Stéphane Séjourné a un parcours intéressant. Dans sa jeunesse il
était avec le socialiste Husson qui dirigeait l'Ile de France. Puis il
fut chef de cabinet de Rocard et soutint Dominique Strauss-Khan lors de
présidentielles qui sombrèrent dans un hôtel de New York. Enfin il
devint conseiller de Macron ministre de Hollande.
Devenu député européen il a soutenu la candidature de la maltaise
anti avortement Roberta Metsola tout en affichant des convictions
féministes, en toute clarté.
Une constante dans ce parcours : il n'est jamais là où sont les communistes.
Il est donc particulièrement qualifié pour la tâche que lui
confie Macron : défendre de la main du cœur une politique de gôche et
de la main droite un soutien sans faille aux besoins des
multinationales. Et accessoirement prendre les Français et Françaises
pour des imbéciles.
Un habitant de Marioupol dément les déportations de populations en Russie
13/09/2022
Marioupol, je suis depuis plusieurs heures dans un
des quartiers détruits de la ville, les immeubles carbonisés et touchés
par les obus d’artillerie se succèdent. Au milieu des ruines vivent de
très nombreux habitants. Des magasins de fortunes se sont ouverts ici et
là, ailleurs ce sont des enfants qui jouent aux pieds des bâtiments en
partie pulvérisés. C’est en parcourant toutes ces ruines que je suis
tombé sur Evguény, un habitant d’immeubles corporatifs qui me racontera
le siège et comment il a vu la propagande ukrainienne utiliser leur
refuge comme la preuve de la déportation des populations
« ukrainiennes » en Russie et en Sibérie. Il était question de la
déportation de plus d’un million « d’Ukrainiens » vers la Russie selon TF1. Plus prudent Ouest-France
jetait un doute vicieux sur ces fameuses déportations, dans un article
où la source des accusations était citée : le maire et les autorités
municipales de Marioupol. Dans le même temps France-Info
est allé jusqu’à publier une carte des « camps » où auraient été
déportés les « civils ukrainiens ». Cette idée propagandiste ukrainienne
du camp de concentration existe déjà de longue date, deux ans
auparavant ils inventaient un tel camp… à Donetsk, qui bien sûr n’a pas
d’existence. La méthode est toujours la même, construire un narratif de
toute pièce, en prenant de faux témoins, ou en manipulant des vidéos
pour donner l’illusion de
cette réalité. En France on ne s’embarrasse plus d’ailleurs avec la
vérité depuis bien longtemps. Tous ces médias français n’ont aucun
reporter sur place, encore moins de spécialistes de la Russie et parlant
le russe, mais une fois le coup de propagande fait à la fin du mois
d’avril et jusqu’au début du mois de juin, la fine équipe des
journalistes de ces rédactions a été lancée sur d’autres « vérités »
médiatiques de désinformations. Sur le même principe de la diffamation,
il reste de toute façon toujours quelque chose de ces mensonges.
Luc Chagnon, un étudiant frais moulu de l’école bombardé spécialiste de la Russie et de l’Ukraine. Encore étudiant à l’école supérieure de journalisme de Lille, et à Sciences Po, où il est en Master II de Journaliste Généraliste, dans la spécialité « journalisme économique et environnemental », et dans un autre Master II sur le thème de « l’économie et l’histoire des droits des médias »
dans la partie sociologie du journalisme, c’est donc ce personnage et
bien d’autres qui vous informent sur « la vérité vraie et prouvée » de
l’Ukraine, du Donbass et de la Russie. Sans aucune formation et
expérience sur les thèmes internationaux, encore moins envoyé sur le
terrain ne serait-ce que trois jours, n’ayant jamais mis les pieds ni en
Ukraine, ni en Russie, ne parlant pas un traître mot des deux langues,
c’est lui pourtant qui à France-Info a fait cet article
« d’information » et de scoop médiatique sur les déportations de
populations. Elles n’ont bien sûr aucune existence et n’en auront
jamais. Pourquoi ? En premier lieu car ces populations du Donbass sont
des Russes ethniques et sont partis délibérément vers la Russie. En
second lieu parce que j’ai vu de mes propres yeux à Bezymennoye, près de
Marioupol des autobus ukrainiens, avec leurs chauffeurs, à qui j’ai
parlé, et qui étaient chargés d’emmener en Ukraine les civils qui ne
désiraient pas partir en Russie (début mai 2022). C’est sans vergogne,
et je dirais de manière vraiment malhonnête que de tels articles sont
écrits dans les médias français. Peut-on blâmer Luc Chagnon ?
Oui en partie, mais toute sa carrière dépend de son allégeance au
système et aux rédactions. S’il n’emboîtait pas le pas dans cette
direction autant dire qu’il pourrait dire adieu à son confort et à son
investissement dans ses études. Sait-il la vérité ? Peut-être pas, il
est peut-être le premier désinformé et croit vraiment à ce qu’il a
écrit, lui-même manipulé et façonné par les fameuses écoles de
journalisme et de Sciences Po. C’est un système sclérosé par le pouvoir
et les lobbyings qui forme plutôt les fameux « Chiens de Garde »,
triste réalité d’un journalisme français à l’agonie. C’est au dessus
bien sûr que sont les plus grandes responsabilités, d’abord dans les
rédactions, puis encore au dessus ceux qui donnent les ordres de
l’orientation à donner et de la propagande à produire. A France-Info média public, il s’agit donc du gouvernement français, tout est dit !
Evguény et son récit d’une vidéo ukrainienne sur « le camp de concentration de Marioupol ». Très
loin du fauteuil de Luc Chagnon confortablement installé derrière son
bureau, je suis donc en présence de Evguény qui est un témoin direct. Il
est un professeur d’Aïkido et fut un employé de l’usine Azovmach à
Marioupol. Il attend depuis plusieurs semaines une commission pour
entamer la reconstruction des immeubles sévèrement touchés par les
combats et vit dans des conditions difficiles. L’hiver qui arrive fait
peur, car les moyens à mettre en œuvre sont colossaux et malgré que
toute la ville soit un énorme chantier, il s’inquiète et multiplie avec
d’autres résidents les courriers dans les administrations. Evguény
raconte : « lorsque tout a commencé les fascistes du régiment Azov
sont arrivés dans notre quartier et particulièrement ici dans nos
immeubles. Comme vous le voyez ils sont très hauts, ils forment un
cercle et de là il était possible de dominer tout le secteur. Ils
avaient installé des snipers sur les toits qui se baladaient de place en
place, empêchant les nôtres d’avancer. Nous étions réfugiés dans deux
caves qui existent sous ce bâtiment, soit environ 230
civils, des familles, des enfants et des personnes âgées. Nous avons
vécu terrés pendant plusieurs semaines. Les nazis d’Azov ne nous ont pas
tiré dessus, mais ils nous ont utilisé comme bouclier. Les Russes nous
l’ont dit quand nous avons été libérés, ils savaient que nous étions là
et ils ne pouvaient pas raser les immeubles avec
l’artillerie, sous peine de faire des pertes humaines terribles. Ils ont
perdus du monde à cause de cela, pour déloger les fameux snipers, ils
étaient une dizaine environ et vivaient dans les appartements qu’ils
avaient réquisitionné. Nous avons été surpris de découvrir plus tard
sur internet une vidéo des ukrainiens montrant nos caves et les
résidents de nos immeubles, sous le titre « Camp de Concentration » et
l’affirmation que nous allions être déportés !!! Personne n’a été
déporté ! Notre ancien maire, un partisan de l’Ukraine s’est enfui au
tout début de l’attaque nous abandonnant à notre sort. C’est lui qui a
affirmé que nous étions déportés et que nous étions emmenés en Sibérie.
Ils ont simplement pris des morceaux de vidéos avec des civils et fait
des montages ».
Natacha : nous espérons pouvoir reconstruire nos immeubles et que Marioupol soit intégrée à la Russie ! Evguény
est bientôt rejoint par deux femmes portant toutes deux le prénom de
Natacha. Elles sont des ingénieures de l’usine Azovmach et ont élevé
leurs enfants dans les immeubles en ruines qui sont derrière nous. Elles
ont attendu les Russes pendant 8 années et n’ont jamais accepté le
Maïdan ni avalisé ce que l’Ukraine est devenue depuis lors. Elles sont
inquiètes pour l’hiver à venir et s’échinent à trouver des solutions
pour entamer les travaux dans leurs immeubles, car l’histoire de ces
derniers est un peu particulière. Elles racontent : « En 1990, nous
faisions partie d’un mouvement de jeunesse, qui dans toute l’URSS
fonctionnait et animait nos vies. Notre directeur a eu vent d’un projet
de constructions d’immeubles d’habitations dans une ville de Russie, sur
un système collectif qui avait été pensé par ce mouvement.
Nous avons adhéré tout de suite au projet, et nous avons construit nous
mêmes ces immeubles. Les fonds venaient en grande partie de Russie,
mais c’est nous qui avons construit tout cela ! Nous avons mis environ
deux ans pour le faire, construisant ces dizaines de logements pour nos
familles. C’était un système coopératif, nous étions jeunes et mêmes si
nous étions des ingénieures en métallurgie et formées
comme tels, nous avons tout réalisé. Nous avions un excellent niveau de
vie ici, nos enfants ont joué dans la cour, vous voyez que nous avions
aussi un terrain de sport et d’excellentes infrastructures. Nous avons
survécu au siège, et malheureusement les destructions sont importantes.
Nous vivons pour ainsi dire dans la rue, nous avons « notre cuisine »
commune ici en bas des immeubles et nous avons mis en commun nos forces
et nos ressources. Mais ce sera dur et nous attendons vraiment un
soutien de la Russie. Il faut faire vite car l’hiver approche et nous
n’avons pas d’électricité pour l’instant, et pour l’eau la
situation est difficile, du moins où nous vivons. Nous n’avons pas
pensé une minute à quitter nos appartements, c’est chez nous ici et nous
reconstruirons tout cela ».
Sous leur conduite, nous ferons bientôt le tour du « campement ».
Nous descendons dans les caves salutaires, où se trouvent encore les
grabats qu’ils avaient installé du temps du siège. L’attente leur paraît
très longue, car plusieurs mois ont passé. A quelques encablures des
équipes d’ouvriers s’activent à réparer les lignes électriques. Ailleurs
ce sont des ouvriers qui réparent les conduites souterraines d’eau,
plus loin des gens tentent de réparer les dégâts des bombardements avec
leurs propres moyens. Ce nouveau séjour de deux jours à Marioupol m’a
également montré le retour de dizaines de milliers de personnes dans la
ville. Les fameux « déportés » des goulags imaginaires de TF1, France-Info et Ouest-France
sont revenus en masse dans la ville. Ce qui est impressionnant c’est
justement l’activité à Marioupol, la circulation, les enfants qui vont à
l’école. De mon avis, depuis mai, la population a au moins doublé par
ces retours des habitants. Il est à parier qu’après l’évacuation de
nombreux civils des zones de la région de Kharkov, nous retrouverons
bien vite le narratif « des déportés », et celui de civils « massacrés »
par les Russes qui l’auront été en réalité par les Ukrainiens eux-mêmes
qui se sont déjà lancés dans d’horribles répressions. Les mêmes que
celles que le Donbass et l’Est de l’Ukraine ont connues dans un passé
douloureux qui remonte surtout aux années 2014-2016. Hélas, il y aura
toujours un Luc Chagnon pour nous expliquer la vérité, à 2 500 km du
front, mais cela les rédactions n’en ont cure. Le seul résultat qui
compte est que la population française accepte le narratif ukrainien et
continue de payer et de se faire manipuler. Reste à savoir si le peuple
français le supportera encore des années.
Il y a juste une année, à l'automne 2021, qui parlait de crise énergétique en France ?
Et
de coupures d'électricité probables « si l'hiver prochain était froid »
? Le gaz était garanti dans tous les foyers, par une importation
étrangère, dont une partie importante venait de Russie. Il était même
question d'un nouveau gazoduc russo-allemand en mer Baltique qui
amènerait davantage de gaz en Europe...
Cette
perspective, inquiétant les Etats-Unis, désireuse d'écouler son gaz de
schiste, les autorités américaines multipliaient les mises en garde
contre le nouveau gazoduc en mer Baltique, qui risquait de faire de
l'ombre à ses exportations. Et Washington de peser sur l'Allemagne pour
que celle-ci multiplie les embûches à l'exploitation du nouveau gazoduc
réalisé par Moscou.
Et à cette époque, la Russie n'avait évoqué aucune une action militaire en Ukraine...
Donc, à l'époque, nul ne prévoyait de crise de l'énergie.
C'est
pour répondre à l'intervention armée russe en Ukraine le 24 février
2022, que l'Union européenne, et l'OTAN ont imposé aux états membre des
sanctions économiques visant à mettre à mal la Russie.
Faut-il
d'étonner, dans ces conditions, que cet état souverain est répliqué en
faisant l'embargo sur ses livraisons de gaz et de pétrole à la France
qui lui faisait la guerre, non seulement sur le plan économique, mais se
plaçait en situation de belligérance en fournissant des armes dernier
cri à l'Ukraine.
Et
depuis la machine médiatique s'est mis en branle 24 heures sur 24, et
par tous ses moyens médiatiques d'état et des milliardaires qui ont fait
main basse sur la presse, les radios et les chaînes de télé.
Depuis,
la propagande unique du pouvoir politique et économique crie en meute
haro contre les autorités russes, visant en premier son président, en
prétendant que c’est « la faute à Poutine », le seul responsable de la
pénurie en matière énergétique, si les prix flambent. Pour eux, c’est «
Poutine », et la Russie, qui, comme hier l'Union soviétique, incarne le
mal.
La
raison invoquée aujourd'hui, c'est donc la guerre déclenchée par Moscou
contre l'Ukraine le 24 février dernier. Aussi faut-il revenir aux
évènements qui ont conduit à cette intervention.
Il
faut le répéter : la crise énergétique qui se fait jour en France et
qui menace de faire souffrir les Français en matière de chauffage et de
ses multiples applications, résulte de l'engagement de la France dans ce
conflit aux côtés d'une des deux parties.
Or, cette guerre n'est pas notre guerre.
Que
chaque citoyen ait son opinion sur les sources du conflit, c'est
normal, encore que l'info officielle partiale et mensongère, fait
unilatéralement retomber la responsabilité de cette guerre sur Poutine
et les "méchants russes", et qu'il faut, face à ce pilonnage, raison
garder.
Car sur ce plan, la chronologie des faits n'est pas prise en compte par la version des médias.
La
véritable guerre n'a pas commencé le 24 février dernier. Elle date de
huit ans avec le coup d'état organisé en Ukraine en février 2014, par
les États-Unis et l'Union européenne - dont la France - contre le
gouvernement légal ukrainien, élu démocratiquement, reconnu par
l'ensemble des nations.
Le
tort de ce pouvoir était de s'opposer à l'intégration de l'Ukraine dans
l'Union européenne. Un défi auquel le Pentagone et la CIA ont répondu
par l'organisation d'une "révolution de couleur" place Maidan à Kiev :
encadrée par les groupes néo-nazis, la manifestation a tourné à
l'émeute, envahissant le Parlement et chassant le président élu. Et dès
le lendemain Joé Biden, alors vice-président des USA, entouré de
dirigeants européens paradaient heureux parmi les émeutiers.
Cette situation, la population des régions russophones de l'est ukrainien ont contesté l'ordre nouveau qui leur était imposé.
Ce
fut d'une part, le début d'une répression de masse, faisant au cours
des années suivantes, des dizaines de milliers de victimes dans la
région du Donbass.
D'autre
part, ces dernières années, les Etats-Unis ont investi militairement
l'Ukraine, dont ils ont fait une base militaire avancée de l'Otan, aux
frontières de la Russie. Par l'envoi massif d'armes "dernier cri" et de
"spécialistes" militaires et techniques, les Américains étaient devenus
les véritables maîtres d'œuvre de tous les secteurs de la défense
ukrainienne.
Cette
politique de confrontation a conduit la Russie à prendre des
contre-mesures. La guerre, qu’ils ont initiée le 24 février dernier, en
est l’expression.
Mais
tout cet enchainement de faits vérifiables, il n'en est pas question
d'en parler aujourd'hui. Nos "spécialistes" ont la mémoire courte pour
étayer leurs mensonges et justifier les sanctions prises par l'Occident
contre la Russie.
Notre
pays est devenu ainsi un co-belligérant aux côtés de l'Ukraine (et des
États-Unis). Et explique les contre-mesures prises par la Russie en
matière d'énergie, visant notre pays.
C'est
donc notre engagement dans cette guerre, qui explique la crise
énergétique dont la France fait les frais et l'augmentation des prix qui
frappe la population.
C'est cette vérité qu'il faut expliquer et non l'humeur d'un méchant Poutine.
Sortons de cette guerre, qui n'est pas notre guerre.
Ne
frappons plus la Russie de sanctions, et nous n'aurons plus de crise
énergétique, ni de l'inflation qui en découle. Faisons du commerce avec
tous les états, quel que soit leur régime. Sortons de cet OTAN,
véritable "légion étrangère" des États-Unis, qui fait de nous un état
belligérant.
La
Hongrie, membre de l'Union européenne, a refusé de se joindre aux
sanctions contre la Russie, et de facto, elle continue à bénéficier es
livraisons de gaz russe et ne connait pas de crise énergétique.
Faire
la lumière sur tous ces faits, libérera la population française des
pressions médiatiques du pouvoir, et du brouillard que ceux-ci
engendrent.
C'est
cela qu'il faut expliquer à la population pour que celle-ci défende
en connaissance de cause son pouvoir d'achat...et sorte dans la rue pour
se faire entendre sa colère.
Bien
vivante celle-là, elle a été adoubée première ministre par l'ex-gérant
d'une grand banque d'affaires qui revient en saison 2 comme commis du
capital à l'Elysée.
J'espère
que vous n'avez pas confondu avec celle d'Angleterre. Sinon, à quoi ça
sert que les téloches d'infos se décarcassent pour éclairer votre
lanterne.
Bref,
la nôtre d'Elisabeth, ce mercredi 14 septembre, a dévoilé les mesures
du gouvernement concernant la flambée des prix de l’électricité, du gaz
et des carburants.
Attention, roulements de tambour! Les tarifs du gaz et de l'électricité augmenteront de 15% en 2023. Et puis des piécettes en chèque énergie. 200 euros pour les foyers qui ne dépassent pas le SMIC chaque mois. Non, mais vous vous rendez compte, survivre avec un revenu de 13 310 euros par an!
Les moins pauvres des plus pauvres, avec plus ou moins le SMIC par mois. auront droit à 100 euros.
Le
tout financé par l'argent public, c'est à dire vous et moi, assujettis
aux impôts, à la TVA et autres taxes diverses et variées, comme la taxe
d'équipement payée par chaque foyer imposable ou non sur le revenu. Ben
oui, pas question de taxer les superprofits de Totalénergie, d'Engie ou de quelques grands noms du CAC 40 par exemple.
Sandrine
Rousseau est députée Eelv de Paname. Sans doute s'ennuie-t-elle en tant
qu'élue de la ville-lumière, elle vient d'ouvrir une polémique avec
Fabien Roussel, dirigeant du Pcf dont je ne suis pas. Ce dernier
revendiquait un travail digne et rémunérateur pour tous et non plus
l'assistanat.
"Mettre le travail comme unique valeur de la gauche, ça n'est pas possible et particulièrement pour un communiste.Je
rappelle quand même que Marx dénonçait l'exploitation des salariés et
le fait que les chefs d'entreprise faisaient des plus-values sur le
travail", a polémiqué la députée de Paris, sans doute verte de rage
anticoco. Et le vieux Karl Marx s'en est retourné dans sa tombe sur les
dires d'une économiste universitaire patentée qui a dû lire le Capital en travers.
"On
a un droit à la paresse, on a un droit à la transition des métiers, on a
le droit aussi de faire des pauses dans sa vie, et surtout, il nous
faut retrouver du temps, le sens du partage et la semaine de 4 jours. Là
on n'est pas du tout là dedans, la valeur travail, pardon, c'est quand
même une valeur de droite", a renchéri la députée de la ville
capitale. Euh, sans lutte de classes contre le capitalisme qui exploite
l'homme et détruit la nature? Sandrine Rousseau de baba-cool à Baba Noël
?
Pour autant,
dans la crise sociale gigantesque subie par l'extrême majorité de la
nation, Fou qui fait le délicat/Quand les blés sont sous la grêle/ Fou
qui fait le délicat/ Fou qui songe à ses querelles/Au coeur du commun
combat... et je rajoute contre le capital.
Note de P.
Je confirme mon appel d'hier: "Au secours la gauche, mais pas les bobos."
Ni les écolos bobos, ni les roses bobos.
La vraie gauche, quoi, et il en reste encore un peu! La preuve par ce blog, par le mien, et tant d'autres.....