jeudi 10 mai 2018

Publié par El Diablo

La dictature de la MINORITÉ [Par André Bellon, président de l'association « pour une Constituante »]
À l’occasion du premier anniversaire de l’élection d’Emmanuel Macron (ah, ce goût pour les commémorations stupides !), on entend se développer en boucle un refrain selon lequel le Président respecte le programme pour lequel il a été élu.
Il n’est pas inutile de rappeler que, si l’actuel titulaire de l’Elysée a bien été constitutionnellement élu, ce n’est pas son programme que les citoyens ont avalisé. Au premier tour, qui caractérise justement le soutien à un programme, Emmanuel Macron a obtenu à peine plus de 18% des inscrits. Le deuxième tour exprimait surtout le refus du Front national, non un appui à un projet et, même dans ce contexte, l’heureux élu n’a pas atteint 44% des inscrits. Prétendre qu’un tel résultat engageait un programme n’est qu’une triste plaisanterie.

Il revient à l’esprit, à l’occasion de ces déclarations, une thèse très à la mode dans les milieux philosophico politiques depuis des décennies. Tocqueville aidant, on nous met en garde quant à une présumée « dictature de la majorité ». Certes, la nécessité de contrepouvoirs ne fait aucun doute, et notre Constitution en manque cruellement, mais l’idée d’une « dictature de la majorité » est plus que douteuse. Imagine-t-on qu’une dictature de la minorité soit préférable ? Et n’est-ce pas le danger qui nous guette ? Car il n’est pas acceptable qu’un pouvoir aussi absolu que celui du Président de la République procède d’une légitimité électorale aussi faible.
La question des institutions est depuis longtemps au cœur de la crise politique et sociale. Elle devient encore plus dramatique lorsqu’un pouvoir aussi faible veut imposer des mesures fort minoritaires, renforcer le pouvoir présidentiel, aussi bien sur le territoire national en écrasant les collectivités locales que dans une vision européenne bien éloignée de la volonté du peuple.

Cette situation engendre des tentatives tout aussi minoritaires, certaines prônant la violence, d’autres contestant les principes mêmes de la souveraineté populaire, du citoyen et de son droit au vote, attaquant l’essence même du suffrage universel. Rien de malheureusement plus logique, ces tentatives condamnables trouvant naissance dans la forme de dictature engendrée par le système.

Une telle situation nous mène à des affrontements graves et des phénomènes de violence de plus en plus manifestes. La solution se trouve dans le retour aux principes fondamentaux de la démocratie, à partir des citoyens, dans les communes comme dans les quartiers. Ce travail permettra la redéfinition d’un contrat social, fondement nécessaire à l’équilibre national comme à la réaffirmation de saines relations internationales. Tel est le sens du processus menant à l’élection d’une Constituante en France qui, loin des solutions clefs en mains de tous les pouvoirs autoproclamés, est la seule solution pacifique, démocratique et rassembleuse aux défis du moment que nous traversons.

A.B.

SOURCE :

mardi 8 mai 2018

8 MAI 1945 : CAPITULATION DE L'ARMÉE NAZIE

En France, le 8 mai est un jour férié célébrant la capitulation allemande qui a mis fin à la seconde guerre mondiale en Europe (1939-1945). Pourtant, sans vouloir jouer les pointilleux, signalons que la signature de cette capitulation ne fut pas effectuée le 8, mais le 7 mai (vers 2 heures 40 du matin) à Reims par le général Jodl (pour l'Allemagne), en présence de Bedel-Smith (États-Unis), Susloparov (Russie) et du général Sevez (France).
Elle fut accomplie à nouveau le 9 mai par le général Keitel à Berlin, à la demande des Soviétiques qui avaient expressément exigé qu'une nouvelle signature de la reddition allemande ait lieu en présence du maréchal Joukov, du maréchal Tedder, envoyé par Eisenhower, du général Saatz et de Lattre de Tassigny dans la nuit du 8 au 9 mai (le 9 à 0h28 exactement).
La date du 7 mai a rapidement été éclipsée par celle du 8 mai, suite à la décision de l'annonce officielle de la fin des hostilités par le général de Gaulle ce jour-là à 15 heures, qui a ensuite été retenue comme date officielle.
La date retenue par l'URSS, l'actuelle Russie, pour fêter l'événement n'est d'ailleurs ni le 7 ni le 8, mais bien le 9 mai.
(Blog el Diablo) 
Note de ma pomme:
A Andrest, Hautes Pyrénées, lors de la cérémonie qui s'est déroulée ce mardi 8 MAI, devant la stèle dédiée à François CADÈNE, jeune Andrestois résistant de 18 ans fusillé par la milice, c'est une jeune lycéenne du village qui a lu une déclaration consacrée à Jean MOULIN, héros de la Résistance, arrêté par la Gestapo à Caluire et Cuire, Rhône, mort en cours de déportation, premier président du Conseil National de la Résistance.
Excellente initiative dont il faut féliciter les élus. Par contre, dans le discours du Maire, j'ai relevé les allusions sur la nécessité de renforcer les liens des états européens pour garantir un monde de Paix. Sauf que les guerres n'ont jamais été aussi nombreuses et cruelles, et que certains états d'Europe de l'Est sont carrément aux mains des fascistes, ce que l'on oublie trop facilement, des problèmes très très graves qu'il est nécessaire de remettre à plat, dans l'urgence.
Mais ne rêvons pas: les dirigeants politiques, les banquiers, et tous les macrons de l'Europe capitaliste ont d'autres priorités que de s'occuper de l'intérêt et de la paix des peuples, alors qu'ils vendent des armes de destruction massive pour écraser les peuples sans armes, sans nourriture, sans soins. 

lundi 7 mai 2018

QUID DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE SOUS LE RÈGNE DE SA SUFFISANCE LE ROI MACRON ??

Mécontentement interne, frappes en Syrie : le grand oral d'Emmanuel Macron face à Plenel et Bourdin 

DANS SON ACHARNEMENT A ÉCRASER ET MÉPRISER LE PEUPLE, A INSULTER LES SALARIÉS ET LES CITOYENS LES PLUS NÉCESSITEUX, A TONDRE LES RETRAITÉS, NOTRE SOUVERAIN MAL ÉLU - 17 % AU PREMIER TOUR - PRÉTEND  CONTINUER A NOUS MENER A LA TRIQUE!  JUSQU'AU BOUT! EN VRAI DICTATEUR  QU'ON NOUS PRÉSENTAIT COMME LE REMPART CONTRE LE FASCISME LEPÉNISTE, CE QUE DES MILLIONS DE GOGOS ONT GOBÉ!

MERCI A EUX! MERCI LES GOGOS QUI SE PRÉTENDAIENT DE GAUCHE ET QUI ONT INSTALLÉ AU SOMMET DE LA RÉPUBLIQUE LE FONDÉ DE POUVOIR DE LA BANQUE ROTSCHILD  !

DROIT DANS SES BOTTES, IL ROULE POUR LES BANQUES, POUR LES MILLIARDAIRES, EXCLUSIVEMENT POUR LES RICHES ET LES TRÈS RICHES, COMME TOUS LES DICTATEURS.
 
BIZARRE.... QU'UNE CERTAINE CATÉGORIE SOCIALE AIT PU ÉCHAPPER  AUX AFFAIRES DE MŒURS - SI CROUSTILLANTES POUR LA GRANDE PRESSE QUI EN RAFFOLE- , DE DÉTOURNEMENT DE MINEUR DANS UN CADRE SCOLAIRE ! 
AUJOURD'HUI C'EST LE PEUPLE QUI PAYE LES CONSÉQUENCES D'UNE FORFAITURE QUI NE PROFITE DÉCIDÉMENT QU'AUX MÊMES: LES BANQUIERS!.

CE QUI NOUS RAPPELLE QUE LES LOIS DE LA DÉMO-CRASSIE  NE S'APPLIQUENT QU'AU PETIT PEUPLE QUI SUBIT LA LOI DES PUISSANTS, MAIS QUI  S'EST QUAND MÊME DONNÉ COMME CHEF UN VALET ORGUEILLEUX ET CUPIDE AU SEUL SERVICE DU ROULEAU COMPRESSEUR CAPITALISTE DE L'EUROPE!

A QUAND L'UNION POPULAIRE QUI NOUS LIBÈRERA DES FAUX DÉMOCRATES TOTALITAIRES ? 

LA CHASSE GARDÈE US N'EST PLUS SI SÛRE

Dilma Roussef : « Libre ou emprisonné, Lula sera élu président du Brésil »


Dilma Roussef : « Libre ou emprisonné, Lula sera élu président du Brésil »


Décidément, ça ne va pas fort en ce moment pour les États-Unis, non seulement au Moyen-Orient, mais même et surtout dans leur chasse-gardée sud-américaine.
Ne nous attardons pas sur la situation moyen-orientale où le chef d’empire et sa bande n’ont plus que quelques missiles – l’arme des puissants impuissants – à tirer de temps à autre sur le vilain Assad pour se donner l’impression d’exister face à la montée en puissance irano-russe dans la région. Bien évidemment, le camp russe, fort de sa position sur le terrain et sachant que celle-ci n’est guère menacée par ces quelques engins envoyés sporadiquement au jugé, se garde bien de répliquer.
L’Oncle Sam n’en est pas encore à tirer des missiles sur ses voisins rebelles d’Amérique du sud. Il n’en multiplie pas moins les ingérences pour essayer de désamorcer leur enracinement persistant, ou même de les enterrer, comme le montre la destitution tortueuse de la présidente brésilienne Dilma Roussef en août 2016, ou l’emprisonnement récent tout aussi douteux de l’encombrant Lula que tous les sondages donnent gagnant à la prochaine présidentielle d’octobre 2018.
Dilma Roussef vient de faire une déclaration fracassante depuis Buenos-Aires :
« Libre ou prisonnier, Lula sera élu président du Brésil. »
Dans une surprenante volte-face, la Cour suprême brésilienne vient en effet de retirer l’affaire Lula des mains du tenace juge Sergio Moro, ouvrant la voie à une possible suspension de la condamnation de l’ancien président. Du coup, sa formation politique, le Parti des travailleurs (PT), a interrompu l’étude d’options de remplacement à la candidature Lula et resserre les rangs autour de ce dernier.

Des nuages contre l’hégémonie US au Venezuela, en Colombie et au Mexique

Ça ne va guère mieux pour Washington dans d’autres pays voisins d’Amérique :
  • au Venezuela, malgré un forcing US pour décrédibiliser le scrutin à défaut de pouvoir imposer un candidat d’opposition sérieux, le président Maduro semble se diriger vers une victoire assez facile à la présidentielle du 20 mai 2018 ;
  • en Colombie, c’est encore un candidat “hostile”, Gustavo Petro, qui se tient en embuscade pour la présidentielle du 27 mai ;
  • au Mexique,  les sondages, selon une enquête du Média, donne largement vainqueur de la présidentielle du 1er juillet le candidat de la vraie gauche Lopez Obrador.
Ça fait beaucoup ! Les prochains mois de 2018 vont certainement chauffer le cul de l’empire contesté et vous pouvez être sûr que celui-ci, à défaut de missiles, ne manquera pas de tirer les coups de pute dont il a le secret pour faire échec à ces menaces de subversion. Dilma Roussef :
« J’ai peur pour la vie de Lula. J’ai peur de la nourriture et de l’eau qu’on lui sert. Le Brésil est plus dur pour Lula qu’il le fut sous la dictature, parce qu’ils le craignent. »
Quoi qu’il en soit, une chose est sûre, les peuples d’Amérique latine sont de plus en plus réfractaires à l’hégémonie de leur grand voisin du nord et pourraient bien le lui faire savoir sans ménagement.

AU PAYS DE L'AMI POCHO, AFICION PERUANA

2018

Toros en Coracora ( Perú) 

LLENO HASTA LA BANDERA