mercredi 29 août 2018
PHOTO DE MACRON......(I)
9 Août 2018
Publié par El Diablo
RETRAITÉS: une journée de mobilisation nationale se prépare le mardi 9 octobre 2018
Suite
aux déclarations du Premier ministre le dimanche 26 août 2018,
notamment sur les pensions de retraite, l’Union confédérale des
retraités et 8 autres organisations et associations appellent à une grande journée nationale d’actions et de manifestations à travers toute la France le 9 octobre.
Édouard Philippe a annoncé dans Le Journal du dimanche du 26 août un ensemble de mesures mettant à mal — comme d’habitude — le pouvoir d’achat des plus vulnérables (voir notre communiqué du 27 août 2018), dont bien sûr les retraités.
Après
trois ans de blocage des pensions, une année 2018 sans aucune
augmentation, la hausse de la CSG, le Premier ministre annonce une
hausse des pensions de 0,3 % en 2019 et en 2020… pour un taux
d’inflation mesuré par l’Insee de 2,3 % sur les douze derniers mois !
Pour rappel, la CGT revendique que les pensions soient indexées
automatiquement sur l’évolution des salaires, pas soumises au bon
vouloir du gouvernement.
Dans son communiqué, l’Union confédérale des retraités CGT (UCR-CGT) et « 8
autres organisations syndicales ou associations appellent les retraités
à se mobiliser pour faire entendre leur voix et manifester leur
mécontentement et leur colère à l’égard du gouvernement et de son
président », dans une grande journée d’actions et de manifestations à travers toute la France, le 9 octobre prochain.
L’intersyndicale
retraités des « 9 » se réunira le 7 septembre pour apprécier la
situation. Des mobilisations sont d’ores et déjà prévues pour organiser
la riposte et, le 5 octobre, des délégations venues de tout le pays
déposeront les pétitions recueillies au président du groupe LREM.
Les
retraités CGT appellent par ailleurs à se mobiliser sans attendre sous
toutes les formes appropriées, en participant notamment aux initiatives
proposées par l’intersyndicale.
(I)..... Photo prise pendant sa campagne d'enfumage de 2017 au milieu de ses jeunes groupies fils de riches et de bobos. Au moment où il hurle:" PARCE QUE JE LE VEUX ", sous-entendu écraser les pauvres, et tout le peuple" !!!!
Quenottes à peine retouchées mais l'orgueil et la haine des classes populaires ne trompent que les ..... "naïfs, pour rester polis !
Lobbyistes officiels
Publié le 29 Août 2018
les critères du panel Benalla
Du sieur Coste, le monsieur chasse de Manu El Monarc :
"Ah
je n'ai pas de morale. Je respecte la loi c'est clair. Mais au delà de
ça, la ruralité est ma passion donc je suis très machiavélique. Je vous
le confirme ! Il n'y a pas beaucoup de gens qui l'assument, mais moi je
l'assume complètement. Je défends des gouvernements étrangers qui sont
des alliés de la France mais qui ont parfois des comportements très
douteux avec les droits de l'Homme. Mais je les assume. Car il y a des
gens qui méritent d'être défendus, quand ils ne commettent pas d'excès."
Voilà de quoi se compose la cour : des fraudeurs fiscaux, des barbouzes et des fachos.
Au risque de paraître répétitif, mais la répétition aidera peut-être à maîtriser le sujet, Canaille le Rouge se réjouit de ne pas s'être compromis avec ceux qui ont appelé à voter Salazar pour éviter Franco, accompagnés de leur filières et chaperons communs.
Note de Pedrito
Parmi eux, un certain Robert Hue, et tant d'autres tout aussi pourris. Que la honte les étouffe, les escane. Si au moins on pouvait les entendre se répandre en regrets éternels !!!!!Même pas.....Un peu comme si nous, les véritables résistants aux fascismes, nous étions responsables de leur naïveté!!! La honte, sans doute ......
Au risque de paraître répétitif, mais la répétition aidera peut-être à maîtriser le sujet, Canaille le Rouge se réjouit de ne pas s'être compromis avec ceux qui ont appelé à voter Salazar pour éviter Franco, accompagnés de leur filières et chaperons communs.
Note de Pedrito
Parmi eux, un certain Robert Hue, et tant d'autres tout aussi pourris. Que la honte les étouffe, les escane. Si au moins on pouvait les entendre se répandre en regrets éternels !!!!!Même pas.....Un peu comme si nous, les véritables résistants aux fascismes, nous étions responsables de leur naïveté!!! La honte, sans doute ......
Quand le brûlot de Hulot est plus que falot
Publié le 28 Août 2018
"Décision courageuse" dit la presse.
Plutôt l'expression caricaturale
de comportement
et trajectoire intéressés
« Je souhaite que personne, personne ne fustige le gouvernement ».
Déclaration de Nicolas Hulot, au moment même où il quitte le
gouvernement. Ce qui s'appelle donner des gages pour se préserver
l'avenir.
Manu El Monarc arme les chasseurs, et Hulot "l'anti-chasse" tire ...sa révérence, mais garde sa déférence.
Notons que dans les raisons analysées de son départ pas un mot sur les conséquences du tout à la route par la casse du trafic marchandise de la SNCF, pas un mot sur le basculement des TER sur la Route, sur la chute drastique des moyens d'entretient des réseaux ferrés, canaux et voies navigables, routiers qui imposent limitations de vitesse ou abandons de dessertes et itinéraires. Silence sur le désengagement de l'état dans la recherche et mise en route de la filière hydrolienne.
Donc pour lui, non seulement il assume mais comme pour les perturbateurs endocriniens, le CETA ou le Glyphosate, "il ne faut pas fustiger le gouvernement". Il affiche ainsi complicité et les limites politicardes de sa prise de tangente.
Disons que par peur du combat et des coups qui peuvent venir, il déserte le champ de bataille après avoir aidé aux conditions des conflits et se réfugie sur les coffres forts de sa fondation portée par des lobbyistes mondialisés.
Vous appelez cela du courage ?
Manu El Monarc arme les chasseurs, et Hulot "l'anti-chasse" tire ...sa révérence, mais garde sa déférence.
Notons que dans les raisons analysées de son départ pas un mot sur les conséquences du tout à la route par la casse du trafic marchandise de la SNCF, pas un mot sur le basculement des TER sur la Route, sur la chute drastique des moyens d'entretient des réseaux ferrés, canaux et voies navigables, routiers qui imposent limitations de vitesse ou abandons de dessertes et itinéraires. Silence sur le désengagement de l'état dans la recherche et mise en route de la filière hydrolienne.
Donc pour lui, non seulement il assume mais comme pour les perturbateurs endocriniens, le CETA ou le Glyphosate, "il ne faut pas fustiger le gouvernement". Il affiche ainsi complicité et les limites politicardes de sa prise de tangente.
Disons que par peur du combat et des coups qui peuvent venir, il déserte le champ de bataille après avoir aidé aux conditions des conflits et se réfugie sur les coffres forts de sa fondation portée par des lobbyistes mondialisés.
Vous appelez cela du courage ?
mardi 28 août 2018
Très librement inspiré du « Cor » d’Alfred de Vigny.
(°)
> > > (Le décor : « Narcisse-Jupiter Micron » se mire devant sa glace et se trouve très beau…)
> > >
> > > Je suis beau et bien fait ; oui j’aime TOUT chez moi,
> > > Et c’est cette beauté qui rassure le Gaulois,
> > > Qui plait tant aux rombières qui, me pensant fougueux,
> > > M’admirent et voudraient toutes être « Mémé Trogneux ».
> > > Que de fois, seul, dans l’ombre au sein de l’Elysée,
> > > J’ai souri en pensant « je les ai bien baisés
> > > Tous ces cons de Français naïfs et abrutis,
> > > Qui ont voté pour moi… qui n’avait rien promis »
> > > Moi, le playboy d’Amiens, le tombeur du Touquet,
> > > Je m’en moque, je m’en tape du sort des Français.
> > > Je n’ai de comptes à rendre qu’à la haute finance :
> > > Ces banquiers qui méprisent le peuple de France.
> > > Ceux auxquels je dois tout : DSK, Attali…
> > > Ces financiers sémites qui sont tous mes amis,
> > > Toujours je les flagorne, Je leur sers la soupe,
> > > Et ces cons d’électeurs n’ont pas vu l’entourloupe.
> > >
> > > [Le téléphone sonne : c’est François Bayrou, le crétin des Pyrénées, qui appelle « Narcisse-Jupiter »]
> > >
> > > Je t’appelle du Béarn où je me fais bien suer,
> > > Car je n’ai rien à faire de la sainte journée.
> > > Je ne reconnais plus ma bonne ville de Pau,
> > > Celle qui m’a élu, comme toi… par défaut.
> > > Une faune allogène y fait partout sa loi :
> > > Le dealer immigré s’y comporte en roi.
> > > Je rêve, tu l’as compris, d’un retour à Paris.
> > > Redevenir ministre, tu me l’avais promis,
> > > Profiter du système, y reprendre mes aises,
> > > Et retrouver là-bas Marielle de Sarnez.
> > >
> > > [Cette demande insupporte « Narcisse-Jupiter » qui n’aime pas qu’on lui dicte sa conduite…]
> > >
> > > Non, mon pauvre Bayrou, il n’en est pas question :
> > > Tu as trahi les tiens poussé par l’ambition.
> > > Tu n’es qu’un bon à rien, un naïf et un sot.
> > > Alors reste chez toi, éphémère Garde-des-sceaux !
> > > Ton « Modem » m’a aidé à prendre l’Elysée :
> > > Ce ramassis de mous, de tièdes, d’enfoirés,
> > > Toujours prompts à virer, à changer de chapelle
> > > Quitte, tous les cinq ans, à trahir de plus belle.
> > > Toi et la mère Sarnez, allez donc vous faire voir :
> > > Grâce à vous, j’en conviens, je détiens le pouvoir.
> > > De vous faire revenir, je n’ai nulle intention,
> > > Car je vous sais foireux, prompts à la trahison.
> > >
> > > [« Narcisse-Jupiter raccroche au nez de Bayrou ; « Mémé Trogneux » entre dans la pièce…]
> > >
> > > Oh mon pauvre chéri, je te sens énervé.
> > > Qui donc t’a fait du mal, qui donc t’a irrité ?
> > > Je ne supporte pas de te voir en colère :
> > > Dis ce qui ne va pas ; je suis un peu ta mère.
> > > Dire qu’il existe en France des gens irrespectueux
> > > Qui, sans le moindre tact, m’appellent «Mémé Trogneux»
> > > Et qui trouvent anormal, amoral ou malsain,
> > > Que je puisse adorer un aussi beau gamin.
> > > C’est l’heure de ton goûter, viens mon petit chéri.
> > > Ensuite tu pourras jouer à ton jeu favori :
> > > Celui de matamore sauveur du monde entier,
> > > Qui fait de beaux discours, et surtout en anglais.
> > > Quand tu auras fini on ira à la douche,
> > > Mais il faudra d’abord que je change ta couche…
> > > (Le décor : « Narcisse-Jupiter Micron » se mire devant sa glace et se trouve très beau…)
> > >
> > > Je suis beau et bien fait ; oui j’aime TOUT chez moi,
> > > Et c’est cette beauté qui rassure le Gaulois,
> > > Qui plait tant aux rombières qui, me pensant fougueux,
> > > M’admirent et voudraient toutes être « Mémé Trogneux ».
> > > Que de fois, seul, dans l’ombre au sein de l’Elysée,
> > > J’ai souri en pensant « je les ai bien baisés
> > > Tous ces cons de Français naïfs et abrutis,
> > > Qui ont voté pour moi… qui n’avait rien promis »
> > > Moi, le playboy d’Amiens, le tombeur du Touquet,
> > > Je m’en moque, je m’en tape du sort des Français.
> > > Je n’ai de comptes à rendre qu’à la haute finance :
> > > Ces banquiers qui méprisent le peuple de France.
> > > Ceux auxquels je dois tout : DSK, Attali…
> > > Ces financiers sémites qui sont tous mes amis,
> > > Toujours je les flagorne, Je leur sers la soupe,
> > > Et ces cons d’électeurs n’ont pas vu l’entourloupe.
> > >
> > > [Le téléphone sonne : c’est François Bayrou, le crétin des Pyrénées, qui appelle « Narcisse-Jupiter »]
> > >
> > > Je t’appelle du Béarn où je me fais bien suer,
> > > Car je n’ai rien à faire de la sainte journée.
> > > Je ne reconnais plus ma bonne ville de Pau,
> > > Celle qui m’a élu, comme toi… par défaut.
> > > Une faune allogène y fait partout sa loi :
> > > Le dealer immigré s’y comporte en roi.
> > > Je rêve, tu l’as compris, d’un retour à Paris.
> > > Redevenir ministre, tu me l’avais promis,
> > > Profiter du système, y reprendre mes aises,
> > > Et retrouver là-bas Marielle de Sarnez.
> > >
> > > [Cette demande insupporte « Narcisse-Jupiter » qui n’aime pas qu’on lui dicte sa conduite…]
> > >
> > > Non, mon pauvre Bayrou, il n’en est pas question :
> > > Tu as trahi les tiens poussé par l’ambition.
> > > Tu n’es qu’un bon à rien, un naïf et un sot.
> > > Alors reste chez toi, éphémère Garde-des-sceaux !
> > > Ton « Modem » m’a aidé à prendre l’Elysée :
> > > Ce ramassis de mous, de tièdes, d’enfoirés,
> > > Toujours prompts à virer, à changer de chapelle
> > > Quitte, tous les cinq ans, à trahir de plus belle.
> > > Toi et la mère Sarnez, allez donc vous faire voir :
> > > Grâce à vous, j’en conviens, je détiens le pouvoir.
> > > De vous faire revenir, je n’ai nulle intention,
> > > Car je vous sais foireux, prompts à la trahison.
> > >
> > > [« Narcisse-Jupiter raccroche au nez de Bayrou ; « Mémé Trogneux » entre dans la pièce…]
> > >
> > > Oh mon pauvre chéri, je te sens énervé.
> > > Qui donc t’a fait du mal, qui donc t’a irrité ?
> > > Je ne supporte pas de te voir en colère :
> > > Dis ce qui ne va pas ; je suis un peu ta mère.
> > > Dire qu’il existe en France des gens irrespectueux
> > > Qui, sans le moindre tact, m’appellent «Mémé Trogneux»
> > > Et qui trouvent anormal, amoral ou malsain,
> > > Que je puisse adorer un aussi beau gamin.
> > > C’est l’heure de ton goûter, viens mon petit chéri.
> > > Ensuite tu pourras jouer à ton jeu favori :
> > > Celui de matamore sauveur du monde entier,
> > > Qui fait de beaux discours, et surtout en anglais.
> > > Quand tu auras fini on ira à la douche,
> > > Mais il faudra d’abord que je change ta couche…
(°)Transmis par mon ami Pierre....Je n'ai pas résisté
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