dimanche 20 avril 2014

FERIA D'AIGNAN: L'ESCALADE!

LE PRÉFET TOLÈRE LES PROVOCATIONS DES ANTIS
ET RÉSERVE SES BRIMADES AUX AFICIONADOS CITOYENS.


La corrida est un spectacle légal en FRANCE: on peut en penser ce que l'on veut, on peut aimer ou pas, la loi est claire, la corrida fait partie de traditions reconnues et tolérées, donc LÉGALES, dans nos régions du SUD.
Dans ces conditions, sous prétexte de liberté, pourquoi autoriser des opposants à la corrida à venir jusqu'aux abords des arènes pour provoquer, vitupérer, insulter, les aficionados, et pourquoi  organiser les pourtours des arènes en véritables camps retranchés?
Mais à AIGNAN, ce matin de Pâques, on a atteint les sommets: les spectateurs ont été priés de déposer opinels et canifs à la Gendarmerie!!!!
De qui se moque-t-on? A quoi servent les lois? A quoi servent ceux - les préfets - qui sont sensés veiller à les faire appliquer, exécuter, sans porter atteinte aux droits des citoyens sans histoire? 
Je ne parle pas de ceux qui exécutent les ordres reçus.... Quoique....Il y avait pendant la dernière guerre ceux qui obéissaient à Pétain, la marionnette allemande, et il y eut aussi des gendarmes qui surent braver les lois scélérates, protéger et sauver des enfants juifs, des résistants....
On n'en est pas encore là! Mais quand vont cesser ces mesures liberticides contre des citoyens qui n'ont que le tort d'être dans leur droit et d'en user sans moufter ni vouloir courber l'échine plus longtemps....
Il parait que nous avons un premier ministre aficionado! Ce serait tellement mieux d'avoir un gouvernement et son premier ministres qui fassent appliquer la LOI, et l'égalité des citoyens devant cette loi!

vendredi 18 avril 2014

RAMEAUX PRINTANIERS GARLINOIS

MINUTE DE SILENCE EN SOUVENIR DE JACQUES MONIER

ESTOCONAZO DE JOSE GARRIDO, LE RÉSULTAT NE SERA PAS A LA HAUTEUR
MOMENT RARE: LE PEON S'ÉLANCE POUR CLOUER LA 3 ème PAIRE DE PALOS, QUAND SONNENT LES CLARINES DU CHANGEMENT. BRAVO LE PALCO !!!
FILIBERTO:  DE LA MARGE, POUR CONVAINCRE.....

LES GESTES ET L'ENTREGA DE VALENCIA
TOREO DE PROFIL, ET SECOND ESTOCONAZO DE GARRIDO

AVEC UN TEL DESTOREO, LA COGIDA -+ de peur que de mal-  DE FILIBERTO ÉTAIT PRÉVISIBLE
L'ENVOL DE JULIEN "EL SANTO": SPECTACULAIRE ET SANS TRICHER


PINCHAZO, DEUX TIERS DE LAME, APRÈS UNE FAENITA LABORIEUSE, DEUX OREILLES !!!  TROP GENTIL PRÉSIDENT....
UNE BOUTEILLE DE CÔTES DU ROUSSILLON OFFERTE AUX AFICIONADOS QUI SE RECONNAÎTRAIENT

L'ADAC a le plaisir de vous annoncer
le cartel définitif de la novillada :
Dimanche 13 juillet à 11h,
6 novillos 6
de
VALE DO SORRAIA
pour
Diego FERNÁNDEZ

Roberto BLANCO

Vicente SOLER

Plus d'informations (ouverture de la taquilla etc...)
sur
http://40g.r.mailjet.com/redirect/pc24tp8hk47b9hbmf15j71/www.ceret-de-toros.com/fr/

ORIGINES: PEDRAJAS-PINTO BARREIRO 
ET
SALTILLO-NORBERTO PEDROSO 
FINCA:  CORUCHE- PORTUGAL-
 (VRAISEMBLABLEMENT LES SALTILLOS POUR CÉRET
 .


jeudi 17 avril 2014

GARLIN, PORTE DU BÉARN: RETOUR A LA PASSION



 PEDRAZA DE YELTES: TARDE DE AFICIÒN 

Intéressants, les 5 colorados et le negro bragado de Pedraza de Yeltes qui sortirent des chiqueros Garlinois ce dimanche des Rameaux. Pas des foudres de guerre dotés d’armures relevées et astifinas, au contraire, le berceau des cornes des novillos Salmantins n’avaient pas de quoi inspirer de terreur chez leurs opposants, les photos peuvent en témoigner. Rien d’insoluble non plus du point de vue du tempérament et des intentions – nobles ou plus compliquées- des novillos charros. Assez solides sur leurs pattes, - seul le premier me parut vite donner quelques inquiétudes, il tint péniblement la distance-  ils ne suivirent pas la muleta avec la docilité coutumière des Juan Pedro dont ils ont hérité de l’encaste, et posèrent problème aux deux garçons les plus aguerris. Émergea du lot pour ma part celui qui avait gagné son contrat quelques heures plus tôt: il y avait Guillermo VALENCIA et  Alejandro MARCOS mano a mano au cours de la matinale pour gagner le droit de défiler l’après-midi, le public vota pour le premier, et c’est lui, VALENCIA,  grâce à son son courage et son envie de triomphe, qui nous offrit le meilleur de cette novillada.  Avec mention à sa cuadrilla – Rafael CAÑADA, Julien DUSSEING « El SANTO », et Didier DECLERCK « MIGUELITO »,  qui fit preuve de sérieux et de professionnalisme


Le premier PEDRAZA semble boiter, ce qui n’empêche pas le piquero  ( Francisco MACIAS MACIAS ?)  de le piquer longuement dans l’épaule. Collé au peto, le novillo ne veut plus répondre aux cites des peones. Deuxième fer plus symbolique, à nouveau le novillo refuse de quitter le cheval. Gueule ouverte, ses embestidas hésitantes aboutissent l’inévitable cogida, dont José GARRIDO se relève pour repartir crânement au combat. Une entière tombée, un avis, le novillo lutte longuement avant de se coucher.
Manso, distrait, le petit colorado ojo de perdiz dont hérite FILIBERTO s’échappe dès le contact de la première piquette, puis pousse en brave par deux fois : Agustin COLLADO CECILIA  s’acharne à pomper comme savent le faire les piqueros sans scrupule. La suite sera une leçon de destoreo, de profil, avec le pico, faire passer le novillo, des passes, des passes, sans dominio, et en musique, refrains interminables, qui ne cessent même pas en cas de cogida ou de désarmé. Pinchazo.
Après une première pique également pompée de Gabin REHABI, le novillo se défend plus qu’il ne pousse pour la seconde ration de fer. Et commence la faena de VALENCIA, le promu du matin. Boca cerrada, mais un peu faible, le novillo est entrepris de la main gauche : naturelles accrochées, puis templées, agréables, engagées, puis les séries se suivent des deux mains. Grande envie de transmettre de Guillermo. Qui se lance avec l’épée pour un premier échec. Un golletazo suivra, 45 mouchoirs, et pas de trophée pour l’instant.
Le quatrième novillo reçoit une seconde ration de fer offerte par GRILO BARROSA  après les clarines ! Nouvelle leçon de destoreo, pico et profit, sans jamais se croiser, imposer la charge et la sortie au novillo, faenita toujours applaudie de quelques asphyxionados  (garlinois ou dacquois ?: ils agitent le mouchoir blanc vers le palco dès les premiers muletazos en implorant « l’harmonie », engueulent celui qui les dérange avec ses exigences de lidia intègre,  encore heureux qu’il n’y ait pas eu ici ou ailleurs où nous nous rendrons de « desgarbados  ). Le meilleur sera l’estoconazo, comme au premier novillo, même si l’efficacité ne fut pas au rendez-vous. D’une grande noblesse, le torito luttera lui aussi longuement contre la mort.
Le second opposant de FILIBERTO a du trapio, beaucoup plus que ses ses frères, il est aussi plus armé. Il s’échappe brusquent vers le cheval, RIVAS SANCHEZ abusera deux fois de sa spécialité maison : les piques pompées. Troisième charge pour une rencontre symbolique. Et faenita sans se croiser, animal noble, mais lidia moderne, sans peser. Orchestrée par une cuadrilla en déroute, mais championne pour bêler ses bièèènnn depuis les burladeros, chauffer les gradins, et hurler vers le palco pour que tombent les pavillons. Novillo pas toujours noble à souhait, arrêts brusques, qu’une lidia plus adéquate pouvait mieux canaliser. Le maître, c’était, lui, il le restera jusqu’à la cogida de FILIBERTO, au cours d’une entière tombée en s’engageant à fond, qui lui vaut deux oreilles tombées du ciel. Certains diront qu’elles étaient justifiées….D’autres ont même demandé la vuelta, pour deux piques que le PEDRAZA avaient quitté seul.

Deux piques crapuleuses pour le negro bragado, à troue que veux-tu, de parte de SANCHEZ CILLEROS, enlevées, repiquées, toro collé au flanc du cheval, interdit, certes, mais la loi ne s’applique qu’à ceux qui y croient, pas aux hors la loi…. Troisième pique vite relevée, deux belles paires de banderilles de Julien, le torero de PONTONX, et la faena du petit VALENCIA repart pour des sommets de toreo en rond, sans poder, mais l’envie fait oublier au public ce manque absolu de cargar la suerte, une belle série de la main gauche pour masquer le destoreo, sur le reculoir, un pinchazo avant trois quart de lame, et le mouchoir blanc apparait sur le balcon présidentiel, comme un pied de nez à la raison, ici, c’est la fête, le président est roi, les 30 connards qui font encore le pied de grue à 100 mètres d’ici, peuvent aller se rhabiller, avec leurs cagoules et leurs insultes, ils n’ont pas réussi à entamer notre aficion !
OUI ! CERTES : mais quand va cesser ce cirque, où les abords d’une arène de village, lieu de convivialité, de rencontres amicales, de traditions séculaires, festives, finissent par ressembler à un labyrinthe où nous sommes captifs,  prisonniers de tous les interdits liberticides d’agresseurs en liberté et de politiciens sin cojones, incapables d’appliquer LA LOI, la même pour tous ?

Cinq sixièmes d’arène, public très – TROP – bon enfant, alguazils aux abonnés absents, piqueros livrés à leurs méfaits sans souci de se faire rappeler à l’ordre, palco qui ne respecte pas les règles – musique à gogo, sans juste mesure – Mais pour demain gardons le meilleur, et les novillos de PEDRAZA DE YELTES n’ont pas déçu les aficionados de la Porte du Béarn.
Ni évidemment l'importante et sympathique colonie du Campo Charro qui les avait accompagnés

lundi 14 avril 2014

HOLLANDE, OBAMA, L'OTAN, LES MEDIAS, CONTINUENT DE NOUS MENTIR




Les pretextes de l’impérialisme américain


Les séparatistes, qui tiennent aussi depuis six jours le siège du SBU dans une troisième ville de l'est, Lougansk, réclament le rattachement à la Russie
Ces accusations, présentées comme des faits sans aucune preuve, font partie d'une intensification de l'offensive impérialiste en Europe de l'Est, dont l'objectif est d'isoler, humilier et en fin de compte démembrer la Russie. La logique de cette politique agressive et dangereuse, menée par Washington, signifie la guerre entre l'Occident et la Russie, une puissance nucléaire.
Le ministre de l'Intérieur ukrainien Arsen Avakov a menacé mercredi d'écraser les manifestations en 48 heures, ce qui a poussé le ministère russe des Affaires étrangères à faire des mises en garde sur le risque de «guerre civile» en Ukraine.
Washington a répondu en incitant à la répression contre ces manifestations et en les présentant comme une conspiration russe pour s'emparer de l'Ukraine. Dans un éditorial paru mercredi qui appelait à des sanctions économiques contre la Russie, le Washington Post a dénoncé les manifestants comme des «foules de location». Le Post a conseillé à Washington et à l'Union européenne de «contrer la stratégie russe à court terme en soutenant pleinement le gouvernement ukrainien pour qu'il prenne les mesures nécessaires pour restaurer l'ordre».
La veille, le secrétaire d'État John Kerry avait dénoncé ces manifestations lors d'une audience devant la commission du Sénat sur les relations étrangères, déclarant: «Tout simplement, ce que l'on voit de la part de la Russie est une tentative illégale et illégitime de déstabiliser un État souverain et de forcer une crise avec des agents payés qui interviennent au-delà d'une frontière internationale.»
Quelle hypocrisie! Comme Kerry le sait bien, il accuse la Russie de faire précisément ce que Washington et ses alliés européens ont fait en soutenant le putsch de février à Kiev: déstabiliser puis faire tomber le régime élu pro-Russie du président ukrainien Viktor Ianoukovitch. L'un des principaux arguments américains pour faire tomber Ianoukovitch était qu'il réprimait l'opposition: exactement ce que Washington incite son régime fantoche de droite à faire maintenant.
Les «foules de location» payées par les États-Unis étaient des «activistes» prétendant défendre la démocratie et des brutes fascistes de Secteur droit et du parti Svoboda, dont les politiques antisémites et xénophobes ont été condamnées par un vote du Parlement européen en décembre 2012. Victoria Nuland, responsable au département d'État américain, s'est vantée que depuis la dissolution de l'URSS en 1991, Washington avait dépensé 5 milliards de dollars pour mettre sur pied de tels groupes d'opposition en Ukraine.
Kerry et les organes officieux de la propagande d'État, les médias américains, n'ont fait aucune tentative de faire correspondre leur posture de défenseurs vertueux de la souveraineté et de la légalité ukrainiennes aux actions bien documentées du gouvernement américain pour enfreindre la souveraineté ukrainienne et installer illégalement un régime à sa solde allié à des forces fascistes. Méprisant les sentiments populaires, qui sont opposés à une guerre pour l'Ukraine, ils ne se sentent aucune obligation de convaincre, mais tentent plutôt d'intimider, de tyranniser, d'endormir ou de répandre la confusion.
La liste de leurs actes comprend des visites de politiciens américains de premier plan et de responsables du département d'État, dont Nuland et l'ambassadeur américain en Ukraine, sur la place de l'Indépendance à Kiev pendant la préparation du coup d'État pour montrer leur soutien aux paramilitaires d'extrême droite qui contrôlaient les barricades là-bas. Il y a également les rencontres officielles entre des responsables européens, américains et de l'OTAN et des chefs de l'opposition anti-Russes au plus fort de la campagne de déstabilisation contre Ianoukovitch. Et cela inclut le fameux appel téléphonique rendu public dans lequel Nuland et l'ambassadeur américain discutaient de qui ils voulaient à la tête du gouvernement fantoche qui remplacerait Ianoukovitch, se mettant d'accord sur Arseniy Yatsenyuk («Yats»), l'actuel premier ministre.
Ayant dépensé tant d'argent pour un putsch, Washington est très en colère qu'il ne soit pas accepté. Les régions de l'Est de l'Ukraine qui ont des liens linguistiques et industriels étroits avec la Russie et qui étaient le bastion de Ianoukovitch, ont été profondément rebutées par le nouveau régime de Kiev et son engagement à retirer au russe son statut de langue officielle et à imposer les mesures d'austérité demandées par l'Union européenne et le Fonds monétaire international. L'opposition à ces mesures a alimenté les manifestations pro-Russes de milliers de gens à Donetsk, Luhansk et Kharkiv, comme l'ont admis les quelques reportages des médias américains faits dans la région.
Les journalistes du New York Times à Donetsk ont écrit: «Contrairement au mouvement de manifestation pro-Europe à Kiev, les troubles à Donetsk ont pour le moment attiré peu de soutien des classes moyennes et semblent dominés par des retraités nostalgiques de l'Union soviétique et de jeunes hommes, souvent saouls, en colère […] Toute répression brutale viendrait probablement rendre les manifestants encore plus populaires dans une région principalement russophone qui apprécie peu les dirigeants de Kiev.».
Dans la crise ukrainienne, ce sont Washington et l'Union européenne qui sont les agresseurs. En menaçant la Russie de sanctions économiques et d'une répression interne qui pourrait se développer en une guerre ethnique sanglante contre les Russes d'Ukraine, et en y attirant la Russie elle-même, ils indiquent qu'ils ne s’arrêteront à rien, même au risque d'une guerre mondiale, pour affirmer leurs intérêts économiques et géostratégiques dans la région.
Admettre cela n'entraîne d'aucune façon un soutien politique au régime du président russe Vladimir Poutine ou la perspective d'une partition de l'Ukraine suivant des lignes ethniques. Le régime Poutine s'appuie sur le même genre d'oligarchie mafieuse qui a émergé en Ukraine après le pillage de l'économie nationalisée, durant la dissolution de l'URSS et la restauration du capitalisme.
Hostile à la classe ouvrière, il ne peut aucunement faire appel à la seule force profondément hostile à la guerre qui puisse arrêter l'escalade belliqueuse des puissances impérialistes en Ukraine: la classe ouvrière des pays de l'ex-URSS, d'Europe et des États-Unis.
Ses manœuvres pour défendre ses intérêts en Ukraine contre les provocations occidentales, incitant au nationalisme russe et augmentant le prix du gaz naturel russe, ne feront qu'appauvrir encore plus la classe ouvrière en Ukraine et la diviser suivant des lignes ethniques.
La classe dirigeante américaine est capable de compter sur des médias corrompus et dociles pour disséminer ses mensonges et faire la promotion de sa politique étrangère criminelle. Tout en maintenant le silence sur les dernières révélations de Seymour Hersh qui montrent que les allégations des États-Unis et de l'OTAN sur les attaques à l'arme chimique syriennes étaient fausses, ils ont présenté des affirmations sensationnalistes selon lesquelles des images satellites auraient montré 40.000 soldats russes se massant à la frontière russo-ukrainienne.
Ces allégations contre la Russie ne s'appuient sur aucune preuve. Le Kremlin les a niées, et l'OTAN refuse de publier même les photos satellites qu'elle prétend avoir. Le journaliste de CNN Phil Black, qui a voyagé le long de la frontière russo-ukrainienne, a tourné une vidéo montrant que son équipe «ne peut trouver aucun signe de l'armée russe».
Le peuple américain a pleinement le droit de conclure que les indications d'une invasion imminente de l'Ukraine par la Russie – comme les prétextes utilisés pour présenter toutes les autres guerres impopulaires que l'impérialisme américain a déclenchées au cours de la décennie passée – sont un ramassis de mensonges.
Le flot sans fin de mensonges et de provocations n'est pas un signe de force politique, mais de la crise profonde de l'impérialisme. Dans la mesure où les travailleurs aux États-Unis et en Europe voient ce qui se passe, ils y sont profondément opposés. Cette opposition doit être mobilisée et pouvoir s'exprimer consciemment sous la forme d'un mouvement international de la classe ouvrière contre l'impérialisme, ses représentants politiques et le système capitaliste dans son ensemble.
Source : Alex Lantier WSWS
comment s’approprier Lénine…       
Kiev, le gouvernement , la junte soutenue par Hollande et Fabius lance la guerre contre son propre peuple →   
regardez ces femmes qui attendent l’assaut dans lequel il y a les fascistes et les socialistes français…
13 avr

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regardez ces femmes qui attendent l’assaut de vos forces démocratiques… Bande de salopards de socialistes qui n’avez pas changé, vous avez envoyé avec Jules moche les chars contre les mineurs, vous avez envoyé ma génération casser de l’arabe en Algérie, y recevoir des leçons de torture et aujourd’hui vous portez ce sang d’un peuple dont vous inventez qu’il est manipulé pour mieux couvrir les saloperies de l’OTAN et de l’UE…

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Les médias occidentaux sont vraiment des pourris, ils présentent la situation comme ceci: après les attaques des pro-russes, Kiev riposte et lance une attaque anti-terroriste… mais qui peut dans ceux à qui j’envoie mes messages désespérés croire en en de telles affirmations.. un peuple unanime dans le Donbass s’oppose à des fantoches installés par l’UE et les Etats-Unis et nos médias de merde légitiment tous les massacres , toutes les entrées en guerre. mais qui êtes vous donc pour vous taire devant ce nouvel acte à la Pinochet?