mardi 20 mai 2014
lundi 19 mai 2014
EN ESPAGNE, COMME PARTOUT, EN EUROPE: LE FASCISME EST DE RETOUR
La fascisation ordinaire de l’Europe: Le PP (Parti Populaire) de Melilla veut échanger Federico Garcia Lorca par un homme politique sous le coup d’une inculpationby histoireetsociete |
Comme le souligne Sofí del Valle qui a
assuré la traduction de ce texte: Un petit mot en même temps que je
t'envoie la traduction. Melilla ne bat pas le record en matière de
symbologie fasciste comme le souligne le PSOE. Il existe de nombreuses
villes qui tardent ou rechignent à ôter les insignes, noms de rue ou
monuments aux falanges. Il y a même des villes qui aujourd'hui
procèdent au remplacement de noms de républicains par d'anciens noms
fascistes. C'est notamment le cas de Grenade justement. A Lanzarote,
le centre ville contient encore une rue du généralissime, une rue José
Antonio Primo de Ribera et tant d'autres noms qui donnent des frissons.
Echanger Federico García Lorca contre un homme politique sous le coup d’une inculpation. C’est ce que se propose le Gouvernement de Melilla qui veut modifier le nom du Centre UNED en ville, celui du poète de Grenade, par le nom suivant : Ramón Gavilán, ancien conseiller en charge de l’environnement (PP) actuellement sous le coup d’une inculpation pour divers délits. Gavilán a été directeur de l’UNED durant 30 ans. Le PSOE a déjà annoncé qu’il s’y opposerait par toutes les voies possibles. Lors de la conférence de presse, le leader des socialistes de Melilla, Gregorio Escobar, a regretté ce qu’il a appelé une « cacicade » du Gouvernement présidé par Juan José Imbroda (PP) qui veut enlever à l’immeuble de Melilla le nom d’un des plus grands représentants de la culture espagnole à l’international.
“Lui enlever le nom de García Lorca ne rend pas service à la culture et à la mémoire démocratique de notre pays et c’est un manque de respect à tous ceux qui ont été réprimés, assassinés, torturés et emprisonnés injustement durant la guerre civil et après celle-ci » a-t-il souligné. Selon Europa Press, Escobar a indiqué que la décision du PP prise en commission de la culture était injustifiée, qu’elle devait encore être ratifiée en Assemblée plénière et qu’elle comptait avec le soutien du principal parti d’opposition, Coalition pour Melilla (CPM). “Un nom qui rend hommage à un des meilleurs poètes du pays et qui est une reconnaissance de son engagement en faveur de la promotion de la culture et de l’éducation pour tous » a-t-il ajouté. « Un engagement en faveur de la démocratisation de la culture qui lui a coûté la vie puisqu’il a été assassiné par les forces d’extrême droite”
Le Secrétaire général du PSOE a expliqué que, lors de la réunion de la Commission de la Culture où ce point a été débattu, le PP a proposé d’attribuer le nom de l’ancien conseiller à l’environnement, Ramón Gavilán par un subterfuge, arguant que la ville ne dispose d’aucun document formel de l’attribution du nom de Garcia Lorca au centre. ”Il s’appelle Federico Garcia Lorca depuis son ouverture en tant que centre culturel par le PSOE, vouloir le nier est un mensonge éhonté » a souligné Escobar.
SIMBOLOGIE FRANQUISTE
Le responsable du PSOE a regretté que le PP veuille enlever le nom d’un représentant de la culture et de la démocratie à un bâtiment et que dans le même temps “Melilla obtienne le triste record en tant que seule ville espagnole où persiste la symbologie et les monuments franquistes dans ses rues”. De fait, il a rappelé la demande du groupe socialiste en vue d’enlever l’écusson fasciste de la façade de l’ancien tribunal, aujourd’hui centre d’attention au citoyen. « Ils refusent de retirer les symboles franquistes mais ils n’ont aucun scrupule à enlever le nom de Garcia Lorca” a dénoncé Escobar, que a qualifié cette attitude de politique de ferme.
Echanger Federico García Lorca contre un homme politique sous le coup d’une inculpation. C’est ce que se propose le Gouvernement de Melilla qui veut modifier le nom du Centre UNED en ville, celui du poète de Grenade, par le nom suivant : Ramón Gavilán, ancien conseiller en charge de l’environnement (PP) actuellement sous le coup d’une inculpation pour divers délits. Gavilán a été directeur de l’UNED durant 30 ans. Le PSOE a déjà annoncé qu’il s’y opposerait par toutes les voies possibles. Lors de la conférence de presse, le leader des socialistes de Melilla, Gregorio Escobar, a regretté ce qu’il a appelé une « cacicade » du Gouvernement présidé par Juan José Imbroda (PP) qui veut enlever à l’immeuble de Melilla le nom d’un des plus grands représentants de la culture espagnole à l’international.
“Lui enlever le nom de García Lorca ne rend pas service à la culture et à la mémoire démocratique de notre pays et c’est un manque de respect à tous ceux qui ont été réprimés, assassinés, torturés et emprisonnés injustement durant la guerre civil et après celle-ci » a-t-il souligné. Selon Europa Press, Escobar a indiqué que la décision du PP prise en commission de la culture était injustifiée, qu’elle devait encore être ratifiée en Assemblée plénière et qu’elle comptait avec le soutien du principal parti d’opposition, Coalition pour Melilla (CPM). “Un nom qui rend hommage à un des meilleurs poètes du pays et qui est une reconnaissance de son engagement en faveur de la promotion de la culture et de l’éducation pour tous » a-t-il ajouté. « Un engagement en faveur de la démocratisation de la culture qui lui a coûté la vie puisqu’il a été assassiné par les forces d’extrême droite”
Le Secrétaire général du PSOE a expliqué que, lors de la réunion de la Commission de la Culture où ce point a été débattu, le PP a proposé d’attribuer le nom de l’ancien conseiller à l’environnement, Ramón Gavilán par un subterfuge, arguant que la ville ne dispose d’aucun document formel de l’attribution du nom de Garcia Lorca au centre. ”Il s’appelle Federico Garcia Lorca depuis son ouverture en tant que centre culturel par le PSOE, vouloir le nier est un mensonge éhonté » a souligné Escobar.
SIMBOLOGIE FRANQUISTE
Le responsable du PSOE a regretté que le PP veuille enlever le nom d’un représentant de la culture et de la démocratie à un bâtiment et que dans le même temps “Melilla obtienne le triste record en tant que seule ville espagnole où persiste la symbologie et les monuments franquistes dans ses rues”. De fait, il a rappelé la demande du groupe socialiste en vue d’enlever l’écusson fasciste de la façade de l’ancien tribunal, aujourd’hui centre d’attention au citoyen. « Ils refusent de retirer les symboles franquistes mais ils n’ont aucun scrupule à enlever le nom de Garcia Lorca” a dénoncé Escobar, que a qualifié cette attitude de politique de ferme.
Gregorio
Escobar ha recordado que no es momento ni siquiera de abrir este debate
por “higiene y prudencia democrática”, habida cuenta de que Gavilán
está imputado por una presunta trama de fraccionamiento de contratos y
malversación de caudales públicos. “No voy a cuestionar la presunción de
inocencia, pero somos la única ciudad de España que, en vez de quitarle
el nombre a personajes franquistas, se lo ponemos a personas
imputadas”, ha lamentado, al tiempo que dejó claro que esta cuestión
perjudica a la imagen de Melilla. Por ello, Escobar ha instado al PP a
reconsiderar esta cuestión, “dado que ni por el fondo de la cuestión ni
por el momento es oportuno este debate”.
LOS "REHUELGAS" DE SAINT MARTIN DE CRAU.
CORRIDA
DE SAINT-MARTIN DE CRAU – Samedi 26 avril 2014
Temps
couvert avec quelques éclaircies. Le vent assez fort n’a pas gêné
le déroulement de la corrida. Environ 2/3 d’arène.
6
toros de Rehuelga (Buendia) magnifiques de têtes avec des armures
astifinos et veletos pour la plupart. Un lot d’une présentation
presque exceptionnelle et très intéressant pour une arène de
troisième catégorie.
Morenito
de Aranda a été le moins pire des trois mais un peu en dessous des
possibilités offertes par ses deux adversaires. Son premier toro,
sérieusement armé avec des cornes astifinos et veletos se révéla
brave en allant deux fois au cheval. Il ne prît qu’une seule pique
que le picador lui infligea légèrement en arrière. Puis, les trois
paires de banderilles furent plantées, comme la plupart du temps, à
cornes passées sans que le public ne le conteste. Après avoir
brindé un toro brave mais manifestant quelques signes de faiblesse
(problème sur la patte arrière droite), Morenito de Aranda a
réalisé une faena accrochée qui manqua de liant. Comme il ne
domina à aucun moment son toro, il se fit désarmé une fois. Il
essaya ensuite une série à gauche sans vraiment se croiser et le
président (André ROQUES) déclencha la musique qu’une partie du
public demandait alors qu’elle n’était absolument pas justifiée.
En fin de faena, il s’est davantage croisé en mettant la jambe et
a tiré une série correcte. Après un pinchazo, un avis, une entière
et un descabello, Morenito de Aranda écouta le silence du public.
Son deuxième toro (Quatrième de l’après-midi), très bien
présenté et veleto, fut bien mis en suerte et prit deux piques avec
une grande bravoure en venant de loin. Le toro a poussé au cheval en
mettant les reins et est resté un moment sous le matelas. Morenito
de Aranda a bien su mettre en valeur son toro en le plaçant loin du
picador. D’ailleurs, il est allé une troisième fois au cheval
sans subir de pique. Par la suite, le torero débuta sa faena par des
doblones en conduisant progressivement son toro au centre du ruedo.
Il continua par de bonnes séries de naturelles, de grande classe et
très relâchées. Il réalisa également des derechazos appliqués
et conclus par de bons pechos avec un toro qui répondait de loin au
moindre toque. Ce fut un moment qui suscita un peu émotion.
Cependant, en fin de faena, une partie du public (minoritaire)
demanda l’ « indulto » de l’animal.
Heureusement, le président un peu hésitant ne sortit pas le
mouchoir orange. Cela aurait arrangé le torero qui connût un échec
total avec l’épée. 5 pincazos, 3 mete y seca et une entière
complètement sur le côté et provoquant une hémorragie conclurent
cette faena. Applaudissements de consolation et vuelta posthume au
toro justifiée.
Que
penser de Ruben Pinar que l’on n’avait pas vu depuis un grand
moment ? Il fut tout simplement « à côté de la
plaque » !! Son premier toro (deuxième de l’après-midi),
avec une très jolie robe et armé astifino lui posa de gros
problèmes. Il s’est montré tout d’abord incapable d’effectuer
une seule véronique. La mise en suerte pour le tercio de piques fut
inexistante. Là encore, le toro alla au cheval avec une certaine
bravoure et prit une pique presque sur la jambe ! Après un
premier tiers déplorable, la faena ne fut pas mieux. Au lieu de
placer son toro suffisamment loin pour le mettre en valeur, Ruben
Pinar réalisa des derechazos de près sans jamais se croiser et en
mettant la jambe contraire. Peu à peu, il rajouta des défauts au
toro et l’étouffa totalement. Il a ensuite essayé sur la main
gauche sans aucun succès et connut un désarmé. En résumé, aucune
transmission ni domination !! En plus, il conclut sa faena par 2
pinchazos, ½ épée sur le côté et 1 descabello. Silence très
poli ! Son deuxième toro (cinquième de l’après-midi), d’une
présentation très sérieuse et bien armé avec une très jolie robe
fut mal mis en suerte par Pinar et très mal piqué. Cependant, ce
toro s’est révélé brave et resta longtemps sous le fer en
mettant les reins et en poussant le cheval. En raison d’une
cuadrilla débordée et à l’image du torero, les deux rencontres
se sont soldées par seulement une pique. Quel dommage ! Comme à
son premier, Ruben Pinar n’a pas torée. Sa feana se résume tout
simplement à un travail de peone. On l’a vu reculer sans cesse,
pas sûr de lui et totalement incapable de lier une série digne de
ce nom. De ce fait, son travail se révéla fort ennuyeux et sans
intérêt. Une fois de plus, ½ épée placée sur le côté et
touchant les poumons suffît à coucher son adversaire. Silence d’un
public désespéré.
Quand
à Thomas Dufau, le « chouchou du sud-ouest », a rendu
copie blanche ! Son premier toro (troisième de l’après-midi),
très sérieusement armé prit trois piques avec une grande bravoure
en poussant sous le matelas et en y restant. Un vrai moment de
bonheur ! Pour le coup, Thomas Dufau effectua une bonne mise en
suerte. Il faut signaler également que Raphael Viotti (banderillo de
Dufau) posa deux paires de banderilles spectaculaires en se mettant
vraiment dans le berceau des cornes et non, comme on le voit trop
souvent, à cornes passées. Par conséquent, le public l’invita à
saluer. En revanche, la faena fut « très en dessous »
des possibilités offertes par ce toro presque exceptionnel. Les
derechazos et naturelles furent données constamment de profil et
loin de l’animal. Au bout de la deuxième série, sans que Thomas
Dufau ait tenté une seule naturelle, une partie du public hurle :
« Musica ! ». Bien entendu, le président la
déclenche alors que la faena est très superficielle. Le torero n’a
pesé sur le toro à aucun moment. Eh oui…On n’est pas avec les
Valdefresno d’Aignan auxquels il avait coupé trois oreilles en
raison de la facilité du bétail et de l’incompétence du
président dont je ne citerai pas le nom. Au final, 1 épée très en
arrière et plate et, 5 descabellos rythmés par un avis conclurent
ce « piètre » travail. Silence poli et vuelta au toro un
peu exagérée. Avec le dernier toro, magnifique, negro et armé
astifino et veleto, le landais a encore montré ses grandes limites.
Une fois de plus, l’animal alla deux fois au cheval avec bravoure
mais le picador lui infligea une pique en avant de la patte !
Dès qu’il sortit, la cuadrilla fut débordé face à un toro qui
sema la « panique ». Comme le toro fut mal mis en suerte
et mal piqué, il se révéla compliqué lors de la faena. De son
côté, Thomas Dufau resta, une fois de plus, sur le recul, très
prudent en enchaînant des passes de loin sans jamais se croiser. Il
alla même jusqu’à abréger la faena et se débarrassa de son toro
avec 1 pinchazo sans engagement et 1/2 d’épée mal placé mais
efficace. Silence.
En
résumé, un lot fort intéressant mais des toreros techniquement
très limités et incapables de s’imposer. Dommage !
samedi 17 mai 2014
TROISIÈME GUERRE MONDIALE?
L’ancien chancelier Helmud Schmidt met en garde contre une troisième guerre mondialeby histoireetsociete |
UKRAINE
- L'ancien chancelier allemand Helmut Schmidt a mis en garde contre les
dangers d'une troisième Guerre mondiale, et reproché à Bruxelles une
part de responsabilité...
L'ancien
chancelier allemand Helmut Schmidt a mis en garde contre les dangers
d'une troisième Guerre mondiale, et reproché à Bruxelles une part de
responsabilité dans l'aggravation de la crise ukrainienne, dans un
entretien paru vendredi.
«La situation me parait de plus en plus comparable»
«Le
danger que la situation s'aggrave comme en août 1914 grandit de jour en
jour», a estimé le social-démocrate de 95 ans, né peu après la fin de
la Première Guerre mondiale et qui a servi dans l'armée allemande
pendant la Seconde guerre mondiale, dans une interview au quotidien
allemand Bild.
«La
situation me parait de plus en plus comparable. L'Europe, les
Américains et aussi les Russes se comportent comme ce que décrit
l'auteur Christopher Clark dans son livre Les somnambules», a-t-il
ajouté.
Il
s'est emporté contre les fonctionnaires et les bureaucrates à
Bruxelles, qui «comprennent trop peu» la politique étrangère. «Ils
placent l'Ukraine devant le soi-disant choix de se décider entre l'Est
et l'Ouest», estime celui qui fut chancelier allemand de 1974 à 1982.
Bruxelles
«se mêle trop de politique étrangère, alors que la plupart des
commissaires européens la comprennent à peine», ajoute-t-il.
«C'est de la mégalomanie»
«L'exemple
le plus récent est la tentative de la Commission européenne d'intégrer
l'Ukraine. Et après encore la Géorgie. Pour mémoire, la Géorgie se
trouve hors de l'Europe. C'est de la mégalomanie. Nous n'avons rien à y
faire», martèle-t-il.
Pour
contrebalancer le pouvoir de la commission européenne, «composée de 28
commissaires et de milliers de bureaucrates», M. Schmidt appelle à un
«putsch» qui donnerait davantage de prérogatives au Parlement européen.
«Cela réussira seulement si le Parlement se révolte», dit-il, à 19 jours
des élections européennes.
— R.L. avec AFP
jeudi 15 mai 2014
OBAMA, COMME SES PRÉDÉCESSEURS, PAS PRÈS DE RENONCER A L'EMPIRE US
Les dirigeants des Etats-Unis viennent se servir en Ukraine….by histoireetsociete |
Le fils de Joe Biden obtient un poste au conseil de direction de la plus grande firme gazière de l'Ukraine
par Mylène Vandecasteele · 13 mai 2014
Hunter Biden, le plus jeune fils du vice-président américain Joe Biden, vient d’obtenir un poste au conseil de direction de Burisma, le plus grand producteur de gaz privé en Ukraine. Il dirigera également le service juridique.
Burisma,
une société qui a débuté ses opérations sur le secteur de l’énergie en
2002, possède un certain nombre de sociétés pétrolières et gazières
ukrainiennes, y compris Esko Pivnich et Pari. La société possède
également des actifs dans la région du Dniepr-Donetsk, celle des
Carpates et les bassins d'Azov-Kuvan. Elle écoule sa production sur le
marché domestique ukrainien.
Le
père d’Hunter, Joe Biden, a reproché à plusieurs reprises à la Russie
le rôle qu’elle a joué dans la crise ukrainienne, en tant que
vice-président des Etats-Unis. Il a promis de soutenir les efforts de
l’Ukraine pour réduire sa dépendance énergétique à l'égard de la Russie.
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