dimanche 23 septembre 2018


Qui sont les soutiens du château ?

Publié le 23 Septembre 2018 par Canaille le Rouge

Une étude du Figaro
sur qui sont les riches
portés au pouvoir
par la mobilisation des pauvres
à l'appel du club
de ceux  qui disent
porter leurs intérêts

Qui sont les soutiens du château ?
Quand le Figaro décomplexé affiche la donne :
Manu El Monarc est le président des riches, des nantis, des vieux, et de ceux qui les jalousent déjà dans le cénacle.
Pour l'avoir dit et écrit en mai 2017, pour avoir annoncé ne pas choisir entre la peste bottée et le choléra des petits marquis, Canaille le Rouge fut stigmatisé par les responsables des partis qui disent porter les intérêts du peuple -oubliant de lui demander son avis.
A l'expérience, qui avait vu juste ?

Les macronistes sont plus riches et plus vieux que la moyenne des Français

La recomposition est-elle définitivement actée? Un an et demi après les élections présidentielle et législatives, La République en marche s'est véritablement installée dans le paysage politique français. Mais le profil de ses sympathisants restait encore inconnu jusqu'à présent. C'est pourquoi la Fondation Jean Jaurès, dirigée par Gilles Finchelstein, a réalisé une étude à partir d'un panel électoral établi par l'institut Ipsos - dans le cadre de son partenariat avec le Centre de recherches de Sciences Po (Cevipof) et Le Monde .
Selon les conclusions de ces travaux, les macronistes seraient nettement plus riches que la moyenne des Français. En effet, la proportion de sympathisants LaREM qui gagnent plus de 3500 euros par mois se situe 12 points au-dessus de la moyenne (38% contre 26%). Un écart qui se retrouve à l'inverse - et dans quasiment les mêmes proportions - lorsque l'on se concentre sur ceux qui gagnent moins de 2000 euros par mois: ils sont 11 points en dessous de la moyenne (21% contre 32%).

Un niveau d'études et de revenus plus important

Ces données s'expliquent notamment par leur niveau d'étude et leur catégorie socioprofessionnelle. Il n'y a en effet que 17% d'employés et d'ouvriers chez les macronistes contre 27% dans le pays ; et 16% de cadres supérieurs contre 11% pour la moyenne des Français. De même, les macronistes ayant au minimum un Bac+4 sont 8 points au-dessus que la moyenne (27%), et ceux dont le niveau de diplôme est inférieur ou égal au Baccalauréat sont 9 points en dessous que la moyenne (41%).
Enfin, l'étude révèle que, contrairement à des idées reçues depuis la campagne, les sympathisants d'Emmanuel Macron ne sont pas plus jeunes ni particulièrement plus urbains. Les Français de plus de 64 ans qui soutiennent le chef de l'État sont 6 points de plus que la moyenne nationale, alors ceux qui se situent entre 18 et 64 ans sont 3 points de moins. De même, ils ne sont que 2 points de moins que la moyenne dans le monde rural, 2 points de plus dans les grandes agglomérations, et au même niveau dans les petites communes et villes moyennes.
L'analyse est celle du Figaro, certes, mais les données qui lui permettent de la proposer sont elles des réalités qui affichent la nature de droite et de classe de ce pouvoir.
Reste une question à poser aux godillots de Monarc, à la lecture du dernier paragraphe, et pour user de l'exquise délicatesse des pratiques en cour parmi les chiens de garde du Château, combien d'électeurs en moins en 2022?

Note de P. 
Canaille,  des noms! Des noms ! De ceux qui prétendaient porter les intérêts du peuple SANS LUI DEMANDER SON AVIS!

Des noms!!!!
Plus sérieusement , heureusement que tous "les vieux" ne sont ni macroniens ni macronistes, j'en connais un qui approche les 80 berges et qui reste farouchement coco insoumis.
IN-SOU-MIS! 
Pas "insoumis" mitterrandien! 
IN-SOU-MIS !!
Et il faudrait un sacré coup de barre à gauche à Fabien pour que je reprenne le chemin de l'isoloir! Mais pas pour me fourvoyer à nouveau avec un quelconque Mélacron tordu, ce  politicien démago et aventurier avide de plastronner, aussi dangereux que le banquier élu des très riches sa majesté Manu Machon  1°
Le chemin de l'isoloir seulement et seulement pour voter vraiment à gauche, uniquement pour çà.
Salut!

samedi 22 septembre 2018

IMAGE QUOTIDIENNE ET INSOUTENABLE DU 21 ème SIÈCLE









Enfant hospitalisé dans un hôpital du Yémen. (Photo prise le 19/09) Depuis 3 ans, les forces armées d'Arabie Saoudite équipées d'armements français  soutiennent le gouvernement du Yémen en guerre contre les rebelles chiites soutenus, eux, par l'Iran. Conséquence: une immense crise humanitaire dont les principales victimes sont les enfants:  5,5 millions sont menacés par la famine, selon l'ONG "Save the children"

(Courrier International)

Note de Pedrito: toutes les guerres  sont motivées par le fric. Elles coûtent un "pognon dingue",  selon l'expression humaniste de sa majesté le petit monarque banquier Jupicron 1°. Mais elles coûtent un pognon dingue toujours aux mêmes, c'est-à-dire à ceux qui ont peu ou rien. Surtout à ceux qui survivent dans la misère, tel celui de la photo. Aux milliardaires qui les provoquent et les les entretiennent, elles ne coûtent rien . 

RIEN !!

Un tout petit peu de ce fric soulagerait les misères humaines qu'elles provoquent. Au moins les soigner.....Leur éviter de mourir dans la souffrance et le dénuement. Mais çà, c'est trop demandé aux crapules qui mènent le monde à la catastrophe. Parce qu'en plus de provoquer des désastres humanitaires, les guerres accélèrent le désastre environnemental déjà cause de multiples malheurs et maladies 

Quand nous étions jeunes, on s'engageait au moins pour une cause qu'on savait juste. Même si les politiciens carriéristes nous ont trompés. Qu'en reste-t-il aujourd'hui, auprès des plus nombreux qui ont beaucoup de droits, et peu de devoirs? 





Photographie. Du Texas à la Californie, un road trip le long de la frontière

blog El Diablo

Élections gagnantes pour la CGT dans l’entreprise « Vendée Mécanique Industrie » (VMI) (Métallurgie)
« Spécialisée dans les domaines de la conception, fabrication et installation de solutions de mélange pour les métiers de bouche (boulangerie, pâtisserie et viennoiserie): batteurs et pétrins pour les boulangeries artisanales, chaînes de boulangerie et boulangeries en grande distribution, systèmes de pétrissage et de mélange pour l'industrie de la boulangerie, mélangeurs et pétrins pour la restauration professionnelle : cafés, hôtels, restaurants et collectivités ».

Le 5 juillet 2018, c’était la première fois que la CGT se présentait aux élections dans cette entreprise avec une CFDT majoritaire avant les élections.

Résultats des élections :
1er collège : sur 118 inscrits la CGT réalise un score de 79,45%CFDT 20,54%
2ème  collège : sur 53 inscrits CGT 79%CFDT 20,83%
3ème  collège : sur 62 inscrits, 100% CGT
Ces résultats, 1er, 2ème et 3ème collèges confirment que la Vendée est aussi une terre de luttes où les salarié-e-s aspirent avec la CGT au progrès social.

Saluons comme il se doit l’investissement militant des camarades de la CGT « Vendée Mécanique Industrie » et de l’Union Syndicale des Travailleurs Métallurgie CGT Vendée qui ont su convaincre les salarié-e-s, à force de déploiements, de la nécessité de se syndiquer à la CGT, de construire une liste CGT aux élections professionnelles et de voter massivement CGT.

Cette victoire en appelle d’autres……

Source : confédération CGT

ZEMMOUR: DERNIER DES JUIFS ET CANCRE DE L'HISTOIRE, ÇÀ FAIT QUAND MÊME BEAUCOUP!!


Association Nationale des Communistes

Zemmour, tu es un cancre de l’Histoire

samedi 22 septembre 2018 par Laurent Sagalovitsch romancier
Nul doute que Zemmour eût préféré s’appeler Dupont ou Martin. Mais voilà il se nomme Eric Zemmour et quand on porte un tel nom, on s’abstient de donner des leçons de francité à une invitée prénommée Hapsatou.
Avec ma tête de juif errant et mon nom à faire rougir une carpe farcie, en toute logique, mes parents auraient dû me prénommer Schlomo, Mordechai ou Jacob. Par crainte que l’histoire ne bégaye, ils ont préféré nous affubler, mon frère et moi, de prénoms assez passe-partout pour ne point éveiller les toujours possibles soupçons.
C’était là une attitude assez commune chez les familles juives européennes qui toutes portaient en elle les traumatismes de la déportation. On ne tenait pas à attirer l’attention et, en cas de malheur, avec ces prénoms neutres au possible, on pourrait peut-être échapper à la prochaine rafle.
Peut-être que les parents de Zemmour en firent de même : au lieu que leur dernier-né ne s’appelle Samuel ou Nathan, ils le prénommèrent Eric. Il est vrai que d’aller dans la vie en portant le nom d’Isaac Zemmour peut s’avérer être, dans certains cas, une véritable source d’emmerdements.
Déjà que le seul vocable de Zemmour porte en lui des sonorités qui sentent bon le couscous à l’agneau, les cigarettes au miel ou les sandwichs au thon baignés à l’huile d’olive. Rajoutez-y un prénom aux consonances un tantinet hébraïques et vous êtes bon pour finir commercial auprès d’un fabricant de harissa. Ou doublure de Roger Hanin dans un film d’Alexandre Arcady.
Nul doute que Zemmour eût préféré s’appeler Dupont ou Martin. Eric Martin. Qui sait si à cette heure-ci, avec un patronyme pareil, il ne serait pas déjà rédacteur en chef au Figaro Magazine. Ou président de l’Assemblée nationale. Ou encore, chef de rayon chez Leroy Merlin.
Seulement voilà, Zemmour s’appelle Zemmour, Zemmour est aussi juif que Sagalovitsch peut l’être –chacun dans son style– et cet héritage, s’il ne protège pas, hélas, de la connerie, impose qu’on ne puisse pas venir fanfaronner à la télé pour vilipender une invitée qui aurait le malheur de se trimballer avec un prénom qui ne sente pas bon les volcans d’Auvergne.
Qu’un Français bon teint eût tenu de telles paroles, c’eût déjà été de trop mais qu’un schnorrer [1] comme Zemmour qui doit être autant gaulois que Rika Zaraï et Popeck réunis, en vienne ainsi à donner des leçons de francité, c’est non seulement risible, grotesque et absurde mais c’est en plus une sorte de crachat que Zemmour s’adresse à lui-même.
Que croit-il donc ce petit éditorialiste –je l’ai croisé un jour, il m’arrive à peine à la taille, moi qui dépasse à peine le mètre-soixante-dix– qui s’en va déposer chaque jour de la semaine, ici et là, sa petite chronique pleine de fiel et de ressentiment ?
Qu’à force de rouler des pelles à toutes les Mariannes de l’Hexagone, de s’époumoner à chanter l’inaltérable gloire du coq français, de louer, la voix tremblante, la beauté inoubliable du Ballon d’Alsace ainsi que le goût de la cuisine picarde, de dénoncer l’immigrant, voleur de richesses, sous toutes ses formes, d’apparaître comme le parfait zélote de l’identité française en péril, il va finir par faire oublier cette tâche originelle dont son nom est le parfait étendard ?
Quand un juif commence à se comporter de la sorte, quand il entend inscrire ses pas dans la communauté nationale au point d’oublier d’où il vient, quand il passe son temps à célébrer à outrance les charmes d’un pays où, quoi qu’il fasse, il sera toujours considéré comme un étranger, lorsqu’il en rajoute des tonnes afin de mieux convaincre le Gaulois de souche de sa parfaite allégeance à la nation française, c’est que ce juif-là est soi fou, soit sot. Soit les deux à la fois.
Être raciste et juif est une aberration métaphysique. Quand on porte dans son nom, quand on charrie dans son sang, dans sa chair même, les magnificences et les blessures d’un peuple qui aura connu, tout au long de son histoire, les pogroms et les bûchers, le sang des déportations et l’arbitraire de l’exil, la mise au rebut et l’enfermement au sein de ghettos insalubres, la constante stigmatisation et la vindicte de nations égarées dans l’enfer du nationalisme, on ne vient pas à la télévision dire à une invitée qui porte le joli prénom d’Hapsatou : « Votre mère a eu tort de vous appeler ainsi. Elle aurait dû prendre un prénom du calendrier et vous appeler Corinne par exemple, ça vous irait très bien... C’est votre prénom qui est une insulte à la France. La France n’est pas une terre vierge. C’est une terre avec une histoire, avec un passé. Et les prénoms incarnent l’histoire de la France. »
D’ordinaire, rien n’excuse une pareille infamie mais quand elle émane d’un juif, elle se teinte d’une telle irréalité qu’on ne sait plus si on doit en rire ou en pleurer. Tu n’as donc toujours pas compris mon petit Zemmour que le jour où tes idées viendraient à devenir celles de la majorité ambiante, le jour où tes glorieux camarades prendront le pouvoir, le jour où tes amis du Rassemblement National et autres groupuscules identitaires plastronneront à la tête de l’État et rêveront à une France enfin blanche et catholique, tout Zemmour que tu as été, tout servile que tu te seras montré, tout « frankaoui » que tu auras essayé d’apparaître, tu seras le premier à dégager et à monter dans un convoi pour Drancy, Pithiviers, Struhof, toutes ces aimables destinations où, naguère, des sbires versés dans la même fureur nationaliste que la tienne envoyèrent à la douzaine de pauvres petits juifs comme toi ?
Tu penses vraiment qu’à force de te vautrer dans ces fanges du nationalisme le plus fielleux qu’il soit, à rêver de Clovis, de Charlemagne et de Mireille Mathieu, à effeuiller avec amour et ferveur les pages de l’histoire de France, ton nom, tes origines, ton appartenance religieuse finiront pas disparaître au profit d’une identité franco-française qui malgré tout tes efforts, tes courbettes, tes révérences, ne sera jamais la tienne ? Jamais.
Zemmour, tu es un cancre de l’Histoire.
Et le dernier des Juifs.

vendredi 21 septembre 2018

DES DÉPUTÉS LRM AU SECOURS DE LA FRAUDE FISCALE?


Soupçons de conflits d'intérêt pour des députés LREM lors d'un débat sur la loi antifraude

© Gonzalo Fuentes Source: Reuters
L'Assemblée nationale votera l'ensemble du projet de loi, par un vote solennel le 26 septembre
Lors des débats à l'Assemblée sur la fraude fiscale, des parlementaires LREM, de profession juridique, ont été particulièrement tenaces, tentant de supprimer un article qui prévoit une sanction contre les cabinets qui aident les exilés fiscaux.
Le 19 septembre, l'Assemblée nationale a voté un texte mettant partiellement fin au «verrou de Bercy» sur la fraude fiscale. Un projet de loi antifraude qui aurait pu être davantage minimaliste si l'Hémicycle avait suivi les recommandations de Bénédicte Peyrol, Stéphane Mazars, Jean Terlier et Alice Thourot, députés de La République en Marche. Comme le révèle Mediapart, ceux-ci ont tenté de supprimer l'article 7 et ont été tenaces dans leur requête lors des discussions du 17 septembre.
Le site d'information rappelle que ces élus sont tous issus de professions juridiques et que l'article 7 pouvait directement les concerner. En effet, il permet de sanctionner financièrement des «officines» (telles que les sociétés de conseil ou les cabinets d’avocats) qui conseilleraient ou aideraient les contribuables français dans leurs pratiques de fraude fiscale. Un article qui souhaite donc la mise en place de sanctions administratives à l’endroit de «toute personne physique ou morale qui, dans l’exercice d’une activité professionnelle de conseil à caractère juridique, financier ou comptable ou de détention de biens ou de fonds pour le compte d’un tiers, a intentionnellement fourni à ce cotisant une prestation ayant directement contribué à la commission des actes constitutifs de l’abus de droit en cause ou à la dissimulation de ces actes».
Ces députés ont été soutenus par des élus MoDem et des Républicains. Mediapart précise d'ailleurs qu'Alice Thourot, qui a présenté l’amendement de suppression, est toujours présidente de sa société d’avocats. Contactée par Mediapart, Alice Thourot affirme qu'elle reviendra à la charge lors des débats durant la deuxième lecture du texte à l'Assemblée nationale.
D'après Mediapart, alerté par des citoyens sur ce mélange des genres, le chef de file des députés UDI, Jean-Christophe Lagarde, a d'ailleurs saisi Richard Ferrand, le président de l'Assemblée nationale, pour lui demander, que «le bureau et le déontologue de l'Assemblée nationale se saisissent de ces situations [de conflit d'intérêt] afin d'être en mesure, le cas échéant, de constater, de faire cesser et de prévenir toute interférence entre un intérêt public et des intérêts privés».
Dans un courrier envoyé à Richard Ferrand le 19 septembre, Jean-Christophe Lagarde écrit également : «Ainsi, sans porter de jugement sur le fond des débats, ces citoyens nous alertent sur l'action de députés ayant exercé ou exerçant les professions directement visées par cet article – par exemple d'avocat, de conseiller juridique ou de conseiller en gestion de patrimoine – et qui pourrait donc constituer des situations de conflits d'intérêts.»