jeudi 22 octobre 2020

22 octobre 2020
LE CITOYEN PATY MAL DÉFENDU PAR MACRON QUI LE RÉCUPÈRE.

Macron étant président, il est en effet responsable des actes des agents de l'exécutif, même s'il n'en a pas eu connaissance.

L'enquête révèle un bourbier : pour 300  euros  qu'ils ne toucheront pas deux jeunes en perdition morale auraient  vendu  Paty au tueur. Mais d'autres informations  sont proprement effrayantes.

Un père d'élève identifié se plaint à l'inspection académique et traite sur les réseaux sociaux Paty de voyou postérieurement à une entrevue de "conciliation". Il lance des appels à se rassembler et porte plainte pour diffusion d'images pornographiques. Paty est convoqué au commissariat, non pour le mettre en garde et assurer sa protection, mais pour qu'il se justifie. Papy porte plainte pour diffamation , SEUL. L'article 11  du statut des fonctionnaires  (de Le Pors PCF)) de 1983 est  pourtant formel. La collectivité publique est tenue de protéger le fonctionnaire contre les menaces et diffamations.  Cela n'a pas été fait, au nom du "pas de vagues".

La demi  soeur du parent d'élève était partie en Syrie, il  est proche d'Abdelakim   Sefroui  tenant de l'islam radical, dont le mouvement a été dissous. Ils sont désormais déférés tous les deux  devant la justice anti terroriste. C'est bien tard pour Paty.

Prenons maintenant le tueur : sur twitter il affichait son extrémisme. Plusieurs internautes l'avaient signalé. Il a été en contact téléphonique avec le père  plaignant. Aucune surveillance ne le concernait.

Plutôt que de fabriquer des lois toujours plus liberticides, il semble au blog que si la loi actuelle avait été appliquée  Paty serait peut être  encore en vie.

 Nous en revenons toujours au même point, le problème des moyens.

 

Published by PCF Littoral - dans L'actu

 

1 commentaire:

pedrito a dit…

On fabrique des lois qui ne sont jamais appliquées. Puis on en vote d'autres, de nouvelles, qui pas plus que les premières ne servent qu'à rien, SAUF NOUS ENFUMER.
Et çà repart! Les voyous ont toujours les mains libres.