vendredi 22 mars 2024

 

Macron, cet homo-sapiens qui se surkiffe !

Et si E. Macron était un homme dangereux ?
Lui qui n'a joué aux petits soldats, au mieux, que lorsqu'il était un enfant, qui n'a pas connu le service militaire et encore moins ce qu'est la guerre et ce que sont les horreurs de celle-ci, n'a pourtant exprimé, en temps de paix, qu'un langage belliqueux sitôt confronté à des dossiers difficiles.
E. Macron s'est dit en guerre contre les Gilets Jaunes (ces factieux), contre le Covid (ces antivax idiots complotistes), le terrorisme, la drogue...
Alors, imaginez sa "satisfaction" de pouvoir justifier de tels discours quand la perspective d'entrer en guerre se profile !.

Mon beau miroir..., dis-moi... 

Mis à part ceux ("experts" des médias) qui ne voient des défauts que chez les dirigeant(e)s des oppositions et ceux (h/f politiques) qui dépendent, par intérêt personnel, du président en exercice, soit pour l'instant d'E. Macron, rien dans son attitude, dans ses discours n'est surprenant pour qui sait, objectivement, observer le parcours autocentré d'un ex enfant gâté devenu un (sur)homme de pouvoir.
Sa récente "prestation" de boxeur défiant un sac de frappe... en est une énième démonstration.

Notez la servilité des médias "politiquement corrects" qui se précipitent pour saluer la démonstration du président Macron, les mêmes qui n'avaient pas assez de mots pour se moquer d'un V. Poutine à cheval ou de D. Trump au golf et dont on ne doute pas qu'ils qualifieraient, pour tout opposant, par exemple du RN, qui se livrerait à ce genre de communication d'homme "fort" de populiste, de démagogique mais surtout de ridicule !

La seule obsession de Macron/Narcisse étant celle d'apparaître comme le centre de tout, de ne pas tolérer de concurrent pouvant lui prendre la (sa) lumière.

En guise de boutade, force est de reconnaître que le parcours privé et professionnel d'E. Macron aura suivi une trajectoire assimilable à celle d'un robot d'assez bonne facture tant il aura fallu un certain temps pour qu'apparaissent les premiers bugs et défauts communs à la plupart des objets à l'obsolescence programmée.
Plus sérieusement on se doit d'observer et de regretter que ce qui préoccupe la majorité du public chez E. Macron est moins lié aux réels dangers que ses décisions et postures risquent d'entraîner pour tout citoyen qu'à de petits détails concernant sa potentielle inclinaison sexuelle et/ou à celle de son épouse.

Résumons en quelques mots car cet aspect privé n'en mérite pas plus au regard de ce qui motive son action publique mais qu'également la sexualité de qui que ce soit n'a aucune importance pour autant que celle-ci n'en soit pas, à l'instar des religions, l'alpha et l'oméga de toute mesure à imposer aux autres, le pourquoi de ces doutes et rumeurs persistantes concernant la sexualité d'Emmanuel Macron.

Depuis sa première décision d'enfant de quatorze ans qui déterminera son futur d'adulte et qui sera celle d'épouser plus tard sa professeure Brigitte qui fut la première à le magnifier jusqu'à celui de ses choix d'hommes promus membres de gouvernement ou faisant partie de son cercle le plus proche, il est envisageable pour certains qu'officialiser son union avec B. Trogneux, certes d'une autre génération et ayant eu des enfants d'une précédente union, lui permet de masquer une éventuelle homosexualité (contrariée) et d'afficher l'image d'un couple "classique", sans histoire et donc, en principe, sans angle d'attaque pour les oppositions politiques ou pour une partie de gens et donc d'électeurs affichant des valeurs d'un autre temps ou d'une autre culture...

En somme, un plan de carrière élaboré dès l'adolescence qu'il aura eu le mérite de façonner obstinément et avec succès !.

La case état civil ayant été cochée, il ne lui restait plus qu'à remplir méthodiquement celle de sa carrière professionnelle, de saisir toutes les opportunités pour gravir, discrètement tout en s'assurant de ne jamais passer inaperçu, d'abord quelques échelons de la finance avant de toucher au but, lui aussi probablement fixé dès l'adolescence, à savoir graviter au sein du milieu de la politique.

Encore quelques années à œuvrer sans trop dévoiler son ambition démesurée, ce qui lui a valu quelques frustrations en tant que ministre du gouvernement de F. Hollande et nous voilà arrivés au tournant de sa carrière, celui qui lui permettra de déployer ses ailes, de régler, enfin, ses comptes avec ceux qui ont cru pouvoir le priver de son graal tels les F. Hollande qui l'a sous-estimé, l'ex premier ministre M. Valls qui osa le contredire en séance publique, F. Bayrou qui le fit roi de France mais qui eut le malheur de trop s'en vanter ou encore d'un P. De Villiers, général des armées qui s'était permis de se croire militaire de carrière plus au fait de la chose militaire qu'un citoyen politicien lambda entre-temps devenu président.
Notez que cette particularité à évincer toute personne qui, d'après lui ou en lien avec un quelconque complexe personnel, se poursuivra tout le long de ses deux mandats à l'image, parmi les nombreux exemples, de la mise à l'écart d'E. Philippe trop populaire dans les sondages ou plus récemment, sa reprise en main du dossier de la colère agricole dont son nouveau premier ministre G. Attal s'était saisi, un peu trop brillamment, semble-t-il aux yeux du président qui lui a ainsi fait comprendre que la lumière ne se partageait pas.

Jamais avare de compliments adressés à... lui-même (Jupiter, esprit complexe...), le voilà donc devenu président de la France sans que cette suffisance habilement masquée en empathie ne dérange grand monde, du moins lors de son premier mandat.

Pour le grand public ou du moins pour ceux dont la réflexion se limite à "Vu à la TV donc c'est vrai !", une succession de crises aurait dû pourtant permettre de savoir à qui on avait affaire.

La crise des Gilets Jaunes le voit, dans un premier temps, déstabilisé voire un peu surpris, lui qui, jusque là naviguait doucement sur un fleuve tranquille et il aura fallu que le gouvernement d'E. Philippe finisse par délier les cordons de la bourse pour éviter que la situation ne dérape sérieusement d'autant plus si on se rappelle l'épisode plutôt "particulier" lié à A. Benalla qui a donné lieu à cette mise en scène assez ridicule d'un E. Macron qui s'est cru fort (cloîtré sous bonne garde à l'Elysée) de lancer au public sa célèbre invitation à ce qu'on vienne le chercher !

La crise Covid, elle marque un net durcissement dans l'attitude autoritaire et dans les mots blessants, méprisants d'un E. Macron dont l'arrogance, jusqu'alors, réfrénée, se dévoile enfin.

On le vit plus qu'agacé de constater que des citoyens, cette masse de gens de peu qualifiés par ces "élites" autoproclamées de "peuple", puissent douter, se poser des questions quant aux effets indésirables, au sérieux des études ou à l'historique quant à l'efficacité d'un "vaccin ARN", se défier de ses promesses sur lesquelles il revient au nom d'un "en même temps" version technocratique du "tout mais surtout n'importe quoi".
Et alors que dire de ces gens qui remettent en cause toutes ces contraintes et mesures liberticides en termes de comportements tant en public qu'en... privé jusqu'à intervenir dans la sphère familiale de chacun.
Le pire de tous ces récalcitrants qui, en démocratie, pensaient avoir encore le droit de disposer de leur propre corps, sans pour autant mettre quiconque en danger, furent donc ces fameux idiots complotistes qualifiés, avec tout le mépris qui caractérise ceux qui sont au pouvoir mais dont les intérêts sont en jeu, de factieux voire de criminels aux idées extrémistes probablement fascistes qui osaient refuser de se rendre gentiment, sagement en suivant les flèches dans les centres de vaccinations !

Pour ces "élites", douter de la science à ce point ne pouvait être, ne peut toujours être que l'attitude d'idiots complotistes.
Oui mais, au fait, de quelle science douter ?
Celle d'éminents professeurs spécialistes mondialement reconnus dont la vie fut consacrée à la virologie tels les Raoult et Montagnier ou celle de simples médecins de la sphère politique tel les A. Buzyn et surtout O. Véran ou celle de la sphère médiatique tels les M. Cymes ou L. Alexandre ?

Visiblement se sera celle des dirigeants du "Machin UE" (merci U. VdL & Co) associée à celle des pharmas (merci Pfizer & Co) qui aura le dernier mot.
Pour rappel : Conflit d'intérêt : les activités dérangeantes du couple von der Leyen !.
Les activités commerciales de Heiko von der Leyen dans l'industrie pharmaceutique sont-elles compatibles avec le rôle institutionnel de sa femme, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne ? (M. Rivasi/Mediapart).

Mais là où E. Macron réussit à montrer, sauf pour les éternels aveugles décrits plus haut, toute sa volonté de briller, d'apparaître comme le soleil de la galaxie, c'est dans le déroulement de ce conflit en Ukraine.

La progression de son aura va de pair avec l'enlisement de ce conflit qui, maintenant et en grande partie du fait de la montée en puissance... verbale... du roi de France, consul du "Machin UE", lui permet de se projeter comme le leader minimo d'un monde "libre" déconnecté du monde réel quitte à ce que cela dégénère en guerre mondiale épisode 3.

Pour l'anecdote, E. Macron aura du attendre un certain temps pour ravir la place de vedette du film made in USA/OTAN à l'acteur Zelensky qui, jusque là, lui faisait de l'ombre au point d'éviter de trop le rencontrer.

Maintenant qu'E. Macron a perçu tout l'intérêt (pour lui) de s'attaquer à V. Poutine plutôt qu'à défendre V. Zelensky, ce qui, de facto, lui confère un statut supérieur et ainsi d'accéder au cercle restreint des dirigeants mondiaux, on ne peut que constater que cette stature lui procure une véritable jouissance qui, espérons-le, se limitera à quelques harangues agressives et autres déclarations matamoresques.

Mais que voulez-vous quand on a un ego surdimensionné, il faut bien pouvoir choisir la taille de son écrin...afin de lui trouver une place à sa mesure.

En cela, la France étant pour le roi Macron bien trop petite, chacun a constaté que, depuis son premier mandat, il préfère s'adresser aux pays européens en tant que consul du "Machin UE" et qu'assez logiquement, si cette guerre Ukraine-Russie lui permet de s'imaginer jouer le rôle de petit maître du monde sans être passé par un quelconque casting, il s'y investira corps et âme !

Tout ceci ne pourrait être que propos de chroniqueurs indépendants non soumis à la propagande "politiquement correcte", élucubrations d'un quidam adepte des discussions de comptoirs ou encore d'un anonyme envieux et jaloux de la réussite des autres qui poste sur les réseaux sociaux un condensé de ses propres frustrations et donc, dans les trois cas, sans aucune importance pour la vie des citoyens..., ce qui serait finalement plutôt rassurant.

Sauf qu'ici, un nauséabond parfum de guerre semble affoler les narines de nombre de ces dirigeants du "Machin UE" aux intérêts multiples quoique potentiellement assez fréquemment personnels qui paniquent à l'idée de perdre leur (cher) pouvoir avec à sa tête un "Narcisse" et qui tous, semblent prêts à jouer avec la vie des militaires et des citoyens, tous pays et tous âges confondus
Au mieux, il reste à espérer que ce jeu malsain ne vise qu'à canaliser l'information des médias, fidèles complices du pouvoir politique actuel et donc à vouloir détourner l'attention des électeurs largement insatisfaits qui, au vu des sondages, se préparaient à infliger une cuisante débâcle au pouvoir en place et que, par conséquent, ce scénario catastrophe se limitera à la période des élections européennes.

Ce qui est certain, c'est que ne pas se préoccuper de cette dramatisation à outrance jusqu'à ne pas se saisir des prochaines élections pour clairement déposer dans les urnes des bulletins confirmant le rejet total de ce scénario catastrophe ne peut que, tous collectivement, nous entraîner dans une guerre au motif injustifié avancé par E. Macron qui prétend, comme tout dirigeant européen, que l'Ukraine défend...notre démocratie !

Et ici, comme dans tous autres dossiers dont se saisit E. Macron, de nous sortir une de ces formules sorties de son catalogue personnel "Le Redouté", toutes destinées à se montrer fort dans les mots pour cacher la faiblesse dans les actes... du type :<je ne reculerai pas - je ne lâcherai ou ne cèderai rien- j'assume tout...mais aussi rien>.
Et dans le cas précis de ce conflit, le plus binaire d'entre tous ses raccourcis simplistes qui voudrait que toute remise en question d'un soutien inconditionnel à l'Ukraine, à Zelensky, y compris celui qui, de facto, finirait par détruire une partie de notre économie, de notre agriculture, ne parlons même pas des morts..., ne serait qu'une preuve manifeste de complicité avec V. Poutine !.


Ne nous leurrons pas, tout ce déferlement de provocations verbales ne peut que nous conduire à subir les affres d'une guerre qui ne tuera plus, comme depuis 1945, les seuls citoyens et militaires de pays suffisamment éloignés que l'Occident a parfois défendu mais qu'il a, la plupart du temps, attaqué mais qu'au contraire, cette fois, il s'agira de blessés et de morts, de militaires et de citoyens de tous âges qui se pensaient à l'abri, confortablement assis devant la télévision ou surfant sur leur smartphone à regarder les spectacles offerts par les chaînes en continu de nos guerres chirurgicales destructrices et meurtrières dites d'ingérence démocratique conduites par les occidentaux ou celles qui, quoique discontinues dans toutes les régions du monde, sont moins diffusées par nos médias "politiquement corrects" et dont les dirigeants occidentaux ne daigneront s'en préoccuper que s'il y va de leurs seuls intérêts.
Oui mais... à chacun ses "valeurs" !

De Bredevan Marc    L'Infotox

HEP !!!! LES LIQUIDATEURS ......

 ....Anti Communistes!  Prenez de la graine.

 
 
Daniel Arias

Ils sont très forts pour faire croire que le multipartisme et la démocratie permettent l’expression du pluralisme des idées et la défense du bien commun.

Les documents historiques sont pourtant de plus en plus nombreux à décrire ce que déjà observaient les communistes d’avant la liquidation et en particulier ceux qui avaient fondé le PCF en rupture avec la Social Démocratie de la SFIO comme ceux qui avaient participé à la résistance, le texte de Croizat publié ici même montre qu’ils avaient une pleine conscience de ce qu’allait devenir l’UE comme concrétisation du plan Marshall lui même le produit de la collaboration plus ou moins acceptée entre les bourgeoisies États-uniennes, Allemandes, Britanniques et Françaises.

Un point commun réunit tous ces acteurs leur classe sociale bourgeoise grande comme petite tant que leur talent permet de soumettre le travailleur, les petits bourgeois des petites entreprises comme les cadres et les classes moyennes servant de caution à cette “démocratie” pour soumettre la grande masse des travailleurs divisés et trompés à tour de rôle par ceux qui assurent le spectacle et garantissent la pérennité des profits.

Ces mêmes classes moyennes qui réécrivent l’Histoire et organisent l’ignorance et le dégoût parmi les couches populaires.

Combien de temps encore va-t-on nous faire croire que nous allons nous libérer avec cette classe qui a maté la Révolution Française en 3 ans pour porter partout la guerre impérialiste et toujours faire payer les travailleurs ?

Le peuple ne croit plus en rien et ceux qui votent encore se trompent de colère ou s’imaginent encore vivre dans un pays puissant.

Ça fait bien les affaires des plus riches qui nous disent maintenant “c’est fini la gratuité”, fini l’école, la santé “gratuite” ? Fini les services publics financés déjà par notre travail il faudra encore payer des profits supplémentaires ?

Même sur la lutte pour la défense des services publics du bien du peuple la gauche est minable et nous raconte des conneries.

L’UE n’est qu’une organisation mafieuse, anti démocratique et irréformable n’est ce pas ce que nous portions lors de la campagne de 2005 contre le TCE ?

La seule solution est la sortie du capitalisme ce qui passera inévitablement par la fin de l’UE, de l’OTAN et de la classe bourgeoise dans son ensemble.

 
 
Bravo Daniel ARIAS de remettre  sur le métier le recadrage communiste dont les liquidateurs ont perdu le sens du véritable engagement historique, et son vrai fil conducteur, pour parvenir à faire du PC un parti croupion réformiste. Jusqu'à tenir le même discours que les atlantistes de l'OTAN et des  pro fascistes qu'il abrite aux USA et en Europe.
Bien sûr il reste quelques camarades qui s'emploient à  rendre utile ce qui reste. Mais les liquidateurs trostkistes n'ont  de cesse d' achever la destruction de l'outil révolutionnaire qui fait aujourd'hui tant défaut à la FRANCE,  et à ses masses populaires qui ont perdu espoir. Mais pourraient sans doute le retrouver si une majorité consciente décide de redresser la barre et de faire le ménage pour remettre sur ses rails le grand PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS.

jeudi 21 mars 2024

 

 DEUX MOTS SUR LE CANDIDAT PRÉSENTÉ PAR LES SOCIALISTES.... 


 .....CE PARTI SOCIALISTE HÉRITÉ DE MITTERRAND ET DE SON  POULAIN MÉLENCHON QUI COMME À SON HABITUDE REPRÉSENTE EXCLUSIVEMENT LA BOURGEOISIE DITE DE GAUCHE QUI CROIT SE DONNER BONNE CONSCIENCE MAIS QUI NE COMPRENDRA JAMAIS QUE SON ANTICOMMUNISME NOUS MÈNERA COMME LA POLITIQUE DE MACRON DANS LE MUR! 

SANS UN PARTI COMMUNISTE  FORT, RÉGÉNÉRÉ, MARXISTE LÉNINISTE, ET NON TROMPEUSEMENT RÉFORMISTE, RIEN NE SE FERA EN FAVEUR DES PEUPLES, DE TOUS LES PEUPLES, SANS EXCLUSIVE.

 

"Raphaël Glucksmann appartient au groupe d’Eva Kaili, ancienne vice-présidente du Parlement européen, arrêtée par la justice belge et accusée de corruption par le Qatar. Ce pays n’est mentionné que trois fois dans le rapport cosigné par Glucksmann sur les « ingérences étrangères » – contre soixante-six pour la Russie."

Bizarre !!! Vous avez dit bizarre ?

Pour une vraie politique de gauche en faveur des masses populaires et des classes laborieuses, surtout pas GLUKSMANN  !!!!

 

 


La face hideuse de cette caste

 

Un véreux lève le voile

 

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L'homme fut ministre de la santé en un temps où il œuvrait comme neurologue dans un Hôpital public. Chef de service au CHU de Grenoble, il avait été projeté sur le devant de la scène par la crise du COVID, de quoi perdre la tête pour un expert en neurologie. Il avait alors su garder son calme en se couvrant la face d'un masque qui n'était pas alors de concombre ou de boue.

Puis les aléas des sièges éjectables que sont les ministères ont laissé ce personnage sans voix, simple député d'une chambre qu'il n'entend pas garder à plein temps. Une reconversion s'impose ou tout simplement un petit supplément financier pour assurer ses très nombreux dépassements, pardon dépenses personnelles.

Le retour à l'hôpital public n'étant tout simplement pas envisageable quand on a pris l'habitude de fréquenter des collègues tous millionnaires ou spécialistes en corruption discrète. Les casseroles ne manquent pas dans les allées d'un pouvoir dont le train de vie n'a strictement rien à voir avec celui de la grande majorité de la population.

L’appât du gain semble être le seul moteur de ceux qui vont à la pêche aux voix tout en nageant dans les eaux troubles des grandes fortunes. Ne pensez pas une seule seconde que ces gens-là vivent comme nous. Le poids de leurs responsabilités leur impose de disposer de revenus conséquents afin de mieux comprendre les difficultés de leurs concitoyens et réduire toujours plus leur pouvoir d'achat.

Monsieur l'ex-ministre, député faute de mieux pense alors que consacrer une journée par semaine pour se faire du blé, agrémentera sa mission élective qui se passera aisément de sa présence ce jour-là. En ancien porte-parole du gouvernement, il sait mieux que quiconque que le parlement ne sert pas à grand-chose tandis que le neurologue a compris que le centre névralgique de la démocratie ne se situe pas là.

Poussant la réflexion, le désir d'argent donne bien plus d'imagination aux membres de cette caste que la recherche de solutions pour que le peuple vive mieux, le carabin avide a compris que tout ceci n'était qu'un jeu de dupe dans lequel seule l'apparence compte vraiment. Ce fut alors que la lumière jaillit passant de neurones en synapses pour atteindre sa bourse…

La chirurgie esthétique est la reconversion idéale pour pallier le manque de médecin dans l'hôpital public à la condition d'en sortir au plus vite. Un élu de la République devrait avoir des convictions, une éthique, le sens du service et du devoir. Cela était vrai sans doute dans un passé lointain mais certainement pas dans les troupes du banquier. Seul l'argent à des fins strictement personnelles animent ces gens sans honneur.

C'est alors une confusion orthographique qui provoqua l'orientation finale et forcément lucrative de ce personnage important. Il écrivit par inadvertance sur la fiche de renseignement du parlement qu'il avait été autrefois « Mes deux seins » avant de s'accrocher au sein des seins de la république en Marche. L'erreur fut le déclic. Il allait sauver l'humanité souffrante en gonflant les tétons des dames fortunées.

L'homme sans vergogne déclare que c'est pour lui la meilleure manière « d'aider des gens à se sentir mieux dans leur peau, dans leur corps », à se « réparer après une maladie ». C'est ainsi que le député de la République prendra du temps sur son mandat pour se former et obtenir « trois diplômes de la faculté de santé de Créteil (Val-de-Marne) ». Quelle persévérance pour améliorer le sort de ses concitoyens !

Pas fou le grand philanthrope macronien a porté son dévolu sur la Clinique des Champs-Élysées à Paris, établissement privé et totalement spécialisé dans la seule chirurgie esthétique des hommes comme des femmes. L'endroit est un coupe-bourse dans lequel une injection de botox est facturée 350 euros la seringue tandis que l’acide hyaluronique s'envole à 380 à 420 euros pour combler des rides ou repulper des lèvres. Le masque sanitaire aurait très bien pu faire l'affaire.

Las de siéger au parlement, le séant affaibli par les longues heures de séance, notre ami pourra s'il le souhaite se regonfler le fessier dans sa future boîte à fric pour la modique somme de 2 800 à 8 900 euros. Pour ceux qui pensent que je coupe les cheveux en quatre, monsieur le pensionné à vie pour son passage au ministère pourra vous épiler au laser pour cinq séances à des prix qui vous mettront à poil.

Ne salissons pas la réputation du seul pauvre médecin en quête de revenus complémentaires, dans la troupe de ceux qui nous gouvernent, l'argent coule à foison pour des services qui ne réclament aucun effort réel. Et ces gens-là entendent nous donner des leçons. Je pense plutôt que c'est aux électeurs de tailler dans le vif et sans reconstitution au botox.

 

Publié par El Diablo

 

L’Occident aime la démocratie... tant que ses résultats lui plaisent

Les États-Unis et leurs alliés tentent de manipuler la politique de la Russie depuis la chute de l’Union soviétique au début des années 1990. Une analyse de Timofeï Bordatchiov.

Cet article a été initialement publié sur RT International par Timofeï Bordatchiov, directeur des programmes du club de discussion «Valdaï».

L’un des cas les plus curieux de l’histoire tumultueuse des relations russo-américaines de l’après-Guerre froide est la décision des autorités américaines de réduire l’aide financière à Moscou après que les élections libres à la Douma de 1993 ont accordé un nombre important de sièges au nouveau Parlement russe aux représentants de l’ancien Parti communiste au pouvoir et du Parti libéral-démocrate de Russie nationaliste. Cette réaction directe de Washington aux résultats de l’expression de la volonté populaire dans un pays étranger était un parfait exemple de la façon dont l’Occident perçoit la nature des institutions démocratiques dans les pays qu’il considère comme dépendants de lui.

Les Américains et les Européens occidentaux ont fait de leur mieux pour nous convaincre que la démocratie et les élections étaient des instruments de manipulation politique

C’est ainsi que les États-Unis et l’Europe occidentale percevaient la Russie dans les années 1990, et tout ce qu’on attendait de ses législateurs était qu’ils remplissent inconditionnellement la fonction qui leur était assignée dans les plans de leurs tuteurs à l’étranger. Il convient de noter que de telles attentes étaient compréhensibles : les parlements et les gouvernements de tous les pays dits post-communistes ont fidèlement fait ce qu’on leur disait de faire.

La déception suscitée par les résultats inattendus des élections russes a cédé au ressentiment envers les autorités russes qui, selon les États-Unis, rechignaient à satisfaire aux exigences de l’Occident. Avec les discussions approfondies sur l’élargissement de l’OTAN à l’Est l’année suivante, en 1994, l’effondrement des relations avait commencé.

Au cours de sa période de domination mondiale, l’Occident a donné un nombre incroyable d’exemples de mauvaise foi sur les principes qui avaient émergé au sein de sa propre civilisation. Il est donc surprenant que le reste du monde continue de considérer la démocratie comme le moyen le plus fiable d’assurer le fonctionnement stable des institutions sociales. D’autant que les Américains et les Européens occidentaux eux-mêmes ont fait de leur mieux pour nous convaincre que la démocratie et les élections étaient des instruments de manipulation politique sans aucune valeur intrinsèque. Dans la vision du monde occidental, ces institutions, d’une part, adaptent toujours leurs décisions à la position du pays sur la scène internationale, et d’autre part, offrent des possibilités de contrôle externe sur les élites et les gouvernements.

L’observation mutuelle des processus électoraux et l’évaluation de leur qualité en général est l’une des questions les plus controversées dans les relations entre États. D’abord, parce qu’elle est difficile à aligner sur le principe essentiel de souveraineté des États inscrit dans la Charte des Nations unies au fondement de l’ordre international.

Les États indépendants ne devraient absolument pas avoir besoin que leurs processus politiques internes fissent l’objet d’une attention étrangère. Dans la politique internationale classique, il n’y a pas de notion telle que le fait de «reconnaître» quoi que ce soit qui advient à l’intérieur d’un État : chacun définit ses propres principes internes de justice, et les autres doivent en prendre bonne note.

 Peu à peu, la plupart des pays occidentaux ont perdu leur souveraineté à la suite de la création du bloc militaire de l’OTAN, du Conseil de l’Europe et du début ultérieur de l’intégration européenne

Toutefois, l’histoire dramatique du XXe siècle a conduit la plupart des pays à reconnaître la nécessité d’une légitimation internationale supplémentaire de leur processus démocratique. Cette forme délicate d’intervention mutuelle dans les affaires intérieures est entrée en application après la Seconde Guerre mondiale.

La principale raison formelle pour laquelle les pays occidentaux ont décidé de s’unir fut l’utilisation de processus démocratiques lors de l’arrivée au pouvoir en Allemagne et en Italie dans les années 1920 et 1930 des forces qui sont ensuite devenues les initiatrices de la guerre.

Peu à peu, la plupart des pays occidentaux ont perdu leur souveraineté à la suite de la création du bloc militaire de l’OTAN, du Conseil de l’Europe et du début ultérieur de l’intégration européenne. Plus généralement, la légitimité externe, c’est-à-dire le fait d’être reconnu par les autres, a historiquement été une source importante du droit des États à communiquer avec leurs pairs.

Néanmoins, cette pratique n’a pas été respectée partout. Par exemple, seuls 40 observateurs étrangers étaient présents lors de la dernière élection présidentielle aux États-Unis en 2020, mais personne n’a remis en cause la légitimité du résultat. Les autorités américaines n’ont tout simplement pas envoyé d’invitations à d’autres observateurs potentiels.

Pendant les élections présidentielles et législatives américaines de 2012 dans plusieurs États, les observateurs de l’OSCE ont été interdits d’accès aux bureaux de vote sous peine d’emprisonnement. Bien entendu, ces représentants des pays européens n’ont constaté aucune violation systémique cette fois-là non plus. 

Les observateurs internationaux, nouvel outil de politique étrangère

Les Américains sont généralement assez indifférents aux opinions de leurs alliés. Étant donné que la seule source de légitimité aux États-Unis est (au moins formellement) l’opinion de leur propre peuple, personne ne se soucie beaucoup des positions des autres et de reconnaissance extérieure. 

Il serait faux de prendre un exemple littéral à partir des cas précédemment mentionnés, mais il n’y a rien de mal à la pratique de l’observation électorale en elle-même. Elle promeut le dialogue entre les sociétés civiles, aide à créer une plus grande confiance mutuelle et de la transparence, et contribue à protéger les droits des minorités nationales représentant les États voisins. Toutefois, cela n’est vrai que tant que l’observation reste dans sa fonction de base sans devenir un instrument de politique étrangère. C’est exactement ce qu’est devenue toute la pratique de l’observation électorale et de l’évaluation de la qualité des élections dans les pays occidentaux depuis la fin de la Guerre froide. 

Le Bureau des institutions démocratiques et des droits de l’homme de l’OSCE, créé en 1990, a pour mission directe «d’assister» la Russie et les autres anciens pays socialistes dans leur transition vers une forme démocratique de gouvernement. En d’autres termes, l’ingérence dans les affaires intérieures a été proclamée activité parfaitement légitime. En même temps, les institutions occidentales comme le Conseil de l’Europe et l’Union européenne ont intensifié leur travail dans ce domaine. 

Quant à l’Union européenne, il semble complètement absurde que le Parlement européen envoie régulièrement ses observateurs aux élections étrangères et prépare des rapports sur celles-ci. Le fait est que le Parlement européen est l’un des organes directeurs de l’Union européenne. Autrement dit, il s’agit d’une organisation de coopération d’un groupe significatif de pays qui, par ses fonctions, doit protéger les intérêts de ses citoyens et des gouvernements qui déterminent ses pouvoirs et son financement. Elle fonctionne sur la base des articles afférents dans les traités de l’UE. Il est absolument impossible de comprendre pourquoi les députés européens expriment leur opinion sur la politique intérieure de pays qui n’ont pas signé ces accords. L’objectif de leurs activités a toujours été clair : créer une opportunité de pression politique sur les partenaires de l’UE afin d’améliorer la position de négociation de l’Union. 

Un outil au service des intérêts d’un groupe restreint de puissances

La situation n’est guère différente lorsqu’il s’agit des activités des organisations internationales qui sont formellement censées rester impartiales. Le fait est qu’au sein de l’OSCE ou du Conseil de l’Europe, les pays de l’OTAN et de l’UE dominaient complètement en termes de nombre. En quelques années, ils ont pu monopoliser leurs activités dans le domaine de l’observation électorale dans tous les autres pays qui agissaient seuls. Tout le travail de l’OSCE et du Conseil de l’Europe dans ce domaine est rapidement devenu un outil au service des intérêts d’un groupe restreint de puissances. 

Cela a détruit le principe de base d’observation électorale mutuelle qui avait été formulé à la suite de la Seconde Guerre mondiale : l’avantage principal des observateurs étrangers était que leur attitude à l’égard des événements devait être neutre. À présent, ils représentent simplement les intérêts occidentaux par rapport à la politique intérieure de la Russie entre autres pays souverains. Il n’est pas surprenant que cette observation électorale se soit graduellement transformée en un jeu politique dont le résultat est déterminé non pas par la nature du processus mais par l’équilibre des forces entre l’Occident et ses partenaires extérieurs.

La question la plus difficile maintenant est de savoir ce qu’il faut faire de l’institution qu’est l’observation électorale : comment trouver un compromis entre non-ingérence et indifférence, qui peut, entre autres choses, être au détriment de la partie concernée. La Russie et les autres États ex-soviétiques peuvent maintenir la pratique de la présence réciproque de leurs représentants dans les bureaux de vote les uns des autres, par exemple.

Entre 500 et 1 000 observateurs de pays amis et d’organisations internationales étaient présents lors de l’élection présidentielle russe ce week-end, ce qui est probablement une bonne chose. Tout simplement parce qu’il n’y a rien de mal à la transparence mutuelle et que, dans des conditions de respect de la souveraineté, elle peut rendre un service que l’Occident, qui a transformé l’observation électorale en un instrument de politique internationale, est incapable de rendre.

Vu sur l’application RT News