jeudi 30 novembre 2017

MALAISE POLITICO MÉLANCHO/MACRONIEN?


Il semblerait que  des militants de la nébuleuse macronienne commencent à déchanter...
Au point que nombre d'entre eux ont décidé de rendre leurs tabliers: les médias ont ainsi récemment annoncé le départ « fracassant » de cent fans dépités par leur grand vizir toutenmakron. (Je serais curieux, comme çà,  de savoir combien de ces macroniens ont manié la colle, l'affiche, et le pinceau dans leur vie de citoyens.)
A la lecture du témoignage d’un militant de la FI, invité à participer à la «Convention de Clermont", il semblerait que le malaise s’étende également à la formation de Mélenchon, ce fidèle de Mitterrand  que le système aurait tendance à nous présenter comme opposant officiel au grand vizir élizéen.
Voici en effet quelques extraits du «  ressenti »  de ce témoin, partagé, dit-il lui-même, par nombre de ses amis de Clermont.

"Je faisais parti des tirés au sort pour la Convention de Clermont. Le témoignage qui suit ne reflète, bien sûr, que ma propre appréciation de l’évènement. Cela dit, je peux affirmer, après avoir discuté avec nombre d’hommes et de femmes présents, qu’il correspond, peu ou prou, au ressenti de très nombreux participants (sans m’avancer sur la proportion qu’ils représentaient dans l’assemblée ...).

Commençons par ses aspects positifs : d’abord, c’est toujours un plaisir de rencontrer des insoumis(es) de la France entière avec lesquels, durant les pauses, nous pouvons échanger sur nos expériences militantes.....

Une fois que j’ai dit ça, cela valait il le coup de faire 900 kms pour assister à une telle Convention ?

Nous avons été conviés à un meeting (XXL quand même puisque tous les membres du staff y ont été de leur discours) . La salle était là pour faire la claque, faire nombre sur les images diffusées via internet. Ceux qui comme moi espéraient, quand même, un temps dans le WE pour entendre quelques voix insoumises émanant du GA lambda, en ont été pour leurs frais. …....

Suivait, bien sûr, à chaque étape, un ou deux discours de « synthèse » . Une fois, deux fois comme ça et les tables ont commencé à se dégarnir, les plus endurants à ma table confiant, quand même, que ça commençait sérieusement à les saouler

Le dimanche matin, présentation de la méthode Alinsky par deux « experts » : deux sketchs (« ce qu’il ne faut pas faire », « ce qu’il est préférable de faire » ) lors des actions de porte à porte. Je passe sur l’énorme bourde commise par les animateurs qui, pour désigner la « cible » à des parents d’élèves mécontents du non remplacement prolongé de l’enseignant indiquaient le directeur d’école (sic!).......
Dernier temps de la Convention : la présentation des résultats nationaux de la consultation sur la charte des groupes d’appui et sur les principes de la FI. Les scores plébiscitaires obtenus sont clamés et projetés dans la salle. Une bonne partie de la salle, heureusement, exige de connaitre le nombre de votants (cela sera le seul moment du WE où les conventionnels se risqueront à donner de la voix). Evidemment, les scores annoncés prennent une autre dimension quand on nous informe que seulement moins de 20.000 insoumis ont approuvé les deux synthèses concoctées par le national … Après quoi, alors que l’on s’approche du terme prévu, les animateurs du jour nous invitent à réfléchir sur des aspects concernant l’organisation de la FI. On a droit à une longue (mais brillante) prise de parole de Parny pour l’espace politique, puis c’est le tour de l’espace des luttes avec Danielle Simonnet, les animateurs de l’espace numérique, la commission du programme avec Danièle Obono …. (surement d’autres suivent mais, là moi, j’ai décroché !). Bref, quelques minutes de débat restaient aux insoumis pour échanger sur tout ça, sachant que les tables se dégarnissaient à l’approche du départ des cars. Manuel Bompart a conclu et moi j’étais à la buvette …

Tout au long du WE, au hasard de mes rencontres, j’ai discuté avec nombre d’insoumis(es), souvent très en colère, qui se demandaient ce qu’ils foutaient là. Un sentiment désagréable de s’être fait balader en beauté …..

La prochaine fois, inutile même de s’emm… avec un tirage au sort, envoyons y les dévôts, les gardiens du temple (on en a tous quelques uns dans nos départements). Ils assureront mieux la claque que nous ne l’avons fait......

Je vais donc suivre le long cortège de tous ces gens, souvent très jeunes, qui nous ont quitté après avoir participé avec enthousiasme aux dernières campagnes. D’un naturel optimiste, je ne désespère pas que Jean Luc, sa dream team et ses fervents supporters revoient un jour leur copie.

Je vais continuer à m’impliquer dans le mouvement social et continuer à y défendre l’unité dans les luttes (et pas seulement derrière la FI …)

Je continuerai à voter FI ….. »
Fin du témoignage


Note de Pedrito

Grand bien leur fasse, aux uns et aux autres. J’ai fini par croire que les promesses des politiciens professionnels n’engagent que ceux qui les écoutent.
Pour ma part, je continue de penser, comme des millions de gens, que la disparition de l’Union Soviétique a immédiatement entraîné une régression sociale mortifère, qui nous ramène petit à petit au 19° siècle, elle frappe essentiellement les salariés les plus vulnérables dans tous les pays du monde, - les « classes moyennes » sont chouchoutées par les banquiers, et Macron leur mascotte française, ne manque jamais d’afficher son inclination passionnée pour les milliardaires et son mépris des classes populaires - Elle reste malheureusement favorisée par l’effondrement des partis communistes qu’a entrainé cette disparition de l’URSS. Seule l’émergence d’un grand et vrai parti de gauche révolutionnaire dans mon pays - ailleurs également, cela va de soi -  pourrait inverser ce recul social, et ce n’est pas un PC réformiste accroché aux basques d’un PS inféodé à la droite qui ouvre la voie. Pas même un bateleur avide de pouvoir, même promu tribun hors pair. La politique a besoin de toutes ses forces vives, il faut seulement cesser de les trahir, un disciple de Mitterrand  ne me parait pas le mieux "choisi".
Aucune agitation politicienne quelconque ne pourrait faire oublier cette impérieuse nécessité.
 Au fait, la "dream team", les "turn-over", les "star-up", les "burn-out", etc...., etc...., tout çà pue le colonialisme anglo-saxon: si l'on parlait français, avec des mots exclusivement français, si l'on pouvait se mettre seulement à la portée de nos concitoyens qui ne parlent que le français,  pas le rosbif, avant que le libéralisme capitaliste asphyxie définitivement nos racines, notre culture, en plus de annihiler l'économie mondiale?

LE CHANGEMENT? LE GRAND ENFUMAGE.....


Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

"Cela ne se passera plus comme auparavant", avait dit l'ex-banquier d'affaires depuis le palais de l'Elysée. "La Légion d'honneur ça se mérite", avaient donc compris les bonnes âmes. Oui, les bonnes âmes et pas les bons ânes qui, eux, sont des animaux à respecter. Et puis voilà, en toute discrétion, un conseiller secret du président de notre mauvaise république décoré: Philippe Grangeon.
Attention, il arrive de la société civile. Il est membre du politbureau de CapGemini coté en Bourse. Il est aussi le cofondateur d'En Marche. Il fut conseiller de Dominique Strauss-Khan et de François Hollande. Il fut également l'un des artisans de la victoire du socialiste Delanoë à la mairie de Paris en 2001: de bonnes références donc.
Pour le petit coup à boire, on est venu avec son bonnet blanc ou son blanc bonnet?

Note de P. 
La REM arrière, de sa suffisance le petit vizir touthenmakron, c'est quand même un sacré changement !!! Est-ce qu'on commence à comprendre pourquoi, entre deux merdes, je n'ai eu le choix que de rester à la maison? 

mercredi 29 novembre 2017

LA SUBVERSION-POLITICO IDÉOLOGIQUE DES USA ENVERS CUBA

L’argent de l’oncle Obama (La Pupila Insomne)

Grâce à Néstor García Iturbe, Docteur en Sciences Historiques, nous avons pu connaître en détail comment la National Endownment for Democracy (NED) - cette organisation que même The New York Times qualifie de fondation-écran pour la CIA - a ventilé ses fonds entre 2014 et 2016. On trouve cette information à partir de la page 33 du Mémoire de Diplôme de l’Institut Supérieur des Relations Internationales Raúl Roa García (ISRI) réalisé par Aileén Carmenaty Sánchez, avec pour titre : La SUBVERSION POLITICO IDÉOLOGIQUE DES ÉTATS-UNIS ENVERS LE SYSTÈME ÉCONOMIQUE, POLITIQUE ET SOCIAL DE CUBA APRÈS LE RÉTABLISSEMENT DES RELATIONS DIPLOMATIQUES ENTRE LES DEUX PAYS (2014 – 2016), sous la direction de García Iturbe en personne et de Gerardo Hernández Nordelo, Héros de la République de Cuba et Vice-recteur de l’ISRI.
La période qui a vu le rétablissement des relations diplomatiques entre Cuba et les États-Unis a connu, en ce qui concerne le budget global attribué à la NED, une hausse substantielle des sommes attribuées à chacun des programmes que gère cette institution (Cf ; annexe 3). En 2014, la NED a reçu la somme de 3 057 104 $, ce qui représente une hausse de 624 197$, soit un peu plus de 20% d’augmentation pendant que se poursuivaient les échanges politiques entre fonctionnaires des deux nations à travers des conversations à caractère économique, politique et social.
Selon les données publiées par la Fondation Nationale pour la Démocratie sur son site officiel, http://www.ned.org, les programmes les plus importants de son activité subversive sont évalués pour la seule année 2016 à  détail sur le site  "Le Grand Soir
4 millions 204.000 dollars

mardi 28 novembre 2017

TOUJOURS PLUS LOIN DANS L'ENFUMAGE.

27 Novembre 2017
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Classes moyennes: l'arnaque renouvelée du capitalisme

Classes moyennes: l'arnaque renouvelée du capitalisme

Il y a des choses dites par les médias de la pensée unique et que d'aucuns prennent pour vérités vraies: l'existence des classes moyennes en est une. On les sort plus facilement à la tombée des impôts à l'automne, avec des trémolos dans la voix parce qu'elles seraient sacrifiées. Et chacun de regarder sa fiche de paie ou sa pension de retraité pour voir dans quelle classe on se trouve.
Mais qui sont ces classes moyennes, puisque avec la chute du mur de Berlin, la lutte des classes était finie et le capitalisme vainqueur? En effet, si l'on définit des classes moyennes, il en existe donc au-dessous et d'autres plus gratinées.
En vérité, le concept de classes moyennes n'est pas nouveau. Lors des crises aiguës du capitalisme, on fait admettre à une frange qu'elle détient un statut particulier, des comportements sociaux et des habitudes de consommation radicalement opposées au reste de la société et surtout par rapport à ceux catalogués plus bas. En son temps, Valéry Giscard d'Estaing disait que la classe moyenne (au singulier) incarnait "le bel équilibre d'un confort intermédiaire, modeste et harmonieux". Depuis, fort sans doute de cette citation et ayant écrit un seul bouquin, il a été élu à l'Académie française.
Plus près de notre époque, le futur big boss de la droite française, Laurent Wauqiez, a écrit un bouquin: La lutte des classes moyennes. Pas moins, qu'on n'est pas obligé de lire. Le porte-voix fidèle de la droite et du patronat en France, Le Figaro, y va de tout un article: "Pour les classes moyennes, le pouvoir d'achat ne progresse pas". Sans parler des journaleux de service avec leurs stylos, derrière leurs micros ou devant les caméras qui larmoient sur les "pauvres classes moyennes".
Et à combien est fixé quelqu'un des classes moyennes? Au pluriel Roger, car là aussi on différencie les petits, les moyens et les grands: entre 1300 et 2 500 euros par adulte. Façon de taxer implicitement la CGT d'utopiste lorsqu'elle revendique un SMIC à 1 800 euros.
Non, dans notre société, il n'existe que des salariés (sans emploi, à temps complet, à temps partiel ou précaires, ou contractuels dans les services publics) qui, pour vivre ou survivre, sont obligés de vendre leur force de travail (physique ou intellectuelle) à la classe antagoniste disposant elle de tous les pouvoirs, du capital et des moyens de production.
D'où l'importance de choisir franchement son camp entre les exploiteurs et les exploités. Avec mon blog, vous aurez compris quel camp j'ai choisi.
Mais et vous, les amis qui me lisez?
Je n'ai recopié que la définition du prolétariat par Karl Marx. Celui-ci est constitué de l'ensemble des salariés et des chômeurs. Le prolétariat est la classe sociale qui, pour avoir de quoi vivre, est obligée de vendre sa force de travail à la classe antagoniste, qui dispose du capital et des moyens matériels de production. D'où la lutte des classes pour l'émancipation des prolétaires.
Bon, je vais peut-être trop vite en besogne, si j'en crois le Pcf qui cherche à regagner les classes populaires et Jean-Luc Mélenchon qui fait dans le gazeux sur la lutte des classes.

Note de Pedrito

MARX: reviens  vite! Les milliardaires, leurs valets et les journaleux chiens de garde veulent même nous voler la  LUTTE DES CLASSES !! 

Mission accomplie – RAS

Publié le 28/11/2017 à 13:05 par cessenon
Mission accomplie – RAS


C’est sous ce titre que dans le courrier des lecteurs du numéro 561 de l’Ancien d’Algérie, l’organe de la FNACA, un appelé du contingent raconte « la corvée de bois » à laquelle il a dû participer.
L’auteur du récit s’appelle Jacques Drapier et vit à Chalon-sur-Saône. Au moment des faits il est maréchal des logis dans un régiment d’artillerie antiaérienne. Il reçoit un ordre de mission d’équiper un half-track pour une escorte. Il est accompagné d’un adjudant de la coloniale.
Détails révélateur de l’objectif de la mission il faut emporter des pelles et des pioches. L’adjudant fait monter dans l’half-track un prisonnier qui a les mains liés par du fil de fer. Direction une route désaffectée, parce que dangereuse, située dans le secteur de Tizi-Ouzou.
Arrêt du véhicule et ordre est donné au maréchal des logis de désigner un tireur prêt à tirer sur le prisonnier en cas de fuite. Jacques Drapier n’a pas de difficulté pour ce faire, tous les soldats qui sont sous ses ordres se portent volontaire. La guerre génère ce type de comportement !
Le scénario se déroule suivant ce que l’on sait de ce genre d’événement. Le lien du prisonnier est sectionné avec une pince et on lui annonce qu’il est libre. Evidemment il n’a pas fait une vingtaine de mètres qu’une rafale de mitraillette l’abat.
Il n’est pas encore mort, une seule balle l’a atteint. L’adjudant de la coloniale indique qu’il fallait viser sous l’omoplate gauche, c’est là que se trouve le cœur. Jacques Drapier ne sait plus qui a donné le coup de grâce. Il en gardera des cauchemars.
Le corps est abandonné dans un éboulis qui surplombe un oued. L’adjudant responsable du meurtre considère que la nature et les chacals feront le nécessaire. Le maréchal des logis fait envoyer par son radio à son supérieur le message laconique « Mission accomplie – RAS ».
Peu de temps après une information circule dans le coin selon laquelle on recherche un bijoutier de la ville voisine, prêteur sur gages, connu pour son engagement indépendantiste, avec Messli Hadj d’abord puis dans le camp du FLN. Il est probable qu’il collectait des fonds.