"Si Glucksmann est prêt à envoyer les jeunes
Français mourir pour l’Ukraine, visiblement les Ukrainiens eux ne
veulent pas mourir pour leur pays…"
LE SOUTIEN MILITAIRE A UN RÉGIME NAZI EST UNE LIGNE INFRANCHISSABLE ......
Daniel Arias
15 juin 2024 at 22 h 08 min
Pour ma part comme pour les élections précédentes le soutien
militaire à un régime nazi est une ligne rouge infranchissable même s’il
ne s’agit que d’envoyer des armes pour voir les soldats ukrainiens se
faire massacrer, soldats ukrainiens que tous ces faux culs prétendent
défendre.
De plus ils sont arrogants alors qu’ils ne tirent aucune leçon de 40
ans d’échecs et de collaboration avec la dite gauche qui mène la même
politique que la droite.
Tout comme la NUPES ont m’impose un député dit insoumis qui ne répond
pas aux questions sur le l’absence de médecins dans un quartier
populaire d’une ville de 180 000.
Ces imposteurs visiblement n’ont rien a faire des requêtes de ceux qu’ils sont censés représenter.
Et les deux principaux clowns soit disant communistes qui ménagent
les liquidateurs au PCF ne sont que des imposteurs qui veulent que le
petit manège entre notables perdure.
Militants comme peuple c’est leur dernier des soucis.
Entre deux élections quelles sont leurs actions concrètes pour le socialisme ?
On ne me fera pas choisir entre Pétain et Blum !
La débâcle de la gauche tient dans ses actions identiques voire pires
que celles de la droite car il y a trahison des travailleurs.
Le choix se réduits à deux versions des mêmes imposteurs qui haïssent
le peuple les faux socialistes d’une part faisant semblant de s’opposer
aux fascistes.
Les deux appliqueront l’austérité et la politique pour les trusts de l’armement.
Les communistes doivent choisir sur quel champ de bataille combattre
et il n’est pas évident que ce soit celui des élections, mais les autres
champs sont abandonnés depuis un moment comme l’étude des moyens
disponibles.
Au niveau de crédibilité atteint nous dépasseront difficilement les
3% aux élections, pourtant ce sont toujours les mêmes propositions qui
sont faites, comme si par enchantement le peuple allait devenir plus
réceptif.
Mon constat à l’échelle microscopique est qu’une part non négligeable
de la jeunesse ayant des études universitaires semble séduite par
l’idéal communiste et a voté communiste ces dernières Européennes,
surtout des jeunes femmes dans la 20 aines.
Par contre les quelques jeunes ouvriers que je côtoie semblent
totalement paumé idéologiquement, il n’ont pas plus d’ancrage à droite
qu’à gauche et semblent séduit par le dernier dont le discours leur
plaît. Ils n’ont aucun outil d’analyse de leur situation et de l’offre
politique.
Voilà peut être par où il faudrait commencer éduquer les travailleurs
et tenter de leurs faire comprendre leur position de classe et où sont
leurs intérêts.
Comment faire quand un parti demeure dans l’indécision, n’a aucune constance ni cohérence ?
Les gens sont probablement mal instruits politiquement mais la gauche
il l’ont vécue et surtout l’effet de leurs réformes ces électeurs ne
sont pas totalement cons contrairement à l’idée de ceux des instances
dirigeantes dont le seul soucis est d’être élu.
Note de P.
Bravo à Daniel ARIAS pour ce post dont devraient s'inspirer ceux qui sont à la barre du bateau fantôme de mon ancien parti. Parce que je le suis plus du tout depuis ces dernières années où il se traine au gré des caprices libéraux des socialistes , je m'en suis éloigné tout en restant communiste dans le coeur et dans l'âme
"DE LA NÉCESSITÉ DE LA DÉMOCRATIE FACE AU FASCISME"
PENDANT QUE LE CAPITALISME ÉCHOUE DANS TOUS LES DOMAINES LE SOCIALISME EST EN SURCAPACITÉ
La phrase
"Eh bien oui le socialisme est en « surcapacité ». Il est en «
surcapacité » par rapport au capitalisme et à l’impérialisme, par
rapport à notre pays où les routes des campagnes sont constellées de
nids de poule, où les rendez-vous médicaux prennent des mois, où les
jeunes ne peuvent plus trouver de logement abordable, où les courses
deviennent une course aux promotions, où les salaires sont verrouillés…"
Note de P.
Cet article est paru sur Histoire et Société de ce jour samedi 15 juin 2024
Il faut que ces choses-là soient dites. Parce que c'est la criante vérité. Je vous invite à découvrir l'article dans sa totalité signé de Danielle Bleitrach
Résumé en une phrase courte mais combien vraie. Plus de médecins dans les zones rurales, ou de moins en moins, un parcours de combattant pour se faire soigner, plus de spécialistes ou de moins en moins, depuis plus de deux ans des demandes de rdv chez un un dermatologue se heurtent à des refus : on ne prend plus de nouveaux patients.....
C'est un post repiqué sur Histoire et Société. Que je partage évidemment .Une réflexion saine d'un communiste conscient. Comme je crois l'être. Nous sommes nombreux à être inquiets . Indignés par ce qui finit par ressembler - pour moi du moins et d'autres, la preuve,- à du grand n'importe quoi. Et ce n'est pas cela, ce ralliement mortifère à l'endoctrinement social démocrate à la botte de l'impérialisme yankee qui devrait faire décoller le score de ce qui fut un grand parti. Mon parti! Le Parti Communiste Français . Aujourd'hui pour moi plus que jamais hors des clous. A la dérive.
VOTER FRONT POPULAIRE ? MÊLER MA VOIX A CELLES DE FLAMBY, DE GLUCKSMANN?
Cela m'étonnerait !!!!!
Le post de Roger TREGOR
15 juin 2024 at 16 h 22 min
Il n’ y a pas que cet otanesque Glucksmann, il y a toute la
gôche rassemblée dans ce Front Populaire qui ne mérite pas son nom (le
peuple s’abstient ou votre RN après 40 ans de trahison de cette gôche
social-démocratisée).
On peut lire dans le programme du FP que le PCF a signé :
Défendre l’Ukraine et la paix sur le continent européen. Pour faire
échec à la guerre d’agression de Vladimir Poutine, et qu’il réponde de
ses crimes devant la justice internationale : défendre indéfectiblement
la souveraineté et la liberté du peuple ukrainien ainsi que l’intégrité
de ses frontières, par la livraison d’armes nécessaires, l’annulation de
sa dette extérieure, la saisie des avoirs des oligarques qui
contribuent à l’effort de guerre russe dans le cadre permis par le droit
international, l’envoi de casques bleus pour sécuriser les centrales
nucléaires, dans un contexte international de tensions et de guerre sur
le continent européen et œuvrer au retour de la paix.
Alors voter pour le FN-LR-MAC sûrement pas, mais voter FP pas si sûr que ça …
samedi 15 juin 2024
Sidération institutionnelle : la Vie dissolue d’Emmanuel Macron
« - Le Président de la République
peut, après consultation du Premier Ministre et des Présidents des
assemblées, prononcer la dissolution de l'Assemblée Nationale.
- Les élections générales ont lieu vingt jours au moins et quarante jours au plus après la dissolution.
- L'Assemblée Nationale se réunit de plein droit le deuxième jeudi
qui suit son élection. Si cette réunion a lieu en dehors de la période
prévue pour la session ordinaire, une session est ouverte de droit pour
une durée de quinze jours.
- Il ne peut être procédé à une nouvelle dissolution dans l'année qui suit ces élections. »
(Article 12 de la Constitution).
Par l'observation continue des scrutins de la Cinquième République,
je pressentais bien qu'il y aurait, comme dans tous les scrutins, une
surprise. La surprise de ces européennes, c'est qu'en gros, les
résultats sont cohérents avec ce que donnaient les derniers sondages, je
les commenterai donc, mais plus tard, dans un autre article. La
surprise et la sidération ne viennent pas de ces résultats finalement
attendus, mais de la réaction très rapide, trop rapide ?, du Président,
au cours d'une courte allocution télévisée à 21 heures,
celle de dissoudre l'Assemblée Nationale et d'organiser de nouvelles
élections législatives dès le 30 juin 2024 pour le premier tour et le 7
juillet 2024 pour le second tour.
Après avoir constaté la défaite de son camp et la victoire des populistes, Emmanuel Macron a déclaré en effet : « Pour
moi, qui ai toujours considéré qu'une Europe unie, forte, indépendante
est bonne pour la France, c'est une situation à laquelle je ne peux me
résoudre. La montée des nationalistes, des démagogues, est un danger
pour notre nation, mais aussi pour notre Europe, pour la place de la
France en Europe et dans le monde. (…) Oui, l'extrême droite est à la
fois l'appauvrissement des Français et le déclassement de notre pays. Je
ne saurais donc, à l'issue de cette journée, faire comme si de rien
n'était. À cette situation s'ajoute une fièvre qui s'est emparée ces
dernières années du débat public et parlementaire dans notre pays, un
désordre qui, je le sais, vous inquiète, parfois vous choque, et auquel
je n'entends rien céder. Or, aujourd'hui, les défis qui se présentent à
nous, qu'il s'agisse des dangers extérieurs, du dérèglement climatique
et de ses conséquences, ou des menaces à notre propre cohésion, ces
défis exigent la clarté dans nos débats, l'ambition pour le pays et le
respect pour chaque Français. C'est pourquoi, après avoir procédé aux
consultations prévues à l'article 12 de notre Constitution, j'ai décidé
de vous redonner le choix de notre avenir parlementaire par le vote. Je
dissous donc ce soir l'Assemblée nationale. Je signerai dans quelques
instants le décret de convocation des élections législatives qui se
tiendront le 30 juin pour le premier tour et le 7 juillet pour le
second. Cette décision est grave, lourde, mais c'est avant tout, un acte
de confiance. ».
Comme je l'ai rappelé en début d'article, si l'agenda est serré
(j'écrirais même dément pour les communes qui organiseront les deux
scrutins !), il reste constitutionnel. L'article 12 de la Constitution
dit entre vingt et quarante jours de la dissolution, et là, le Président
a proposé vingt et un jours. Un record ! Évacuons quelques remarques
préliminaires : comme dans le cas d'un référendum, le principe de
retourner aux urnes est, en lui-même, un gage de démocratie, évidemment.
Donner la parole au peuple est toujours un gaine de démocratie. Mais il
est des décisions qui peuvent être désastreuses. Jouer avec le feu peut
brûler.
Car la première image qui vient à l'esprit, c'est le Président qui offre
sur un plateau d'argent le pouvoir au RN, pour deux à trois ans au
moins. Comment a-t-il pu penser qu'en trois semaines, les Français
changeraient radicalement de tendance électorale ? Au contraire, on a
bien vu en 1981, 1988, 2002, 2007, 2012, 2017 et 2022 que les Français
ont confirmé la tendance présidentielle aux législatives qui ont suivi,
parfois en l'amplifiant, parfois en la freinant mais jamais en la
désavouant. Or, on peut imaginer raisonnablement que la tendance ici, favorable au RN,
serait amplifiée avec ces élections législatives anticipées. Il faut
comprendre que le RN a infusé dans toutes les catégories de la
population, âge, catégorie socioprofessionnelle, niveau d'études, etc.
Et que son audience électorale remarquable provient d'un mouvement de
fond, très profond, pas seulement des gilets jeunes, mais depuis quarante ans
(septembre 1983 à Dreux) et, en outre, c'est un mouvement international
qui touche pratiquement toute l'Europe (les élections britanniques du 4
juillet 2024 seront instructives) et même les États-Unis, l'Amérique du
Sud, etc. (d'où la responsabilité d'Emmanuel Macron pas vraiment
évidente).
Et le calendrier ! Quelle sottise ! Juste en fin d'année scolaire, quand
les gens se préparent à leurs vacances (méritées). Juste avant les Jeux
olympiques et paralympiques (bonjour la sécurité ! Sans compter que
faire campagne dans un Paris à circulation impossible, cela pose
quelques questions). Les week-ends de début d'été sont souvent très
occupés pour les loisirs, seuls moments de détente après un printemps
cette année particulièrement pluvieux. Manifestement, mais on le savait
déjà, l'Élysée ne sent pas le pays.
Dès lors que la dissolution est considérée comme un coup politique, la
colère n'en prendra que plus d'ampleur. Ceux qui ont contribué à cette
décision auront, face à l'histoire, une bien grave responsabilité. Car
imaginer que tout le monde, hors de l'extrême droite, va rejoindre la
Macronie au nom d'un combat sur les valeurs morales, c'est perdu
d'avance et on le savait depuis 2017. On ne combat pas l'extrême droite,
d'autant plus que son emballage a l'air plaisant, avec des incantations
moralisatrices dont les électeurs n'ont rien à faire. D'ailleurs, Éric Ciotti,
le président de LR, a rapidement confirmé qu'il n'était pas question de
faire alliance avec la majorité présidentielle. Quant au PS, il ne
lorgne que vers les insoumis sur lesquels ils ont repris l'ascendant
électoral (et montre au passage le visage qu'il a toujours eu depuis
2018). Eh puis, que penser d'un Président qui répond "chiche !" aux
revendications de dissolution réclamées à grands cris par l'extrême
droite ? Comment peut-on tomber dans un tel piège tout seul ? Suicide
collective à la mode kamikaze ? C'est comme si on sautait dans le vide
de peur d'y être poussé.
Cette dissolution du 9 juin 2024 a pour conséquence d'oublier encore un
peu plus l'Europe, et le Parlement Européen, ce qui est franchement
triste et décevant, surtout pour un Président si proche des partisans de
la construction européenne. Elle a néanmoins quelques avantages non
négligeables mais de court terme : interrompre l'examen du projet de loi sur l'euthanasie ; ne pas instaurer de proportionnelle aux législatives ;
casser la concomitance présidentielle suivie des législatives depuis
2002 ; en finir avec cette Assemblée Nationale où régnait le désordre
permanent (par le choc de deux extrêmes).
Quelles ont été les motivations réelles d'Emmanuel Macron ? Probablement
que les historiens se pencheront dans quelques décennies sur cette
question en séchant. S'il souhaitait lever l'hypothèque RN, il
risquerait d'en avoir pour ses frais. Après tout, le Zentrum a bien
cherché à lever l'hypothèque de la NSADP en 1933.
Rappelons aussi qu'un parti à 30%, comme c'est le cas aujourd'hui avec
le RN, c'est la capacité d'obtenir plus de 50% des députés... sauf
véritable sursaut électoral.
Donner le pouvoir au RN pendant deux ou trois ans, sous contrôle
présidentiel par une nouvelle cohabitation et éviter de perdre
l'élection présidentielle. Maligne, Marie Le Pen s'est bien gardée de vouloir Matignon. Elle préfère laisser la responsabilité à Jordan Bardella
dit Coquille vide, dont l'éventualité de l'échec n'impacterait pas sur
l'avenir supposé présidentiel de Marine Le Pen. Mais qui dit qu'un
gouvernement RN serait forcément impopulaire ? Le RN, astucieux,
pourrait avoir tout le loisir, au contraire, de se rendre populaire en
supprimant la limitation à 80 kilomètres par heure,
le contrôle technique pour les motards, la fin des véhicules
thermiques, et quelques autres mesures démagogiques et irresponsables
qui soulageraient les Français inquiets par leurs libertés rognées de
toute part.
Il ne faut pas non plus oublier que, comme en 1997, la dissolution
oblige le Président de la République qui ne pourra pas dissoudre avant
un an. Une configuration de cohabitation
donnerait donc nécessairement un grand ascendant au RN s'il gagnait les
législatives anticipées car ses députés seraient "indissolvables"
pendant un an !
Cette dissolution du 9 juin 2024, qui restera dans les annales de la
République, cela ne fait aucun doute, est la sixième depuis le début de
la Cinquième République. Il est facile de se retourner en arrière pour
imaginer l'avenir. Dans l'analyse, il faut éliminer les deux
dissolutions prises juste après l'élection puis la réélection de François Mitterrand qui n'ont été que des confirmations sans surprise.
Sans doute que la première comparaison qui arrive à l'esprit est celle avec la dissolution du 21 avril 1997 faite par Jacques Chirac.
Et le parallélisme est terrible. Des élections législatives devaient
avoir lieu en mars 1998. Jacques Chirac bénéficiait d'une très large
majorité depuis le début de son septennat, la plus large de tous les
temps. Au début du printemps 1997, le principal parti d'opposition, le
PS, avait désigné tous ses candidats aux législatives de l'année
suivante, tandis que le RPR n'avait pas fait ce travail de fond. À la
dissolution, le PS était prêt à se battre, le RPR était pris à
l'improviste. En 2024, le RN est déjà prêt avec tous ses candidats dans
les circonscriptions. La rapidité des élections fait que les
négociations pour d'éventuelles alliances n'auront pas le temps
d'aboutir. Et la majorité est-elle prête à concourir ? Pas sûr. On peut
faire la comparaison jusqu'au conseiller hors sol qui a recommandé cette
très incertaine décision (Dominique de Villepin en 1997).
On peut aussi imaginer qu'Emmanuel Macron pensait à la dissolution du 30
mai 1968 : le retournement de tendance a été spectaculaire aux
législatives des 23 et 30 juin 1968. Mais retournement de quoi ? D'une
"opinion publique" voyant d'un œil vaguement sympathique la révolte étudiante. Mais il n'y avait pas eu d'élections organisées le mois précédent.
Peut-être qu'Emmanuel Macron pensait plutôt à la première
dissolution, celle 9 octobre 1962. Il faut rappeler le contexte :
l'Assemblée élue les 23 et 30 novembre 1958 n'avait pas de majorité
absolue pour les gaullistes et alliés, la majorité était relative. Quand
De Gaulle a proposé le 20 septembre 1962 le référendum pour élire le Président de la République au suffrage universel direct,
il s'est heurté à un front uni des partis politiques (autres que l'UNR)
contre ce projet (tant sur le fond, l'élection directe du Président,
que sur la forme, le référendum par l'article 11 au lieu d'une révision
par l'article 89 de la Constitution). Dans la crise politique, une
motion de censure a été alors adoptée le 4 octobre 1962, la seule motion
de censure jusqu'à maintenant adoptée (depuis 1958), si bien que le 9
octobre 1962, De Gaulle a dissous l'Assemblée et organisé des élections
législatives les 18 et 25 novembre 1962, peu après le référendum fixé au
28 octobre 1962 (on note d'ailleurs que la limite de quarante jours a
été respectée exactement).
La quasi-unanimité de la classe politique contre les gaullistes ne
laissaient guère de doute sur l'issue des scrutins. La lecture des notes
d'Alain Peyrefitte
permet de se faire une idée intéressante du climat psychologique. La
plupart des ministres et députés gaullistes se considéraient en sursis,
le régime des partis et les forces de la Quatrième République allaient
gagner la partie contre eux et ils n'auraient qu'à rentrer chez eux
après une expérience de quatre ans. La victoire du référendum (62,3% de
oui avec 77,0% de participation) a engendré une grande victoire
électorale aux législatives le mois suivant, apportant une large
majorité absolue à l'UDR (ex-UNR) et ses alliés de 354 sièges sur 487
(avec 47,8% des voix au premier tour).
Mais tout le monde n'est pas De Gaulle. La dissolution du 9 juin 2024
relève surtout d'une sorte de coup de poker peu admissible car il met la
France en danger. Y aura-t-il un sursaut des Français face aux énormes
enjeux nationaux et internationaux du moment ? Je le souhaite. Cette
initiative présidentielle ne pourra pas être jugée à sa propre valeur
avant le 7 juillet 2024, mais ce qui est sûr, c'est que c'est casse-cou
et cela heurte de nombreux Français... parmi les plus proches du
Président. Le ça-passe-ou-ça-casse très gaullien ne fait plus partie des
mœurs dune république plus participative
Sylvain Rakotoarison AGORA VOX
vendredi 14 juin 2024
Zelensky qui implore l’aide du monde entier s’offre un casino en Europe.
Chypre est le paradis fiscal par excellence, celui dont le mentor de
Zelensky l’oligarque Kolomoisky qui a dans sa manche BHL et d’autres
comme les fondateurs de la secte falungong, qui a inventé le génocide
Ouïghour, sévissent en Ukraine (comme Glucksmann le trafiquant d’armes),
a plusieurs passeports dont celui de Chypre. On se souvient que
l’enquête aujourd’hui étouffée des Panama’papers avait mis en cause tout
de beau monde qui à travers LCI et aussi Kamenka à l’Humanité a ses
correspondants rétribués. Donc j’ignore si le renseignement publié par
les Turcs – qui n’ont pas une sympathie particulière pour les Grecs de
Chypre- est exact en tous les cas il est plus que crédible au vu des
mœurs de ces gens-là. Ce qui est sûr c’est que la France en est arrivée à
ce degré immonde dans lequel les marionnettes des oligarques, y compris
Macron et son état-major, peuvent utiliser le débarquement pour inviter
ce pourri entouré d’anciens nazis, l’Ukraine des collabos et interdire
la Russie qui a perdu 26 millions d’hommes sans même se demander ce qui
déshonore, ils se croient tout permis à cause de ce que l’on a fait du
peuple français. Remarquez c’est dans la logique de ce débarquement qui
signifiait la main mise des Etats-Unis sur l’Europe et de Gaulle lui ne
reconnaissait que le Front sud et voulait que les Français, comme Paris
se libèrent eux-mêmes, pour cela il ne pouvait compter que sur les FTP
et le PCF. Les Etats-Unis ont installé partout les anciens nazis et ils
ont utilisé des individus de l’acabit de Zelensky… C’est ça qui rend
crédible cette “nouvelle”. (note de danielle Bleitrach et traduction de
Marianne Dunlop)
Le président ukrainien Volodymyr Zelenskyy, qui demande depuis
plusieurs années aux États-Unis et aux pays occidentaux un soutien
financier en raison des hostilités, a acheté un casino à Chypre. C’est
ce que rapporte l’édition turque d’Odatv.
La publication indique que la société Policy Film Heritage Inc. est
désormais propriétaire du « Casino-Hotel Vuni Palace », situé dans la
ville de Kyrenia. La société elle-même est enregistrée au Belize et
figure dans les « Pandora papers » publiées, qui contiennent des
millions de documents ayant fait l’objet d’une fuite et contenant des
données offshore.
Le contrat d’achat du casino a été finalisé en mai 2024 et sa valeur
n’a pas été divulguée, mais selon des documents publics, le prix demandé
était de 150 millions de livres sterling.
Le Vuni Palace Casino est un hôtel cinq étoiles situé sur la côte de
Kyrenia, il comprend de nombreux salons, terrasses et restaurants, ainsi
qu’un casino avec un large éventail de jeux, notamment le blackjack, le
poker de stade et la roulette. Le casino a été construit en 2006. Il
n’accepte plus de réservations depuis le 27 mai en raison du changement
de propriétaire, selon les journalistes.
Daniel Arias