mercredi 26 septembre 2012

CÉRET ET LES PRIETO DE LA CAL: CE N'ÉTAIT PAS DE LA CONTREFAÇON.

N'en déplaise à nos amis de l'ADAC, proposer un lot de PRIETO DE LA CAL, comme l'a fait le club Cérétan  "BOUS I CERERES", ce samedi 15 SEPTEMBRE, ne pouvait évidement que ravir les afiocionados al "TORO-TORO", quels que fussent les organisateurs de la corrida et aussi malgré le peu d'intérêt - c'est si peu dire- suscité par deux des trois coletudos. Mais en matière de toreros indésirables, l'ADAC elle-même ne nous a-t-elle pas largement indisposé, en nous imposant beaucoup plus que nous ne pouvons le supporter le pathétique Sérafin MARIN, qui devrait rapidement se reconvertir en subalterne, si c'est encore dans le domaine du possible?

Je n'ai, pour ma part, aucune sympathie particulière, ni pour le pastis Ricard, ni pour les CTR, les clubs taurins Ricard, plus préoccupés par le débit à flots de leur apéro pour buveurs inassouvis que de la promotion, le respect, et l'intégrité de la corrida authentique. Mais ce n'est pas une raison suffisante pour refuser l'évidence de la qualité du lot de PRIETO DE LA CAL, et de cette course, comme persistaient à le faire certains membres de l'ADAC, en dénigrant du haut des andanadas tout ce que cette corrida pouvait comporter de positif. Comme si tout ce que nous a fait subir de négatif par l'ADAC depuis ces dernières années pouvait être IRRÉPROCHABLE! 
L'ADAC serait parfaite? Exempte de critiques?
Un exemple: la corrida, il y a trois saisons, commencée sous la pluie puis  interrompue au bout du troisième toro, alors que les places sont déjà très chères, et que nous étions trempés comme des soupes. Une course qu'il fallait remettre, sous peine de mécontenter des gens qui font des sacrifices et viennent de très loin, parfois, et surtout pas pour se faire rouler dans la farine. Les assurances ne sont pas faites pour autre chose. Et les toreros ne doivent pas imposer leurs désidératas.
Aujourd'hui, donc, ce 15 Septembre, les organisateurs ont eu le mérite de présenter un lot magnifique d'authentiques toros, que peu de dites "grandes arènes" oseraient opposer aux prétendues figuras, coupeuses d'oreilles, à des bédigues invalides, moribondes, après une demi piquette pour la forme. Avec des oreilles, par pleins paniers, mais aussi des rabos, et des indultos, cette saloperie qui puntille chaque fois un peu plus la fiesta brava, mais les mafieux se remplissent un peu plus les poches, jusqu'au jour où les "sages" ne pourront plus rien pour sauver ce qui ne le mérite pas: l'escroquerie, la magouille, la tricherie, le bidouillage, la souffrance d'animaux trop faibles et sans défenses.
Ici, donc, c'était une corrida, une vraie, pas une mascarade Casasienne.
Ce 15 Septembre, çà commence bizarrement: le premier toro, blanc et noir, fuit les piques, puis change sa stratégie, et entreprend le démontage violent de la talenquère. Entre temps, il avait épargné Marc SERRANO, qui avait trébuché et s'était étalé devant lui. Le torero arrache ensuite quelques passes quelconques, isolées, sans lier. Toreo profilé, à droite comme à gauche: le Nîmois s'est découvert, et forcément mis en danger. Il décoche une épée contraire qui touche la patte avant gauche, et paralyse l'animal. Nous n'aurons rien vu, ou presque, juste entendu le fan club qui se déchaine pour exiger un pavillon injustifié. Son second opposant est vite refusé: le piquero cite et pique malgré les clarines, il savait que le petit maestro ne voulait pas de ce changement. Mais il doit se résoudre à quitter le ruedo. Pour rentrer "HOCICÒN", ce sera mission impossible. Pendant 40 minutes, des membres du club tenteront d'attirer le récalcitrant vers le toril, mais sans succès. Sous l'oeil goguenard et vengeur de la cuadrilla de SERRANO, qui refuse même de prêter une cape, leur manière à eux de régler leurs comptes, puisque- on l'apprendra plus tard - SERRANO va devoir affronter ce réserve qu'il redoutait tellement qu'il l'avait fait écarter du lot le matin même, au moment du  sorteo. Impossible de faire rentrer le toro, ni de le puntiller. Finalement, le président descend de son palco, et après moultes palabres dont on peut deviner la finalité, le Nîmois condescend à estoquer le beau jabonero, qui méritait une fin plus glorieuse. 
Fin du scandaleux "entracte" de 45 minutes, entretenu par la scandaleuse équipe de SERRANO. 
Bronca des aficionados.

Et c'est justement "ESCANDALO", negro et astifino, qui déboule dans le rond.  Il éclate la talenquère et brise un piquet de béton; rien que çà !! Puis pousse à la première rencontre, et soulève la monture équestre. Puis se calme à la seconde et la troisième pique. SERRANO l'entreprend avec calme, un brin d'autorité, même, qui  surprend. Faenita brouillonne, mais accrocheuse, quelques naturelles méritoires qui font se manifester le fan club. Puis l'animal s'éteint rapidement. Trois quarts d'épée ladeada. Cinquante sept mouchoirs s'agitent sur les étagères, et le Président, dans son immense bonté, cède aux sollicitations du fan club: oreille cadeau, imméritée, certes, mais sans doute M. FORTUNY a-t-il voulu remercier le Nîmois d'avoir mis un terme à son veto, d'avoir accepté d'estoquer enfin l'impossible récalcitrant ( Il se dit que son assesseur de gauche était contre. Mais, par diplomatie....)

Malgré une armure abimée, "ROMPEDOR", numéro 8, comme son nom le laissait prévoir, se met lui aussi dès sa sortie du toril  à bousiller la talenquère. Mais il pousse peu, et s'endort contre le cheval. Charge depuis 20 mètres pour la seconde pique, et sort seul aussitôt. Troisième embestida: pour la forme. Peu de bravoure, là aussi. Javier CASTAÑO, entreprend une faena quasiment droitière - un essai à gauche, vite avorté -, mais agréable, dominatrice, le torero cite de loin et met en valeur son opposant assez noble, certes, mais qui répond aux cites avec entrain. Boca cerrada, l'animal reçoit une entière "al recibir". Oreille méritée, CASTAÑO ayant facilement surclassé ses collègues de cartel. 
Puis vient le castaño - çà ne s'invente pas non plus - et astifino "quinto bueno". "AGUARDENTERO" avait-il consommé de l'aguardiente? Toujours est-il qu'il fut le clou incontesté de la tarde, grâce au au tercio de piques, notamment, orchestré, - DE FRENTE -, par Tito SANDOVAL. Quatre charges contre le groupe équestre, soulevé lors des deux premières rencontres, puis cité à 25 mètres, d'où il s'élance  pour la  troisième vara, et brave enfin à la quatrième rencontre. Puissant et noble, il se fait embarquer dans la muleta de Javier, dominateur, lidiador incontesté de la tarde. Puissant et noble, mais sans cette docilité débile qui caractérise les élevages de toros frelatés, issus des élevages commerciaux, pour "figuras" pipoles qui vivent de la fiesta circo qu'ils assassinent. " AGUARDENTERO" restera dangereux, imposant crainte et respect. Sans oublier admiration pour l'image sauvage et sérieuse qu'il confère à la corrida. Heureusement que ce fut CASTAÑO que le sort désigna pour affronter un tel animal. Qui nous régala grâce sa technique, sa domination, son sens de la lidia. Du pur bonheur pour l'aficion. Javier qui s'engagea sans tricher pour une entière honorable, récompensée d'une oreille, fort justifiée, celle-ci. Et qui assurait la sortie "a hombros". Mouchoir bleu, enfin, vuelta d'honneur pour la dépouille du PRIETO DE LA CAL, contestée par deux ou trois membres de l'ADAC. Quel dommage, de négativiser à ce point, parce qu'on est pas impliqué soi même dans ce qui pourtant est méritoire et plaisant pour l'aficionado!

Que dire enfin de Serafin MARIN, et de sa pitoyable "prestation", si tant est que l'on peut désigner comme prestation une telle pantalonnade? Que dire, qui n'a pas été dit et redit, déploré, et redéploré? Ce type est une plaie pour la corrida, avec tout le respect que l'on doit avoir pour des gens qui imposent le respect, celui-ci se moque de nous, du public, de sa profession, du palco, de la corrida. Ni engagement, ni sérieux, aucun sens de la lidia, pas de pundonor, incompétence absolue. Passe son temps à tourner le dos au piquero qui carioque consciencieusement ses toros, délègue ses tâches à des peones aussi médiocres que leur chef, il donne de la corrida, de lui,  et de son toreo, une image méprisable, faisant des torchonnades en reculant sans cesse, capitulant à chaque fois qu'il nous est imposé dans les ruedos sans jamais tenter de saisir sa chance de toréer. Au premier de ses opposants, comme au second, un beau colorado, carioqué de manière crapuleuse, - tant pis pour la pléonasme, puisque la carioca est une crapulerie exigée par le MATADOR-, on se demande bien pourquoi cet individu est sollicité pour apparaître dans une arène, et pourquoi il est payé, puisqu'il n'assure absolument rien de bon. Le magnifique sixième qu'il n'a pas voulu voir méritait d'être confronté à un vrai lidiador, à un belluaire macho qui s'accroche, ou simplement à un torero doté du pundonor de la toreria. Quatre rencontres pour ce toro d'exception, dont deux carioquées, et un incapable pour s'arrimer et le mettre un peu plus en valeur. 
NADA!
MARIN a tout gâché, il a gâché ce toro magnifique, il s'est moqué de nous, public, du palco, de l'éleveur. Pitoyable! Pathétique! N'est-ce pas, Yves TORREDEMER? Par son attitude, il ne mérite plus de figurer sur un cartel quelconque. Mais les organisateurs pourront-ils s'en souvenir? Et comment s'étonner de l'état lamentable de l'aficion en CATALOGNE du SUD? 

En conclusion: tarde de toros passionnante, pleine d'intérêt, lot de cornus magnifique, bien qu'irrégulier, les trois derniers exemplaires supérieurs. Vingt charges au cheval, avec plus ou moins de succès, peu de bravoure, certes, mais le poder. Et tous morts bouche fermée. A revoir: CASTAÑO, son envie de toréer, de briller, de se confier, et de plaire, sans toréer la galerie. A souligner aussi la régularité impressionnante de David ADALID, appelé à saluer dans toutes les arènes où il officie en banderillero émérite, et CÉRET n'a pas dérogé à ce succès .

Point noir: un quart d'arène, pour tant d'énergie, et d'aficion déployées. Et pour une si belle présentation de toros authentiques. Mais où étaient donc passés les quelques dizaines de Catalans du Sud, qui firent illusion, en juillet dernier, pour la feria de CÉRET, en scandant :" CATALUNYA, ES TAURINA"?

¿Donde se encuentraba la CATALUNYA TAURINA?
¡ Ay: que pena!


vendredi 31 août 2012

C'EST UN JARDIN EXTRAORDINAIRE.....

....Chantait en son temps le célèbre CHARLES TRÉNET.
Le mien l'est sans nul doute tout autant, extraordinaire, même s'il n'y a pas de canards, comme dans le sien, qui parlent Anglais.


Voici le phénomène: 1kg,129.

Et voici le reste de l'échantillonnage....


                             1kg,129 + 0kg,683,+0kg,650, +0kg,632, + 0kg,764 , cela fait bien :
              3kg, 858 poids net pour ces cinq fruits, merveilles de la nature, cueillis dans mon jardin.
Et garantis sans engrais chimiques, ni pesticides.
2012 aura été un bon cru. En tomates, plus qu'en toros.


jeudi 30 août 2012

L'ORDRE ISLAMISTE EST BEL ET BIEN EN MARCHE




Tunisie, Égypte, Maroc, Libye l’ordre islamiste en marche

29 août 
TOURNANT LE DOS AUX PROMESSES QUI LES ONT PORTÉS AU POUVOIR, LES PARTIS ISLAMISTES S'ATTAQUENT AUX DROITS DES FEMMES, AUX MEDIAS, A LA CRÉATION, AUX LIBERTÉS, ET VEULENT IMPOSER PAR LA FORCE DE LA LOI UNE VISION ARCHAÏQUE ET RÉTROGRADE DE LA SOCIÉTÉ.

QUE CE SOIT EN TUNISIE, EN ÉGYPTE, AU MAROC, EN LIBYE, LES ATTAQUES CONTRE LES LIBERTÉS , LES DROITS DES FEMMES, L'ART, LA CULTURE, ET LES MÉDIAS, SONT DEVENUES MONNAIE COURANTE. GRADUELLEMENT, PAR PETITES TOUCHES, OU DE MANIÈRE FRONTALE, L'ORDRE ISLAMISTE EST BEL ET BIEN EN MARCHE
En Tunisie, d’où est parti le mouvement de protestation qui s’est propagé dans tout le monde arabe, les démonstrations de force salafistes avec menaces et agressions physiques contre les femmes, les artistes, les militants des droits de l’homme et les démocrates se multiplient avec en toile de fond des saccages d’expositions artistiques, l’interdiction par la violence de manifestations musicales, le tout sous l’œil complice du gouvernement islamo-libéral dirigé par Ennahdha. Ce dernier, loin de condamner ces violences, n’a rien trouvé de mieux qu’une proposition de loi condamnant « les atteintes au sacré », juste avant d’essayer, au moyen d’un amendement au projet de constitution, de brider les droits des femmes, celles-ci n’étant plus les égales des hommes mais leurs « complémentaires » au sein de la famille ! Les médias ne sont pas épargnés. Après avoir imposé ses hommes à la tête des médias publics, limogé le directeur de la radio nationale en avril, puis le patron de la télévision publique Al Wataniya en juin, le gouvernement a suspendu une émission satirique de la chaîne Ettounsiya créée en mars 2011, avant de placer en détention, vendredi, le directeur de la chaîne, Sami Fehri.
Inquiet de cette offensive relayée par une campagne de prêches dans plusieurs mosquées du pays, le président Moncef Marzouki est sorti de son silence vendredi, accusant à son tour ses « frères » d’Ennahdha de s’employer « à contrôler les rouages et politiques de l’État », des « pratiques » rappelant « l’ère révolue du président déchu » !
journalistes poursuivis
En Égypte, moins de trois mois après son élection, le président Morsi n’a pas perdu de temps. Après avoir mis au pas les militaires, le chef de l’État égyptien veut museler les médias jugés hostiles aux islamistes. Des journalistes sont poursuivis en justice et interdits de quitter le territoire. Dans le même registre, la chaîne de télévision El-Pharaïn a été suspendue pour un mois. Comme en Tunisie, en signe de protestation, plusieurs titres de presse ont publié des encarts blancs en lieu et place des éditoriaux. Et, sans doute inspirés par leurs petits cousins d’Aqmi au Mali, les salafistes égyptiens proposent de détruire les pyramides !
intolérance
Même le Maroc n’échappe pas à cette offensive d’intolérance politico-religieuse. Ainsi en est-il de l’interdiction de diffusion des magazines étrangers « portant atteinte à l’islam ». Et si la publicité pour les jeux de hasard a été proscrite, les chaînes de télévision publiques sont désormais contraintes de diffuser les cinq appels quotidiens à la prière et d’accorder une plus grande place aux programmes en langue arabe. Mieux, le gouvernement du Parti de la justice et du développement (PJD, islamiste) veut promouvoir un « art propre », assainir un tourisme source, selon lui, de tous « les péchés ». Quant aux protestataires du Mouvement des jeunes du 20 février, plusieurs dizaines d’entre eux sont en instance de jugement pour participation à une « manifestation non autorisée ». En Libye, où la charia est entrée en vigueur, autorisant la pratique de la polygamie, le pire est à craindre dans un pays où l’État peine à s’imposer aux groupes armés tribalo-islamistes qui font régner leurs propres lois dans les régions. L’Algérie, où les manifestations d’intolérance se multiplient (voir l’Humanité du 1er août), n’est pas en reste.
Publié par Histoire et Société, le blog de Danielle BLEITRACH

dimanche 26 août 2012

APRÈS CASAS, APARICIO: TOUT EST PERMIS, DANS LES PLAZAS.


 DÉBUTS D'APODERADO "EN FANFARE" DE JULIO APARICIO

Cela s'est passé hier, dans les arènes de la localité madrilène de COLLADO MEDIANO.

Depuis le callejòn, Julio APARICIO, nouvel apoderado de E. HUERTAS, - qui vient de se séparer de CAMPUZANO-, encourage son poulain.

Le cinquième novillo de l'excellent lot de JOSE ESCOLAR GIL  inflige une cogida spectaculaire a Emilio HUERTAS - dont j'ai plusieurs fois traité de ses actuations sur ce blog -. Pas de blessure de la corne, seulement des contusions. Au bout de quelques minutes, dans une attitude qui l'honore, HUERTAS revient face au toro et le tue, sans accomplir de faena.

Une partie du public demande l'oreille: conciliant, le président l'accorde.

Mais c'est ici que çà se corse: les membres de la cuadrilla se mettent à houspiller le personnel pour tenter d'obtenir un second trophée, et pour cela, ils empêchent les muletiers d'enlever la dépouille du novillo. Finalement, le novillero accomplit la vuelta dans l'arène en promenant son oreille, pendant que les mules d'arrastre finissent enfin par enlever la dépouille du novillo.

Pas content du tout, Julio APARICIO commence à invectiver le président de la course, lui reprochant de n'avoir pas accordé un second trophée. Le ton s'envenime, au point que, face à la situation, les policiers de la Guardia Civil présents dans le callejòn le prient de décliner son identité, ce qu'il refuse d'abord, pour ensuite finir par s'exécuter.

Par la suite, à leur tour, les membres de la cuadrilla furent priés de décliner leur identité. J'ignore si tous les présents dans le coso durent accomplir la même formalité. puisque notamment même un des garçons d'arrastre eut des mots avec le nouvel apoderado. 

Pour couronner le tout, et selon plusieurs témoignages, APARICIO et deux personnes qui l'accompagnaient ont ensuite quitté le bar de la ville où ils s'étaient arrêtés pour boire, sans daigner payer leurs consommations. 

Un monde d'honneur, un monde de gentlemen!

Organisateurs de novilladas, si vous faites appel à Emilio HUERTAS, pour vos prochains carteles, rappelez vous du nom de son apodo: Julio APARICIO, tricheur, caractériel, indélicat- c'est le moins qu'on puisse dire-, homme d'honneur, un vrai gentleman. 

 La garantie, avec une émule de CASAS, qui dicte ses exigences au palco, d'une novillada réussie. 




samedi 25 août 2012

BUENAS NOTICIAS - BONNES NOUVELLES - DE EL CHANO

 BUENAS Y TRANQUILIZADORAS NOTICIAS DE UN TORERO VALIENTE:
VICENTE YANGÜEZ " EL CHANO".



L’état de santé de Vicente YANGÜEZ « El Chano » continue d’évoluer favorablement. Depuis l’Hôpital National des Paraplégiques de TOLÈDE, où il a été admis pour être soigné suite à la blessure de ses vertèbres, parviennent des nouvelles de plus en plus rassurantes. Selon son épouse Cristina, « le cuadriceps de la jambe gauche, la plus endormie, commence à se réveiller. Ceci est une chose très importante, parce que avoir de la force dans ce muscle est primordial pour tenir debout. » A cet important progrès, il faut ajouter que «  la jambe droite réagit également un peu ». Selon Cristina, « ces petits mouvements signifient une importante évolution. C’est une joie pour nous tous, ajoute-t-elle pleine d’espoir ».

El Chano a repris grand espoir ces derniers jours , parce qu’il a passé la fin de semaine en famille, dans sa maison de PARLA  « Nous sortons de l’hôpital le vendredi, et nous y retournons le dimanche. Il était très heureux de de rentrer chez lui, de quitter l’hôpital pour quelques jours. Maintenant, nous passerons toutes les fins de semaine chez nous, où nous nous arrangeons le mieux possible, et Vicente nous y aide beaucoup. Il a beaucoup de force dans les bras, qu’il entretient en faisant des tractions avec des sangles, parce qu’il sait que sa seule force réside aujourd ‘hui dans ses bras. Ce retour à PARLA lui a donné un sacré coup au moral. 
 
Ce qui l’a beaucoup aidé également est la présence et les encouragement qu’il reçoit de tous ses compagnons, notamment le concours actif et efficace de David MORA, « cela lui apporte un bienfait particulier. Il a ainsi l’espoir de revenir un jour prochain dans l’arène. ».

Pour le moment, aucun médecin n’ose se prononcer sur l’avenir du banderillero madrilène, « pas avant trois mois, il ne pourront juger de son état avec certitude. Aujourd’hui est trop tôt pour cela, ils nous demandent de faire preuve de patience, parce que le rétablissement sera lent », nous a confié son épouse.

Traduit d'un article de Jorge CASALS, paru sur "aplausos"
Communiqué par "El Chulo"