La
téloche et la presse ne cessent pas d'aboyer sur des travailleurs en
grève, jamais sur les super-profits de leurs patrons. Et la Cfdt, fidèle
à elle-même depuis belle lurette, persiste à proclamer qu'une
augmentation salariale ne s'obtient que par la gentille négociation
entre gens de bonne compagnie, jamais si on se porte gréviste. Ah bon?
Bref,
de quoi formater l'opinion publique en moutons de Panurge, c'est à dire
de suivre aveuglement et de critiquer fortement sans chercher à se
forger sa propre opinion.
Et
du côté du Rn, l'héritier du parti lepéniste, qui combat soi-disant
pour le pouvoir d'achat, c'est le calme complet. Mais pas avant la
tempête, de tous temps, l'extrême droite est un porte-flingue du
Capital. Et dernièrement, à l'Assemblée nationale, ses députés ont voté
contre l'augmentation substantielle du Smic.
Bon, TotalEnergies a engrangé 19 milliards de bénéfices en six mois et ExxonMobil 19 milliards en trois mois. Les hausses de salaires exigées représentent à peine 150 millions d'euros ! Mais salauds de grévistes tout de même!
Des millions sombrent dans la pauvreté à cause de la pandémie, la flambée des prix et la récession
Voilà les cavaliers de l’apocalypse du capitalisme à son stade
ultime de l’impérialisme, parce que derrière les effets de la pandémie,
il y a la manière dont celle-ci a été gérée, en fonction du profit, en
aggravant les inégalités partout. Ce sauve qui peut a montré la réalité
du monde, fragilisé toutes les valeurs dites “démocratiques” de
domination avec le peu de prix accordé à la vie, la concurrence dans le
pillage, la guerre, tout ce qui commence à peine à mordre l’Europe
dévore à pleine dents la planète et des milliards d’êtres humains. C’est
déjà l’heure des comptes et comme le dit justement Olivier Todd,
“sommée de choisir entre nous et les Russes, il est vraisemblable que la
planète risque de choisir les Russes”. Le vrai problème ici comme
partout y compris en IRAN est l’absence de forces politiques capables de
prendre la tête d’une lutte pour la survie qui ne soit pas simple
cataclysme supplémentaire. Et si nous ne sommes pas d’accord sur tout
avec nos trotskistes favoris de WSWS qui ont produit cet état des lieux,
ils ont raison d’en appeler à la renaissance non pas d’une
internationale mais d’un échange indispensable entre forces
progressistes et communistes dans un monde qui va vers le multipolaire
mais où concurrences, guerres paraissent le moyen de dessiner de
nouvelles forces alors qu’il faudrait la paix et la coopération (note de
Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)
Le rapport de la Banque mondiale sur la croissance de la pauvreté
dans le monde a été publié en début de semaine. Il présente une image
saisissante de l’impact dévastateur de la pandémie de COVID-19 sur des
centaines de millions de personnes dans les pays les plus pauvres du
monde. Cet impact est exacerbé par la hausse de l’inflation et le
basculement de l’économie mondiale dans la récession.
Selon le rapport, la pandémie a porté le plus grand coup à la
réduction de la pauvreté depuis des décennies. Le nombre de personnes
poussées dans l’«extrême pauvreté», c’est-à-dire recevant moins de
1,90 dollar par jour, a augmenté de 70 millions pour atteindre un total
de 700 millions, soit 9,3 pour cent de la population mondiale en 2020.
De
l’eau est distribuée dans un camp de personnes déplacées à la
périphérie de Dollow, en Somalie, le mercredi 21 septembre 2022. La
Somalie est en proie à la pire sécheresse dont on puisse se souvenir.
Une rare déclaration de famine pourrait se faire dans quelques semaines.
Le changement climatique et les retombées de la guerre en Ukraine en
sont en partie responsables. (AP Photo/Jerome Delay)
Dans un contexte d’inflation croissante, exacerbée par la guerre
entre les États-Unis et l’OTAN contre la Russie en Ukraine et le
mouvement à la baisse des devises des marchés en développement causé par
les hausses des taux d’intérêt de la Réserve fédérale américaine, la
situation ne montre aucun signe d’amélioration.
D’ici la fin de l’année, pas moins de 685 millions de personnes
pourraient encore vivre dans l’extrême pauvreté. Cela ferait de 2022 la
deuxième pire année pour la réduction de la pauvreté en deux décennies,
après 2020.
La pandémie, comme dans tant d’autres domaines de la vie économique
et sociale, est un élément déclencheur qui a accéléré des processus déjà
en cours.
Le rapport indique que, au cours des cinq années précédentes, la
réduction de la pauvreté a ralenti et, en 2020, «le monde s’est
considérablement écarté de l’objectif mondial qui consiste à mettre fin à
l’extrême pauvreté d’ici à 2030». Selon le rapport, si la tendance
actuelle se poursuit, 7 pour cent de la population mondiale – 574
millions de personnes – vivront toujours dans l’extrême pauvreté à la
fin de la décennie.
Avant même que la pandémie ne frappe, près de la moitié de la
population mondiale (47 %) vivait dans la pauvreté, c’est-à-dire avec
moins de 6,85 dollars par jour.
Si l’on ajoute les 20 millions de personnes qui, selon les
estimations, sont mortes à cause de la pandémie et les millions de
personnes qui continuent d’être infectées, ainsi que les millions
d’autres qui souffrent des effets débilitants du COVID long,
l’augmentation de la pauvreté est une expression supplémentaire de
l’ampleur du crime social commis par les gouvernements capitalistes du
monde entier en refusant de prendre les mesures de santé publique
nécessaires pour éliminer le virus de la population humaine.
Ce n’était pas parce que c’était impossible à faire – l’expérience en
Chine montre que c’est éminemment faisable – mais à cause de l’impact
négatif que cela aurait sur les marchés boursiers, gonflés à des niveaux
extraordinaires par les milliers de milliards de dollars fournis par la
Réserve fédérale américaine et d’autres banques centrales.
Maintenant, les agences du capital financier commettent de nouveaux
crimes. Pour tenter d’écraser le mouvement des travailleurs et des
masses opprimées dans le monde entier face à la plus forte inflation
depuis quatre décennies, les banques centrales relèvent les taux
d’intérêt afin de provoquer une récession.
L’impact se trouve déjà ressenti par les populations les plus pauvres
du monde. Les monnaies des pays moins développés ont chuté de manière
spectaculaire, entraînant une escalade des prix des denrées alimentaires
et de l’énergie dans la monnaie locale.
L’expérience du Ghana est un exemple de ce processus. Au cours de
l’année écoulée, le prix du pétrole en dollars a augmenté de 12 %. Mais
au cours de la même période, la monnaie, le cedi, a chuté de 40 % par
rapport au dollar américain. Cela signifie qu’un baril de pétrole qui
coûtait 475 cedis ghanéens il y a un an coûte maintenant plus de 900
cedis, soit presque le double.
Cette expérience se répète pays après pays pour les denrées
alimentaires, l’énergie, les fournitures médicales et d’autres
importations vitales.
Dans le même temps, un nombre croissant de pays sont au bord du
défaut de paiement des dettes qu’ils doivent aux agences
gouvernementales et au capital financier international. On a déjà
répertorié qu’au moins 10 pays se trouvent en situation de stress
extrême à cause se leur endettement et beaucoup d’autres suivront.
Les programmes de «restructuration» dictés par le Fonds monétaire
international (FMI) signifient que l’expérience du Sri Lanka, qui a déjà
fait défaut et déclenché une attaque à grande échelle contre la classe
ouvrière pour payer les vautours du capital financier international, va
se répéter partout dans le monde.
La Banque mondiale appelle à une série de réformes pour aider les
pauvres, tout en sachant que les gouvernements n’ont pas l’intention de
faire quoi que ce soit.
En fait, les hausses des taux d’intérêt instituées par la Réserve
fédérale américaine conduisent le monde à la récession, comme l’a déjà
reconnu la Banque mondiale ainsi que l’Organisation mondiale du
commerce, les Nations unies et une pléthore d’économistes.
Lors de sa réunion semestrielle qui se tiendra à Washington la
semaine prochaine, le FMI révisera à la baisse ses prévisions de
croissance mondiale, pour la quatrième fois, comme l’a indiqué jeudi
dans un discours la directrice générale du Fonds, Kristalina Georgieva.
Le FMI estime que les pays qui représentent environ un tiers de
l’économie mondiale connaîtront au moins deux trimestres consécutifs de
contraction cette année ou l’année prochaine. Et même lorsque la
croissance sera positive, «elle sera ressentie comme une récession en
raison de la diminution des revenus réels et de la hausse des prix».
La perte totale de la production mondiale entre aujourd’hui et 2026
devrait être d’environ 4.000 milliards de dollars. «C’est la taille de
l’économie allemande – un recul massif pour l’économie mondiale»,
a-t-elle déclaré. Elle a ajouté que « le plus probable est que la
situation s’aggrave ».
La chef du FMI n’en avait pas l’intention, mais ses remarques étaient
une mise en accusation de la politique menée par les supposés gardiens
de la stabilité de l’économie capitaliste mondiale, avant tout la
politique que les gouvernements ont menée sur le COVID.
Après une croissance de 6,1 % en 2021, a-t-elle déclaré, « la plupart
des économistes, y compris au FMI, pensaient que la reprise se
poursuivrait et que l’inflation se résorberait rapidement. C’est en
grande partie parce que nous pensions que les vaccins aideraient à
maîtriser les perturbations du côté de l’offre et permettraient à la
production de rebondir. Mais ce n’est pas ce qui s’est passé ».
De multiples chocs, dont la guerre en Ukraine, « ont complètement
changé la donne économique » et « loin d’être transitoire, l’inflation
s’est enracinée ».
Mais alors même que la politique sur le COVID a produit un désastre, de nouveaux désastres sont en cours.
Approuvant la hausse des taux d’intérêt, Georgieva a déclaré qu’un «
resserrement insuffisant » entraînerait un « désancrage et un
enracinement de l’inflation ». C’est le langage codé des cercles
dirigeants et de leurs agences économiques pour désigner une situation
dans laquelle la classe ouvrière s’efforce de défendre son niveau de vie
par des grèves et des luttes sociales.
La suppression de ce mouvement est la priorité numéro un des élites
financières même si, comme elle l’a reconnu, cela pourrait « pousser de
nombreuses économies dans une récession prolongée ».
Le rapport de la Banque mondiale et la nouvelle dévastation qui se
déroule actuellement doivent être l’occasion pour la classe ouvrière de
faire sobrement le point sur la situation à laquelle elle fait face
immédiatement et sur la nature des luttes qui se développent déjà.
Les développements aux États-Unis, le centre de l’impérialisme
mondial, sont particulièrement significatifs. Après des décennies de
suppression de la lutte de classe, des centaines de milliers de
travailleurs, avec des millions d’autres derrière eux, entrent en lutte
et sont de plus en plus réceptifs à un programme socialiste.
Deux programmes opposés sont sur une trajectoire de collision.
L’économie politique de la classe dirigeante capitaliste est basée sur
la recherche du profit, quel qu’en soit le coût en vies humaines et en
dévastation économique.
L’économie politique de la classe ouvrière est basée sur
l’utilisation des vastes ressources économiques que son travail a créées
pour l’avancement du bien-être humain. Il n’y a pas de juste milieu ou
de voie réformiste ici. Les intérêts matériels des deux principales
classes de la société capitaliste sont irréconciliablement opposés.
Les intérêts vitaux de la classe ouvrière, la masse de la population
mondiale, ne peuvent être défendus que par une lutte politique
internationale unifiée contre toutes les agences du capital, surtout les
bureaucraties syndicales, pour la prise du pouvoir afin de réaliser la
transformation socialiste de l’économie mondiale.
La condition préalable à sa réalisation, alors que le capitalisme
mondial plonge d’un désastre à l’autre, est la construction du parti
mondial de la révolution socialiste, le Comité international de la
Quatrième Internationale (CIQI), pour fournir la direction nécessaire
aux luttes qui éclatent actuellement.
Merci Macron, disent les Chinois…
Les pulls à col roulé fabriqués en Chine gagnent en popularité en
Europe grâce à Macron, remercient les Chinois face à la relance de leurs
productions contre le froid. Après la carte de remerciement
invraisemblable du régime ukrainien qui exige plus en chantant “je
t’aime moi non plus” tout en faisant tonner les canons Caesar voici les
Chinois qui n’en finissent pas de se moquer de nos macronnades et nous
reconnaissent le rôle de “lanceur” de mode. Faut-il en rire avant que
d’en pleurer? Mais comment voulez-vous qu’un président qui est incapable
d’imposer l’intérêt général dans son propre pays soit apte à le faire
au plan international, là aussi dire tout et n’importe quoi pour finir
par s’aligner sur la seule défense du capital ne trompe plus personne et
entraîne le mépris. (note et traduction de Danielle Bleitrach pour
histoireetsociete)
Par les journalistes du personnel de GTPublié: Oct 14, 2022 07:24 PM
Hausse des prix de l’énergie dans l’UE Illustration: Liu Rui/GT
Après que le président français et le ministre de l’Économie
aient tous deux porté des pulls à col roulé, la tendance du col roulé
est devenue un succès hivernal après les couvertures électriques en
Europe, et les exportateurs de vêtements d’hiver en Chine font des
heures supplémentaires pour rattraper les commandes européennes.
« Les recherches de cols roulés pour hommes ont été multipliées par
13 au cours des 30 derniers jours dans la boutique en ligne de notre
société », a déclaré Luo Jun, responsable de Xiamen Premium Import &
Export Co, au Global Times vendredi.
« Des vêtements d’hiver tels que des manteaux et des pulls à col
roulé sont expédiés et arriveront bientôt en Europe », a-t-il ajouté.
Selon Luo, dès avril de cette année, certaines entreprises de
commerce extérieur dans les provinces du Fujian et du Guangdong ont
prédit cette vague de ventes de pulls à col roulé et ont tenté de faire
pression sur les importateurs européens pour eux.
« Nous avons fourni des échantillons et accepté des commandes en
avril, et avons commencé à faire des heures supplémentaires en mai et
juin, alors il serait possible de rattraper le boom des ventes », a-t-il
déclaré.
Les données de la plate-forme internationale de commerce électronique
chinoise AliExpress ont montré que le volume de recherche de « pull /
polo » sur AliExpress a atteint la première place dans la catégorie des
vêtements pour hommes au cours du mois dernier.
On pense que le président français Emmanuel Macron était derrière la fièvre du col roulé.
Macron est apparu arborant ce qui est en train de devenir la tendance
de la mode automnale la plus en vogue dans le gouvernement français, le
pull à col roulé, qui est devenu un symbole des efforts pour économiser
sur le chauffage, selon l’AFP le 3 octobre.
La semaine précédente, le ministre de l’Economie Bruno Le Maire avait
lancé la tendance du col roulé en troquant sa chemise et sa cravate
contre ce vêtement.
En plus du pull à col roulé, d’autres vêtements que les Chinois
aiment porter pour l’hiver, tels que les sous-vêtements thermiques et
les doudounes, sont également populaires en Europe.
Les ventes de sous-vêtements thermiques en Europe ont augmenté de
246% par rapport au mois précédent, a annoncé vendredi AliExpress,
ajoutant que la France avait connu la plus forte croissance de 372%,
suivie de l’Italie à 365% et de 362% pour l’Allemagne.
En outre, les ventes de pyjamas en flanelle de style chinois ont
également augmenté en Europe, les ventes de pyjamas en flanelle à
travers l’Europe ayant augmenté de 95% d’un mois sur l’autre depuis
octobre, tandis que les ventes de bouillottes ont augmenté de 300% d’un
mois sur l’autre depuis octobre.
Avant même début octobre, les ventes de petits appareils de chauffage
ont également triplé en Europe, a déclaré AliExpress, ajoutant que pour
le prochain gala de shopping Double 11, les vêtements chauds et les
petits appareils de chauffage à faible consommation d’énergie seront les
articles les plus vendus.
Dans le contexte d’un approvisionnement limité en gaz naturel et de
la flambée des prix, afin de survivre à l’hiver, en plus des chaussures
et des vêtements chauds, les équipements de chauffage tels que les
couvertures électriques sont également devenus des éléments essentiels
de l’hiver pour les Européens.
Au cours des huit premiers mois de cette année, Yiwu, une ville de la
province du Zhejiang, dans l’est de la Chine, qui est également le plus
grand marché de gros au monde pour les petits produits de base, a
exporté pour 190 millions de yuans (26,5 millions de dollars)
d’équipements de réchauffement tels que des climatiseurs, des pompes à
chaleur, des chauffe-eau et des couvertures électriques, en hausse de
41,6% sur une base annuelle, selon les données fournies par les douanes
de Yiwu au Global Times mardi.
Parmi eux, 648 000 unités ont été exportées vers l’UE, soit une augmentation de 114,6%, selon les données.
Le géant de la fabrication d’appareils électriques Midea Group a organisé vendredi une cérémonie d’inauguration des travaux d’une base de pompes à chaleur en Italie.
Avec un investissement de 60 millions d’euros (58,3 millions de
dollars), la base ouvrira ses portes au deuxième trimestre 2024. La base
disposera de lignes de production, d’installations de soutien et d’un
centre de recherche et développement, selon Midea.
Citation de haute volée pêchée sur un blog ami, qui mériterait se trôner
dans le livre d'or des pépites de la macronie décadente.
En caractère surligné, svp, çà le mérite, même si le concours des inepties plus lourdes les unes que les autres fait rage depuis quelques semaines, que l'embarras du choix le rend plus difficile, entre Macron et beaucoup de ses inquiétants ministres:
"Heureusement, Emmanuel Macron n’est jamais à court de nouveaux paradigmes plus disruptifs les uns que les autres : « La meilleure énergie, c’est celle que l’on ne consomme pas », s’exclame notre Archimède de la pénitence collective,
le front ruisselant. Si tout se passe bien, nous ne devrions pas tarder
à prendre enfin conscience que la meilleure nourriture c’est celle
qu’on ne mange pas, et que la meilleure vie c’est celle qu’on ne vit
pas.
Il était temps... "
Un monarque « républicain » qui réquisitionne des grévistes et laisse mourir des pauvres dans la rue !
Les grévistes sont réquisitionnés par ce gouvernement.
Ce coup de force est scandaleux.
Il exprime la haine de classe, d'un monarque et d'un gouvernement qui n'a de respect que pour les puissances économiques.
Que valent pour ces gens là les principes républicains ?
Rien !
Pendant ce temps là, les préfets ont reçu l'ordre formel de réduire le nombre de personnes mises à l'abri dans les hôtels.
Seules les familles avec enfants, les personnes très vulnérables et
les femmes enceintes d'au moins quatre mois peuvent trouver un toit !
Tant pis pour les autres, il peuvent rester où ils sont, à la rue !
Ce n'est pas dit, mais on fait comme si ….
Plus de 300 000 personnes sont sans abri, ici en France pendant que le directeur général de Total reçoit 500 000 euros par mois.
Les premiers sont niés dans leurs droits, alors que ce directeur et
beaucoup d'autres patrons s'en mettent « plein les fouilles ».
En 2021, 623 SDF sont morts, officiellement, dans la rue....Le nombre de décès est plus important.
OUI POUR LA REQUISITION !?
Pas celle des grévistes mais celle des bâtiments et logements laissés à l'abandon depuis des années.
Ne confondons pas cette réquisition là qui devrait être effectuée par
les pouvoirs publics et celle sauvage qui peut léser un petit
propriétaire.
Ce matin, l'association : les colibris solidaires d'Avon et de
Fontainebleau avait une réunion avec les CCAS des deux villes citées.
La première adjointe macroniste de Fontainebleau s'est adressé à la
présidence de cette association pour donner son avis sur les
distributions alimentaires :
« Vous irez faire vos distributions dans les caves ou dans les garages mais pas sur la voie publique »
Quel double mépris affiché ; vis à vis des pauvres et vis à vis des associations de solidarité !
Cette réflexion est honteuse !
Non contente de laisser faire les expulsions locatives sur la ville ;
Non contente de ne pas ouvrir d'hébergements pour les SDF ;
cette élue se montre incapable de toute empathie !
Ces élus dits républicains qui soutiennent la politique du
gouvernement tancent les grévistes qui se mobilisent pour leur pouvoir
d'achat et laissent mourir des gens dans la rue !
PAS UN ETRE HUMAIN NE DEVRAIT ETRE CONTRAINT DE VIVRE DANS LA RUE !
L'INDIGNATION ET LA COLERE M'HABITENT !
Jean-François Chalot
note de Pedrito
On pourrait qualifier ces pratiques de "ruissellement" macronien non pas du fric mais du mépris de ceux et celles qui se prennent pour des "élites" ou des descendants de la cuisse de Jupiter.