mardi 17 janvier 2017

CERET: BON ANY TORISTA.


LES VOEUX DE Céret de Toros : BON ANY TORISTA 2017.

AVEC LES ÉLEVAGES RETENUS POUR SA FERIA
Vendredi 14 Juillet - 18h - 6 toros de Miura 
(Encaste Miura.- Sevilla-)

Samedi 15 Juillet - 11h - 6 novillos de Raso de Portilla
 (Encaste Santa Coloma - Valladolid-) )  

Samedi 15 Juillet - 18h - 6 toros de Saltillo 
(Encaste Saltillo - Sevilla-)

Dimanche 16 Juillet - 18h - 6 toros de Don Jose Escolar Gil (Encaste Albaserrada - Avila -)

Note: Peu de choses à ajouter. Venir à Céret est devenu pour beaucoup d'entre nous une sorte de "pèlerinage". Un passage obligé où l'émotion rôde à chaque coup de tramontane, quand la muleta s'envole à la pointe de la corne. Une des rares arènes où "l'aficionado a los toros" retourne fidèlement, sans trop se faire prier - malgré quelques rares mais mémorables déceptions(°) - avec l'espoir toujours prégnant qu'ici, dans ces arènes mythiques du haut Vallespir, la corrida reste et restera un rite sacré, qui ne saurait admettre aucune pantalonnade, parce que, comme aiment à le répéter nombre d'aficionados Espagnols, "aqui, en Francia, hacen las cosas bièn". De là à exiger pour les toristas la perfection, il n'y a qu'un rêve à ne pas forcément franchir.... Mais justement, ce sont des rêves fous qui animent, d'une part, les organisateurs qui se défoncent pour mettre sur pied des corridas qui inspirent le respect, enfin les aficionados qui exigent que la "fiesta brava" conserve ses valeurs et ses rites authentiques, avec en premier, la caste, la puissance, la bravoure, la "fiereza" indispensables chez les fauves, autant de gages de sérieux et de respect du public qui rejette les dérives de la "fiesta circo". 
Autant dire des choses incompréhensibles pour les anti qui viennent pousser leurs vociférations jusqu'aux portes des arènes, alors q

Quand au site lui-même, l'image ci-dessus se passe de tout commentaire: beauté limpide de ce coin magnifique de notre précieuse Catalogne française, le spectacle est dans le coso, bien sûr, mais le regard qui se pose juste au-dessus des tendidos invite facilement à la rêverie. Heureusement, il se passe très souvent dans le rond quelque chose d'autre à retenir, à fixer sur la rétine. Pour que le rêve suspende son vol....Et que l'œil revienne sur le pourquoi nous avons fait tant de kilomètres. Mais quelque chose qui nous invitera encore longtemps, je l'espère, à retourner dans cette arène, tout près des cerises  et des abricots, mais aussi et surtout des "Côtes du Roussillon",  des "Collioure", des muscats de Maury, de Rivesaltes, des puissants "Caramany", etc...etc....autant de centaines de noms évocateurs de la richesse de ces lieux chargés de mille trésors.
N'oublions pas enfin ceux qui font le charme unique de Céret : la "Cobla Mil lenaria", peña musicale célèbre et chérie de tous les publics, grâce à ses deux incontournables interprétations, jouées durant chaque spectacle avec une maestria parfaite, par une équipe d'artistes à la renommée ô combien méritée: 
-au début, "El Segador", chant écrit et composé en hommage aux rudes faucheurs de la terre, résistants exemplaires, d'abord au pouvoir royal, puis plus tard au pouvoir central franquiste.
-avant la sortie du sixième et dernier toro, "La Santa Espina", autre hymne patriotique catalan, interdite sous Primo de Rivera et Franco, probable hommage souvenir à la couronne d'épines du Christ,
les deux  morceaux repris en chœur et scandés par le public debout.
(°) Il y a quelques années, une corrida fut arrêtée sous un véritable déluge, après la mort du troisième toro: devant la menace de l'orage, elle n'aurait jamais dû commencer. La digestion de cette tarde reste inachevée.
L'an dernier, la date de la feria fut changée, pour des motifs inavouables: accueillir TVE Espagne, alors que la télé est un des pires outils de vulgarisation de la corrida. Des aficionados fidèles ont dû faire une croix sur leur feria préférée, la mort dans l'âme. Plus de deux mille kilomètres, depuis le Vexin: si ce n'est pas de la fidélité ? 
Ils reviendront, cette année, mais la plaie est encore vive.....
Pour grossir l'image, et surplomber l'arène depuis les tendidos, face à la Cobla: Un seul clic sur la photo.!!


Nota: pocas cosas hay que añadir. Venir a Céret se hizo para muchos de nosotros un tipo de "peregrinación". Un paso obligado donde la emoción vagabundea a cada golpe de tramontana, cuando la muleta sobrevuela las cuerna del toro. Una de las arenas raras donde " el aficionado a los toros " regresa escrupulosamente, sin hacerse rogar demasiado - a pesar de algunas decepciones rares pero memorables (°) - con siempre la esperanza  que aquí, en estas arenas míticas del alto Vallespir, la corrida se queda y quedará un rito sagrado, que no sabría admitir ningúna payasada, porque, como gustan repetírselo muchos aficionados españoles, " aqui, en Francia, se hacen las cosas bièn ".
De ahí a exigir para los toristas la perfección, hay sólo un paso que forzosamente no hay que atravesar.... Pero justamente, son sueños locos que animan, de una parte, a los oraganizadores que se afanan para poner en pie corridas que inspiran el respeto, por fin los aficionados que exigen que la " juerga desafió " conserva sus valores y sus ritos auténticos, con en primero luego, la casta, el poder, la valentía, "fiereza" indispensable de los fieras, tantas prendas de seriedad y de  respeto del  público que rechaza las  burlas de la   " fiesta circo ". 
Cosas incomprensibles para los anti que vienen para empujar sus vociferaciones hasta las puertas de las arenas, mientras que cada día millones de niños en nuestro gran pueblo mundo mueran de hambre, de enfermedad, de prostitución, sin que esta marranada de miseria y de injusticia les inspire la menor de las prioridades. ¡ La misma piedad!! Prohibir las guerras? Las violencias contra  los pobres sin defensa? Contra las mujeres asesinadas?  No! Pero prohibir la corrida : SI!!
 
Cuando al sitio mismo, la imagen más arriba se pasa sin todo comentario: belleza límpida de este rincón magnífico de nuestra preciosa Cataluña francesa, el espectáculo está en el coso, por supuesto, pero la mirada que se pone justo por encima del tendido invita fácilmente al ensueño. Afortunadamente, pasa muy a menudo en el círculo algo más reteniendo, fijando sobre la retina. Para que el sueño suspenda su vuelo.... Y qué el ojo vuelva sobre por qué hicimos tantos kilómetros. Pero algo que todavía nos invite mucho tiempo, lo espero, a devolver en esta arena, muy cerca de las cerezas y los albaricoques, pero también y sobre todo vinos famosos, " Costas de Rosellón ", de "Collioure", moscateles de Maury, de Rivesaltes, poderoso "Caramany", Etc etc tantas centenas de nombres evocadores de la riqueza de estos lugares encargados de mil tesoros.
No olvidemos por fin a los que hacen el encanto único de Céret: la Cobla Mil lenaria, famosa peña musical querida de todos los públicos, gracias a sus dos ineludibles interpretaciones, jugadas aqui en Ceret durante cada espectáculo con una maestría perfecta, por un equipo de artistas a la fama ô cuánto merecida:
- al principio "El Segador", canto escrito y compuesto en homenaje a los merecedores segadores de la tierra, los ejemplares resistentes, primero al poder real, luego más tarde al poder central franquista.
- antes de la salida del sexto y último toro, la " Santa Espina ", otro himno patriótico catalán, prohibida bajo Primo de Rivera y luego por Franco, homenaje probable a la corona de espinas del Cristo, ambos  repetidos en coro y escandidos por el público levantado.
( °)) Hace algunos años, una corrida estuvo parada bajo un diluvio verdadero, después de la muerte del tercero toro: delante de la amenaza de la tormenta, jamás habría debido comenzar el espectàculo. La digestión de este tarda me quedo inconclusa.
El año pasado, la fecha de la feria fue cambiado, para motivos inconfesables: acoger a TVE España, mientras que la tele es una de las peores instrumentos de vulgarización de la corrida. Aficionados fieles debieron hacer una cruz sobre su feria preferida, la muerte en el corazón. Más de dos mil kilómetros, cada año, desde Vexin (norte de Francia), y para ellos un castigo no merecido: ¿ Es qué, tanta pura afición, si no fidelidad ejemplar?
Volverán, este año, pero la herida está todavía viva.....



samedi 14 janvier 2017

MACRON: AUTRE MENTEUR ......

RAPPEL

Macron: son mouvement, "En Marche!", intimement lié à l'Institut Montaigne


Le mouvement lancé  par Emmanuel Macron est hébergé au domicile particulier du directeur de l'Institut Montaigne, d'inspiration libérale, a découvert Mediapart.

La polémique est elle aussi "en marche". Le mouvement politique lancé le 6 mars par Emmanuel Macron, En Marche, n'est peut-être ni de droite ni de gauche. Mais il est très proche de l'idéologie libérale de l'Institut Montaigne, lui-même parfaitement compatible avec les idées du Medef. Découvert par Mediapart, le lien était à chercher dans les mentions légales du site du mouvement (elles ont été modifiées depuis la publication de l'article, mais Mediapart en a conservé une capture d'écran).

En Marche, domicilié chez le directeur de l'Institut Montaigne



Celles-ci faisaient apparaître le nom du directeur de la publication du site, Véronique Bolhuis, et son éditeur, En Marche, association loi 1901 domiciliée au 33 rue Danton, 94270 Kremlin-Bicêtre. Véronique Bolhuis est la compagne de Laurent Bigorgne, le directeur de l'Institut Montaigne, détaille Mediapart.
Et l'adresse de l'association est celle du domicile privé du couple.  
L'Institut Montaigne est un groupe de réflexion proche des idées du Medef. Durant les dernières années, il s'est notamment positionné pour donner la priorité aux accords d'entreprises sur le code du travail, pour supprimer les allocations logement (APL) pour les étudiants non-boursiers, pour travailler plus sans gagner plusrendre dégressives les indemnités chômage, supprimer la prise en charge du congé parental, et porter l'âge de départ à la retraite à 63 ans. Il a également conceptualisé le "choc de compétitivité" repris à leur compte par Nicolas Sarkozy et François Hollande. 

Note de Pedrito:  
MACRON: AUTRE AMBITIEUX MENTEUR - IL S' "Y" CROIT DÉJÀ - ÉLEVÉ A LA MAMELLE DE LA FINANCE PARASITAIRE.  QUI VIENT DE DÉCLARER A NOEUX LES MINES: "Dans ce bassin minier, il y a beaucoup de tabagisme et d'alcoolisme..." 
C'est vrai qu'à la banque Rothschild, on ne boit que du champagne, des grands crus et du whisky !

mercredi 11 janvier 2017

LOS DESEOS DE VIC: ME LLAMO JARDINERO.

EL TORO REY

Mon nom est "Jardinero", n°33, ganaderia de "Los Maños".
Les contreforts des Pyrénées m'ont vu naître. C'est là que j'ai grandi en toute liberté.
Les arènes de VIC m'attendent le 4 Juin au matin.
J'espère me montrer digne de "Saltacancelas", mon frère aîné qui y fut très brave l'année dernière.





Me llaman "Jardinero", n°33, ganaderia de "Los Maños".
Yo nací sobre las estribaciones de los Pireneos. Aqui hé crecido en toda libertad.
La plaza gala de Vic Fezensac me espera el 4 de Junio 2017, a las 11 de la mañana.
Espero mostrarme digno de "Saltacancelas", mi hermano mayor que allí fué valiente el año pasado.



Hasta luego, y suerte para todos.

Note de Pedrito: Felicidades y gracias, -un abrazo-  a Kakel, por su magnifica foto del hermoso Jardinero

dimanche 8 janvier 2017

EL CHANO....HASTA SIEMPRE




















QUE DEVIENT « EL CHANO » ?

Qu'est-il devenu, depuis la cornada qui l'a cloué sur son fauteuil de paraplégique, où il est hélas condamné à vivre?
Comment oublier ce "torero de plata", qui mériterait qu'on lui attribuât aujourd'hui, - il n'est jamais trop tard pour accomplir un acte de reconnaissance méritoire, mais peut-être l’Espagne lui a-t-elle rendu cet hommage-,  la médaille d'or  du courage et de l'art,  ce banderillero de légende au cœur énorme et au tempérament bien trempé, qui ne trichait pas, en s'offrant à la corne  astifina, bras haut levés en face du toro qui charge, comme peu de toreros savent le faire, la plupart des pseudo "vedettes" se contentant de clouer "les palos" à l'esbroufe, à corne passée, devant les publics ignorants applaudissant debout les pires des tricheries des champions de la « fiesta circo », plus clowns que toreros de respect?
Cher Chano, qui resteras toujours présent dans le cœur des aficionados : Que deviens-tu ?
Qui pourra nous dire des nouvelles de Vicente YANGÜEZ, El CHANO, torero « de oro » bien qu’il fût toujours vêtu «  de plata », dans les arènes où son courage et son art déclanchaient inmanquablement les ovations des aficionados ?


¿QUIÈN TIENE NOTICIAS DE ESTE FAMOSO TORERO :
EL CHANO ?

¿Donde està el ahora, desde la cornada que lo clavò sobre la butaca de parapléjico, donde es condenado por desgracia por vivir ? ¿ Donde està « El CHANO » ?

¿ Quièn podria olvidar este inmense « torero de plata » que mereceria que se le asignan hoy – jamàs es demasiado tarde para cumplir un acto de reconocimiento meritorio, sino posiblemento España le devolvió este homenaje- la medalla de oro del coraje y del arte puro, este banderillero de leyenda con corazón enorme y temperamento bien mojado, que no conocia trampas, ofrecièndo su sonriza al pitón astifino, el brazo alto levantado frente al bicho que cargaba, como pocos toreros saben hacerlo, la inmensa mayoria de seudo figuras se contenta con clavar los palos a la chuleria, al cuerno pasado, delante de pùblicos de tontos que aplauden en pie lo peor de las trampas que nos imponen eses campeones de la fiesta circo, màs payasos que toreros ? 

Querido amigo, siempres quedaras presente en el corazón de los aficionados que te aplaudian, a cada vez que banderillabas....hasta  este maldicho viernes 13 de Julio 2012, en el coso de Avila, y la cogida, por un novillo de "La Glorieta"..... ¿Pero quièn podria darnos noticias de Vicente YANGÜEZ « El CHANO »?