant avec l’industrie aéronautique chinoise et continuerons à travailler avec ses partenaires chinois pour promouvoir le développement de haute qualité de l’industrie aéronautique chinoise, tout en établissant un modèle pour les échanges économiques et commerciaux entre la Chine et l’Europe tout en construisant des ponts de communication entre les deux parties », a-t-il noté.

Global Times (en anglais seulement)

 

COMMENT ET POURQUOI, POUR LES CITOYENS ÉPRIS DE JUSTICE SOCIALE  ET DE BIEN ÊTRE DANS UN MONDE DE PAIX, NE JAMAIS SE TROMPER DE VOTE?  NE JAMAIS VOTER FASCISTE, LE CAMP DE LA HAINE ET DE LA VIOLENCE?



L'explication, limpide, dans cette phrase claire, éminemment explicite, extraite de l'article publié le 27 février 2024 dans Agora Vox et signé Robert GIL

 

Le fascisme a toujours été la roue de secours du capitalisme, il est né après la révolution bolchevique de 1917 ; c’est à ce moment que la grande bourgeoisie a eu réellement peur d’une contagion révolutionnaire à travers l’Europe et elle a donné les clefs de son salut à Mussolini, puis à Hitler.

 

Note de Pedrito

Voter Le Pen, Zemmour, Bardella et consorts, c'est voter fasciste. La peur de la contagion révolutionnaire.

C'est donc voter pour les milliardaires responsables du désordre actuel.



 

Nos « démocraties » mènent au fascisme

 

Les médecins cubains : une solution aux déserts médicaux en France

La France est confrontée à la réalité des déserts médicaux et se retrouve dans l’incapacité d’offrir à l’ensemble des citoyens une couverture médicale suffisante. Un rapport du Sénat souligne l’insuffisance des politiques publiques pour lutter contre les inégalités territoriales d’accès aux soins : « La fracture sanitaire continue de s’accroître entre les territoires ». Les déserts médicaux ne concernent pas seulement les régions rurales. Ils sont une réalité dans les villes moyennes et les zones périurbaines et une commune sur trois est affectée par ce fléau. Entre 9 et 12% de la population française vit aujourd’hui dans un désert médical, soit entre 6 et 8 millions de personnes. 

Cuba pourrait apporter une solution à ce problème. Depuis l’avènement de la Révolution en 1959, l’île a fait de la santé une priorité nationale et a construit un système public, universel et gratuit, en plaçant le patient au centre du projet médical. Reconnu par les institutions internationales comme étant le modèle prééminent pour les pays en voie de développement, le système de santé cubain est également considéré comme une potentielle source d’inspiration pour les nations les plus riches, notamment grâce à son modèle préventif. En plus de soigner ses propres citoyens, Cuba propose depuis plus d’un demi-siècle son expertise médicale à travers le monde et soigne les populations de tous les continents, faisant de ce service sa première source de revenus. 

En 1963, La Havane a envoyé sa première brigade médicale composée de 55 professionnels en Algérie pour aider la jeune nation indépendante à faire face à une grave crise sanitaire. Depuis cette date, Cuba a étendu sa solidarité au reste du monde, en particulier à l’Amérique latine, l’Afrique et l’Asie. L’île a réalisé plus de 600 000 missions dans près de 160 pays du monde avec la participation de plus de 325 000 professionnels de la santé. Ces derniers ont effectué près de 2 milliards de consultations médicales, 15 millions d’opérations de chirurgie et 5 millions d’accouchements. Aujourd’hui, la coopération médicale internationale constitue la première source de revenus de Cuba avec plus de sept milliards de dollars par an. 

Suite à la pandémie de Covid-19, plusieurs pays européens, dont Andorre et l’Italie, ont sollicité l’aide médicale de Cuba. Pour la première fois, les médecins cubains sont intervenus sur le Vieux continent. La Havane a ainsi envoyé une brigade de 52 médecins et infirmiers en Lombardie, durement touchée par le virus. Après deux mois de labeur, les membres du contingent Henry Reeve sont retournés à Cuba. 

Très impressionnées par le travail des professionnels cubains, d’autres régions d’Italie ont sollicité leur concours pour répondre aux insuffisances du système de santé du pays. Depuis 2023, la région de Calabre bénéficie de la présence des docteurs cubains. Une première brigade de 51 personnes est arrivée en janvier 2023, suivi d’un autre groupe de 120 médecins en août 2023 et d’un autre de 98 en février 2024. Au total, 500 médecins cubains œuvreront à terme dans cette région du Sud de l’Italie. La Repubblica, principal quotidien du pays, a exprimé son enthousiasme dans un titre : « Voici les médecins cubains qui sauveront le système de santé calabrais ». Le gouverneur de la région, Roberto Occhuito, a fait part de sa gratitude : « Les Calabrais vous sont extrêmement reconnaissants car vous nous avez permis de garantir les services essentiels pour les soins des citoyens, en empêchant la fermeture de services et d’hôpitaux. Vous avez sauvé les hôpitaux ».  

La France avait également autorisé les départements d’outre-mer de Martinique, Guadeloupe, Guyane et Saint-Pierre-et-Miquelon à solliciter l’aide des médecins cubains pour faire face à l’urgence sanitaire due à la Covid-19. Une équipe de quinze docteurs a effectué une mission de trois mois en Martinique de juin à septembre 2020 pour renforcer les équipes médicales en place dans la lutte contre la pandémie, à la demande d’Alfred Marie-Jeanne, Président du Conseil exécutif de la Collectivité territoriale de Martinique. Le Professeur François Roch, président de la commission médicale du CHU de Martinique, a exprimé sa satisfaction : « L’ensemble du bilan est positif ». 

Des contingents de médecins cubains pourraient parfaitement être déployés sur le territoire hexagonal dans des délais relativement brefs. De nombreuses régions y sont favorables, comme dans les Côtes-d’Armor où les autorités locales souhaitent éviter la fermeture de l’hôpital de Guingamp. Les autorités cubaines ont fait part de leur disposition, par la voix de leur ambassadeur en France, Otto Vaillant, à apporter leur concours. Il suffit simplement d’un décret gouvernemental pour cela, qui permettrait d’apporter une solution durable à la question des déserts médicaux et permettre à tous les citoyens français d’avoir un accès égal aux soins.  

Salim Lamrani

 

 

Donald Trump sème l’effroi au sein des dirigeants occidentaux

Trump

La scène se déroule le 10 février, en Caroline du Sud (Etats-Unis). Donald Trump est en campagne électorale pour les primaires républicaines, qu’il est désormais sûr de remporter ; et surtout pour le scrutin de novembre prochain, qui pourrait – peut-être – le faire revenir à la Maison-Blanche.

L’ancien président évoque, devant ses partisans chauffés à blanc, un de ses sujets favoris : il faut, martèle-t-il, que les Européens financent davantage à l’effort militaire transatlantique. Il raconte à cet effet une conversation – à l’évidence inventée – qu’il aurait eue avec un dirigeant du Vieux Continent. A celui-ci, qui l’interrogeait sur la protection de son pays qu’assurerait l’Oncle Sam en cas d’offensive russe, il aurait répondu : « si vous n’avez pas payé, non, je ne vous protégerais pas. En fait, je les encouragerais (les Russes) à faire ce qu’ils veulent. Vous devez payer vos factures ».

En quelques heures, la phrase fait le tour du monde et provoque un véritable séisme au sein des chancelleries occidentales. L’ancien président américain faisait déjà figure d’épouvantail dans les milieux pro-atlantistes. Désormais, les pires cauchemars de ceux-ci sont en train de prendre corps. Ils n’ont pas manqué de hanter les deux réunions majeures qui se tenaient dans les jours suivants : celle des ministres de l’OTAN, puis la Conférence pour la sécurité de Munich, fréquentée chaque année par le gotha politico-militaro-diplomatique des dirigeants occidentaux.

Pour la première fois depuis la fin de la seconde guerre mondiale, un potentiel chef du « monde libre » a menacé de laisser tomber ses alliés, voire de les « livrer aux griffes des Russes »… Bien sûr, chacun connaît le côté provocateur du personnage. D’autant que les « factures » que les Etats européens sont accusés de ne pas régler n’existent pas : Donald Trump fait en réalité allusion à un engagement (politique, non juridique) pris par les membres de l’OTAN en 2014, de porter leurs efforts militaires nationaux à au moins 2% de leur Produit intérieur brut (PIB).

Et surtout, le scénario évoqué est purement imaginaire. Mais le simple fait qu’il soit évoqué détruit la crédibilité de l’Alliance atlantique, crédibilité fondée sur l’automaticité de l’engagement militaire réciproque en cas d’agression. Si un doute apparaît, c’est cette crédibilité qui est mise à mal.

L’idée d’une « Union européenne de la défense » devient la marotte de la présente période. En clair, une structuration du complexe militaro-industriel à l’échelle de l’UE

Dans ces conditions, le secrétaire général de l’OTAN fut l’un des premiers à réagir : « toute suggestion selon laquelle les Alliés ne se défendront pas les uns les autres sape notre sécurité à tous, y compris celle des États-Unis », a martelé Jens Stoltenberg. Il a ajouté, comme pour s’en convaincre : « je suis convaincu que les États-Unis resteront un allié fort et engagé au sein de l’OTAN, quel que soit le gagnant de l’élection présidentielle ».

Josep Borrell, le chef de la diplomatie de l’UE n’a pas voulu être en reste : « une alliance militaire ne peut fonctionner au gré de l’humeur du président des Etats-Unis ». Pour sa part, le ministre polonais de la Défense – Varsovie est connu pour son attachement ultra-atlantiste – a tempêté : « la devise de l’OTAN “un pour tous, tous pour un” est un engagement concret. Saper la crédibilité des pays alliés revient à affaiblir l’ensemble de l’OTAN ».

Le président du Conseil européen a pour sa part affirmé que les déclarations de Donald Trump « ne servent que les intérêts de Poutine ». Mais comme d’autres dirigeants européens, Charles Michel a saisi l’occasion pour tenter de faire progresser « l’Europe de la Défense ». Proche de l’état d’esprit d’Emmanuel Macron, le Libéral belge a affirmé que tout cela « souligne à nouveau la nécessité pour l’UE de développer de toute urgence son autonomie stratégique et d’investir dans sa défense ». Sans employer les mêmes termes, Annalena Baerbock, qui dirige les Affaires étrangères allemandes, a abondé dans le même sens.

Un argument également défendu par le Commissaire européen Thierry Breton. Le Français, chargé à Bruxelles du marché intérieur mais aussi de l’armement, a estimé qu’on « ne peut pas jouer à pile ou face notre sécurité tous les quatre ans en fonction de l’élection américaine ». Conclusion : l’UE doit « augmenter ses dépenses en matière de défense et de capacités militaires ». Si Bruxelles considère (à regrets) que la perspective d’une armée européenne est hors d’atteinte (de même qu’une arme nucléaire de l’UE, comme l’a évoquée stupidement la tête de liste du SPD aux européennes, déclenchant un tollé, même parmi ses camarades), en revanche, l’idée d’une « Union européenne de la défense » devient la marotte de la présente période. En clair, une structuration du complexe militaro-industriel à l’échelle de l’UE.

Comment, dans ces conditions, analyser les menaces formulées par Donald Trump ?

M. Breton est cependant l’un des seuls à avoir rappelé qu’« on a déjà entendu ça » de la part de M. Trump, particulièrement lors de sa présidence, et qu’il n’y avait dès lors « rien de nouveau sous le soleil ».

En réalité, l’exigence américaine visant à faire payer plus les Européens est bien antérieure. Elle avait déjà été exprimée, certes plus poliment, notamment par Barack Obama, et reste l’un des refrains des sommets de l’Alliance. D’ailleurs, M. Stoltenberg vient de rappeler que l’engagement des 2% du PIB est désormais tenu par dix-huit des trente et un Etats membres. Berlin a longtemps été réticent quant à cet objectif ; le gouvernement Scholz a désormais levé toute réserve. Quant à la France d’Emmanuel Macron, elle prévoit d’augmenter son effort militaire pluriannuel de 40% pour la période 2024-2030 par rapport à la précédente.

Comment, dans ces conditions, analyser les menaces formulées par Donald Trump ? L’interprétation doit être double.

Il y a d’une part une certaine constance à Washington dans ses relations avec ses vassaux européens. Non pas tant dans le rééquilibrage du « fardeau financier » proprement dit, mais plutôt dans la rivalité industrielle et commerciale qui se joue en arrière-fond entre marchands de canons des deux côtés de l’Atlantique. Sous couvert d’exiger le « paiement des factures », Donald Trump escompte surtout que les pays européens augmentent leurs commandes auprès des grands groupes américains de l’armement. Un état d’esprit qui restera pressant quoiqu’il arrive.

A l’inverse, les firmes européennes espèrent bien prendre leur part dans des marchés militaires d’autant plus considérables et rentables que les tensions géopolitiques s’accroissent dans le monde. C’est dans ce contexte qu’il faut comprendre les appels du président français et de quelques autres dirigeants européens en faveur d’une « souveraineté européenne ».

Il y a d’autre part une dimension liée à la campagne électorale que Donald Trump espère gagner. Il devine suffisamment le sentiment des électeurs pour avoir compris qu’une large partie d’entre eux donne la priorité aux questions intérieures, sociales notamment, plutôt que de souhaiter voir des dizaines de milliards de dollars engloutis dans des guerres ingagnables, en Ukraine particulièrement. C’est ce que les médias dominants qualifient, avec un mépris courroucé, de « tentation isolationniste » des citoyens américains.

En deux ans, l’Occident a déjà consacré environ 100 milliards d’euros au soutien militaire à Kiev. Dès lors, de leur côté, les dirigeants de l’UE seraient bien inspirés de s’intéresser à ce que pensent « leurs (propres) citoyens » de la poursuite de cette saignée monumentale, a fortiori à un moment où l’austérité budgétaire renforcée fait son grand retour.

En attendant, même hautement hypothétique, le spectre d’un prochain président américain adressant un bras d’honneur à l’OTAN terrorise Bruxelles. Ne boudons pas notre plaisir.