dimanche 4 avril 2010

EL EMPUJADOR: POUSSEUR DE MULES A CORNES !






                                                            EL EMPUJADOR


Par Francisco Picornell



                     Plaza de Toros de la Malagueta. 3 avril 2010. "Corrida clownesque"



Sept merdes (pardon au pasteur) de Algarra : plus nombreuses que des chômeurs dans la rue Royale

Javier Conde .-. Sifflets. Sifflets
El Cid .- Silence. Salut.
Fandi-:Avis et Salut- Palmas

Ce qu’on a vu aujourd'hui frise le banditisme. La honte taurine à son paroxysme, mortelle pour la corrida. A commencer par l’UTE, pour finir par les autorités : tous responsables. Don Ildelfonso le 18 Décembre 2008 à Strachan, rue de Malaga, sur le site internet de la chaîne de télévision locale TV Malaga., vous m’avez dit, (et il y avait des rumeurs sur votre ascension au sommet) que si c’était nécessaire, il vous faudrait juste dix minutes pour  prendre une décision – quitter le palco ?- le temps de bien analyser car à l'époque vous aviez un problème dans la connaissance de la fonction.

Le temps est venu de tenir parole, aujourd'hui, sans plus attendre.! Et montons au palco du«jeune homme heureux" sans plus tarder.

Avant d'entrer dansl’arène, j'ai entendu des rumeurs selon lesquelles M. Conde père, a voulu amener les chats (toros) de Juan Pedro, qui réfléchit et hésita, puis finalement fut choisi Algarra. Je ne sais pas si c'est vrai ou non. Ce que je sais, c’est que Monsieur le Président est allé au campo pour voir les Algarra, mais ce n’est pas si sûr, puisque j’ai vu des chats, ou des escargots. Je le pense vraiment, pour les avoir vus sans cesse arrêtés, sans charge, et avec peu de cornes.

Don Ildefonso. Vous savez ce qu’est la présentation, mais pourquoi ne pas appliquer la réglementation andalouse? Savez-vous ce qu’est un taureau de plaza de première catégorie ?Savez-vous, enfin, ce qu’est un taureau de combat? Avant d’être président, vous étiez aficionado. SVP : défendez-nous !.

Revenons au sujet: Nous avons inventé la corrida de Picasso et nous avons dû inventer un costume Picasso, un authentique pastiche pour paysans lourdauds, sans aucun goût ni sens, sans aucune rigueur historique ou scientifique. A tel point que certains étaient vêtus moitié Goya, d’autres de lumières, les autres comme des clowns.

En bref, une absurdité.

Il faut créer un nouveau métier: le pousseur, - el empujador -qui est une personne qui a la tâche de pousser le mulet à cornes pour permettre au torero de faire plus facilement le beau en donnant des naturelles serrées.

Les sept animaux qui sont sortis cet après-midi, ressemblaient à des chevrettes ou des souris, avec des charges comparables à celles des confréries prises dans les embouteillages de la rue Carreteria

Avec ce «matériel» les trois diestros ne firent rien ni ne voulurent rien faire. Condé ne voulait pas voir ses opposants, sûrement parce qu'ils n'étaient pas de Juan Pedro ... Il est certain aussi qu’ils moururent tous deux pour des causes étrangères à la présence de Condé.

El Cid est ici pour former le cartel de l’insolence, de l’irrespect des taurinos organisateurs, après sa querelle avec Finito de Córdoba. Il faut voir comment cet ex torero a dégénéré. Ce qu’il y a de sûr, c’est qu’il a un énorme culot, on ne sait pas si elle a pris l’habitude des douches froides, ou s’il a été victime d'un magicien. A chacun de ses opposants, il usa du pico sans retenue, et aussi prenait des poses empruntées en faisant le beau, comme s’il toréait. Silence et salut au tiers.


Le Fandi, a donné aujourd'hui l’entier récital habituel de tromperies, avec son plat de bouillie aux banderilles : toutes à cornes passées. Et de la muleta, mieux vaut ne pas parler, parce que si j’en parle, inévitablement je vais écrire des jurons, mon langage chargé d’insultes. J’eus des sueurs froides lorsque je vis s’agiter des mouchoirs, heureusement la sagesse l’emporta, les pétitions restèrent minoritaires.

La sortie des cabestros me réjouit beaucoup, non parce que je vis un visage ami, mais parce qu’il y avait un nain, comme « l’ami » de Malagueto.

Il ya eu quelques protestations d’aficionados honnêtes, quelques cris contre Puche de quelques autres d'autres, et beaucoup protestèrent le sixième.

Ceci, messieurs, est irréparable, la bataille est définitivement perdue.

Un saludo

vendredi 2 avril 2010

LE CAMP D'EN FACE.

Qui cherche à convaincre André Viard ?

De quoi faudrait-il le convaincre, lui qui représente l’aficion dans toute sa probité, sa vérité, sa pureté, drapé dans la toge de l’autorité autoproclamée du « monde taurin français » ?
Lui qui vit de son négoce pour lequel les aficionados n’ont ni intérêt ni affinité, tellement ils rendent responsables ce pilier du mundillo et ses pairs de la dégénérescence de la fiesta brava. Les imprudents qu'il fustige sont évidemment ceux qui se bagarrent pied à pied contre la pseudo-corrida moderne tant vantée par les revisteros à la mode dans tertulias et salons, et sur la « grande » presse aux titres racoleurs qui fait rêver les ignares et vendre du papier.
Après Zocato, Viard, et consorts, -excusez, mais je ne lis qu’accidentellement ces reseñas à l'eau distillée de la presse régionale, la toile quotidienne me suffit,- voici le dernier farfelu qui sévit sur « la N.R. des Pyrénées » : Quatre puertas grandes « MALGRÉ » les toros, titre un certain Dupeyrat. Alors que n’importe quel aficionado aurait écrit « GRÂCE aux toros », et non « malgré », car les figuras qui se sont contorsionnées à Castellon ont obtenu des « triomphes » truffés d’oreillettes et de « puertas grandes » GRÂCE à des bédigues faibles, sans caste, sans force, ni race, précise lui-même le pseudo révistero, incapable de comprendre que le genre de tardes qu’il commente et pour lesquelles des billets se sont vendus à 300 euros pour voir Tomàs, n’a plus rien à voir avec la corrida qu'il doit défendre, ceci est un spectacle pour riches, pour une élite d’intellos ou de bourges friqués, et ces gens-là n’aiment pas la corrida, ils ne la défendent pas en acceptant de voir tuer des chèvres par des toreros « artistes », ils ne la défendront jamais.
Mais avec un appareil photo et un billet gratuit pour le callejon, il est préférable de se munir de la brosse à reluire, si l'on souhaite revenir. Et gratuitement !!
Il y avait un défilé d’infâmes merdasses Domecq dans le ruedo de Castellon, Dupeyrat n’a pratiquement vu que des « triomphes !!» Castella, Perera , Moreno, Tomàs, Aparicio, figuritas adulées par publics énamorés mais déconnectés de la fiesta brava, sans aucun sens de l’aficion, ni vergüenza, de l’intégrité nécessaire, du respect dû au bétail comme au public. Spectateurs roulés dans la farine, mais contents ! Et le mouchoir en main, pour des moissons ridicules d’oreillettes régalées.
Pour ma part, que l’on mette fin à cette horrible tromperie de mauvais traitements à animaux dégénérés ne me gênerait nullement !
Au contraire !!!
Mais revenons à l'objet du titre: M. Viard, lorsqu’on crie sur la toile son dégoût des combines, fraudes, manigances, tromperies, et magouilles, qui sont devenues le lot quotidien de la corrida light, que vous couvrez par votre silence ou vos attaques contre nous, aficionados, vous osez sans honte ironiser sur des « plaidoyers pro domo en vase clos qui ne dépasseraient pas les limites de nos cénacles »…(sic) Mais, dussé-je vous le rappeler, M.Viard, il est strictement impossible, même le plus poliment du monde, d’émettre, dans le pré carré de votre chapelle réservé à vos ouailles soumises par définition à votre diktat, une opinion qui déplaise à votre grandeur, j’en ai fait l’expérience. Je sais : vous n’êtes pas le seul. Ailleurs aussi, il fut impossible de dire, d’écrire. Pareillement censuré, mais là, je sus que c'était pour ne pas provoquer votre courroux!! Et plus tard rappelé à l’ordre, comme un délinquant, un usurpateur, parce que j’avais osé recopier sur mon modeste blog un bandeau dénonçant les fundas, - bandeau que Cyr avait autorisé sur plusieurs blogs espagnols, et que je m’étais donc autorisé à utiliser pour la bonne cause, en toute bonne foi- Le monde des aficionados est ainsi fait. Morcelé, émietté, mais trop souvent sûr de lui. Et au-dessus. Surtout, au-dessus! Alors, vous aussi, vous, surtout, soyez modeste, comme vous le conseillez vous-même dans votre plaidoirie pour l’union « UN POUR TOUS, TOUS POUR MOI, AIMEZ-MOI, LES UNS LES AUTRES » , non pas pour faire pencher les sondages catalans, -on ne fait pas une politique taurine propre et défendable avec des sondages à la con, mais en faisant un grand ménage, à commencer par vous remettre à votre vraie place, hors de l’OCT, première salutaire mesure pour tenter de sauver ce qui peut l'être, si ce n'est pas trop tard; des noms circulent déjà, mais je crains les coups d'état autant que les dictateurs qu'ils sont censés renverser, bonnet blanc et blanc bonnet, çà se vaut, et la légitimité d'un Wolff(?) resterait à prouver-, soyez donc plus modeste et réaliste, parce que les T.T. n’ont quand même pas le tirage des Pieds Nickelés ni du Canard Enchainé. Et parce que vous n’êtes qu’un, -UN !!- comme moi, comme nous. Avec dix casquettes, certes, mais un appétit démesuré ne fait pas forcément un gourmet authentique. Au contraire....Ridicule dans sa suffisance, certes, vous continuez à tenter d’en mettre plein la vue, avec le Pape, Staline,- on se demande qu’est-ce qu’ils foutent dans votre pitoyable plaidoirie - et avec l’impayable unesco, qui devrait sauver votre boutique…. Et celles de vos semblables. Mais ne comptez pas sur nous, aficionados, pour nous rallier à votre cause. Pour avaler vos couleuvres sur le « CAMP D’EN FACE »
Mon camp d’en face, c’est vous ! Et ceux que vous représentez !

vendredi 19 mars 2010

PAS CONTENTS DE CASAS, LES AFICIONADOS VALENCIANOS ET LES AUTRES

Deux blogs - entr'autres- donnent ce vendredi une petite idée de la colère des aficionados: celui de OROCÁRDENO ( Or et Violet ), et celui de Francisco PICORNELL, sur MALAKA TAURINO. Je vous en livre quelques extraits, qui ne font que corroborer les craintes et les critiques casi quotidiennes dont les aficionados non professionnels se font l'écho sur les sites taurins sérieux, c'est-à-dire ceux qui ne sont pas à la botte du mundillo et des mafias locales.



Commençons par OROCARDENO - YVÁN- et son article lucide et plein d'humour




"LOS VERBOS y VISTALEGRE"




Hier, en voyant la corrida de Vistalegre, je m'ennuyais tellement que je me mis à étudier les verbes, et pour ne pas me mêler les pinceaux, je décidai de le faire en conservant une relation avec ce que je voyais, je crois que çà réussit pas mal.


Conditionnel simple.


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J'aimerais voir la suerte de piques


J'aimerais voir des toros puissants


J'aimerais voir des toreros toréer


J'aimerais voir des vrais aficionados sur les étagères.




Indicatif présent


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Nous avons vu des petites piqures


Nous avons vu des petits toritos écimés


Nous avons vu des toreros toréer joliment sans s'engager le moins du monde


Nous avons vu un public festif venu pour réclamer des oreilles




Comme si ce n'était pas suffisant, je me demandais ce qui pouvait se traduire par toréer, à l'infinitif.




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Toréer, çà consiste à imposer, baisser la main, s'enrouler le fauve autour de soi pour dominer la volonté de l'animal? Ou au contraire: toréer consiste-t-il à accompagner la charge, avec des muletazos en rond sur le passage, en forçant surtout sur les attitudes empruntées?




Finalement, j'ai tiré les mêmes conclusions de toujours:




Je me dis être le seul qui pense différemment des autres, et que pendant que les uns se distraient agréablement, je me fous en rogne à voir le niveau dans lequel s'enfonce la Fiesta.




J'espère (présent de l'indicatif) que tout çà va bientôt changer, bien que j'en doute.




28 Feb. 2010

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Le second document est écrit par F. PICORNELL, sur MALAKA TAURINA, ce 19 Mars 2010, j'en extrais quelques passages, significatifs de l'état d'esprit des aficionados, devant le sort réservé à la corrida respectable par les Casas et tous les veedores de la planète taurine.

OU S'ACHÈTE LA HONTE ?

Valence 18 Mars: 6 " machins " de JP Domecq. Quel jeu donnèrent-ils? Les uns pour jouer aux cartes, les autres au monopoly.
On n'a pas le droit de voir corrida après corrida sortir de telles blattes mal nourries, décastées, aux cornes suspectes d'afeitado. Le malheur est que le public valencien est innocent, et se laisse endormir. On entendit peu de protestations. Je me plains souvent de MALAGA, mais ici, au moins, on a entendu de vigoureuses protestations, pas assez, certes, mais au moins une par feria.

Qui est responsable de tels abus? Et bien, tout le monde, le public local, pour ne pas hurler sa colère quand il faut. Les matadors, figuritas qui n'exigent pas d'y mettre fin. L'empresa, pour les acheter, le ganadero, pour élever des cafards, et les autorités, pour accepter ces blattes.

On dit qu'ils ont examiné treize bêtes: comment devaient être celles qui ont été refusées? Comme toujours, Caballero a donné une explication absurde, avant de terminer par des âneries. Et les toreros ne firent rien, que jouer au "triler", tout sauf toréer.

Le premier animal n'arrêtait pas de tomber: Aparicio passa son temps à le relever. Rien de notable. Épée desprendida. Silence. Il brinda le quatrième au public: cette cochonnerie ne se brinde pas, Julio! Comme pour le premier: le second passa son temps à tomber, après des demi charges. Et la muleta constamment accrochée. Pinchazo bas, épée desprendida: silence.

Ceux de Canal + nous avaient annoncé le sublime Morante, son invalide s'échappa de la pique: le torero s'appliqua à toréer de salon, sans aucun intérêt : derechazos sur le voyage, image soignée, aucune passe parachevée d'un remate, profilé avec la gauche, pour soigner son effet et son esthétique, demi tendida, salut au tiers.
Il ne voulut pas voir le 5°, malgré les protestations du public. Comme s'il avait en face un fauve. Deux pinchazos, deux descabellos: bronca.

Habillé par Armani, et vert comme une laitue, l'éminentce Cayetano complétait le trio. Son premier était invalide, il le toréa avec le pico, hors du sitio, muleta accrochée. Il enchaina des passes avec la droite, multiplia les maladresses en fin de faena. Estocade desprendida, avis après trois descabellos. Au dernier, il donna de la distance, mais le toro ne chargeait pas. L'animal tombait à la moindre charge. Pour endormir le public, le torero tenta quelques passes à une saloperie, estocade desprendida, atravesada. Silence.

Bronca pour accompagner la sortie de Morante.

Il faut mettre un terme à ces sinistres plaisanteries. Au lieu d'envoyer bonimenter au Parlement Catalan, Pepito Arroyo et Paquito Esplà, les taurinos doivent s'atteler au problème, d'un bout à l'autre, pour remédier à ces abus. Ainsi ils défendront la Fiesta, et non par des discours trompeurs.

Quelques extraits de commentaires:

"Hay que castigar los toreros...." "Hipocritas, que dicen : es una pena no haber podido hacer nada por el toro..." "Toreros, apoderados, veedores, empresarios, ladrones, malnacidos.... :¡Mangantesssss!" "Saboreen la "french touch nimoise" de Casas, amigo del "bling bling"....
" Nueva tauromaquia del siglo XXI. Toros con talante para artistas con talento"....."Vergüenza y bochorno siento ante tal coleccion de animales podridos y basura andante..." " Esta "Fiesta" deberia prohibirse"..... "Que barbaridad como se cayo esta ganaderia"....

Un saludo a todo(a)s lo(a)s de verdad

dimanche 14 mars 2010

MON MODESTE BLOG EST EN DEUIL.

DE LOURDS NUAGES NOIRS RECOUVRENT LA MONTAGNE.
"C'est peu de dire que je t'aime", a-t-il chanté avec son timbre de voix chaleureux et unique. Nous sommes des millions à avoir entonné ses chants et ses poèmes. Qui n'a jamais repris ou fredonné , à la fin d'un repas de famille, d'amis, de camarades, cet immortel chef d'oeuvre de la chanson française:
"Pourtant, que la montagne est belle,
Comment peut-on s'imaginer,
En voyant un vol d'hirondelles,
Que l'automne vient d'arriver...."
Le printemps s'annonçait enfin, ce samedi 13 Mars, bourgeons gonflés de vie sous les gelées tardives: mais le ciel s'est brusquement assombri, à l'annonce d'une de ces nouvelles qu'on ne voudrait jamais entendre. Jean FERRAT nous a fait faux bond, l'ami, le frère, le camarade est mort sans prévenir. Il s'en est allé. Discrètement, comme il fut toujours. Loin des paillettes et des frasques mondaines. La France populaire a perdu un de ses plus prestigieux fils, la France des travailleurs qui a tant espéré mais qui aujourd'hui souvent, hélas, se résigne dans sa galère, éternellement trahie par les promesses des politiciens de droite ou de "gauche",la France des mines et des collines pleure son chanteur, son poète. Nous sommes tristes, je suis immensément triste, une boule dans la poitrine, une douleur sourde.....Un être cher s'en est allé, sa voix continue de se répandre sur les ondes ce dimanche, les hommages se multiplient, Drucker s'est fendu d'une émission spéciale, la télé chante, pendant que je pleure un demi siècle d'amitié, d'admiration, d'affection, et de reconnaissance envers un personnage qui a toute sa vie partagé, mais aussi exprimé avec un talent rare, nos espoirs, nos joies, notre tristesse, nos douleurs, à nous, le peuple de cette gauche communiste avide de justice et de liberté, nous qui fumes si sûrs de la justesse et de la vérité de nos combats et de nos idées, jusqu'à ce que le stalinisme brise le rêve immense dans lequel le monde entier, les peuples du travail et leurs alliés progressistes, manuels et intellectuels, avaient jeté tous leurs espoirs.
Le stalinisme brutal et sanguinaire que l'on mit trop de temps à dénoncer et à combattre, fit de millions de gens des écorchés, les victimes expiatoires sur l'autel de la politique, et c'est Jean FERRAT, ce "compagnon de route" des communistes, qui aida nos yeux à s'ouvrir, bien avant l'appareil d'un Parti trop longtemps inféodé au "grand frère" infaillible.
Pour cela il a chanté "LA JUNGLE ET LE ZOO". Car le stalinisme mort, le capitalisme inhumain triomphant, la société règle-t-elle pour cela ses contradictions? Qui arrêtera la fuite en avant de ce libéralisme dévastateur?
Aujourd'hui ce blog est en deuil.
Je suis en deuil. Mon âme et mon coeur saignent. Les innombrables chants d'amour, de lutte, de résistance de Jean FERRAT se bousculent en moi. Tous sont beaux, forts, inoubliables. Tous sont un cri, une déchirure. Difficile d'en retenir UN, parmi les centaines que je garde enfouis en moi. Pour nos amis espagnols, aficionados qui visitent ce blog, en leur honneur, je citerai celui-ci, "MARIA", chant d'amour de cette Espagne meurtrie et déchirée par la guerre civile. (Que Antoño MACHADO a, lui aussi, si bien célébrée en quelques mots: "Españolito que vienes al mundo, te guarda Dios, una de las dos Españas ha de hielarte el corazon".)
Maria avait deux enfants,
Deux garçons dont elle était fière
Et c'était bien la même chair,
Et c'était bien le même sang
Ils grandirent sur cette terre,
Près de la Méditerranée
Ils grandirent dans la lumière,
Entre le lys et l'oranger.
C'est presqu'au jour de leur vingt ans,
Qu'éclata la guerre civile
On vit l'Espagne rouge de sang,
Crier dans un monde immobile;
Les deux enfants de Maria,
N'étaient pas dans le même camp
N'étaient pas du même combat:
L'un était ROUGE, l'autre BLANC.
Qui des deux tira le premier
Le jour où les fusils parlèrent
Et lequel des deux s'est tué
Sur le corps tout chaud de son frère.
On ne sait pas: tout ce qu'on sait,
C'est qu'on les retrouba ensemble,
Le BLANC et le ROUGE mêlés
A même la pierre et la cendre.
Si vous lui parlez de la guerre
Si vous lui dites :"LIBERTÉ"
Elle vous montrera la pierre
Où ses enfants sont enterrés.
Maria avait deux enfants,
Deux garçons dont elle était fière
Et c'était bien la même chair
Et c'était bien le même sang!
Jean FERRAT es un cantador muy muy popular en Francia, su desaparicion mereceria observar un duelo nacional. Ha cantado el amor, la mujer, el mundo del trabajo, la revuelta de los oprimidos - paises, trabajadores, marinos del "Potemkine", Frederico Garcia Lorca....- la corrida, la naturaleza, muchos dominios donde se destacaba. Un cantador "hondo" del cante francés. Para mi, y millones de franceses de varios opiniones, fué un ejemplo. Su voz profunda acompañaba textos sensatos, llenos de realismo social y humano, y de poesia. Hé perdido un hermano por quièn tenia mucha admiracion cariñosa. Su obra mayor es "LA MONTAGNE", que conoce y canta Francia entera, pero sus canciones son centenas. Dentra de ellas : "MARIA", que habla de dos hermanos durante la guerra civil.
Mi pena es inmensa. Y su voz que oyemos hoy en radios y teles tiene un sonido amar. Me debia darle un pequeño homenaje, como lo merece.
Si no entendeis bien "MARIA", puedo traducirle.
Un saludo

jeudi 11 mars 2010

PRESIDENTE LULA RECORRE EL MUNDO EN MENSAJERO DE LA PAZ


Lula: je ne veux pas qu’il se répète en Iran se qui est arrivé en irak


AP / Aporrea.org

Cette analyse de Lula concernant l’Iran est sage. Soyons clairs je ne suis pas un fanatique du président iranien Mahmud Ahmadinejad, ni d’une république islamique, mais ceux qui les attaquent et surtout nous refont le coup de « la démocratie » pour empêcher ce pays d’avoir droit à sa souveraineté y compris en matière nucléaire et pour l’asphyxier, voir préparer une invasion, sont bien pires, surtout pour le peuple iranien qu’ils espèrent vouer à la tragédie irakienne et afghane. Que le peuple iranien gère son propre destin. En ce qui concerne sa volonté de voir s’élargir le Conseil de sécurité je l’assortirai personnellement d’un rôle nouveau et de nouveaux pouvoirs attribués à l’Assemblée Génétrale de l’ONU. Lula est un homme sage et il n’en manque pas heureusement dans le monde aujourd’hui, espérons qu’ils l’emporteront sur la folie qui peut conduire à la fin de l’humanité.(note et traduction de danielle Bleitrach pour changement de société).



Le président Luiz Inácio Lula da Silva, a déclaré dans un entretien avec AP que le Brésil jouera un rôle actif dans le scénario mondial, en agissant dans les négociations de paix pour le proche orient et le conflit nucléaire avec l’iran, avec des propositions de dialogue avec le Moyen-Orient et l’Iran.

Lula a réaffirmé son opposition à des sanctions contre l’Iran en disant que cela pourrait conduire à une guerre comme celle qui se passe en Irak.

« Je ne veux pas que se répète en Iran ce qui se passe en Irak » a-t-il déclaré.

Il a expliqué que le message qu’il avait transmis aux gouvernements du monde y compris au dirigeant iranien Mahmud Ahmadinejad, est qu’il est nécessaire d’éviter à n’importe quel prix qu’il y est une guerre. Qui a intérêt à un conflit armé ? »

Le mandataire brésilien commencera, en fin de semaine, une tournée en Israël, dans les territoires palestiniens et jordanien. Il a également prévu de visiter l’Iran en mai.
« Je vais aller visiter maintenant le proche orient et ne mai l’Iran, je veux discuter avec tout le monde pour fortifier l’idée qu’à partir du dialogue il y a plus d’opportunité de construire une politique de paix pour le Moyen Orient », a déclaré Lula, à la fois en réaffirmant son refus d’application de sanctioncontre l’Iran pour son prgramme nucléaire, malgré la pression des puissances occidentales.

Mercredi de la semaine passée, tandis que la secrétaire d’Etat nord-américaine Hillary Clinton visitait le brésil,Lula a déclaré qu’il n’était pas question de mettre l’Iran dos au mur et à plaidé pour le dialogue comme issue au conflit du le monde ne pouvait pas pousser l’Iran contre le mur et a défendu le dialogue comme issue au Proche Orient et au conflit nucléaire iranien.

« Le Brésil a une grande autorité morale et politique pour discuter de cette question parce que notre pays appartient à un continent dans lequel a été aboli la possibilité d’avoir des armes nucléaires. Ici on parle de paix, non de guerre », a déclaré le dirigeant de 64 ans, qui jouit d’indices extraordinaires de popularité.

Après avoir souligné que le Brésil enrichit de l’uranium pour créer de l’énergie et pour développer des traitements médicaux, le gouvernant a soutenu que c’est le même droit qu’il défend pour l’Iran.

« j’ ai conversé parlé de tout cela avec le président de l’Iran et avec d’autres leaders ce que j’ai essayé de leur montrer est qu’il est temps de discuter et pas celui d’appliquer des embargos ou des sanctions. Il est temps de dialoguer un peu plus », a déclaré Lula.

Il a aussi critiqué le système des Nations Unies en considérant qu’iln’y a pas de véritable représentativité dans son principal organe principal, le Conseil de Sécurité, ce qui lui enlève de la crédibilité pour négocier la paix au Moyen-Orient.

« Le Moyen-Orient réclame la paix, il est nécessaire qu’il ait la paix, et ce qui serait correct c’est que nous ayons aux Nations unies une représentativité qui soit suffisante pour coordonner et mettre en oeuvre les processus de paix » a-t-il déclaré.
« Le conseil de sécurité est le produit de la géopolitique telle qu’elle se présentait après la deuxième guerre mondiale et pas celle de 2010 qui doit inclure les nouveaux acteurs que sont l’Inde, l’Afrique et l’Amérique latine. » a-t-il dit.

« Ou ces forces politiques sont représentées au Conseil de sécurité de l’ONU, ou nous aurons plus de difficulté à aboutir à un accord de paix au Moyen Orient », a-t-il précisé.