vendredi 21 février 2020
jeudi 20 février 2020
DE PLUS EN PLUS DE VIRUS: VIRUS DE LA TOMATE, DES TRÈS GROS SALAIRES, ETC....
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs
Virus destructeur sur les tomates et les poivrons à quelques jours du Salon de l'Agriculture.
Un premier cas de virus est confirmé en France, dans le Finistère. Certes sans danger pour l'homme, il détruit absolument les cultures à haute densité de plantation comme les cultures sous serre.
En
cause, des graines achetées aux Pays-Bas, semées en Angleterre et dont
les plants ont été vendus en France. Entre parenthèses, bonjour à
l'écologie dans le transport intercontinental dans l'UE du capital!
La FNSEA, le syndicat patronal des agriculteurs a toujours été pour l'UE du capital. CQFD.
Mediapart
révèle dans une enquête que les salaires des dirigeants du principal
syndicat agricole de France ont augmenté de 5 à 30% ces dernières
années, pour parfois atteindre une rémunération supérieure à celle du
ministre de l'Agriculture. Des chiffres qui pourraient crisper, à trois
jours d'un Salon de l'Agriculture consacré en partie à la précarité
rampante dans le monde agricole.
C'est un train de vie qui pourrait créer quelques tensions, à trois jours de l'ouverture du Salon de l'Agriculture, consacré en partie à la faiblesse des revenus du monde agricole. Mediapart révèle que les rémunérations des cadres de la FNSEA (Fédération
nationale des syndicats d’exploitants agricoles) ont fortement augmenté
ces dernières années, de 5 à 30% depuis 2019, selon les cas. Le nouveau
directeur général Clément Faurax (nommé en avril 2019) a par exemple
bénéficié d'un bonus de 22%. Il perçoit ainsi 13.400 euros brut
mensuels, soit quelque 3.000 euros de plus que le ministre de
l'Agriculture actuel Didier Guillaume, selon Mediapart, qui rappelle que l'essentiel des ressources de la fédération provient des cotisations des adhérents.
Un temps partiel à 14.900 euros brut mensuels
L'ancienne
directrice générale de la FNSEA, Catherine Lion, qui touchait 14.800
euros brut mensuels en poste, a pour sa part vu sa rémunération
sensiblement augmenter lorsqu'elle est devenue conseillère de la
Fédération, à temps partiel. Pour trois jours de travail par semaine,
elle a donc perçu, entre avril et septembre 2019, 14.900 euros brut
mensuels - dont 6.000 euros de "prime mensuelle", l’équivalent de ce que
touche en moyenne un exploitant agricole sur une année entière, a
calculé Mediapart. Prenant sa retraite au 1er octobre 2019, Catherine Lion touchera ses indemnités ainsi qu'une "prime équivalente à six mois de salaire",
pour un total de 146.300 euros. Dès lors, l'ancienne directrice
générale, toujours salariée à temps partiel du syndicat, atteint grâce
au cumul salaire et retraite "plus de 12.500 euros par mois", assure Mediapart.
Des salaires "dans la grille de ce qui se fait" pour la FNSEA
Face
à ses révélations, le directeur général de la FNSEA, Clément Faurax,
admet au site d'informations que les salaires évoqués sont "extrêmement
élevés" tout en rappelant qu'ils "sont dans la grille de ce qui se fait
dans le secteur des organisations professionnelles de l’importance de la
FNSEA". Et de conclure : "Ce qui nous importe, c’est la plus-value
apportée à l’agriculteur. Notre action au quotidien, c’est d’être
efficace pour que l’agriculteur s’en sorte le mieux possible."
SANS RIRE DU TOUT du côté du Finistère.
LE VÉNÉZUELA VA-T-IL ÉCHAPPER À LA PIEUVRE US ?
«Guaido, fasciste!», ont crié les travailleurs

Après une
tournée dans les métropoles impérialistes pour chercher les appuis qu'il
n'a pas dans son pays, Guaido est rentré à Caracas où il a été
accueilli comme un traître à sa patrie par les citoyens présents et le
personnel de l'aéroport, Les employés de la compagnie aérienne publique Conviasa, sanctionnée quatre jours plus tôt par les Etats-Unis, l'ont traité de " Sale traître, assassin !"
et des patriotes Vénézuéliens en colère lui ont fait connaître leur
façon de penser. Détail amusant : les médias bourgeois en perdent leur
latin au point que Le Monde rapporte cette arrivée de façon véridique alors que Libération invente une arrivée triomphale du Guaido à Caracas. France info titre "Accueil triomphal" et Le Matin (Suisse), "Accueil mouvementé" précisant "L'opposant
est arrivé à l'aéroport international de Maiquetia, qui dessert
Caracas, qu'il a ensuite quitté au milieu des invectives et
échauffourées entre ses supporters, dont plusieurs députés, et des
partisans du président vénézuélien Nicolas Maduro".
Guaido a déclaré " J'apporte l'engagement du monde libre (Trump et l'UE !...), prêt à nous aider à retrouver la démocratie et la liberté". En réponse «Guaido, fasciste!»,
ont crié les travailleurs de la compagnie aérienne sanctionnée le 7
février par les États-Unis, après avoir pénétré dans la zone où des
journalistes attendaient l'opposant. Quelques instants auparavant, il
avait été aspergé d'un soda par une employée de Conviasa.
Il faut dire
que Guaido a approuvé les très rudes sanctions prises par Trump contre
le Venezuela. Cet acte anti-populaire et anti-patriotique passe mal dans
la population qui souffre de ces sanctions étasuniennes. Même Le Monde qui est un soutien constant du représentant de l'oligarchie vénézuélienne écrit "Sa popularité est tombée dans les sondages, passant de 63 % à 39 %..../... et l’opposition est toujours divisée".
Passons sur les chiffres qui sont faux mais qui ne peuvent cacher la
tendance : Guaido est rejeté par toujours plus de Vénézuéliens même
anti-bolivariens.
Faire le beau à
Davos avec les milliardaires, lécher les bottes du butor de la Maison
Blanche, être reçu par les dirigeants de l'UE, Macron, Merkel ou
Johnson, est une chose, avoir le soutien de son peuple c'est une autre
paire de manche. Et il semble bien que le président Nicolas Maduro a
raison d'annoncer "l’échec de l’aventure putschiste". Soulignons d'ailleurs que Guaido rejette dès à présent le résultat des prochaines élections législatives qu'il qualifie de "farce" puisqu'il sait....qu'il les perdra.
Reste
que Trump a affiché un total soutien à sa marionnette et que les
Etats-Unis resserrent l'étau sur l'économie du Venezuela rendant la vie
des femmes et des hommes difficiles. Face à ces assauts répétés et
constants de l'impérialisme et de l'oligarchie le courage du peuple
vénézuélien est admirable. Il est vrai que le bilan social du
gouvernement bolivarien plaide en sa faveur et que les classes
populaires connaissent à la fois ces conquêtes bolivariennes et la
politique de casse sociale que mènerait l'oligarchie si elle revenait au
pouvoir.
Et
aussi il faut relever que Chavez et Maduro sont apparus comme des
patriotes contrairement à l'opposition de droite totalement inféodée à
Washington dont elle soutient même les sanctions contre le pays. Cela
explique la fidélité de l'armée et de larges couches du peuple qui
identifient le bolivarisme à la dignité et à l’indépendance nationales.
Une dimension fondamentale du combat révolutionnaire, dimension
nullement contradictoire avec la dimension sociale. Au contraire le
patriotisme de gauche est une condition d'une révolution sociale
victorieuse. Ceux qui oublient cette vérité condamnent le mouvement
ouvrier et populaire à la défaite.
Médias, coronavirus et dénigrement: une mise au point de l'ambassade de Chine
19 Février 2020
,
Rédigé par Réveil Communiste
Publié dans
#Chine,
#Ce que dit la presse
Ambassadeur de Chine : déclaration du 14/02/2020.
Ces
derniers temps, l’Organisation mondiale de la Santé, de nombreux
gouvernements ainsi que de nombreux experts étrangers ont largement
salué et soutenu les efforts du gouvernement et du peuple chinois dans leur lutte contre l’épidémie de Covid-19, dit coronavirus.
Mais
par ailleurs, nous avons également découvert des accusations gratuites
et malveillantes. Certains se sont délectés avec un malin plaisir des
insuffisances et des erreurs commises par les Autorités chinoises au
début de l’épidémie, les imputant au « caractère totalitaire du régime
chinois ». Très franchement, qui au monde, pourrait faire face à une
épidémie d’une telle soudaineté et prétendre en venir à bout dans la
décontraction ? Dans leur gestion de l’ouragan Katrina de 2005 et de
l’épidémie de Grippe A de 2009, les Autorités américaines ont dû faire
face à d’innombrables problèmes. Pourtant, personne n’a alors songé à
les imputer à leur régime politique ou au capitalisme.
D’autres
blâment « l’absence totale et délibérée de transparence du Gouvernement
chinois dans sa communication sur l’épidémie » alors que c’est
exactement le contraire. La cellule de coordination interministérielle
de notre Gouvernement tient des points de presse quotidiens et rapporte
au peuple chinois comme à la communauté internationale, avec la plus
grande transparence et la plus grande rigueur, les chiffres et
l’évolution en temps réel de l’épidémie. Ces données portent sur tous
les types de cas : infections confirmées, cas suspects, cas graves,
guérisons, décès et personnes placées en quarantaine. Si on considère
que tout cela est de la «rétention d’information », quid de l’attitude
de l’administration américaine qui a attendu trois ans après la fin de
l’épidémie de Grippe A pour reconnaître avoir sous-estimé sa gravité, et
qui s’en est sortie par une pirouette en invoquant un « problème de
statistique » ?
Lorsque
le Gouvernement chinois enquête sur les défaillances de certains
fonctionnaires, certains l’accusent encore de rechercher des « boucs-
émissaires ». Oui, des enquêtes ont été diligentées dans plusieurs
provinces chinoises sur les manquements de certains responsables dans la
lutte contre le virus. Certains sont poursuivis et d’autres déjà
révoqués. C’est l’illustration de la forte capacité du système
socialiste chinois à corriger ses erreurs. Des forêts en Australie en
2019, qui donc, parmi les hommes politiques ou les responsables de ces
pays, a été poursuivi ou limogé ? Rien de tout cela n’a troublé les
vacances du président américain, ni celles du premier ministre
australien.
Certains
reprochent au Gouvernement chinois de « renforcer la censure ». Selon
eux, la fermeture - dans le respect du droit - de comptes Wechat
diffusant des rumeurs, revient à signer « l’arrêt de mort sociale » de
leurs propriétaires. Je rappelle que sur Facebook, rien que sur les
trois derniers trimestres de l’année dernière, 5,4 milliards de comptes
ont été supprimés pour diffusion de rumeurs. Est-ce que cela signifie
que Facebook a prononcé 5,4 milliards d’arrêts de mort ? Pourquoi le
même phénomène est-il qualifié en Occident de « lutte contre les fake
news » et d’« écrasement de la liberté d’expression » quand il se
produit en Chine ?
La
logique à l’œuvre, derrière ces absurdités, est en fait très simple :
c’est le fameux « deux poids deux mesures » qui permet d’interdire aux
Chinois ce que s’autorisent les Occidentaux. Certains problèmes, de
nature technique en Occident, deviennent politiques dès qu’ils
concernent la Chine. Rien d’étonnant à cela. Au fond, c’est l’«
égocentrisme occidental » qui s’exprime. La Chine a mis quelques
décennies pour accomplir le parcours de développement réalisé par
l’Occident en quelques siècles. Sa classe moyenne est aujourd’hui plus
nombreuse que l’ensemble de la population américaine. Certains ont du
mal à accepter le fait qu’un pays appauvri et affaibli en un siècle ait
pu émerger, sans emprunter le modèle occidental. Ça les dérange et ils
ne le digèrent pas. Par conséquent, dès que la Chine fait face à des
difficultés, on les voit bondir et s’ingénier à l’accabler davantage à
coups de discours méphitiques. On a vu fleurir dans les médias des
titres comme : « China Is the Real Sick Man of Asia », « Coronavirus
Made in China », « Alerte jaune » et « Péril jaune », tous faisant
l’amalgame entre l’épidémie, la Chine, le peuple chinois, voire la
communauté asiatique toute entière. Si des Occidentaux étaient victimes
de ce type de discours humiliant, ils les jugeraient contraires au droit
et à la morale. S’ils visaient des Africains ou des Arabes, ils
seraient considérés comme politiquement incorrects. Mais s’ils visent
des Chinois, alors, c’est la « liberté d’expression ».
Chez
certains médias, la critique-réflexe de tout ce qui est chinois confine
à la paranoïa. Ces soi-disant sinologues, plongés dans leurs études de
la Chine depuis des dizaines d’années sans finalement n’y rien
comprendre, sont pathétiques. Ils ne s’intéressent qu’aux « problèmes »
du pays, espérant y trouver les moindres prémices du fiasco chinois, au
lieu d’essayer de réfléchir aux ressorts de son émergence rapide. Ainsi,
ils continuent d’aller d’erreur en erreur. Ils s’attendent sans doute à
ce que cette grande épidémie provoque l’effondrement de la Chine
socialiste dirigée par le PCC. En se voilant la face, ces gens-là
trompent leurs opinions publiques avec des fariboles auxquelles
eux-mêmes ne croient pas, le tout au préjudice des nations et des
peuples. Inutile de dire combien le Gouvernement et le parti communiste
chinois sont vigilants face à la survenue de cette épidémie. Ils y ont
réagi avec tout le sérieux qui s’imposait. Dans une éthique de
responsabilité, tant vis-à-vis des Chinois que de la communauté
internationale, les mesures de prévention et de contrôle les plus
complètes et les plus strictes ont été prises, dont beaucoup bien plus
draconiennes que les exigences du Règlement sanitaire international (RSI)
et des recommandations de l’OMS. En décidant des mesures de contrôle
strictes à Wuhan, ville de plus de 10 millions d’habitants et au Hubei,
province de 59 millions d’habitants, nous avons consenti à d’énormes
sacrifices. Certains disent que ces mesures « violent les droits de
l’Homme ». Mais, pardon de vous le rappeler ! C’est vous qui bénéficiez
des bienfaits de ces mesures ! Selon les chiffres de l’OMS, jusqu’au 10
février, on ne comptait que 319 cas confirmés et 1 seul décès hors de
Chine. Alors qu’en 2009, après le déclenchement de l’épidémie de Grippe A
aux États-Unis, le Gouvernement américain n’avait adopté aucune mesure
stricte de contrôle et de prévention pendant 6 mois, de sorte que
l’épidémie s’est propagée dans 214 pays et régions, infectant plus de
1,6 millions de personnes et causant plus de 280 000 morts. Sans
l’immense sacrifice consenti par le peuple chinois, le tableau
épidémiologique mondial serait bien différent. Nous n’attendons pas des
médias occidentaux qu’ils nous encensent, mais simplement qu’ils nous
traitent en égal et sans parti pris.
Note d'information complémentaire :
Si
pour le moment la Chine n’a pas réellement pu compter sur l’aide des
pays occidentaux, tout juste préoccupés de rapatrier leurs
ressortissants alors que Pékin s’activait pour mettre en place une
quarantaine efficace, elle peut en revanche compter sur celle de
Cuba qui, comme toujours, mobilise ses laboratoires de recherche de
pointe pour apporter son appui. C’est un médicament d’origine cubaine
qui est utilisé pour combattre le coronavirus en renforçant le système
immunitaire des malades : l’Interferon Alfa 2B, un médicament antiviral
développé par Cuba et déjà utilisée pour des infections virales
provoquées notamment par le VIH, le papillomavirus ou encore dans
certains cas de cancers et d’hépatites.
La
dernière pandémie enregistrée par l’Organisation mondiale de la Santé
est la grippe H1N1 en 2009. Elle s’était déclarée au Mexique avant de se
développer aux USA. Le gouvernement Obama avait attendu le 25 octobre
2009 pour déclarer une urgence nationale alors que les premiers cas
étaient enregistrés le 24 avril 2009. Les USA ne mirent pas en œuvre de
mesure de quarantaine ni de contrôle des déplacements. Cette
maladie pour laquelle il existait un vaccin aura fait 12 000 morts,
causé 265 000 hospitalisations et touché 59 millions d’Américains
d’après le Centre pour le contrôle des maladies et la prévention (US
CDC).
Publié depuis Overblog

Ne boudons pas notre plaisir.
La
chose est suffisamment rare pour ne pas être soulignée. Voici un film
politiquement honnête sur un sujet que les lecteurs de ce blog
connaissent sans doute bien. Celui des "5" agents Cubains de
l'anti-terrorisme envoyés à Miami, bastion de la contre-révolution
mafieuse, pour infiltrer les organisations terroristes et prévenir les
attentats à Cuba. Arrêtés par le FBI et ils connurent les geôles
étasuniennes pendant de très longues années pour avoir protégé leur
pays des criminels anti-castristes.
Les "5" sont victimes de nombreuses
violations des lois et de la Constitution étasunienne tant dans leur
traitement que dans la tenue de leur procès. Finalement libérés après
une longue campagne internationale, les "5" sont rentrés à Cuba.
Voilà trop brièvement racontée l'histoire qui sert de toile de fond au film d'Olivier Assayas avec Pénélope Cruz, Edgar Ramirez dans le rôle de René Gonzales et de sa femme.
Le
film décrit avec justesse le contexte historique, la nature mafieuse
des anti-castristes, les attentats criminels qu'ils réalisent à Cuba et
la nature défensive de l'action des agent cubains pour protéger leur
patrie. Il montre les sacrifices personnels, les déchirements familiaux
et l'intégrité éthique de ces patriotes révolutionnaires cubains. Le
terme mérité de héros appliqué à Cuba pour les "5" est, le film le
montre, amplement mérité.
Les
acteurs sont justes, la construction du film prenante. Une mention
particulière à Edgar Ramirez qui campe un René Gonzales avec beaucoup de
finesse. Pour avoir rencontré et échangé avec René Gonzales pendant un
long moment je dois dire que sa force tranquille après 15 ans de prison
m'a véritablement et durablement impressionné.
Bref
n'hésitez pas, allez voir ce film, Cuban Network, et qu'il soit une
occasion pour chacun de nous de rappeler ces événements à ceux, trop
nombreux, qui ne connaissent pas cette histoire, l'histoire des "5"
héros cubains.
Antoine Manessis.

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