vendredi 16 septembre 2022

Stéphane Séjourné a un parcours intéressant. Dans sa jeunesse il était avec le socialiste Husson qui dirigeait l'Ile de France. Puis il fut chef de cabinet de Rocard et soutint Dominique Strauss-Khan lors de présidentielles qui sombrèrent dans un hôtel de New York.   Enfin il devint conseiller de Macron ministre de Hollande.

Devenu député européen il a soutenu la candidature de la maltaise anti avortement Roberta Metsola tout en affichant des convictions féministes, en toute  clarté.

Une constante dans ce parcours : il n'est jamais là où sont les communistes.

   Il est donc particulièrement qualifié pour la tâche que lui confie  Macron  : défendre de la main du cœur une politique de gôche et de la main droite  un soutien sans faille aux besoins des multinationales.  Et accessoirement prendre les Français et Françaises pour des imbéciles.

Published by PCF Littoral

 


Militaire RPD-RPL Russie Ukraine Dombass insider

Un habitant de Marioupol dément les déportations de populations en Russie

Marioupol, je suis depuis plusieurs heures dans un des quartiers détruits de la ville, les immeubles carbonisés et touchés par les obus d’artillerie se succèdent. Au milieu des ruines vivent de très nombreux habitants. Des magasins de fortunes se sont ouverts ici et là, ailleurs ce sont des enfants qui jouent aux pieds des bâtiments en partie pulvérisés. C’est en parcourant toutes ces ruines que je suis tombé sur Evguény, un habitant d’immeubles corporatifs qui me racontera le siège et comment il a vu la propagande ukrainienne utiliser leur refuge comme la preuve de la déportation des populations « ukrainiennes » en Russie et en Sibérie. Il était question de la déportation de plus d’un million « d’Ukrainiens » vers la Russie selon TF1. Plus prudent Ouest-France jetait un doute vicieux sur ces fameuses déportations, dans un article où la source des accusations était citée : le maire et les autorités municipales de Marioupol. Dans le même temps France-Info est allé jusqu’à publier une carte des « camps » où auraient été déportés les « civils ukrainiens ». Cette idée propagandiste ukrainienne du camp de concentration existe déjà de longue date, deux ans auparavant ils inventaient un tel camp… à Donetsk, qui bien sûr n’a pas d’existence. La méthode est toujours la même, construire un narratif de toute pièce, en prenant de faux témoins, ou en manipulant des vidéos pour donner l’illusion de cette réalité. En France on ne s’embarrasse plus d’ailleurs avec la vérité depuis bien longtemps. Tous ces médias français n’ont aucun reporter sur place, encore moins de spécialistes de la Russie et parlant le russe, mais une fois le coup de propagande fait à la fin du mois d’avril et jusqu’au début du mois de juin, la fine équipe des journalistes de ces rédactions a été lancée sur d’autres « vérités » médiatiques de désinformations. Sur le même principe de la diffamation, il reste de toute façon toujours quelque chose de ces mensonges.

Luc Chagnon, un étudiant frais moulu de l’école bombardé spécialiste de la Russie et de l’Ukraine. Encore étudiant à l’école supérieure de journalisme de Lille, et à Sciences Po, où il est en Master II de Journaliste Généraliste, dans la spécialité « journalisme économique et environnemental », et dans un autre Master II sur le thème de « l’économie et l’histoire des droits des médias » dans la partie sociologie du journalisme, c’est donc ce personnage et bien d’autres qui vous informent sur « la vérité vraie et prouvée » de l’Ukraine, du Donbass et de la Russie. Sans aucune formation et expérience sur les thèmes internationaux, encore moins envoyé sur le terrain ne serait-ce que trois jours, n’ayant jamais mis les pieds ni en Ukraine, ni en Russie, ne parlant pas un traître mot des deux langues, c’est lui pourtant qui à France-Info a fait cet article « d’information » et de scoop médiatique sur les déportations de populations. Elles n’ont bien sûr aucune existence et n’en auront jamais. Pourquoi ? En premier lieu car ces populations du Donbass sont des Russes ethniques et sont partis délibérément vers la Russie. En second lieu parce que j’ai vu de mes propres yeux à Bezymennoye, près de Marioupol des autobus ukrainiens, avec leurs chauffeurs, à qui j’ai parlé, et qui étaient chargés d’emmener en Ukraine les civils qui ne désiraient pas partir en Russie (début mai 2022). C’est sans vergogne, et je dirais de manière vraiment malhonnête que de tels articles sont écrits dans les médias français. Peut-on blâmer Luc Chagnon ? Oui en partie, mais toute sa carrière dépend de son allégeance au système et aux rédactions. S’il n’emboîtait pas le pas dans cette direction autant dire qu’il pourrait dire adieu à son confort et à son investissement dans ses études. Sait-il la vérité ? Peut-être pas, il est peut-être le premier désinformé et croit vraiment à ce qu’il a écrit, lui-même manipulé et façonné par les fameuses écoles de journalisme et de Sciences Po. C’est un système sclérosé par le pouvoir et les lobbyings qui forme plutôt les fameux « Chiens de Garde », triste réalité d’un journalisme français à l’agonie. C’est au dessus bien sûr que sont les plus grandes responsabilités, d’abord dans les rédactions, puis encore au dessus ceux qui donnent les ordres de l’orientation à donner et de la propagande à produire. A France-Info média public, il s’agit donc du gouvernement français, tout est dit !

Evguény et son récit d’une vidéo ukrainienne sur « le camp de concentration de Marioupol ». Très loin du fauteuil de Luc Chagnon confortablement installé derrière son bureau, je suis donc en présence de Evguény qui est un témoin direct. Il est un professeur d’Aïkido et fut un employé de l’usine Azovmach à Marioupol. Il attend depuis plusieurs semaines une commission pour entamer la reconstruction des immeubles sévèrement touchés par les combats et vit dans des conditions difficiles. L’hiver qui arrive fait peur, car les moyens à mettre en œuvre sont colossaux et malgré que toute la ville soit un énorme chantier, il s’inquiète et multiplie avec d’autres résidents les courriers dans les administrations. Evguény raconte : « lorsque tout a commencé les fascistes du régiment Azov sont arrivés dans notre quartier et particulièrement ici dans nos immeubles. Comme vous le voyez ils sont très hauts, ils forment un cercle et de là il était possible de dominer tout le secteur. Ils avaient installé des snipers sur les toits qui se baladaient de place en place, empêchant les nôtres d’avancer. Nous étions réfugiés dans deux caves qui existent sous ce bâtiment, soit environ 230 civils, des familles, des enfants et des personnes âgées. Nous avons vécu terrés pendant plusieurs semaines. Les nazis d’Azov ne nous ont pas tiré dessus, mais ils nous ont utilisé comme bouclier. Les Russes nous l’ont dit quand nous avons été libérés, ils savaient que nous étions là et ils ne pouvaient pas raser les immeubles avec l’artillerie, sous peine de faire des pertes humaines terribles. Ils ont perdus du monde à cause de cela, pour déloger les fameux snipers, ils étaient une dizaine environ et vivaient dans les appartements qu’ils avaient réquisitionné. Nous avons été surpris de découvrir plus tard sur internet une vidéo des ukrainiens montrant nos caves et les résidents de nos immeubles, sous le titre « Camp de Concentration » et l’affirmation que nous allions être déportés !!! Personne n’a été déporté ! Notre ancien maire, un partisan de l’Ukraine s’est enfui au tout début de l’attaque nous abandonnant à notre sort. C’est lui qui a affirmé que nous étions déportés et que nous étions emmenés en Sibérie. Ils ont simplement pris des morceaux de vidéos avec des civils et fait des montages ».

Natacha : nous espérons pouvoir reconstruire nos immeubles et que Marioupol soit intégrée à la Russie ! Evguény est bientôt rejoint par deux femmes portant toutes deux le prénom de Natacha. Elles sont des ingénieures de l’usine Azovmach et ont élevé leurs enfants dans les immeubles en ruines qui sont derrière nous. Elles ont attendu les Russes pendant 8 années et n’ont jamais accepté le Maïdan ni avalisé ce que l’Ukraine est devenue depuis lors. Elles sont inquiètes pour l’hiver à venir et s’échinent à trouver des solutions pour entamer les travaux dans leurs immeubles, car l’histoire de ces derniers est un peu particulière. Elles racontent : « En 1990, nous faisions partie d’un mouvement de jeunesse, qui dans toute l’URSS fonctionnait et animait nos vies. Notre directeur a eu vent d’un projet de constructions d’immeubles d’habitations dans une ville de Russie, sur un système collectif qui avait été pensé par ce mouvement. Nous avons adhéré tout de suite au projet, et nous avons construit nous mêmes ces immeubles. Les fonds venaient en grande partie de Russie, mais c’est nous qui avons construit tout cela ! Nous avons mis environ deux ans pour le faire, construisant ces dizaines de logements pour nos familles. C’était un système coopératif, nous étions jeunes et mêmes si nous étions des ingénieures en métallurgie et formées comme tels, nous avons tout réalisé. Nous avions un excellent niveau de vie ici, nos enfants ont joué dans la cour, vous voyez que nous avions aussi un terrain de sport et d’excellentes infrastructures. Nous avons survécu au siège, et malheureusement les destructions sont importantes. Nous vivons pour ainsi dire dans la rue, nous avons « notre cuisine » commune ici en bas des immeubles et nous avons mis en commun nos forces et nos ressources. Mais ce sera dur et nous attendons vraiment un soutien de la Russie. Il faut faire vite car l’hiver approche et nous n’avons pas d’électricité pour l’instant, et pour l’eau la situation est difficile, du moins où nous vivons. Nous n’avons pas pensé une minute à quitter nos appartements, c’est chez nous ici et nous reconstruirons tout cela ».

Sous leur conduite, nous ferons bientôt le tour du « campement ». Nous descendons dans les caves salutaires, où se trouvent encore les grabats qu’ils avaient installé du temps du siège. L’attente leur paraît très longue, car plusieurs mois ont passé. A quelques encablures des équipes d’ouvriers s’activent à réparer les lignes électriques. Ailleurs ce sont des ouvriers qui réparent les conduites souterraines d’eau, plus loin des gens tentent de réparer les dégâts des bombardements avec leurs propres moyens. Ce nouveau séjour de deux jours à Marioupol m’a également montré le retour de dizaines de milliers de personnes dans la ville. Les fameux « déportés » des goulags imaginaires de TF1, France-Info et Ouest-France sont revenus en masse dans la ville. Ce qui est impressionnant c’est justement l’activité à Marioupol, la circulation, les enfants qui vont à l’école. De mon avis, depuis mai, la population a au moins doublé par ces retours des habitants. Il est à parier qu’après l’évacuation de nombreux civils des zones de la région de Kharkov, nous retrouverons bien vite le narratif « des déportés », et celui de civils « massacrés » par les Russes qui l’auront été en réalité par les Ukrainiens eux-mêmes qui se sont déjà lancés dans d’horribles répressions. Les mêmes que celles que le Donbass et l’Est de l’Ukraine ont connues dans un passé douloureux qui remonte surtout aux années 2014-2016. Hélas, il y aura toujours un Luc Chagnon pour nous expliquer la vérité, à 2 500 km du front, mais cela les rédactions n’en ont cure. Le seul résultat qui compte est que la population française accepte le narratif ukrainien et continue de payer et de se faire manipuler. Reste à savoir si le peuple français le supportera encore des années.


 

 

Publié par El Diablo

Il y a juste une année, à l'automne 2021, qui parlait de crise énergétique en France ?

Et de coupures d'électricité probables « si l'hiver prochain était froid » ? Le gaz était garanti dans tous les foyers, par une importation étrangère, dont une partie importante venait de Russie. Il était même question d'un nouveau gazoduc russo-allemand en mer Baltique qui amènerait davantage de gaz en Europe...

Cette perspective, inquiétant les Etats-Unis, désireuse d'écouler son gaz de schiste, les autorités américaines multipliaient les mises en garde contre le nouveau gazoduc en mer Baltique, qui risquait de faire de l'ombre à ses exportations. Et Washington de peser sur l'Allemagne pour que celle-ci multiplie les embûches à l'exploitation du nouveau gazoduc réalisé par Moscou.

Et à cette époque, la Russie n'avait évoqué aucune une action militaire en Ukraine... 

Donc, à l'époque, nul ne prévoyait de crise de l'énergie.

C'est pour répondre à l'intervention armée russe en Ukraine le 24 février 2022, que l'Union européenne, et l'OTAN ont imposé aux états membre des sanctions économiques visant à mettre à mal la Russie.

Faut-il d'étonner, dans ces conditions, que cet état souverain est répliqué en faisant l'embargo sur ses livraisons de gaz et de pétrole à la France qui lui faisait la guerre, non seulement sur le plan économique, mais se plaçait en situation de belligérance en fournissant des armes dernier cri à l'Ukraine.

Et depuis la machine médiatique s'est mis en branle 24 heures sur 24, et par tous ses moyens médiatiques d'état et des milliardaires qui ont fait main basse sur la presse, les radios et les chaînes de télé.

Depuis, la propagande unique du pouvoir politique et économique crie en meute haro contre les autorités russes, visant en premier son président, en prétendant que c’est « la faute à Poutine », le seul responsable de la pénurie en matière énergétique, si les prix flambent. Pour eux, c’est « Poutine », et la Russie, qui, comme hier l'Union soviétique, incarne le mal.

La raison invoquée aujourd'hui, c'est donc la guerre déclenchée par Moscou contre l'Ukraine le 24 février dernier. Aussi faut-il revenir aux évènements qui ont conduit à cette intervention.

Il faut le répéter :  la crise énergétique qui se fait jour en France et qui menace de faire souffrir les Français en matière de chauffage et de ses multiples applications, résulte de l'engagement de la France dans ce conflit aux côtés d'une des deux parties.

Or, cette guerre n'est pas notre guerre.

Que chaque citoyen ait son opinion sur les sources du conflit, c'est normal, encore que l'info officielle partiale et mensongère, fait unilatéralement retomber la responsabilité de cette guerre sur Poutine et les "méchants russes", et qu'il faut, face à ce pilonnage, raison garder.

Car sur ce plan, la chronologie des faits n'est pas prise en compte par la version des médias.

La véritable guerre n'a pas commencé le 24 février dernier. Elle date de huit ans avec le coup d'état organisé en Ukraine en février 2014, par les États-Unis et l'Union européenne - dont la France - contre le gouvernement légal ukrainien, élu démocratiquement, reconnu par l'ensemble des nations.

Le tort de ce pouvoir était de s'opposer à l'intégration de l'Ukraine dans l'Union européenne.  Un défi auquel le Pentagone et la CIA ont répondu par l'organisation d'une "révolution de couleur" place Maidan à Kiev : encadrée par les groupes néo-nazis, la manifestation a tourné à l'émeute, envahissant le Parlement et chassant le président élu. Et dès le lendemain Joé Biden, alors vice-président des USA, entouré de dirigeants européens paradaient heureux parmi les émeutiers.

Cette situation, la population des régions russophones de l'est ukrainien ont contesté l'ordre nouveau qui leur était imposé.

Ce fut d'une part, le début d'une répression de masse, faisant au cours des années suivantes, des dizaines de milliers de victimes dans la région du Donbass.

D'autre part, ces dernières années, les Etats-Unis ont investi militairement l'Ukraine, dont ils ont fait une base militaire avancée de l'Otan, aux frontières de la Russie. Par l'envoi massif d'armes "dernier cri" et de "spécialistes" militaires et techniques, les Américains étaient devenus les véritables maîtres d'œuvre de tous les secteurs de la défense ukrainienne.

Cette politique de confrontation a conduit la Russie à prendre des contre-mesures. La guerre, qu’ils ont initiée le 24 février dernier, en est l’expression.

Mais tout cet enchainement de faits vérifiables, il n'en est pas question d'en parler aujourd'hui. Nos "spécialistes" ont la mémoire courte pour étayer leurs mensonges et justifier les sanctions prises par l'Occident contre la Russie.

Notre pays est devenu ainsi un co-belligérant aux côtés de l'Ukraine (et des États-Unis). Et explique les contre-mesures prises par la Russie en matière d'énergie, visant notre pays.

C'est donc notre engagement dans cette guerre, qui explique la crise énergétique dont la France fait les frais et l'augmentation des prix qui frappe la population.  

C'est cette vérité qu'il faut expliquer et non l'humeur d'un méchant Poutine.

Sortons de cette guerre, qui n'est pas notre guerre.

Ne frappons plus la Russie de sanctions, et nous n'aurons plus de crise énergétique, ni de l'inflation qui en découle. Faisons du commerce avec tous les états, quel que soit leur régime. Sortons de cet OTAN, véritable "légion étrangère" des États-Unis, qui fait de nous un état belligérant.

La Hongrie, membre de l'Union européenne, a refusé de se joindre aux sanctions contre la Russie, et de facto, elle continue à bénéficier es livraisons de gaz russe et ne connait pas de crise énergétique. 

Faire la lumière sur tous ces faits, libérera la population française des pressions médiatiques du pouvoir, et du brouillard que ceux-ci engendrent.

C'est cela qu'il faut expliquer à la population pour que celle-ci défende en connaissance de cause son pouvoir d'achat...et sorte dans la rue pour se faire entendre sa colère.

JEAN LÉVY

LIEN

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

En france, nous avons également une Elisabeth

Bien vivante celle-là, elle a été adoubée première ministre par l'ex-gérant d'une grand banque d'affaires qui revient en saison 2 comme commis du capital à l'Elysée.

J'espère que vous n'avez pas confondu avec celle d'Angleterre. Sinon, à quoi ça sert que les téloches d'infos se décarcassent pour éclairer votre lanterne.

Bref, la nôtre d'Elisabeth, ce mercredi 14 septembre, a dévoilé les mesures du gouvernement concernant la flambée des prix de l’électricité, du gaz et des carburants.

Attention, roulements de tambour! Les tarifs du gaz et de l'électricité augmenteront de 15% en 2023. Et puis des piécettes en chèque énergie. 200 euros pour les foyers qui ne dépassent pas le SMIC chaque mois. Non, mais vous vous rendez compte, survivre avec un revenu de 13 310 euros par an!

Les moins pauvres des plus pauvres, avec plus ou moins le SMIC par mois. auront droit à 100 euros.

Le tout financé par l'argent public, c'est à dire vous et moi, assujettis aux impôts, à la TVA et autres taxes diverses et variées, comme la taxe d'équipement payée par chaque foyer imposable ou non sur le revenu. Ben oui, pas question de taxer les superprofits de Totalénergie, d'Engie ou de quelques grands noms du CAC 40 par exemple.

Sandrine Rousseau est députée Eelv de Paname. Sans doute s'ennuie-t-elle en tant qu'élue de la ville-lumière, elle vient d'ouvrir une polémique avec Fabien Roussel, dirigeant du Pcf dont je ne suis pas. Ce dernier revendiquait un travail digne et rémunérateur pour tous et non plus l'assistanat.

"Mettre le travail comme unique valeur de la gauche, ça n'est pas possible et particulièrement pour un communiste. Je rappelle quand même que Marx dénonçait l'exploitation des salariés et le fait que les chefs d'entreprise faisaient des plus-values sur le travail", a polémiqué la députée de Paris, sans doute verte de rage anticoco. Et le vieux Karl Marx s'en est retourné dans sa tombe sur les dires d'une économiste universitaire patentée qui a dû lire le Capital en travers.

"On a un droit à la paresse, on a un droit à la transition des métiers, on a le droit aussi de faire des pauses dans sa vie, et surtout, il nous faut retrouver du temps, le sens du partage et la semaine de 4 jours. Là on n'est pas du tout là dedans, la valeur travail, pardon, c'est quand même une valeur de droite", a renchéri la députée de la ville capitale. Euh, sans lutte de classes contre le capitalisme qui exploite l'homme et détruit la nature? Sandrine Rousseau de baba-cool à Baba Noël ?

Pour autant, dans la crise sociale gigantesque subie par l'extrême majorité de la nation, Fou qui fait le délicat/Quand les blés sont sous la grêle/ Fou qui fait le délicat/ Fou qui songe à ses querelles/Au coeur du commun combat...  et je rajoute contre le capital.

 Note de P.

Je confirme mon appel d'hier: "Au secours  la gauche, mais pas les bobos."

 Ni les écolos bobos, ni les roses bobos.

La vraie gauche, quoi, et il en reste encore un peu! La preuve par ce blog, par le mien, et tant d'autres.....