mardi 8 mai 2018

8 MAI 1945 : CAPITULATION DE L'ARMÉE NAZIE

En France, le 8 mai est un jour férié célébrant la capitulation allemande qui a mis fin à la seconde guerre mondiale en Europe (1939-1945). Pourtant, sans vouloir jouer les pointilleux, signalons que la signature de cette capitulation ne fut pas effectuée le 8, mais le 7 mai (vers 2 heures 40 du matin) à Reims par le général Jodl (pour l'Allemagne), en présence de Bedel-Smith (États-Unis), Susloparov (Russie) et du général Sevez (France).
Elle fut accomplie à nouveau le 9 mai par le général Keitel à Berlin, à la demande des Soviétiques qui avaient expressément exigé qu'une nouvelle signature de la reddition allemande ait lieu en présence du maréchal Joukov, du maréchal Tedder, envoyé par Eisenhower, du général Saatz et de Lattre de Tassigny dans la nuit du 8 au 9 mai (le 9 à 0h28 exactement).
La date du 7 mai a rapidement été éclipsée par celle du 8 mai, suite à la décision de l'annonce officielle de la fin des hostilités par le général de Gaulle ce jour-là à 15 heures, qui a ensuite été retenue comme date officielle.
La date retenue par l'URSS, l'actuelle Russie, pour fêter l'événement n'est d'ailleurs ni le 7 ni le 8, mais bien le 9 mai.
(Blog el Diablo) 
Note de ma pomme:
A Andrest, Hautes Pyrénées, lors de la cérémonie qui s'est déroulée ce mardi 8 MAI, devant la stèle dédiée à François CADÈNE, jeune Andrestois résistant de 18 ans fusillé par la milice, c'est une jeune lycéenne du village qui a lu une déclaration consacrée à Jean MOULIN, héros de la Résistance, arrêté par la Gestapo à Caluire et Cuire, Rhône, mort en cours de déportation, premier président du Conseil National de la Résistance.
Excellente initiative dont il faut féliciter les élus. Par contre, dans le discours du Maire, j'ai relevé les allusions sur la nécessité de renforcer les liens des états européens pour garantir un monde de Paix. Sauf que les guerres n'ont jamais été aussi nombreuses et cruelles, et que certains états d'Europe de l'Est sont carrément aux mains des fascistes, ce que l'on oublie trop facilement, des problèmes très très graves qu'il est nécessaire de remettre à plat, dans l'urgence.
Mais ne rêvons pas: les dirigeants politiques, les banquiers, et tous les macrons de l'Europe capitaliste ont d'autres priorités que de s'occuper de l'intérêt et de la paix des peuples, alors qu'ils vendent des armes de destruction massive pour écraser les peuples sans armes, sans nourriture, sans soins. 

lundi 7 mai 2018

QUID DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE SOUS LE RÈGNE DE SA SUFFISANCE LE ROI MACRON ??

Mécontentement interne, frappes en Syrie : le grand oral d'Emmanuel Macron face à Plenel et Bourdin 

DANS SON ACHARNEMENT A ÉCRASER ET MÉPRISER LE PEUPLE, A INSULTER LES SALARIÉS ET LES CITOYENS LES PLUS NÉCESSITEUX, A TONDRE LES RETRAITÉS, NOTRE SOUVERAIN MAL ÉLU - 17 % AU PREMIER TOUR - PRÉTEND  CONTINUER A NOUS MENER A LA TRIQUE!  JUSQU'AU BOUT! EN VRAI DICTATEUR  QU'ON NOUS PRÉSENTAIT COMME LE REMPART CONTRE LE FASCISME LEPÉNISTE, CE QUE DES MILLIONS DE GOGOS ONT GOBÉ!

MERCI A EUX! MERCI LES GOGOS QUI SE PRÉTENDAIENT DE GAUCHE ET QUI ONT INSTALLÉ AU SOMMET DE LA RÉPUBLIQUE LE FONDÉ DE POUVOIR DE LA BANQUE ROTSCHILD  !

DROIT DANS SES BOTTES, IL ROULE POUR LES BANQUES, POUR LES MILLIARDAIRES, EXCLUSIVEMENT POUR LES RICHES ET LES TRÈS RICHES, COMME TOUS LES DICTATEURS.
 
BIZARRE.... QU'UNE CERTAINE CATÉGORIE SOCIALE AIT PU ÉCHAPPER  AUX AFFAIRES DE MŒURS - SI CROUSTILLANTES POUR LA GRANDE PRESSE QUI EN RAFFOLE- , DE DÉTOURNEMENT DE MINEUR DANS UN CADRE SCOLAIRE ! 
AUJOURD'HUI C'EST LE PEUPLE QUI PAYE LES CONSÉQUENCES D'UNE FORFAITURE QUI NE PROFITE DÉCIDÉMENT QU'AUX MÊMES: LES BANQUIERS!.

CE QUI NOUS RAPPELLE QUE LES LOIS DE LA DÉMO-CRASSIE  NE S'APPLIQUENT QU'AU PETIT PEUPLE QUI SUBIT LA LOI DES PUISSANTS, MAIS QUI  S'EST QUAND MÊME DONNÉ COMME CHEF UN VALET ORGUEILLEUX ET CUPIDE AU SEUL SERVICE DU ROULEAU COMPRESSEUR CAPITALISTE DE L'EUROPE!

A QUAND L'UNION POPULAIRE QUI NOUS LIBÈRERA DES FAUX DÉMOCRATES TOTALITAIRES ? 

LA CHASSE GARDÈE US N'EST PLUS SI SÛRE

Dilma Roussef : « Libre ou emprisonné, Lula sera élu président du Brésil »


Dilma Roussef : « Libre ou emprisonné, Lula sera élu président du Brésil »


Décidément, ça ne va pas fort en ce moment pour les États-Unis, non seulement au Moyen-Orient, mais même et surtout dans leur chasse-gardée sud-américaine.
Ne nous attardons pas sur la situation moyen-orientale où le chef d’empire et sa bande n’ont plus que quelques missiles – l’arme des puissants impuissants – à tirer de temps à autre sur le vilain Assad pour se donner l’impression d’exister face à la montée en puissance irano-russe dans la région. Bien évidemment, le camp russe, fort de sa position sur le terrain et sachant que celle-ci n’est guère menacée par ces quelques engins envoyés sporadiquement au jugé, se garde bien de répliquer.
L’Oncle Sam n’en est pas encore à tirer des missiles sur ses voisins rebelles d’Amérique du sud. Il n’en multiplie pas moins les ingérences pour essayer de désamorcer leur enracinement persistant, ou même de les enterrer, comme le montre la destitution tortueuse de la présidente brésilienne Dilma Roussef en août 2016, ou l’emprisonnement récent tout aussi douteux de l’encombrant Lula que tous les sondages donnent gagnant à la prochaine présidentielle d’octobre 2018.
Dilma Roussef vient de faire une déclaration fracassante depuis Buenos-Aires :
« Libre ou prisonnier, Lula sera élu président du Brésil. »
Dans une surprenante volte-face, la Cour suprême brésilienne vient en effet de retirer l’affaire Lula des mains du tenace juge Sergio Moro, ouvrant la voie à une possible suspension de la condamnation de l’ancien président. Du coup, sa formation politique, le Parti des travailleurs (PT), a interrompu l’étude d’options de remplacement à la candidature Lula et resserre les rangs autour de ce dernier.

Des nuages contre l’hégémonie US au Venezuela, en Colombie et au Mexique

Ça ne va guère mieux pour Washington dans d’autres pays voisins d’Amérique :
  • au Venezuela, malgré un forcing US pour décrédibiliser le scrutin à défaut de pouvoir imposer un candidat d’opposition sérieux, le président Maduro semble se diriger vers une victoire assez facile à la présidentielle du 20 mai 2018 ;
  • en Colombie, c’est encore un candidat “hostile”, Gustavo Petro, qui se tient en embuscade pour la présidentielle du 27 mai ;
  • au Mexique,  les sondages, selon une enquête du Média, donne largement vainqueur de la présidentielle du 1er juillet le candidat de la vraie gauche Lopez Obrador.
Ça fait beaucoup ! Les prochains mois de 2018 vont certainement chauffer le cul de l’empire contesté et vous pouvez être sûr que celui-ci, à défaut de missiles, ne manquera pas de tirer les coups de pute dont il a le secret pour faire échec à ces menaces de subversion. Dilma Roussef :
« J’ai peur pour la vie de Lula. J’ai peur de la nourriture et de l’eau qu’on lui sert. Le Brésil est plus dur pour Lula qu’il le fut sous la dictature, parce qu’ils le craignent. »
Quoi qu’il en soit, une chose est sûre, les peuples d’Amérique latine sont de plus en plus réfractaires à l’hégémonie de leur grand voisin du nord et pourraient bien le lui faire savoir sans ménagement.

AU PAYS DE L'AMI POCHO, AFICION PERUANA

2018

Toros en Coracora ( Perú) 

LLENO HASTA LA BANDERA

dimanche 6 mai 2018

CHANTAGE PATRONAL ET FRONT SYNDICAL

La défaite en rase campagne du PDG d'Air France est une bonne nouvelle.
Elle fait respirer : l'air nauséabond du temps, volontiers teinté d'un bonapartisme plébiscitaire dont les ordonnances Travail ont étendu le champ d'application, reçoit un petit coup d'air frais plaisant. L'ordre dominant, tout à sa démarche de domestication des contre-pouvoir, les aime lorsqu'ils accompagnent ses décisions ; s'ils lui résistent, il cherche à se donner les moyens de les contourner. Cet exemple emblématique illustre de façon salutaire que le monde du travail, en particulier lorsqu'il peut s'appuyer sur un champ syndical déterminé, est en capacité de briser la logique de chantage à laquelle il est volontiers soumis.
Cette défaite fournit en outre un argument de poids face aux discours de tous ceux qui insistent en permanence sur le fait que les grèves seraient le fruit de "minorités" (donc illégitimes), chez Air France ou ailleurs. Comme si les mouvements sociaux se devaient au demeurant de fonctionner selon les normes des institutions politiques et de la démocratie libérale. Les luttes sociales ont au contraire constamment été, dans notre histoire, le vivier d'une démocratie alternative, fondée non pas sur une légalité délégataire de type partisan, mais sur une légitimité construite dans la dialectique représentants/représentés dont les Assemblées générales sont le lieu d'élaboration directe. De surcroît, bien des grèves de notre histoire sociale ont été et sont menées par une frange du salariat ; ce qui ne signifie en aucun cas que celle-ci porte des revendications "minoritaires". Les salariés d'Air France administrent au contraire magistralement la démonstration que ceux qui se mettent en grève forment le plus souvent l'expression d'avant-garde de griefs dans lesquels se reconnaissent y compris une large part de ceux qui ne participent pas directement à la mise en mouvement.
Accessoirement, ajoutons que le syndicalisme de lobbying de la CFDT est pour le moins interrogé par ce résultat. Moins prompts à dénoncer les réformes ultra-libérales et socialement destructrices du pouvoir macronien que la détermination et le bien-fondé des revendications des grévistes, les dirigeants de cette confédération se trouvent eux aussi désavoués. A force de trop vouloir se situer dans la sphère institutionnelle et de réfléchir/agir selon les règles établies par le pouvoir politique ou les directions d'entreprise, il arrive que l'on se trouve embarqué sur le navire à la dérive de l'ordre dominant.
Il souffle bel et bien un vent de contestation, un esprit de résistance. Jusqu'où et comment ? Il appartient à chacun de participer à construite la réponse à donner à cette question, en se gardant toutefois de le faire à partir des logiques culturelles, économiques et sociales forgées par l'éco-système capitaliste.
Blog du  Front Syndical de Classe