mardi 4 janvier 2022

 par JEAN LEVY

Histoire : les habitudes alimentaires en France sous l'Ancien Régime

Alors que la disette se développe,  la cour et Marie-Antoinette s'amusent à Versailles

Rouillac Commissaires-Priseurs

1788

Un régime au bout du rouleau, une classe sociale - la noblesse - qui dirige encore, avec le roi à sa tête, depuis Versailles, les affaires de la France. Mais la colère monte des campagnes et des villes. La disette s'étend, les grains font défaut. Mais à la cour, autour de la reine Marie-Antoinette - "l'Autrichienne - les folles nuits, on joue gros les deniers de la France

Le commerce et une industrie, cette dernière encore dans les limbes, sont aux mains d'une classe montante, le bourgeoisie, qui détient l'argent, et qui voudrait accéder aux responsabilités politiques, aiguillée par la littérature des "Lumières" avec Diderot, Rousseau Voltaire, Montesquieu qui irrigue la société.

La conjonction d'une colère des "gens d'en bas" et de la classe bourgeoise lésée vont créer les conditions de la Révolution française.

Nous sommes aujourd'hui gouvernés par les gros actionnaires CAC 40, les administrateurs des sociétés multinationales, en clair par la finance mondialisée. Celle-ci  accapare à son profit les richesses de la France, non seulement au détriment de la classe qui produit ces richesses, mais aussi des classes moyennes marginalisées économiquement et politiquement

Si bien que le pouvoir s'isole chaque jour davantage des autres couches de la population dans un climat d'hostilité, qui peut conduire à une rupture politique et à un affrontement de classe;

C'est dans ces conditions que va se dérouler la campagne présidentielle, qui peut porter en elle la dynamique que furent les Etats-Généraux en mai 1789

 

JEAN LEVY

 

lundi 3 janvier 2022

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Promo du premier janvier 2022 pour la Légion d'honneur

Naturellement, cette capture d'écran ne va pas avec le titre de ma chronique.

Mais j'ai lu dans la presse: "Parmi les décorés est élevé au grade de commandeur le professeur Jean-François Delfraissy, président du conseil scientifique Covid-19, qui guide le gouvernement français face à la pandémie. « L’ensemble des membres du conseil scientifique sont également distingués dans cette promotion » de commandeur, à l’exception de deux personnalités déjà promues."

Un question toutefois: combien parmi les membres du conseil scientifique "qui guide le gouvernement français face à la pandémie" ont été à la tête des luttes contre la casse de l'hôpital public sous Sarkozy, Hollande et Macron?

D'un autre côté, Agnès Buzyn est de cette promo 2022 de la Légion d'honneur. Normal qu'elle soit récompensée pour ses "mérites éminents au service de la nation". Elle est directrice exécutive dans le cabinet du patron de l'OMS, l'Organisation mondiale de la Santé.

Avant cela, ministre de la Santé d'Emmanuel Macron, elle avait quitté son ministère à Paris, en peine pandémie, pour traverser la rue et devenir tête de liste pour le parti macronien aux municipales à Paris. Avant cela, dans ses pantoufles dorées sous les ors de la République, elle avait twetté ça:

Promo du premier janvier 2022 pour la Légion d'honneur

Bon, ex-ministre de la santé, Agnès Buzyn fut mise en examen vendredi 10 septembre 2021 pour « mise en danger de la vie d’autrui » à l’issue de son audition par des magistrats de la Cour de justice de la République (CJR), qui enquête sur la gestion de l’épidémie de Covid-19.

Mais mise en examen, on disait autrefois inculpée pour, ne veut pas dire coupable. La preuve, avec la plus haute décoration de la République française.

 

André GRIMADI :est-ce qu’ils refusent aussi la réanimation ?

Face à l’afflux de malades du Covid-19, André Grimaldi, figure de la défense de l’hôpital public considère qu’il faudrait proposer aux non vaccinés de rédiger des directives anticipées pour dire qu’ils souhaitent être réanimé ou non. André Grimaldi est un lanceur d’alerte dans le domaine de la santé. Depuis 15 ans, il ne cesse d’interpeller sur la dégradation de la situation à l’hôpital public. Souffrant du manque de soignants, de la fermeture de lits, l’hôpital va mal. Dans son livre « Manifeste pour la santé 2022. 20 ans d’égarements : il est temps de changer. » (Odile Jacob), André Grimaldi réalise un diagnostic du système hospitalier français et explique ce qui, selon lui, est un hôpital qui fonctionne. Il tire également les leçons de la crise sanitaire et entreprend de faire de cette crise, une chance pour le système de santé français. Il a travaillé comme chef de clinique dans le service de diabétologie Actuellement à la retraite, il continue d’assurer une vacation d’une semaine à l’hôpital. Il est cofondateur du collectif Inter-hôpitaux.
Moi Marseillaise, je propose qu’André GRIMALDI intervienne auprès de celui qui fut comme lui un militant trotskiste Mélenchon soi-même et les démagos de son espèce qui avec l’extrême-droite, les évangélistes, les spécialistes du vaccin créés à partir du porc et les autres bobos écolos, plus l’invraisemblable RAOULT ont réussi à rendre la ville de MARSEILLE un des haut lieux de l’épidémie… Avec cette bande de délirants, on ne peut plus prendre le métro ni aucun transport public, vu que leurs disciples poussent l’enthousiasme jusqu’à refuser le masque. FAIRE interner PHILIPOT qui va réveillonner sans masque devant l’Elysée est sans doute excessif mais se demander s’il est bien apte à se présenter à la présidentielle n’a rien d’exagéré… Le comportement de secte ça suffit… JE SUIS EN TRAIN D’ECOUTER FABIEN ROUSSEL SUR EUROPE 1 : OUI MILLE FOIS OUI, IL Y A CHEZ CET HOMME CEQUI MANQUE A TOUS CES CINGLES, DU BON SENS ET CELUI DE L’INTERET DES PEUPLES A COMMENCER PAR LE FRANCAIS… (note dedanielle BLEITRACH danshistoire et societe)

Face à l’afflux de malades du Covid-19 en réanimation, et à la question du tri des patients, il faudrait pouvoir conseiller systématiquement aux adultes non vaccinés de rédiger des directives anticipées pour dire s’ils souhaitent ou non être réanimés, estime dans une tribune au Journal du dimanche le professeur André Grimaldi, une des figures de la défense de l’hôpital public.

“La question que posent la 5e vague en cours et la 6e vague annoncée est à nouveau celle du tri des patients à admettre en réanimation”, écrit ce professeur émérite en diabétologie de l’hôpital parisien de la Pitié-Salpétrière, rappelant que “d’ores et déjà, l’activation des plans blancs amène à reporter des opérations et des hospitalisations non urgentes pour donner la priorité aux patients Covid devant être intubés et ventilés”.

“Il est utile de rappeler que les soignants soignent en fonction des besoins des patients, sans autre considération, c’est-à-dire sans faire intervenir leur jugement sur les convictions politiques et religieuses de leurs patients ou sur leurs croyances ou représentations ou sur leurs comportements de santé, prévoyants ou non, observants ou non”, souligne-t-il.

“Les médecins prêtent pour cela le serment d’Hippocrate. Cela ne veut pas dire qu’ils n’ont pas un jugement ‘moral’, mais que ce jugement ne doit pas intervenir dans leur relation avec le patient et influencer leurs décisions”, rappelle-t-il encore. “Mais ce rappel éthique ne gomme pas la question du tri quand il n’y a qu’un lit pour deux patients relevant tous deux de la réanimation”.

“Cohérence du libre choix”

“Auquel donner la priorité? C’est aux soignants de décider collégialement, mais cela devrait être aux sociétés savantes, aux agences indépendantes, aux comités d’éthique et, au-delà, à la société dans son ensemble et à ses élus de débattre des principes qui doivent guider les soignants”, poursuit le médecin.

C’est pourquoi à ses yeux, “il serait bon de conseiller systématiquement à toute personne adulte refusant de se faire vacciner de rédiger des directives anticipées pour dire si elle souhaite ou non être réanimée en cas de forme grave de Covid”.

“Une personne revendiquant le libre choix de ne pas se faire vacciner ne devrait-elle pas assumer en cohérence son libre choix de ne pas se faire réanimer?”, s’interroge le praticien.

Une tribune signée d’une quinzaine de médecins et parue fin décembre dans le journal Le Monde posait déjà la question de la prise en compte du statut vaccinal dans la priorisation des patients Covid en réanimation.

(Avec AFP)

C’est pas KARL MARX, ni LENINE, ni FIDEL mais C’est nettement le seul au milieu de cette bande de tarés qui ait le sens de l’intérêt populaire, celui des français, celui du monde… Un peu de bon sens tout simplement…

 

vendredi 31 décembre 2021

ROYAUME–UNI : LA MORTALITÉ DES PERSONNES VACCINÉES CONTRE LE COVID-19 DE 10-59 ANS EST EN MOYENNE DEUX FOIS PLUS ÉLEVÉE QUE CELLE DES NON VACCINÉS

  Par Le 27/12/2021 0


Royaume‑Uni:  Doublement du taux de mortalité globale des vaccinés covid 10-59 ans vs les non-vaccinés 

Par Jean-Luc Guilmot



Si vous arrêtez de vous focaliser uniquement sur le goulot d’étranglement des soins intensifs (et ses taux de mortalité Covid-19) et que vous adoptez plutôt une vue d’ensemble (taux de mortalité toutes causes), vous remarquerez que selon l’Office of National Statistics du Royaume-Uni – qui de façon assez unique fournit des données transparentes par statut vaccinal – le taux de mortalité toutes causes des personnes vaccinées contre le covid-19 dans le groupe d’âge standardisé 10-59 ans est en moyenne DEUX FOIS PLUS ELEVE que le taux de mortalité des non-vaccinés. Vous avez bien lu.

 

 

TOUTES CAUSES CONFONDUES

pour les 10-59 ans, en fonction du statut vaccinal au Royaume-Uni.

Source: Table 4 of dataset (xlsx file) https://www.ons.gov.uk/peoplepopulationandcommunity/birthsdeathsandmarriages/deaths/datasets/deathsbyvaccinationstatusengland 

Franchement, y a-t-il un argument plus MASSUE à l’encontre de cette expérimentation de vaccination de masse à l’échelle mondiale? 

N’est-ce pas l’argument le plus percutant et le plus incontournable qui soit ? 

On parle ici d’une (1) augmentation (2) importante (3) du taux de mortalité (4) toutes causes des (5) doubles (6) « vaccinés » Covid-19 (7) versus les « non-vaccinés » (8) sur un grand échantillon de population (9) randomisé (10) sur période de temps prolongée. 

Chaque mot est significatif. 

(1)  Augmentation : oui, les personnes « vaccinées » finissent par mourir plus que les « non-vaccinées ».

(2)  Importante : cela veut dire dans ce cas en moyenne 100 % de plus, un chiffre très, très significatif, n’est-ce pas ?

(3)  Taux de mortalité : oui bien-sur, vous pouvez avoir plus de personnes « vaccinées » que de personnes « non vaccinées » dans une population donnée, mais nous parlons bien ici de taux de mortalité, c’est-à-dire de chiffres relatifs ; les chiffres sont donc opposables.

(4)  Toutes causes : cela signifie qu’ils peuvent être décédés d’une chute d’échelle ou d’un cancer ou de nombreuses autres causes (y compris du Covid-19).

(5)  Doubles : oui, les « vaccinés » 1 dose ne sont pas inclus dans ces données, seulement les « vaccinés » 2 doses (x jours après l’injection).

(6)  « Vaccinés » : eh bien, tout le monde n’est pas d’accord avec ce terme pour ces injections expérimentales principalement à base d’ARNm, d’où les guillemets.

(7)  « Non vaccinés » : désigne ceux du même groupe d’âge standardisé (10-59 ans) qui n’ont pas été injectés (et d’ailleurs constituent un groupe témoin, et devraient certainement le rester). Bien qu’il s’agisse d’un groupe d’âge important, les chiffres disponibles sur la base de données du NHS britannique [1] montrent que les jeunes adultes ont été vaccinés tout autant que les adultes plus âgés, en correspondance avec la pyramide des âges.

(8)  Grand échantillon de population : il ne s’agit pas d’une étude limitée sur une petite zone géographique. Ce sont les chiffres officiels pour l’ensemble de la population du Royaume-Uni, l’un des premiers pays avec Israël à avoir initié l’expérience de la « vaccination » de masse début 2021.

(9)  Randomisé : le terme est discutable, la liberté de choix de se faire ou non injecter une solution expérimentale de contenu non divulgué peut en effet différencier les deux groupes, bien que beaucoup de personnes aient également été contraintes à différents niveaux.

(10) Période longue : les données portent sur une période de 6 mois (mai à septembre 2021) ; pour l’instant la forme de la courbe apparaît assez stable dans le temps

Nous savons qu’il y a BEAUCOUP d’autres signes d’inquiétude, y compris le nombre considérables d’effets secondaires indésirables et de décès attribués aux vaccins Covid-19, publiquement disponibles dans les bases de données VAERS, EUDRAVIGILANCE et Yellow Card. 

Cependant, nous sautons par-dessus cette éternelle pierre d’achoppement qu’est la détermination exacte et toujours discutable de la cause du décès. On n’a pas de temps à perdre. 

Aussi, la question demeure. 

Pourquoi ces données incontestables ne sont-elles toujours pas plus largement utilisées comme ARGUMENT N°1 pour mettre un terme immédiat à cette expérience de « vaccination » de masse si controversée ? Avec une attention toute particulière et bienveillante pour les enfants.

Soit dit en passant, rappelez-vous que le Covid-19 présente un taux de mortalité mondial ne dépassant pas 0,15% – et encore moins en cas de traitement précoce – et qu’il est désormais largement établi et démontré qu’il peut être soigné, d’autant mieux qu’il est pris précocement, avec une vaste gamme de traitements largement disponibles et principalement génériques, sans effets secondaires indésirables notoires. 

Vos commentaires documentés et constructifs sont les bienvenus. Merci.

Jean-Luc Guilmot

 

CINQ CENT HUIT FOIS LE SMIC, C'ÉTAIT EN 2013.

Il s’appelle Serge WEINBERG, il a 70 ans, il est énarque, bien sûr- ami d’un autre énarque, MACRON - et il est président de Sanofi depuis 2010 jusqu’en 2023. Son vaccin contre le Covid, prévu pour courant 2020, sera peut-être sorti, il faut le croire, de ses labos pour 2022. Alors qu’il a déjà raté le vaccin ARN. Heureusement qu’on a pas attendu le sien pour être vaccinés.

Mais ne craignez rien pour Sanofi : il continue de gagner malgré ses lacunes en matière de santé beaucoup beaucoup de fric, puisque, par exemple, Sanofi labo a versé 4 milliards – QUATRE MILLIARDS – à ses actionnaires en 2020. Pas de quoi s’inquiéter pour ce monde de vautours. En 2013, déjà, le directeur général gagnait CINQ CENT HUIT fois – 508 FOIS  !- le SMIC. Il paraît que cet ancien du cabinet FABIUS serait même de gauche ! OUI ! De gauche!!! Comme sans doute FABIUS, HOLLANDE, MACRON…. Bien que ses chercheurs seraient très mal traités, - voir émission « Cash Investigations » de Lise LUCET, en 2013 - les hauts dirigeants de cette prétendue gauche se servent grassement, eux.

(Et quelqu’un - de mal intentionné, c'est certain !- voudrait nous faire voter pour un candidat de cette « gôche » ?)

L’ennui, c’est que l’entreprise Sanofi ne cesse de fermer ses centres de recherche, en France, après moult plans sociaux et autant de valses de directeurs généraux. «  A la place de dirigeants d’envergure, WEINBERG, qui n’y connaît rien, a fait venir des médiocres, obsédés à l’idée de s’implanter toujours plus aux USA, et qui ont vite montré leurs limites », dixit un industriel.

C’est sans doute pour ses talents que monsieur SANOFI, ancien de chez PINAULT, a été promu commandeur de la Légion d’honneur par son grand ami MACRON en 2020, puisque ce dernier est entré chez Rothschild grâce au premier. Puis WEINBERG a lancé un fonds d’investissements, où PINAULT a investi du fric, et quand FABIUS revient à Bercy en 2000, il fait engager comme directeur de cabinet un cadre dirigeant de PINAULT-PRINTEMPS-REDOUTE, au moment où débutent des investigations sur la situation fiscale de François PINAULT.

Tout çà est bien étrange……..Mais tout s'imbrique aussi parfaitement, dans ce monde. Et dire que des gens dits de gauche ne savent plus distinguer ce qui est de gauche de ce qui ne l'est surtout pas....

Comme quoi, le bilan de SANOFI a beau ne pas être brillant ni glorieux pour la FRANCE, il suffit d’avoir les bons amis qu’il faut pour réussir à faire fructifier le magot et rester en haut de l’affiche. Les amis du panier aux crabes, où le PS ne cessera de patauger, puisqu’il a été créé pour cela. Même en faisant la démonstration de ses incapacités, le patron de Sanofi administre la preuve que, sous le règne de MACRON comme sous l’ancien système qu’il devait abolir, les honneurs et les distinctions ne seront jamais attribués à la piétaille.

Mais surtout, pour faire confiance à une gauche vraie, authentique, débarrassée des oripeaux de la collaboration de classe qui la soumettent au diktat des milliardaires, il y aura encore pour les années à venir du pain sur la planche.

Bonne année 2022 quand même à toutes et tous ! Une année de luttes sociales et de décisions sages, d’analyses politiques sérieuses, pour retrouver le chemin de la fraternité et de respect fondamental de la nature.

Mais surtout pas de luttes d’ego. La nature en crèvera, et le monde, NOUS, avec.


Article inspiré d’un papier d’Anne-Sophie Mercier, dernier « Canard Enchaîné »