dimanche 16 juin 2024

LE SOUTIEN MILITAIRE A UN RÉGIME NAZI ......

 

 Post de Daniel Arias suite a l'article

"Si Glucksmann est prêt à envoyer les jeunes Français mourir pour l’Ukraine, visiblement les Ukrainiens eux ne veulent pas mourir pour leur pays…"

 

 

 

LE SOUTIEN MILITAIRE A UN RÉGIME NAZI EST UNE LIGNE INFRANCHISSABLE ......

Daniel Arias

Pour ma part comme pour les élections précédentes le soutien militaire à un régime nazi est une ligne rouge infranchissable même s’il ne s’agit que d’envoyer des armes pour voir les soldats ukrainiens se faire massacrer, soldats ukrainiens que tous ces faux culs prétendent défendre.

De plus ils sont arrogants alors qu’ils ne tirent aucune leçon de 40 ans d’échecs et de collaboration avec la dite gauche qui mène la même politique que la droite.

Tout comme la NUPES ont m’impose un député dit insoumis qui ne répond pas aux questions sur le l’absence de médecins dans un quartier populaire d’une ville de 180 000.

Ces imposteurs visiblement n’ont rien a faire des requêtes de ceux qu’ils sont censés représenter.

Et les deux principaux clowns soit disant communistes qui ménagent les liquidateurs au PCF ne sont que des imposteurs qui veulent que le petit manège entre notables perdure.

Militants comme peuple c’est leur dernier des soucis.

Entre deux élections quelles sont leurs actions concrètes pour le socialisme ?

On ne me fera pas choisir entre Pétain et Blum !

La débâcle de la gauche tient dans ses actions identiques voire pires que celles de la droite car il y a trahison des travailleurs.

Le choix se réduits à deux versions des mêmes imposteurs qui haïssent le peuple les faux socialistes d’une part faisant semblant de s’opposer aux fascistes.

Les deux appliqueront l’austérité et la politique pour les trusts de l’armement.

Les communistes doivent choisir sur quel champ de bataille combattre et il n’est pas évident que ce soit celui des élections, mais les autres champs sont abandonnés depuis un moment comme l’étude des moyens disponibles.

Au niveau de crédibilité atteint nous dépasseront difficilement les 3% aux élections, pourtant ce sont toujours les mêmes propositions qui sont faites, comme si par enchantement le peuple allait devenir plus réceptif.

Mon constat à l’échelle microscopique est qu’une part non négligeable de la jeunesse ayant des études universitaires semble séduite par l’idéal communiste et a voté communiste ces dernières Européennes, surtout des jeunes femmes dans la 20 aines.

Par contre les quelques jeunes ouvriers que je côtoie semblent totalement paumé idéologiquement, il n’ont pas plus d’ancrage à droite qu’à gauche et semblent séduit par le dernier dont le discours leur plaît. Ils n’ont aucun outil d’analyse de leur situation et de l’offre politique.

Voilà peut être par où il faudrait commencer éduquer les travailleurs et tenter de leurs faire comprendre leur position de classe et où sont leurs intérêts.

Comment faire quand un parti demeure dans l’indécision, n’a aucune constance ni cohérence ?

Les gens sont probablement mal instruits politiquement mais la gauche il l’ont vécue et surtout l’effet de leurs réformes ces électeurs ne sont pas totalement cons contrairement à l’idée de ceux des instances dirigeantes dont le seul soucis est d’être élu.

 

Note de P. 

Bravo à Daniel ARIAS pour ce post dont devraient s'inspirer ceux qui sont à la barre du bateau fantôme de mon ancien parti. Parce que je le suis plus du tout depuis ces dernières années où il se traine au gré des caprices libéraux des socialistes , je m'en suis éloigné tout en restant communiste dans le coeur et dans l'âme

LA PHRASE DU JOUR

 

LA PHRASE DU JOUR

 

 Tirée de l'article  

"DE LA NÉCESSITÉ DE LA DÉMOCRATIE FACE AU   FASCISME" 

PENDANT QUE LE CAPITALISME ÉCHOUE DANS TOUS LES DOMAINES LE SOCIALISME EST EN SURCAPACITÉ 

 

 

 La phrase

"Eh bien oui le socialisme est en « surcapacité ». Il est en « surcapacité » par rapport au capitalisme et à l’impérialisme, par rapport à notre pays où les routes des campagnes sont constellées de nids de poule, où les rendez-vous médicaux prennent des mois, où les jeunes ne peuvent plus trouver de logement abordable, où les courses deviennent une course aux promotions, où les salaires sont verrouillés…"

 

Note de P. 

Cet article est paru sur Histoire et Société de ce jour samedi 15 juin 2024

Il faut que ces choses-là soient dites. Parce que c'est  la criante vérité. Je vous invite à découvrir l'article dans sa totalité signé de Danielle Bleitrach

Résumé en une phrase courte mais combien vraie.  Plus de médecins dans les zones rurales, ou de moins en moins, un parcours de combattant pour se faire soigner, plus de spécialistes ou de moins en moins, depuis plus de deux ans des demandes de rdv chez un un dermatologue se heurtent à des refus : on ne prend plus de nouveaux patients.....


VOTER F.P. ? PAS SI SÛR QUE ÇA !!!


C'est un post repiqué sur Histoire et Société. Que je partage évidemment .Une réflexion saine d'un communiste conscient. Comme je crois l'être. Nous sommes nombreux à être inquiets . Indignés par ce qui finit par ressembler - pour moi du moins et d'autres, la preuve,- à du grand n'importe quoi. Et ce n'est pas cela, ce ralliement mortifère à l'endoctrinement social démocrate à la botte de l'impérialisme yankee qui devrait faire décoller le score de ce qui fut un grand parti. Mon parti! Le Parti Communiste Français . Aujourd'hui pour moi plus que jamais hors des clous. A la dérive.

VOTER FRONT POPULAIRE ? MÊLER MA VOIX A CELLES DE FLAMBY, DE GLUCKSMANN? 

Cela m'étonnerait !!!!!


Le post de  Roger TREGOR

Il n’ y a pas que cet otanesque Glucksmann, il y a toute la gôche rassemblée dans ce Front Populaire qui ne mérite pas son nom (le peuple s’abstient ou votre RN après 40 ans de trahison de cette gôche social-démocratisée).
On peut lire dans le programme du FP que le PCF a signé :
Défendre l’Ukraine et la paix sur le continent européen. Pour faire échec à la guerre d’agression de Vladimir Poutine, et qu’il réponde de ses crimes devant la justice internationale : défendre indéfectiblement la souveraineté et la liberté du peuple ukrainien ainsi que l’intégrité de ses frontières, par la livraison d’armes nécessaires, l’annulation de sa dette extérieure, la saisie des avoirs des oligarques qui contribuent à l’effort de guerre russe dans le cadre permis par le droit international, l’envoi de casques bleus pour sécuriser les centrales nucléaires, dans un contexte international de tensions et de guerre sur le continent européen et œuvrer au retour de la paix.

Alors voter pour le FN-LR-MAC sûrement pas, mais voter FP pas si sûr que ça …

samedi 15 juin 2024

 

Sidération institutionnelle : la Vie dissolue d’Emmanuel Macron

« - Le Président de la République peut, après consultation du Premier Ministre et des Présidents des assemblées, prononcer la dissolution de l'Assemblée Nationale.

- Les élections générales ont lieu vingt jours au moins et quarante jours au plus après la dissolution.

- L'Assemblée Nationale se réunit de plein droit le deuxième jeudi qui suit son élection. Si cette réunion a lieu en dehors de la période prévue pour la session ordinaire, une session est ouverte de droit pour une durée de quinze jours.

- Il ne peut être procédé à une nouvelle dissolution dans l'année qui suit ces élections. »
(Article 12 de la Constitution).

On ne va pas le cacher, je reste surpris et atterré par la dissolution annoncée par le Président Emmanuel Macron au soir des élections européennes de ce dimanche 9 juin 2024. J'étais dans mon bureau de vote en fin de dépouillement quand je l'ai appris et je l'ai moi-même appris aux autres assesseurs et scrutateurs consternés.

Par l'observation continue des scrutins de la Cinquième République, je pressentais bien qu'il y aurait, comme dans tous les scrutins, une surprise. La surprise de ces européennes, c'est qu'en gros, les résultats sont cohérents avec ce que donnaient les derniers sondages, je les commenterai donc, mais plus tard, dans un autre article. La surprise et la sidération ne viennent pas de ces résultats finalement attendus, mais de la réaction très rapide, trop rapide ?, du Président, au cours d'une courte allocution télévisée à 21 heures, celle de dissoudre l'Assemblée Nationale et d'organiser de nouvelles élections législatives dès le 30 juin 2024 pour le premier tour et le 7 juillet 2024 pour le second tour.

Après avoir constaté la défaite de son camp et la victoire des populistes, Emmanuel Macron a déclaré en effet : « Pour moi, qui ai toujours considéré qu'une Europe unie, forte, indépendante est bonne pour la France, c'est une situation à laquelle je ne peux me résoudre. La montée des nationalistes, des démagogues, est un danger pour notre nation, mais aussi pour notre Europe, pour la place de la France en Europe et dans le monde. (…) Oui, l'extrême droite est à la fois l'appauvrissement des Français et le déclassement de notre pays. Je ne saurais donc, à l'issue de cette journée, faire comme si de rien n'était. À cette situation s'ajoute une fièvre qui s'est emparée ces dernières années du débat public et parlementaire dans notre pays, un désordre qui, je le sais, vous inquiète, parfois vous choque, et auquel je n'entends rien céder. Or, aujourd'hui, les défis qui se présentent à nous, qu'il s'agisse des dangers extérieurs, du dérèglement climatique et de ses conséquences, ou des menaces à notre propre cohésion, ces défis exigent la clarté dans nos débats, l'ambition pour le pays et le respect pour chaque Français. C'est pourquoi, après avoir procédé aux consultations prévues à l'article 12 de notre Constitution, j'ai décidé de vous redonner le choix de notre avenir parlementaire par le vote. Je dissous donc ce soir l'Assemblée nationale. Je signerai dans quelques instants le décret de convocation des élections législatives qui se tiendront le 30 juin pour le premier tour et le 7 juillet pour le second. Cette décision est grave, lourde, mais c'est avant tout, un acte de confiance. ».

Comme je l'ai rappelé en début d'article, si l'agenda est serré (j'écrirais même dément pour les communes qui organiseront les deux scrutins !), il reste constitutionnel. L'article 12 de la Constitution dit entre vingt et quarante jours de la dissolution, et là, le Président a proposé vingt et un jours. Un record ! Évacuons quelques remarques préliminaires : comme dans le cas d'un référendum, le principe de retourner aux urnes est, en lui-même, un gage de démocratie, évidemment. Donner la parole au peuple est toujours un gaine de démocratie. Mais il est des décisions qui peuvent être désastreuses. Jouer avec le feu peut brûler.

Car la première image qui vient à l'esprit, c'est le Président qui offre sur un plateau d'argent le pouvoir au RN, pour deux à trois ans au moins. Comment a-t-il pu penser qu'en trois semaines, les Français changeraient radicalement de tendance électorale ? Au contraire, on a bien vu en 1981, 1988, 2002, 2007, 2012, 2017 et 2022 que les Français ont confirmé la tendance présidentielle aux législatives qui ont suivi, parfois en l'amplifiant, parfois en la freinant mais jamais en la désavouant. Or, on peut imaginer raisonnablement que la tendance ici, favorable au RN, serait amplifiée avec ces élections législatives anticipées. Il faut comprendre que le RN a infusé dans toutes les catégories de la population, âge, catégorie socioprofessionnelle, niveau d'études, etc. Et que son audience électorale remarquable provient d'un mouvement de fond, très profond, pas seulement des gilets jeunes, mais depuis quarante ans (septembre 1983 à Dreux) et, en outre, c'est un mouvement international qui touche pratiquement toute l'Europe (les élections britanniques du 4 juillet 2024 seront instructives) et même les États-Unis, l'Amérique du Sud, etc. (d'où la responsabilité d'Emmanuel Macron pas vraiment évidente).

Et le calendrier ! Quelle sottise ! Juste en fin d'année scolaire, quand les gens se préparent à leurs vacances (méritées). Juste avant les Jeux olympiques et paralympiques (bonjour la sécurité ! Sans compter que faire campagne dans un Paris à circulation impossible, cela pose quelques questions). Les week-ends de début d'été sont souvent très occupés pour les loisirs, seuls moments de détente après un printemps cette année particulièrement pluvieux. Manifestement, mais on le savait déjà, l'Élysée ne sent pas le pays.

Dès lors que la dissolution est considérée comme un coup politique, la colère n'en prendra que plus d'ampleur. Ceux qui ont contribué à cette décision auront, face à l'histoire, une bien grave responsabilité. Car imaginer que tout le monde, hors de l'extrême droite, va rejoindre la Macronie au nom d'un combat sur les valeurs morales, c'est perdu d'avance et on le savait depuis 2017. On ne combat pas l'extrême droite, d'autant plus que son emballage a l'air plaisant, avec des incantations moralisatrices dont les électeurs n'ont rien à faire. D'ailleurs, Éric Ciotti, le président de LR, a rapidement confirmé qu'il n'était pas question de faire alliance avec la majorité présidentielle. Quant au PS, il ne lorgne que vers les insoumis sur lesquels ils ont repris l'ascendant électoral (et montre au passage le visage qu'il a toujours eu depuis 2018). Eh puis, que penser d'un Président qui répond "chiche !" aux revendications de dissolution réclamées à grands cris par l'extrême droite ? Comment peut-on tomber dans un tel piège tout seul ? Suicide collective à la mode kamikaze ? C'est comme si on sautait dans le vide de peur d'y être poussé.

Cette dissolution du 9 juin 2024 a pour conséquence d'oublier encore un peu plus l'Europe, et le Parlement Européen, ce qui est franchement triste et décevant, surtout pour un Président si proche des partisans de la construction européenne. Elle a néanmoins quelques avantages non négligeables mais de court terme : interrompre l'examen du projet de loi sur l'euthanasie ; ne pas instaurer de proportionnelle aux législatives ; casser la concomitance présidentielle suivie des législatives depuis 2002 ; en finir avec cette Assemblée Nationale où régnait le désordre permanent (par le choc de deux extrêmes).

Quelles ont été les motivations réelles d'Emmanuel Macron ? Probablement que les historiens se pencheront dans quelques décennies sur cette question en séchant. S'il souhaitait lever l'hypothèque RN, il risquerait d'en avoir pour ses frais. Après tout, le Zentrum a bien cherché à lever l'hypothèque de la NSADP en 1933. Rappelons aussi qu'un parti à 30%, comme c'est le cas aujourd'hui avec le RN, c'est la capacité d'obtenir plus de 50% des députés... sauf véritable sursaut électoral.

Donner le pouvoir au RN pendant deux ou trois ans, sous contrôle présidentiel par une nouvelle cohabitation et éviter de perdre l'élection présidentielle. Maligne, Marie Le Pen s'est bien gardée de vouloir Matignon. Elle préfère laisser la responsabilité à Jordan Bardella dit Coquille vide, dont l'éventualité de l'échec n'impacterait pas sur l'avenir supposé présidentiel de Marine Le Pen. Mais qui dit qu'un gouvernement RN serait forcément impopulaire ? Le RN, astucieux, pourrait avoir tout le loisir, au contraire, de se rendre populaire en supprimant la limitation à 80 kilomètres par heure, le contrôle technique pour les motards, la fin des véhicules thermiques, et quelques autres mesures démagogiques et irresponsables qui soulageraient les Français inquiets par leurs libertés rognées de toute part.

Il ne faut pas non plus oublier que, comme en 1997, la dissolution oblige le Président de la République qui ne pourra pas dissoudre avant un an. Une configuration de cohabitation donnerait donc nécessairement un grand ascendant au RN s'il gagnait les législatives anticipées car ses députés seraient "indissolvables" pendant un an !

Cette dissolution du 9 juin 2024, qui restera dans les annales de la République, cela ne fait aucun doute, est la sixième depuis le début de la Cinquième République. Il est facile de se retourner en arrière pour imaginer l'avenir. Dans l'analyse, il faut éliminer les deux dissolutions prises juste après l'élection puis la réélection de François Mitterrand qui n'ont été que des confirmations sans surprise.

Sans doute que la première comparaison qui arrive à l'esprit est celle avec la dissolution du 21 avril 1997 faite par Jacques Chirac. Et le parallélisme est terrible. Des élections législatives devaient avoir lieu en mars 1998. Jacques Chirac bénéficiait d'une très large majorité depuis le début de son septennat, la plus large de tous les temps. Au début du printemps 1997, le principal parti d'opposition, le PS, avait désigné tous ses candidats aux législatives de l'année suivante, tandis que le RPR n'avait pas fait ce travail de fond. À la dissolution, le PS était prêt à se battre, le RPR était pris à l'improviste. En 2024, le RN est déjà prêt avec tous ses candidats dans les circonscriptions. La rapidité des élections fait que les négociations pour d'éventuelles alliances n'auront pas le temps d'aboutir. Et la majorité est-elle prête à concourir ? Pas sûr. On peut faire la comparaison jusqu'au conseiller hors sol qui a recommandé cette très incertaine décision (Dominique de Villepin en 1997).

On peut aussi imaginer qu'Emmanuel Macron pensait à la dissolution du 30 mai 1968 : le retournement de tendance a été spectaculaire aux législatives des 23 et 30 juin 1968. Mais retournement de quoi ? D'une "opinion publique" voyant d'un œil vaguement sympathique la révolte étudiante. Mais il n'y avait pas eu d'élections organisées le mois précédent.
 

Peut-être qu'Emmanuel Macron pensait plutôt à la première dissolution, celle 9 octobre 1962. Il faut rappeler le contexte : l'Assemblée élue les 23 et 30 novembre 1958 n'avait pas de majorité absolue pour les gaullistes et alliés, la majorité était relative. Quand De Gaulle a proposé le 20 septembre 1962 le référendum pour élire le Président de la République au suffrage universel direct, il s'est heurté à un front uni des partis politiques (autres que l'UNR) contre ce projet (tant sur le fond, l'élection directe du Président, que sur la forme, le référendum par l'article 11 au lieu d'une révision par l'article 89 de la Constitution). Dans la crise politique, une motion de censure a été alors adoptée le 4 octobre 1962, la seule motion de censure jusqu'à maintenant adoptée (depuis 1958), si bien que le 9 octobre 1962, De Gaulle a dissous l'Assemblée et organisé des élections législatives les 18 et 25 novembre 1962, peu après le référendum fixé au 28 octobre 1962 (on note d'ailleurs que la limite de quarante jours a été respectée exactement).

La quasi-unanimité de la classe politique contre les gaullistes ne laissaient guère de doute sur l'issue des scrutins. La lecture des notes d'Alain Peyrefitte permet de se faire une idée intéressante du climat psychologique. La plupart des ministres et députés gaullistes se considéraient en sursis, le régime des partis et les forces de la Quatrième République allaient gagner la partie contre eux et ils n'auraient qu'à rentrer chez eux après une expérience de quatre ans. La victoire du référendum (62,3% de oui avec 77,0% de participation) a engendré une grande victoire électorale aux législatives le mois suivant, apportant une large majorité absolue à l'UDR (ex-UNR) et ses alliés de 354 sièges sur 487 (avec 47,8% des voix au premier tour).

Mais tout le monde n'est pas De Gaulle. La dissolution du 9 juin 2024 relève surtout d'une sorte de coup de poker peu admissible car il met la France en danger. Y aura-t-il un sursaut des Français face aux énormes enjeux nationaux et internationaux du moment ? Je le souhaite. Cette initiative présidentielle ne pourra pas être jugée à sa propre valeur avant le 7 juillet 2024, mais ce qui est sûr, c'est que c'est casse-cou et cela heurte de nombreux Français... parmi les plus proches du Président. Le ça-passe-ou-ça-casse très gaullien ne fait plus partie des mœurs dune république plus participative

Sylvain Rakotoarison AGORA VOX

vendredi 14 juin 2024

 

Zelensky qui implore l’aide du monde entier s’offre un casino en Europe.

Chypre est le paradis fiscal par excellence, celui dont le mentor de Zelensky l’oligarque Kolomoisky qui a dans sa manche BHL et d’autres comme les fondateurs de la secte falungong, qui a inventé le génocide Ouïghour, sévissent en Ukraine (comme Glucksmann le trafiquant d’armes), a plusieurs passeports dont celui de Chypre. On se souvient que l’enquête aujourd’hui étouffée des Panama’papers avait mis en cause tout de beau monde qui à travers LCI et aussi Kamenka à l’Humanité a ses correspondants rétribués. Donc j’ignore si le renseignement publié par les Turcs – qui n’ont pas une sympathie particulière pour les Grecs de Chypre- est exact en tous les cas il est plus que crédible au vu des mœurs de ces gens-là. Ce qui est sûr c’est que la France en est arrivée à ce degré immonde dans lequel les marionnettes des oligarques, y compris Macron et son état-major, peuvent utiliser le débarquement pour inviter ce pourri entouré d’anciens nazis, l’Ukraine des collabos et interdire la Russie qui a perdu 26 millions d’hommes sans même se demander ce qui déshonore, ils se croient tout permis à cause de ce que l’on a fait du peuple français. Remarquez c’est dans la logique de ce débarquement qui signifiait la main mise des Etats-Unis sur l’Europe et de Gaulle lui ne reconnaissait que le Front sud et voulait que les Français, comme Paris se libèrent eux-mêmes, pour cela il ne pouvait compter que sur les FTP et le PCF. Les Etats-Unis ont installé partout les anciens nazis et ils ont utilisé des individus de l’acabit de Zelensky… C’est ça qui rend crédible cette “nouvelle”. (note de danielle Bleitrach et traduction de Marianne Dunlop)

https://svpressa.ru/economy/news/417349/

Le président ukrainien Volodymyr Zelenskyy, qui demande depuis plusieurs années aux États-Unis et aux pays occidentaux un soutien financier en raison des hostilités, a acheté un casino à Chypre. C’est ce que rapporte l’édition turque d’Odatv.

La publication indique que la société Policy Film Heritage Inc. est désormais propriétaire du « Casino-Hotel Vuni Palace », situé dans la ville de Kyrenia. La société elle-même est enregistrée au Belize et figure dans les « Pandora papers » publiées, qui contiennent des millions de documents ayant fait l’objet d’une fuite et contenant des données offshore.

Le contrat d’achat du casino a été finalisé en mai 2024 et sa valeur n’a pas été divulguée, mais selon des documents publics, le prix demandé était de 150 millions de livres sterling.

Le Vuni Palace Casino est un hôtel cinq étoiles situé sur la côte de Kyrenia, il comprend de nombreux salons, terrasses et restaurants, ainsi qu’un casino avec un large éventail de jeux, notamment le blackjack, le poker de stade et la roulette. Le casino a été construit en 2006. Il n’accepte plus de réservations depuis le 27 mai en raison du changement de propriétaire, selon les journalistes.

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