jeudi 13 septembre 2018

IL FAUT LUTTER CONTRE LES PAUVRES

Pensée du jour

Publié le 13 Septembre 2018
Lutte contre la pauvreté
Pensée du jour


Exiger de Manu El Monarc d'engager réellement la lutte contre la pauvreté, c'est comme demander à un tailleur de pierre tombale de se battre pour la crémation

COPIE D'UNE LETTRE ADRESSÉE A Mme HORREUR POUFFE BERGÉ

Madame Bergé,

Je ne voudrais pas être grossier, mais vos réflexions sur les retraités : «S’ils gâtaient un peu moins leurs petits-enfants, beaucoup plus des retraités « auraient la capacité » de faire l’effort demandé par le gouvernement sur les pensions. »,  me font bondir au point de risquer de sortir du cadre de la bien-  séance.
Pour ma part j’ai 2 filles divorcées qui auront 50 ans dans quelques jours, 5 petits enfants et une arrière petite fille. Et croyez –moi, j’aimerais pouvoir les « gâter ».

Expliquez-moi  comment faire pour une enseignante du primaire seule, sans l’aide de ses parents , avec un remboursement d’emprunt représentant presque le 1/3 du salaire pour l’acquisition d’un modeste appartement, 1 enfant en étude de médecine à plus de 200 km et un autre en faculté encore à charge???

Née dans une famille de comédiens, Je pense que vous avez été une enfant gâtée et vous en faites une généralité. En outre la manière dont vous avez sauté d’un « cheval sur l’autre » en passant de l’UMP à LR pour atterrir à LREM, prouve, s’il en était besoin, que vous êtes le type même d’opportuniste qui cherchera à continuer de vivre aux crochets des contribuables. 
Votre cursus Sciences Po vous prédestine d'ailleurs à rester dans "le pot de confiture". 
En temps qu’élue, avec vos semblables montrez l’exemple et rognez sur vos salaires et vos indemnités. Vous avez les moyens de participer au redressement de la France.

Mais je suis persuadé qu' un jour, interpellée sur la situation dramatique de nos concitoyens vous répondrez comme Coluche : « Si vous avez besoin de quelque chose, appelez-moi. Je vous dirai comment vous en passer."

Toutefois je pense que si vous voulez continuer à conserver votre confortable fauteuil d’élue, il vous faudra encore retourner votre veste et aller chercher dans un autre parti votre dépôt de candidature. Les retraités ont encore le droit de vote, ils risquent de se rebiffer... 

D’Aurore vous ne portez que le prénom, et « en marche » votre parti mène tout droit la France au crépuscule.

Soyez assurée, Madame Bergé, que je vous adresse les mêmes sentiments de mépris que vous avez à l’égard des retraités.

Note de Pedrito 
Cette lettre a été écrite et envoyée à sa destinataire par mon cher ami Pierrot, dont avant tout je salue le courage ( je sais, Pierrot, c'est pas original, mais c'est pourtant son prénom, beaucoup de mes amis des générations 35 /50 s'appellent Pierre, comme moi ), et j'ai voulu la publier ici, avec son autorisation, tellement elle reflète un ressentiment populaire quasi unanime - et donc le mien ! - vis à vis de l'équipe macronienne dans son ensemble, acharnée à la destruction sociale de notre système progressiste hérité de la Libération, et cette "dame" - cette morue - en particulier, cette égérie tatchérique, dont la monstrueuse connerie s'enracine dans des profondeurs abyssales.
Qui est-elle? D'où sort-elle, de quel droit ouvre-t-elle son caquet infect, pour insulter les retraités avec la morgue de Marie Antoinette répondant au peuple qui réclamait du pain: "  "Qu'ils mangent de la brioche!" Belle gueule, soit, mais comme souvent avec un cœur froid de sorcière, et deux pois chiches dans le cerveau faisant office de matière grise. Voilà les trouvailles de Macron pour nous concocter ses "réformes", prélude au changement promis, à la rupture entre la politique politicienne du passé, et la sienne, propre, transparente, juste,.........
Mon Pierrot, je ne puis me conformer comme toi aux règles de la bienséance. J'espère que les retraités lui rendront politesse égale à son incommensurable connerie. Nous appartenons à une génération dont cette pouf.....n'a même pas idée des sacrifices et des efforts qu'elle a consentis. Pour ma modeste personne, pendant la guerre de 39/45, des départs à l'école sans déjeuner, comme me le rappelait encore il y a quelques années mon oncle Olivier Artus, Pas de vacances scolaires oisives non plus,  à 8 ou 9 ans les jeudis et dimanches et tous les étés passés à garder le bétail dans les fermes de la famille, puis, avec l' âge ado, foins, moissons, dépiquages, vendanges, sans discontinuer ni se plaindre, nous apprenions à vivre, (premières "vacances" après la naissance des enfants) pour nous, gosses, pas de jouet dans le soulier à Noël, une orange, ou deux billes de chocolat, puis mille travaux à l'avenant, jusqu'au départ dans le Nord, avec là-bas comme menu du soir dans ma chambre de bistrot pain et margarine. Je crois savoir que chez toi non plus, on ne pétait pas dans la soie. Et on ne se plaignait jamais. Pas de caméra ni de pseudo journaliste pour me demander comment je m'en sortais avec 360 F par mois et 9 H par jour en 1958 à la filature des 3 Suisses,  de Croix, alors que le 15 du mois j'étais "à sec ". Puis 27 mois en Algérie. Avec tout ce que çà comporte de famille brisée ( Mes parents sont morts à 6 mois d'intervalle lorsque j'étais là-bas ). Puis la vie a repris et s'est écoulée, en bossant, au prix de sacrifices, comme il fallait le faire. Comme je devais le faire. En luttant, aussi, pour bâtir un monde meilleur. Alors, aujourd'hui, entendre cette moins que rien - je cherche mes mots, il n'y en a pas pour lui signifier le dégoût qu'elle m'inspire -  que se poser en donneuse de leçons, je me dis que lui botter le cul lui ferait sans doute le plus grand bien. J'ai la haine contre ces parasites qui se prennent pour des élites, mais qui ne valent PAS UN CLOU!!! Comme son ami Benalla, ce trou duc qui cague sur les institutions républicaines : Qui le protège, qui le conseille, avec l'argent de qui? Comme son petit Jupiter, cet enfant gâté puis enfant pourri de la politique politicienne, qui laisse se propager le ver dans tous les fruits, celle-là, enfin, horreur Bergé,  à son tour outrepasse tout ce qu'on pourrait craindre de la part de ces prétentieux, rustres, malappris, la plupart nés avec une cuillère en argent au coin des les lèvres. Et aussi que 1789 est loin, très loin, et peut-être un jour faudra-t-il recommencer. Mais ne plus se laisser reprendre par des bourges gougnafiers au seul service des milliardaires ce que nous avons mis tant de temps à bâtir: un système social qui donne de l'urticaire aux maffias capitalistes  de la planète.
Pauvre salope: comme si NOUS, avant elle, nous n'avions pas travaillé pour payer une retraite à celles et ceux qui, à l'époque, n'avaient JAMAIS cotisé !!!!!!!
Je t'embrasse,  toi et ta perle , encore merci, mon Pierrot

RAPPEL DES DÉCLARATIONS D'HORREUR BERGÉ
 Cliquez-moi!

Difficile de faire plus CON
Elle n'a pas dû être très aimée par ses grands parents pour avoir tant de rancœur. Moi je pense que la solution serait de diminuer de moitié le nombre des ministres et leurs secrétaires sans oublier leur salaire et leur retraite.
Un moyen juste enfin de faire des économies.

De grâce donnez moi une corde pour pendre cette abrutie d'aspirant ministre surement finie à l'urine et dépourvue d'un cerveau.
Je voudrais trouver l'adresse mail de cette ignorante, et que nous la saturions de messages à saturer sa boite, et qui ne sait même pas que nous avons travaillé "TOUTE NOTRE VIE" pour payer la retraite de ses parents et grands parents, pauvre conne !!
 
Les retraités « gâtent trop leurs petits-enfants », estime Aurore Bergé …


Difficile de faire plus CON
Elle n'a pas dû être très aimée par ses grands parents pour avoir tant de rancœur. Moi je pense que la solution serait de diminuer de moitié le nombre des ministres et leurs secrétaires sans oublier leur salaire et leur retraite.
Un moyen juste enfin de faire des économies.

 
De grâce donnez moi une corde pour pendre cette abrutie d'aspirant ministre surement finie à l'urine et dépourvue d'un cerveau.
Je voudrais trouver l'adresse mail de cette ignorante, et que nous la saturions de messages à saturer sa boite, et qui ne sait même pas que nous avons travaillé "TOUTE NOTRE VIE" pour payer la retraite de ses parents et grands parents, pauvre conne !!
 
Les retraités « gâtent trop leurs petits-enfants », estime Aurore Bergé …
S’ils gâtaient un peu moins leurs petits-enfants, beaucoup plus des retraités « auraient la capacité » de faire l’effort demandé par le gouvernement sur les pensions.
La député La République en marche (LREM) des Yvelines, Aurore Bergé, s’est dite « étonnée du débat sur les retraites », estimant que les retraités « peuvent faire un effort » pour aider à rétablir les comptes publics, estimant que les pensionnés qui ont des petits-enfants les gâtent souvent trop.
« On ne peut pas dire que rétablir les comptes publics et réduire la dette est essentiel et, dans le même temps, continuer à gâter ses petits-enfants quand on demande de faire des efforts », a déclaré la porte-parole du groupe LREM à l’Assemblée nationale, s’agaçant des critiques à l’encontre des mesures annoncées dimanche par Édouard Philippe pour le budget 2019. Les Français sont parfois « schizophréniques », a-t-elle estimé.
« On a l’impression que les Français ont oublié le modèle de retraites qui est le nôtre, c’est-à-dire que vous et moi travaillons et payons aujourd’hui pour celles et ceux qui sont actuellement à la retraite. Nous payons la retraite de nos aînés », a expliqué la députée. « Ce n’est pas pour qu’ensuite ils dépensent tout en chocolat, jouets et sorties culturelles à la con pour leurs petits-enfants qui en plus d’être de plus en plus fainéants nous coûtent aussi un pognon de dingue »


mercredi 12 septembre 2018

LA PEU RAGOÛTANTE POPOTE DE MÉLENCHON



Copains d'avant ; de "touche pas à mon pote" à "faisons la popote".
Publié le 12 Septembre 2018 Canaille le Rouge

"bifurquer vos chemins
pour les porter en jonction
avec les nôtres"
J-L M 9/09/2018
Come disait Balladur : " des amis de trente ans..." J. Dray, J-l Mélenchon, M-N M Lieneman
Come disait Balladur : " des amis de trente ans..." J. Dray, J-l Mélenchon, M-N M Lieneman

Canaille Le Rouge n'a pas besoin de G.P-S ; ce canal " Gaucheux du P-S " surtout quand l'aiguille du compas se décale en permanence vers la droite peinte ou pas en rose.
Comme il n'est pas question de servir la soupe ici par refus d'un brouet là, plutôt interpeller pour obtenir réponse franche et claire :
Oui ou non y a-t-il discussions-tractations pour une présence de M-N Lieneman et J.Dray sur une liste concoctée par J-L Mélenchon et sa F.I. ?
Soit c'est faux et il faut prendre date en le disant clairement et publiquement, soit il faut assumer le retour du fils prodigue au bercail et avoir aussi le courage de la dire.
La canaille, à coup sûr n'est pas seul à attendre la réponse.
Bien évidemment Canaille le Rouge aurait (aura) le même discours si des affidés de R Hue ou autre P. Braouzec étaient évoqués pour celle du P "c "F..
Ce qui à cette mi septembre motive cette exigence de clarté est tout simplement une dépêche de l'AFP du 12 septembre au matin disant :
" Le Canard enchaînée relate dans son édition du mercredi 12 septembre les circonstances de la rencontre impromptue Entre Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon à Marseille (Bouches-du-Rhône) vendredi 7 septembre. Quand le président a fait irruption sur le Vieux-Port de la cité phocéenne, il a ainsi trouvé Jean-Luc Mélenchon attablé à boire un verre avec la socialiste Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice de Paris.
"Qu'est-ce que tu fais là ?", lui aurait alors demandé Emmanuel Macron, cité par le Canard Enchaîné. Réponse de la socialiste ? "No comment". Selon l'hebdomadaire, Jean-Luc Mélenchon aimerait voir se reconstituer "la Gauche socialiste", un courant lancé en 1991 par le leader insoumis et ses comparses Marie-Noël Lienemann et Julien Dray. En ligne de mire de la France insoumise, les élections européennes de 2019 pour qui les deux socialistes seraient une belle prise.

Contacté par le Canard enchaîné, Julien Dray confirme qu'il s'agit là d'une possibilité : "Je parle beaucoup avec Marie-Noëlle. Il est claire que si le PS fait une campagne alignée sur la ligne du PSE (Parti socialiste européen), je n'en serais pas". 
La suite est particulièrement édifiante : 
Dimanche 9 septembre, Jean-Luc Mélenchon faisait un pas de plus vers l'aile gauche du parti socialiste en acceptant l'invitation de l'université de rentrée de "Nos causes communes", club de l'aile gauche du Parti socialiste et du Mouvement républicain et citoyen. "Je suis venu pour vous dire que vos décisions, vos discussions, sont attendues, regardées, et que bien sûr j'ai le cœur plein de l'enthousiasme que serait une décision de votre part, qui vous conduirait à bifurquer vos chemins pour les porter en jonction avec les nôtres ; que finisse cette longue solitude pour moi d'avoir été séparé de ma famille intellectuelle et affective. (...) Parce que si chaleureuse qu'aient été les rencontres qui m'ont permis de construire avec d'autres cette force (LFI), mes amis, vous nous manquez" (la citation complète est encore plus savoureuse ; Canaille le Rouge la dédit à celles et ceux qui à l'époque lui ont tenu grief d'avoir refuser d'appeler à se rendre au machin de la place de la bastille).
L'AFP concluant sa dépêche par : " Une opération séduction qui pourrait convaincre certains de ces anciens camarades de le rejoindre dont Emmanuel Maurel, eurodéputé sortant, figure de l'aile gauche du PS. " .
Ne manque plus que Chevènement, Jospin et Lang pour que la liste des copains d'avant soit reconstituée.
Oui, le chemin est assuré ; de "touche pas à mon pote" à "faisons la popote".

LEURRE DE BRUXELLES

Actu

Leurre de Bruxelles

Site "RUPTURES"

Chapeau, Jean-Claude !
Le président de la Commission européenne vient de mener avec succès une brillante opération de communication. Ce n’est pas si souvent que Jean-Claude Juncker passe aux journaux télévisés et radiophoniques « grand public ». Non que les patrons de presse, tant dans le service public que sur les chaînes privées, veuillent censurer Bruxelles – au contraire.
Mais, aussi désagréable que soit pour eux le constat, la réalité est rude : évoquer l’Union européenne, c’est à coup sûr risquer une chute brutale de l’audimat, tant la cuisine bruxelloise reste étrangère aux citoyens des différents pays membres.
C’est d’ailleurs regrettable. Le rôle souvent déterminant des décisions, orientations ou consignes de l’UE est largement sous-estimé par les peuples, car traité avec grande discrétion par nombre d’organisations ou de syndicats. Pourtant, il y a peu de politiques nationales qui ne soient impulsées par la machine communautaire. Derniers exemples en France : la déstabilisation du code du travail, tout comme la réforme du rail.
De leur côté, les Grecs en savent quelque chose : l’incroyable austérité qui leur a été imposée, et la tutelle économico-politique qui va perdurer, ont été et sont orchestrées à Bruxelles.
tous ces thèmes, qui se heurtent, au mieux, à l’indifférence des « citoyens européens », devraient être évoqués dans le « discours sur l’état de l’union » que va prononcer M. Juncker dans quelques jours
Sur un autre plan, les tentatives – toujours infructueuses à ce jour – d’établir une politique migratoire unique ne sont pas pour rien dans la montée des tensions populaires. Intégration monétaire et budgétaire plus poussée (espérée en particulier par Emmanuel Macron, mais qui provoque de nouvelles divisions parmi les Vingt-sept), perspectives d’« élargissement » de l’UE vers de nouveaux pays des Balkans, désespoir face à la politique commerciale américaine, phobie d’une agression russe (au moins digitale, et peut-être même blindée, selon les dirigeants baltes ou polonais) : tous ces thèmes, qui se heurtent, au mieux, à l’indifférence des « citoyens européens », devraient être évoqués dans le « discours sur l’état de l’union » que va prononcer M. Juncker dans quelques jours (le 12 septembre).
Mais cette coutume annuelle directement importée de Washington par ceux qui rêvaient encore il y a peu des « Etats-Unis d’Europe » fait traditionnellement un flop : personne n’y prête intérêt, à part bien sûr dans la bulle strasbourgeoise de l’euro-parlement.

Astuce géniale

Dès lors, un communiquant a dû trouver cette astuce géniale : parlons… du changement d’heure. La Commission vient donc de révéler qu’une toute récente « consultation en ligne » sur ce sujet a connu un grand succès. Et qu’une majorité d’internautes aurait plébiscité le maintien de l’heure d’été tout au long de l’année. Au regard des thèmes précédemment évoqués, voilà enfin un sujet important.
Qui a donc valu une glorieuse exposition médiatique à l’ex-Premier ministre luxembourgeois. Celui-ci ne s’est pas privé de marteler que, cette fois, la voix des citoyens serait entendue.
Quand un référendum est organisé sur un traité européen, on prie le bon peuple de revoter – ou bien on inverse le résultat. Mais quand il s’agit d’un sondage en ligne sur une question aussi essentielle, Bruxelles, c’est juré, va se soumettre à la vox populi.

PAS NÉS POUR SUBIR


Appel à la grève du 9 octobre : une opinion.

vendredi 7 septembre 2018 par le billet d’Alain Chancogne Blog ANC
On pourra toujours discuter du verre à moitié vide ou à moitié plein.
Personnellement je considère comme une lapalissade le fait qu’une "politique" soit idéologique.

Passons sur le fait que les termes de LUTTE DE CLASSES, de CAPITALISME soient ou ne soient pas présents dans cet APPEL, peu importe...
II est dit "Les organisations signataires décident de faire du 9 octobre prochain une première journée de mobilisation et de grève interprofessionnelle, étudiante et lycéenne.""
Sauf si ma mémoire me trahit, c’est le premier mouvement de grève appuyé sur une manif qui cible tout le dispositif de régression sociale, démocratique, humaine .
Feu de paille ou un réel début de résistance et de volonté d’en découdre dans le temps ?
Marx nous rappelle que "ce sont les masses qui font l’histoire".
Ni les pronostiqueurs, ni les décrêteurs en chambre de grève générale reconductible, ni ceux qui n’y croient plus, ni tels ou tels permanents syndicaux, de Montreuil ou d’ailleurs...

On se souvient que dans une scène célèbre de l’Acte II, scène IV,du " Bourgeois gentilhomme " M. Jourdain venant de savoir que tout langage serait classé selon la façon de le dire, en poésie ou en prose se réjouit de constater qu’il faisait de la prose à tout moment... Sans le savoir.
Dans la préparation du 9, ce jour là et après, sans que le plus grand nombre d’acteurs de ce bras de fer en aient conscience, sans le savoir, ils seront dans un mouvement objectivement révolutionnaire.

POURQUOI ?

Tout simplement parce que la crise du système interdit aux capitalistes d’accepter, comme ce fut longtemps le cas, le moindre compromis qui serait bénéfique à notre classe.
On sait que l’expression "ruer dans les brancards" fait référence aux chevaux.
Or , le capitalisme n’ignore pas que si nous ruons, nous engageons la destruction des brancards, nous ouvrons une issue communiste (au sens marxiste du terme).

Aux militants de s’en convaincre pour convaincre du besoin de construire ensemble ce futur.
Ce sera long, complexe, plus difficile que de scander "grève générale illimité".
Oui, nous savons que parmi les signataires de cet appel (y compris dans la CGT) ce n’est pas cela que l’on voudrait.
Armons nous de la patience qui est une vertu révolutionnaire, et de notre boussole fabriquée par MARX et ENGELS et quelques autres...
Et n’oublions jamais les mots de Lénine : "Là où il y a une volonté, il y a un chemin"