jeudi 26 juillet 2018

AMENDEMENT BENALLA


Bien vu : il faut soutenir

Publié le 26 Juillet 2018
ce ne serait que justice
Bien vu ; il faut soutenir
L'Union Locale CGT du Gard Rhodanien invite dans un communiqué à la presse locale les députés du Gard Annie Chapelier et Anthony Cellier à déposéerune proposition d’amendement concernant le Code du travail.
"Nous proposons que cet amendement soit nommé « amendement Benalla ». Cet amendement prévoirait que soit appliqué le même traitement que celui réservé à M. Benalla à savoir que chaque salarié de ce pays qui subirait une mise à pied dans le cadre d’une procédure disciplinaire puisse avoir le maintien de son salaire pendant toute la période de la sanction" explique le syndicat qui rajoute : "Ceci dans un souci d’égalité de traitement entre tous les salariés de ce pays."

Le sauveur de la planète n'a pas de rames !
Comment cela ???  Il n'a pas de rames !!!
Nicolas Hulot en famille à Dinard, avec son 225 cv…
49 litres à l’heure...
Sauvons la planète !
L’écologie c’est pour les autres évidemment

GRÈCE EN FEU: NOUVEAUX MÉFAITS DU CAPITALISME

La Grèce en feu, pourquoi ?

Publié le 26 Juillet 2018
La météo ? Bien sûr
Des pyromanes spéculateurs,
de grandes probabilités
Des empêcheurs de combattre l'incendie ?
Ils sont connus
La Grèce en feu, pourquoi ?
Ce sont les fers des sabots de la troïka de l'UE qui ont mis le feu : privatisations tous azimuts et accélérée du domaine forestier et foncier, incitation à la spéculation foncière et immobilière, coupes claires dans les moyens de secours voir privatisation de partie de leurs activités. Voilà comme en matière de santé publique, de service public en réseau les résultats de la politique acceptée et mise en oeuvre par Syriza et Tsipras son dirigeant et premier ministre de Grèce.
Ils ne pourront pas parler de fatalité, de causes imprévisibles. Depuis des mois le parti communiste grec (KKE) annonce le cataclysme prévisible attisé par les choix de soumission au diktat des marchés financiers piloté par la BCE, le FMI et la commission de Bruxelles.
Concernant notre pays, en matière de responsabilité,il faut le dire clairement et fermement, Moscovici  est non pas complice mais coauteur du crime au côté de tous les gouvernements eurocrates qui se succèdent à Paris.
Cette phrase de Tsipras prononcée le 23 novembre 2017 dans les colonnes du Figaro éclaire sur les causes et les choix qui en amplifient les conséquences : 
« ... j'ai une communication régulière et continue avec le président Macron, même si nos opinions ne sont pas toujours similaires, dit-il. Nous avons la même vision, les mêmes convictions. »
"Même vision mêmes convictions", Tsipras aura réprimé, cassé, vendu à l'encan le peuple Grec et ses richesses, attisé les brandons qui la fait ravager aujourd'hui. Comment, sauf à persister à partager les "mêmes visions et mêmes convictions" que le Néron du Parthenon,  le GUE qui héberge le Syriza de Tsipras peut-il continuer à le soutenir ?
Cette liquidation conduit à cela : à l'impossibilité de faire face collectivement et socialement aux fléaux qui touchent la Grèce. En cela Tsipras et Syriza se comportent comme le premier parti socialiste venu : gérant loyal et zélé du capital.    
Heureusement pour elle, quelque soit par ailleurs les débats de fond, la Grèce dispose toujours d'un parti communiste qui allie activité militante de terrain et réflexion de fond anticapitaliste. le KKE est le seul à allier cette dialectique de l'action de masse concrète de solidarité de lutte pour les Libertés et de combat contre le Capital dont l'UE son bras armé.

mercredi 25 juillet 2018

BONNE NUIT, LES PETITS....DORMEZ.... JUPITER A PARLÉ....

25 Juillet 2018
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Affaire Macron-Benalla: Ouf, ça y est, Jupiter a parlé

Pas devant la commission d'enquête parlementaire, puisque selon la constitution monarchique de la République, notre présidmonarc n'a de comptes à rendre à personne.
Non, Il est descendu hier de son Olympe de l'Elysée pour parler à Ses députés à la semelle plombée. Eux qui entérinent Sa politique de droite favorisant les riches et le patronat au nom d'un nouveau monde.
Oui, hier, mardi 24 juillet grâce à Lui, Il est descendu devant Ses commis le représentant à l'Assemblée nationale. C'était au cours de leur pot de fin d'année scolaire. Et entre gens du même monde au service des forces de l'argent, on a adoré La parole divine de Manu 1er.
Pour le reste, vous le peuple d'en bas, circulez, il n'y a plus rien à voir. Manu 1er a programmé au Journal Officiel la mise à la retraite de Son directeur de cabinet. Lui qui a tout endossé hier devant les députés. Sauf de dire combien Alexandre Benalla touchait comme rémunération sans être déclaré au Journal Officiel comme collaborateur du palais de l'Elysée. Chut, secret défense, l'a soutenu la présidente macroniste de la commission d'enquête.
Tout ça tombe bien. Les téloches ce matin diffusent les dires de Notre présidmonarc. La preuve:


De ce fait, mon blog va faire une pause estivale, radieux que tout aille mieux madame la marquise. Non?

COM. DE CRISE A L'ÉLYSÉE

L'image du jour : COM de crise à l'Elysée

repris sur front syndical de classe

UNE AFFAIRE D'ETAT

par Jean LEVY
 Chaque jour nous amène son lot de révélations sur l'affaire Macron-Benalla. C'est ainsi que les hauts fonctionnaires entendus par  les Commissions d'enquête parlementaires laissent entendre qu'il s'agit d'actes dont seul est responsable l'entourage d'Emmanuel Macron. Ils veulent  - eux fonctionnaires de police - à mots couverts se dégager de cette affaire, même s'ils doivent,  le lendemain, corriger leurs propos.
 Il s'agit donc d'un scandale d'État. 
 On peut se poser la question : comment et pourquoi éclate-t-il  au grand jour.  Seul concours de circonstances ou règlement de compte ?
Pourquoi les médias, les chiens méchants du Capital, y compris les plus fidèles soutiens du Président, ceux qui, dès 2016, ont monté Macron au pinacle, pourquoi étalent-ils  complaisamment
 les responsabilités élyséennes ?
Simple souci  professionnel de journalistes, ou changement de pied  de leurs bailleurs de fonds ?
 La suite nous le dira.
 Cependant cet épisode illustre très bien la volonté des hommes de pouvoir d'enfreindre la légalité quand celle-ci gêne leurs ambitions politiques et personnelles. Tous se croient à l'abri de la moindre enquête, protégés qu'ils sont par une procédure qui leur est par nature favorable.

Certes, le caractère du Président de la République, son obsession de pratiquer un pouvoir "jupitérien", son entourage choisi par des amis du premier cercle, lui donnent l'impression d'être, plus que tout autre,  au dessus des lois.
 Rappelons les conditions dans lesquelles s'est déroulée sa campagne électorale. 
Candidat sorti en un tour de main du chapeau de la haute société et de la banque Rothschild , soutien massif de l'oligarchie financière, manoeuvres réussies pour éliminer du paysage politique tout concurrent dangereux, candidate dont on fait le doigt pour préserver la lune, tout a été conçu par ses sponsors pour que seul Macron soit en mesure d'être élu.
Car il fallait aux puissances d'argent un commis directe aux commandes de la France pour formater au plus vite celle-ci aux nécessités d'un capital financier mondialisé. Ce qui suppose une intégration totale de notre pays dans l'espace européen souverain, et l'abandon de pratiques parlementaires trop lentes pour y parvenir.
Ces objectifs, le Président de la République n'est pas regardant sur les moyens de les atteindre, ni sur le choix de ses collaborateurs.
D'où l'affaire Benalla.
Mais l'envergure du  scandale est-il de nature aujourd'hui à sacrifier le soldat Macron pour mieux préserver sa politique ?
Car, au-delà de l'homme, il y a la finance.
C'est elle qui contrôle le gouvernail. 
En attendant que le peuple redevienne souverain.