mardi 15 décembre 2020

EST-CE POSSIBLE ? PEUT-ON SE VENDRE A CE POINT DANS L'ABJECT?

Urgent, nouveau Pif ! Avec des rancis de la galaxie Sarkozy aux manettes

Publié le 14 Décembre 2020

Pour celles et ceux

qui pensaient

offrir un abonement

à leurs enfants et petits enfant

pour Noel.

 

Urgent, nouveau Pif ! Avec des rancis de la galaxie Sarkozy aux manetters

Vu les photos et infos qui trainent sur la toile, quelqu'un peut-il démentir formellement ce que Le Point 14/12/2020 annonce :

"Défait aux législatives de 2017, passé des Républicains à Agir puis à La République en marche, Frédéric Lefebvre fait désormais dans le magazine. Mais pas n'importe lequel, précise-t-il au Journal du dimanche, puisqu'il s'agit de l'un de ceux qui ont marqué son enfance : Pif le Mag. Un hebdomadaire relancé sous forme de trimestriel, dont le premier numéro sortira mercredi 16 décembre."

Sur la toile, pour confirmer, on trouve cela : 

"Cette mouture, “durable et connectée”, sous licence avec l’Humanité, promet d’aborder ne nouveaux enjeux, au premier rang desquels le changement climatique ou le bien-être animal"

Aujourd'hui directeur de la publication du magazine, l'ex-secrétaire d'État sous Nicolas Sarkozy précise que L'Humanité a « concédé la licence de Pif et de ses personnages ». 

Souvenez vous, Lefebvre. C'est le Snipper de Sarkozy. Le même qui durant le conflit des retraites et le manifs des GJ disait qu'il fallait réprimer sans faiblesse. Vous compter lui confier les lectures de vos enfants et ptits enfants ? 

la carte de visite est éloquente : Fr. Lefebvre

 

Que la direction de l'Huma qui est propriétaire des droits sur le titre ait cru que cela ne se saurait pas démontre d'une part son imbécilité et d'autre part son mépris pour l'histoire du titre et singulièrement l'engagement contre le fascisme et contre toutes les droites de ses fondateurs.

Qui peut imaginer Arnal, créateur de Pif combattant antifasciste en Espagne contre Franco, puis Mas croiser dans un couloir les collabos de la droite actuelle sans leur au moins botter les fesses ? 

Comment penser que Lecureux et toute sa génération de combattants issus de la Résistance, puis Tavbary, Gottlieb, Mandrika, Hugo Pratt pourraient travailler sous les ordres d'une de ces pustules méphitiques dont la droite française entretient précieusement les germes ? 

Comment penser que la direction de l'Humanité puisse livrer à l'ultraréaction une des pépites de la presse pour la jeunesse antagonique à tout ce que Fr Lefèbvre représente ? 

Canaille le Rouge laisse ceux qui se complaisent dans ce voisinage nauséeux gérer cela. Mais il appelle tous les progressistes, tous les communistes, tous les révolutionnaire à faire comme pour l'apartheid ou les productions coloniales d'Israël à organiser un boycott massif de ce Pif qui n'en est plus un.

 Le père de Le Hyaric Communiste et grand Résistant doit certainement faire l'essoreuse dans sa tombe à voir ce que son fils fait de l'héritage d'une des grandeurs  de la presse communiste. A quand Praud éditorialiste à l'HD ou Apathie pigiste à la quotidienne ?  Avant que Le Hyaric cosigne avec Barbier les éditos du Figaro.

Rédigé par Canaille Lerouge

 Note de Pedrito:

Merci à Canaille le Rouge d'avoir dévoilé et de m'avoir fait connaître ainsi cette grosse saloperie - je pèse mes mots- avec son talent - mordant - coutumier.  L'idéal communiste prend encore aujourd'hui un sacré cout de matraque dont je crains qu'il ne se relève bien trop tard pour que avec mon âge qui avance je puisse encore continuer à rêver. Qu'attendent les vrais cocos qui occupent encore les rouages de Fabien pour botter le cul - mais pas avec des gants !!!- des charlatans qui bradent sans honte notre patrimoine politique? PIF!!!! Que j'ai tant aimé, que j'ai lu, fait lire à mes gosses, aux gosses des autres, ce monument d'humanisme de notre jeunesse et de celle qui a suivi, PIF qui ne vivait que par le communisme qui suintait tout au long de ses pages, bradé aux mains d'affairistes réactionnaires, guidés seulement par l'amour du fric ?????

Honte à tous ceux qui ont perpétré ce crime, à ceux qui laissent faire.  

Bravo encore à toi, cher Canaille le Rouge: il reste encore des citoyens, des rouges, pour qui la dignité reste un terme digne de la vraie citoyenneté. 

lundi 7 décembre 2020

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Capture d'écran Le Parisien

Capture d'écran Le Parisien

C'est le titre dans Médiapart du 29 novembre 2020.

Alors que Gérald Darmanin était auditionné lundi à l’Assemblée nationale sur l’action des forces de l’ordre, Mediapart publie une nouvelle vidéo témoignant d’une action incompréhensible.

Six jeunes, n’ayant commis aucun délit, sont violemment interpellés par des policiers agissant en toute illégalité. L’un des agents tire deux fois, sans sommation, vers la tête du conducteur. La préfecture de police de Paris n’a pas suspendu ce policier affirmant que la justice avait conclu à la légitime défense. Ce qui est faux.

«Une voiture noire nous a coupé la route. » Des hommes en sont sortis, « j’ai vu deux armes pointées sur nous et, quelques secondes après, on a entendu les coups de feu. » Assis à l’arrière de la voiture, « j’ai baissé la tête, j’ai vu ma vie défiler car j’ai vu la vitre se briser », confie Hugo, 19 ans, l’un des passagers.

Son ami Paul, qui ce soir-là conduisait le véhicule, se souvient, lui aussi, de ces hommes armés qui lui criaient : « “Coupe le contact, coupe le contact, enculé !” J’étais terrorisé. J’ai enclenché la marche arrière, car j’ai cru qu’on allait se faire tuer. »

Cette nuit du 30 avril 2019 restera à jamais gravée dans la mémoire de Paul, d’Hugo et de quatre de leurs amis, âgés de 16 à 22 ans. À 2 heures du matin, dans le bois de Boulogne à Paris, arrêtée à un feu rouge, leur voiture est soudainement bloquée par trois véhicules. Huit hommes armés en sortent, les mettent en joue et l’un d’entre eux tire à deux reprises, visant notamment la tête de Paul. 

Contrairement à ce que craignent ces jeunes gens, ces hommes ne sont pas des voyous, mais bien des policiers de la brigade anticriminalité (BAC) qui, parce qu’ils les suspectent d’un vol de sac à main, les interpellent sans le moindre signe d’identification, ni brassard ni gyrophare. Et, alors que la situation ne présente aucun danger, ils vont user de leur arme sans faire de sommation.

Aucune image de ces violences policières n’a circulé sur les réseaux sociaux ou dans les médias. Et pour cause, les seuls enregistrements provenant des caméras de vidéosurveillance n’ont été transmis à Paul qu’en juin, après de nombreuses demandes, depuis mai 2019, de son avocat, Raphaël Kempf, auprès du parquet de Paris. 

Enterrées alors même qu’elles prouvent que les policiers agissent en toute illégalité et que l’un d’entre eux fait usage de son arme sans que la situation ne le justifie, ces images « démentent la version des policiers qui m’ont accusé de violence. J’ai été poursuivi pour ça et relaxé seulement en novembre dernier. Par contre, le policier qui a tiré en me visant continue de se balader avec son arme. J’ai porté plainte, mais l’enquête est plus longue le concernant », constate Paul. 

Mediapart publie la vidéo de cette violente interpellation. (...)

 

 

Journée de manifestations «pour les droits sociaux et la liberté» en France, affrontements à Paris

Ça n'empêche pas Nicolas                         Ça n'empêche pas Nicolas

 

Par JEAN LEVY

Alors que ce 5 décembre, par dizaines de milliers les Français manifestent à nouveau dans 90 villes de France leur colère sociale et contre la loi, dite de "sécurité globale",  la police, face à quelques centaines d'encagoulés, annonce en fin de journée une "trentaine d'interpellations"...La répression était plus massive à l'encontre des gilets jaunes pacifiques. Ils avaient droit à une comparution immédiate devant les tribunaux.

Combien de "casseurs", pour reprendre la formulation officielle, interpellés ces dernières années, ont-t-ils été été traduits en justice ? Combien ont été condamnés ?

Cette différence de traitement pose question.

Une certitude : la combativité populaire reprend corps avec deux mobilisations en huit jours dans un nombre croissant de villes, où le pavé retentit de la colère accumulée à l'égard de Macron et de sa politique au service des plus riches qui l'ont placé à l'Elysée. Dans ces conditions, notre commentaire postée le 28 novembre reste d'actualité :


Lors de la manifestation parisienne du 28 novembre, chacun a pu constater l'irruption de quelques centaines de Black Bloc, de noir vêtu et encagoulés qui, systématiquement s'en sont pris aux policiers, postés dans les rues adjacentes du défilé, entraînant de ceux-ci une réponse gazée. Ce qui jeta le trouble parmi la foule des manifestants pacifiques. 

Cette intrusion, devenue une composante régulière des défilés populaires, pose question. Les autorités de police se flattent de connaître jusqu'au nombre de Black Bloc prévu à tel rassemblement, et l'identité de ceux-ci. 

Et pourtant rien n'est fait pour les empêcher de troubler les manifestations.  Aucune interpellation n'est opérée. Pas un seul Black Bloc s'est vu déféré devant la justice, pas une comparution immédiate, alors que ces pratiques pleuvaient à l'égard des gilets jaunes, coupables simplement de manifester pacifiquement...!

Certes, on connaît l'entraînement de la violence, celle-ci gagnant parfois des jeunes manifestants, outrés par l'usage souvent inconsidéré de la force par les policiers, ou qui croient à la vertu révolutionnaire de s'en prendre aux établissement bancaires, au commerce de luxe, et jusqu'au mobilier urbain.

Mais ces pratiques divisent la population. Elles  font le jeu du pouvoir en affaiblissant dans l'opinion le soutien à la manifestation elle-même et aux raisons de celle-ci. Et jusqu'à la participation de nombreuses personnes aux défilés par peur d'être victimes elles-même des violences.

On mesure ainsi l'intérêt que peut présenter les Blak Bloc et leur violence calculée pour le pouvoir macronien. 

Qui ne se poserait pas des questions ?

 

jeudi 3 décembre 2020

Vaccin et covid : Pasteur doit se retourner dans sa tombe !

mercredi 2 décembre 2020 par Christian Perronne Blog ANC

Nous ne sommes pas médecin, d’accord ! Mais nous pouvons donner la parole à des spécialiste comme le professeur Christian Perronne, chef de service des maladies infectieuses à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches (92), (voir son CV ci-dessous) qui sont interdit de plateaux télés et radios (sauf Sud Radio) et dont les textes "iconoclastes" sont interdit de publication. Car enfin, cette histoire de vaccin que l’on nous serine dans tous les médias, d’où vient-elle, sinon de déclarations du Big-Pharma ?
C’est quand même, avouons-le, une bonne raison de s’en méfier.

Aujourd’hui, près d’une dizaine de vaccins [1] contre le Covid-19 sont en cours d’élaboration ou en phase de test et d’essais cliniques dont 17 en phases d’évaluation clinique chez l’Homme.
Les deux premiers vaccins à proclamer leur efficacité, mis au point respectivement par les laboratoires américains Pfizer et Moderna, sont basés sur la technologie de l’ARN messager [2].
C’est une première chez l’homme !
Quels en sont les risques ? Nul ne le sait.
Pour les autres, pourquoi le gouvernement français rejette les vaccins chinois, cubain ou russes pourtant deux fois moins cher ?
Il est vrai qu’il faut booster les dividendes des actionnaires. Les raisons des grands groupes pharmaceutiques ne correspondent absolument pas au besoin de santé des citoyens. C’est juste du bizness ! Donc méfiance et lucidité... La santé est un droit, les soins et la recherche médicale doivent être un service public ! Masqués, mais pas muselés...(NDLR)


Le professeur Perronne appelle à résister à la “vaccination anti-Covid’

« Chers amis,

La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille.

Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie.

En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vaccins, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens. Je prends le risque d’être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de « rassuriste », termes désignant ceux qui critiquent ou challengent la pensée unique. Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n’ayant jamais changé depuis le début de l’épidémie.

Je considère donc qu’il est de ma responsabilité de m’exprimer à nouveau ce jour sur l’ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l’élément central et quasiment unique de la politique de santé de l’État.

Beaucoup de Français ont été hypnotisés par la politique de la peur. Depuis septembre 2020, on nous avait annoncé une deuxième vague terrible de l’épidémie, pire que la première.

Le Ministre de la Santé, le Dr Olivier Véran, le Président du Conseil scientifique de l’Elysée, le Pr Jean François Delfraissy, le Directeur Général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon, l’Institut Pasteur nous ont annoncé des chiffres catastrophiques avec une augmentation exponentielle du nombre de morts. Les hôpitaux devaient être saturés et débordés.

Même le Président de la République, lors d’une allocution télévisée récente annonçant le reconfinement, nous a prédit pas moins de 400.000 morts, renchérissant sur les 200.000 morts estimés peu de temps auparavant par le Pr Arnaud Fontanet de Pasteur. Ces chiffres irréalistes n’avaient qu’un but, entretenir la peur pour nous faire rester confinés, sagement masqués. Pourtant l’usage généralisé des masques en population générale n’a aucun intérêt démontré scientifiquement pour enrayer l’épidémie de SARS-CoV-2. L’utilisation des masques devrait être ciblée pour les malades, leur entourage (surtout les personnes à risque) et les soignants au contact.

Or l’épidémie régresse et n’a entraîné aucune apocalypse. La dynamique de la courbe montrait depuis des semaines le profil d’un rebond épidémique saisonnier qui s’observe avec certains virus, une fois la vague épidémique terminée. Cela témoigne de l’adaptation du virus à l’homme et est aussi le reflet de l’immunité collective qui progresse dans la population et qui nous protège naturellement. Les souches de virus qui circulent actuellement ont perdu de leur virulence.

Les autorités ne pourront pas dire que c’est grâce au confinement car la tendance à la baisse avait commencé avant même sa mise en place. La régression de l’épidémie avait même commencé, dans certaines agglomérations, avant l’instauration du couvre-feu.

Malheureusement, il y a encore des décès qui surviennent chez des personnes très âgées, des grands obèses ou des personnes souffrant d’un diabète sévère, d’hypertension artérielle grave, de maladies cardiorespiratoires ou rénales déjà invalidantes. Ces personnes à risque sont parfaitement identifiées. Les mesures sanitaires devraient donc être ciblées pour les protéger, les dépister et les traiter le plus tôt possible dès le début des symptômes par l’hydroxychloroquine et l’azithromycine dont l’efficacité et l’innocuité sont largement confirmées, si on donne le traitement précocement.

Beaucoup de décès auraient pu être évités. Or on a dissuadé les médecins généralistes et les gériatres de traiter. Dans ce contexte, continuer à persécuter nos enfants derrière des masques inutiles reste incompréhensible.

Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l’intérêt d’un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05% ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile. De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices.

Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l’évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu’aucun résultat de l’efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n’a été publié à ce jour. Nous n’avons eu le droit qu’à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse.

Le pire est que les premiers « vaccins » qu’on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique. On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules. On ne connait absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d’éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ? Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l’ADN.

Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l’ADN vers l’ARN, mais l’inverse est possible dans certaines circonstances, d’autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes » intégrés dans l’ADN de nos chromosomes. Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs (contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l’envers, de l’ARN vers l’ADN. Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l’ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s’intégrer dans nos chromosomes. Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement.

Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants. Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde, pour des cobayes. Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le maïs transgéniques des OGM (organismes génétiquement modifiés).

Un responsable médical d’un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu’il espérait un effet de protection individuelle, mais qu’il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l’épidémie. C’est bien là un aveu déguisé qu’il ne s’agit pas d’un vaccin. Un comble.

Je suis d’autant plus horrifié que j’ai toujours été en faveur des vaccins et que j’ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale.

Aujourd’hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant.

Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe.

La science, l’éthique médicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus.


Qui est Christian Perronne ? Sachez seulement que c’est un homme rigoureux, honnête et consensuel, très compétent sur les vaccins qu’il a défendus durant toute sa carrière. Il a présidé la Commission des maladies transmissibles du Haut Conseil de la Santé Publique, et a été vice-président du groupe “European Advisory Group of Experts on Immunisation” qui conseille la politique vaccinale européenne de l’Organisation Mondiale de la Santé. En tant que médecin, il place le serment d’Hippocrate et l’intérêt de la santé des Français au-dessus de sa carrière professionnelle.

 


Blog de Nicolas Garcia - ELNE -

Un Air de Liberté (Ah monsieur D’Ormesson!). Les guerres du mensonge les guerres coloniales C’est vous et vos pareils qui en êtes tuteurs Quand vous les approuviez à longueur de journal Votre plume signait trente années de malheur La terre n’aime pas le sang ni les ordures Agrippa d’Aubigné le disait en son temps Votre cause déjà sentait la pourriture Et c’est ce fumet-là que vous trouvez plaisant Ah monsieur d’Ormesson Vous osez déclarer Qu’un air de liberté Flottait sur Saïgon Avant que cette ville s’appelle Ville Ho-Chi-Minh Allongés sur les rails nous arrêtions les trains Pour vous et vos pareils nous étions la vermine Sur qui vos policiers pouvaient taper sans frein Mais les rues résonnaient de paix en Indochine Nous disions que la guerre était perdue d’avance Et cent mille Français allaient mourir en vain Contre un peuple luttant pour son indépendance Oui vous avez un peu de ce sang sur les mains Ah monsieur d’Ormesson Vous osez déclarer Qu’un air de liberté Flottait sur Saïgon Avant que cette ville s’appelle Ville Ho-Chi-Minh Après trente ans de feu de souffrance et de larmes Des millions d’hectares de terre défoliés Un génocide vain perpétré au Viêt-Nam Quand le canon se tait vous vous continuez Mais regardez-vous donc un matin dans la glace Patron du Figaro songez à Beaumarchais Il saute de sa tombe en faisant la grimace Les maîtres ont encore une âme de valet. ».

Note de Pedrito

"UN AIR DE LIBERTÉ", chantait Jean FERRAT,  en l'honneur de l'héroïque peuple Viet Namien qui parvint un jourà force de combats, d'abnégation, de courage, à botter le cul des impérialistes Français puis Américains, à libérer leur Patrie, libertés dont nous dépossède chaque jour plus le nouveau petit patron de la "start-up démocratique" FRANCE et qui se prend pour un nouveau Jupiter: son rôle de président de la République, son comportement autoritaire de petit monarque et les dérives qu'il nous fait subir chaque jour sont pires encore que les exemples que nous donnent ces royautés anachroniques qui  entourent notre état républicain malade de la macronie incapable de tenir la barre .

Jusqu'à la police qui n'est même plus républicaine, mais obéit au dangereux racisme de l'extrême droite lepéniste. Les sous-hommes libèrent impunément leurs instincts primaires.....