Face Book publie chaque jour des vidéos montrant des femmes ivres, vêtues de manière outrageusement provocante, comme des catins quasiment dénudées, qui s'écroulent sur la voie publique lorsqu'elles sortent des bars ou boites où elles passent leurs "loisirs" à se saouler, complètement défoncées, dessous intimes exposés à la vue de tous, tellement ivres que l'alcool qu'elles ont ingurgité a détruit chez ces femmes devenues des loques toute notion de dignité humaine.
Face book fait donc impunément son beurre avec la promotion de ces images honteuses, dégradantes, conséquence du commerce débridé des drogues et de l'alcool et de leur surconsommation dangereuse, au vu et au su de ceux qui sont chargés de faire appliquer les lois de salubrité publique. Il n'y a plus de garde fou qui puisse s'appliquer et tous les excès d'aujourd'hui appellent ceux de demain.
Bonjour à ceux qui gouverneront: une anarchie totalement destructive pointe déjà son gros nuage.
Bravo pour les conséquences désastreuses de ces spectacles sur les jeunes publics déjà addicts au seul monde virtuel des écrans vidéo!
Mais plus grave encore si l'on peut dire! Non seulement il est incontestable que le monde s'enfonce vers une fin de société dramatiquement égoïste et violente, mais Face book m'interdit de critiquer cette déchéance et les images qu'il publie, il faut donc pour le moins croire que c'est volontairement et sciemment pour participer à la déchéance annoncée. Le capitalisme au service de la destruction dans tous les domaines.
Et Face book n'a rien trouvé de mieux que de me sanctionner sous le prétexte minable que j'ai enfreint leurs règlements en critiquant les images dégradantes de ces femmes complètement ivres et de leurs tenues outrageusement provocantes.
"La femme est l'avenir de l'homme," chantait Jean FERRAT.
Je crains que s'il voyait aujourd'hui l'image de certaines d'entre elles et de la société qu'elles préparent pour demain, il ajouterait quelques couplets moins élogieux.
Face book est sans doute un outil moderne de communication qui a les faveurs des réseaux sociaux qu'il entretient, et dont il tire de copieux revenus, mais il n'est pas interdit de réfléchir sur sa nocivité.
Face book roule sans honte ni vergogne pour le capitalisme le plus dangereux, pour les mafias qui vivent de tous les trafics qui participent à l'exploitation des travailleurs, des groupes financiers ou économiques divers qui vivent des armes et des guerres, mais aussi des mafias qui vivent de la déchéance humaineentretenue par toutes les activités frauduleuses mafieuses.
Quelques
groupuscules ont réuni leur impuissance et leur asthénie
respective pour appeler au boycott des élections européennes. Ils
l'avaient déjà fait il y a quelques années, en 2014, avant de
s'entre-étriper, se dénoncer les uns les autres, les "petits timoniers"
respectifs ne supportant pas la concurrence, bref de véritables
tempêtes dans un dé à coudre.
Même
si l'abstention a reculé depuis, malgré le bilan calamiteux de l'UE
néolibérale, 58% en 2014, 50% en 2019. Bien entendu des élections où les
classes populaires sont sous-représentées puisque les abstentionnistes
favorisent les droites. Les vieux riches votent. Comme le dit avec
humour la campagne de la France Insoumise "Les riches votent et vous ?"
Et
bien il se trouve des gens se disant révolutionnaires qui expliquent
aux classes populaires: "les riches votent, laissez-les voter. Vous ne
votez pas !" Complices du vote censitaire, nos révolutionnaires en peau
de lapin doivent sans doute penser que le taux d'abstention va être mis à
leur actif.
Qu'ils
se réveillent nos braves camarades ! Personne ne sait même qu'ils
appellent au boycott ni même ne sait qu'ils existent. Faites
l'expérience. Interrogez vos ami-e-s, vos proches, vos collègues, vos
camarades. Si vous vous rappelez encore de leurs noms d'ici là (Pardem,
Fiers, Prcf...)
Pourtant même des disciples du "camarade Staline" (RC, rassemblement communiste) arrivent à comprendre que "Face
au danger fasciste et à la fascisation, il convient d’appuyer les
forces de la résistance, et la plus claire d’entre-elle, la FI et sa
liste « d’Union Populaire". Et oui, il y a même des groupuscules qui s'essaient à l'intelligence de la situation.
Mais
surtout ce qui est effarant c'est que ces groupuscules ont une vision
tellement monolithique et biaisée des choses qu'ils insultent même leurs
camarades des partis communistes, comme le PCP (parti communiste
portugais) ou le KKE (parti communiste de Grèce) ou le PTB (parti du
travail de Belgique), qui eux ont l'intelligence élémentaire, quel que
soit leur rejet de l'UE néolibérale, de participer aux élections
européennes !
Lisez plutôt :
"Les
listes et les candidats qui participent à ce simulacre électoral en
faisant croire qu’ils pourront changer quoi que ce soit en devenant
« eurodéputés », portent une responsabilité écrasante. Aucun misérable
calcul concernant la notoriété de telle ou telle personnalité, ou
l’illusion de pouvoir jouer un rôle dans ce théâtre d’ombres qu’est le
« Parlement » européen n’est à la hauteur des enjeux. Ils seront
complices de toutes les décisions qui sont prises par la Commission
européenne et le Conseil européen. Ils serviront les intérêts des
puissants contre ceux des citoyens, contre la nation. Et bientôt,
demain, avec la création d’un « Etat fédéral européen » dont le projet
est en cours, ils seront co-responsables de la destruction totale de la
liberté et de la souveraineté des Français et des autres peuples pris
dans le piège européiste."
Voilà, si vous ne boycottez pas les Européennes vous êtes des traîtres. La finesse de l'analyse impressionne !
Alors
que l'abstention des classes populaires est déjà un véritable boulet
pour les forces de gauche, le boycott c'est-à-dire une abstention
volontaire est carrément un soutien objectif au RN et à la Macronie.
Faut-il
taxer les riches? En tout cas, cette question n'a pas été posée dans le
palais de l'Elysée, mercredi 13 mars 2014. Emmanuel Macron décorait de
grand-croix de la Légion d'honneur -le plus haut grade dans cet ordre- Bernard Arnault, pdg de LVHM et riche de 230 milliards de dollars.
La
presse, enthousiasme, parle du discours du locataire de l'Elysée, réélu
par on ne saura jamais par qui. En effet, l'ex-banquier d'affaires a
salué en Bernard Arnault celui qui a su "voir et bâtir loin" et "dompter les soubresauts du court terme" pour "vendre une forme d’éternel français".
Comme
de bien entendu, les autres magnats gaulois des médias capitalistes et
néanmoins milliardaires, Vincent Bolloré et Rodolphe Saadé, étaient
présents dans cette sauterie. S'y était joint aussi le non moins
milliardaire américain Elon Musk. Et puis beaucoup d'autres encore
détenteurs d'un pognon de dingue en dollars.
Naturellement,
Bruno Le Maire, ministre des Finances du patronat français qui prône à
tout va la rigueur, comme s'il n'était pour rien dans la politique
profitable au Capital et aux actionnaires, a pu goûter aussi les petits
fours entre deux sonates de Chopin.
Bref, ils étaient venus, ils étaient tous là dans le palais présidentielle de la République française dite "démocratique sociale" par la Constitution.
Figurez-vous qu'il y avait même Anne Hidalgo, maire socialiste de la capitale de la Gaule. Une erreur de casting ou pas?
Le KKE a de plus en plus de mal face à son refus (historiquement
fondé) de l’OTAN, son amour et celui du peuple grec pour la Russie avec
sa thèse de renvoi dos à dos des deux “impérialismes”. Son journal nous
fournit souvent les articles les plus fouillés sur les incohérences de
l’UE, de plus en plus otanisée et plus divisée qu’il n’y parait. Le coût
pour les peuples est mis en évidence et il y a toujours quelque chose à
prendre du côté du KKE, parce que si ce parti peut se tromper, il reste
communiste dans son organisation comme dans ses buts et comme ce sont
des combattants et pas des danseurs mondains et sous-idéologues
bureaucrates ils savent ce que représente réellement un potentiel
militaire et comme nous ils voient un maximum de coût pour les peuples,
ruisselant dans la poche des trusts de l’armement et autres sans la
moindre réalisation d’une armée… Un potentiel maximum d’autodestruction
incapable de gagner la guerre mais pouvant provoquer partout des
massacres… (note et traduction de Danielle Bleitrach)
MONDE jeudi, 04/04/2024 – 11:51 RÉUNION DES MINISTRES DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES DES PAYS DE L’OTAN
Discussion d’un fonds de 100 milliards d’euros pour l’Ukraine au cours des cinq prochaines années
Visant une assistance militaire prévisible et stable, la formation des soldats ukrainiens, sous l’égide de l’OTAN
Les ministres des Affaires étrangères des pays de l’OTAN ont discuté de la création d’un fonds de 100 milliards d’eurospour l’Ukraine sur
cinq ans, dans le but de prendre des mesures stratégiques
contraignantes, prévisibles et à long terme dans le conflit impérialiste
avec la Russie en Europe de l’Est, dans la Baltique et en mer Noire.
La proposition du secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg,
a occupé hier le premier jour de la réunion des ministres des Affaires
étrangères, tandis que la décision finale est attendue au sommet de
l’OTAN qui se tiendra en juillet à Washington. Hier, les ministres des
Affaires étrangères ont discuté de la manière dont l’OTAN pourrait
assumer une plus grande responsabilité dans la coordination de
l’équipement militaire et de la formation pour le conflit avec la Russie
en Ukraine.
Étant donné que la confrontation géopolitique avec la Russie « a un
avenir » quels que soient le moment et les conditions exactes d’une
éventuelle fin ou d’un « gel » de la guerre en Ukraine, le « paquet » de
100 milliards d’euros d’« euros » sera « emballé » par l’Union
européenne. L’euro vise également à répartir la charge financière croissante entre les membres de l’OTAN, car
la contribution de certains pays (par exemple, les États-Unis,
l’Allemagne, le Danemark) au soutien militaire de Kiev est
proportionnellement plus importante que celle d’autres (par exemple, la
France, l’Italie, l’Espagne, etc.).
Il n’est pas clair si les promesses antérieures des États de fournir
une aide militaire à l’Ukraine seront prises en compte dans le fonds de
l’OTAN. Après tout, de nombreux membres de l’OTAN sont également membres
de l’UE, où il a récemment été décidé de renforcer davantage les forces
armées ukrainiennes à hauteur de 5 milliards d’euros. Cette année, par
le biais d’un Fonds spécial d’assistance à l’Ukraine (UAF). Cette décision portera le plafond financier de la facilité européenne pour la paix à plus de 17 milliards d’euros. pour la période 2021 – 2027.
Commentant la proposition de ce fonds, le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dm. Kuleba, a souligné qu’il devait représenter de nouvelles ressources et ne pas être un recyclage des engagements passés.
Il a déclaré que l’OTAN avait du mal à lever 500 millions d’euros
pour le paquet d’assistance global, pour la réorganisation et
l’équipement des forces armées ukrainiennes, soit une augmentation à 20
milliards d’euros chaque année, « ce serait un effort gigantesque ». «
Si cette initiative se concrétise, nous devons faire en sorte qu’il
s’agisse d’un nouveau 100 milliards d’euros », a-t-il conclu.
Coordination des livraisons d’équipements et de la formation
En outre, les plans de l’OTAN pour le soutien à long terme à Kiev comprennent la création d’un nouvel organe chargé de coordonner les livraisons d’armes et de munitions, ainsi que la formation des soldats ukrainiens.
Jusqu’à présent, les États-Unis avaient pour rôle de coordonner les livraisons d’armes à Kiev par l’intermédiaire du « Groupe de contact pour la défense de l’Ukraine », qui se réunit sur la base américaine de Ramstein en Allemagne.
Mais depuis octobre, les républicains ont bloqué le paquet militaire
de 61 milliards de dollars au Congrès. Selon des diplomates, l’objectif
ultime du fonds de l’OTAN est de rendre le soutien de l’Ukraine moins
dépendant de l’évolution politique dans les États membres, des querelles
intra-bourgeoises et des marchandages.
M. Stoltenberg a déclaré que l’OTAN devait changer la « dynamique » du soutien à l’Ukraine. « Nous devons assurer une assistance sécuritaire fiable et prévisible à l’Ukraine sur une longue période, en nous appuyant moins sur les contributions volontaires et davantage sur les engagements de l’OTAN. »Les
alliés de l’OTAN fournissent 99 % de l’ensemble du soutien militaire à
l’Ukraine. Donc, si nous faisons plus dans le cadre de l’OTAN, nous
rendrons nos efforts plus utiles et plus efficaces », a-t-il ajouté.
Il a également déclaré que le Conseil OTAN-Ukraine se tiendrait aujourd’hui, en présence du ministre ukrainien des Affaires étrangères, et qu’un programme d’aide pluriannuel à l’Ukraine serait discuté. L’OTAN soutient les « efforts de réforme de l’Ukraine pour se rapprocher de l’Alliance de l’Atlantique Nord », a-t-il déclaré. Selon lui, « la question est de savoir quand l’Ukraine deviendra membre, pas si ».
M. Stoltenberg s’est félicité du fait que « les Alliés continuent
d’effectuer d’importantes livraisons d’armes, de munitions et
d’équipements. Mais l’Ukraine a des besoins urgents. Tout retard dans
l’apport d’un soutien a des conséquences sur le terrain à l’heure où
nous parlons.
« Pour nous, il est important de créer des structures crédibles et à long terme pour l’aide future à l’Ukraine », a déclaré la ministre allemande des Affaires étrangères, Annalena Baerbock.
« La chose la plus importante pour s’assurer que cette alliance continue de croître et de se renforcer est de s’assurer que nous dépensons tous plus de 2 % du PIB pour la défense. De
plus en plus de pays le font, mais il faut que ce soit tous les pays.
Franchement, c’est la meilleure chose que nous puissions faire pour que
le sommet de l’OTAN à Washington soit un succès. C’est aussi la meilleure façon de préparer les élections américaines de l’automne, quel qu’en soit le résultat », a-t-elle déclaré.
« Le diable est dans les détails », a déclaré le ministre italien des Affaires étrangères, M. Ant. Tajani,car « nous devons voir comment cela fonctionnerait, pays par pays et dans quel pourcentage ».
Le ministre espagnol des Affaires étrangères, M. Albares,
a déclaré que lui et d’autres ministres présents au sommet avaient mis
en garde contre la « duplication » de l’aide bilatérale, de l’UE et de
l’OTAN à Kiev.
Pour sa part, le ministère russe des Affaires étrangères a
déclaré à propos de l’OTAN qu’elle « est revenue aux conditions de la
guerre froide » et qu’elle « n’a pas sa place dans un monde multipolaire
».
(Source : journal « Rizospastis »)
Note de P.
C'est là la politique traditionnelle de recherche de solution de PAIX de l'OTAN: Guerre ! Guerre ! et GUERRE à tout prix!
Le Guyana est une fiction de la colonisation des Pays-Bas, une des
pires qui se puisse imaginer alors que la maison mère est perçue comme
le lieu où s’invente une démocratie promue par une classe capitaliste
naissante en contradiction parfaite avec le spinozisme mais nés de la
même mouture… Encore aujourd’hui on peut lire ces “contradictions” qui
toutes à partir du XXe siècle se réalisent dans une totale allégeance au
rejeton sanglant de l’Europe, les Etats-Unis et y perfectionnent les
divisions racistes comme instrument de leur assaut contre les pays qui
manifestent des velléités d’indépendance… Aujourd’hui les bases
militaires et Exxon Mobile, les sociétés chargées du pillage se font
directement et le Venezuela qui subit directement le terrorisme des
narcotrafiquants dans l’état proche de la Colombie voit s’installer au
Guyana le même système de terrorisme officiel de l’Etat US qui non
content d’asphyxier avec un blocus et le soutien à des escrocs devenus
“la démocratie vénézuelienne” (avec souvenez-vous-en le parrainage de
TOUS les élus du sénat en particulier Pierre Laurent) en sont désormais à
cautionner globalement le terrorisme atlantiste en Ukraine comme
partout dans le monde, alors même que montent les résistances, on peut
toujours bêler paix quand on soutient celui qui crée la guerre et que
l’on contribue à l’asphyxie des victimes en nous inventant des “droits
de l’homme” à géométrie variable. (note de Danielle Bleitrach
histoireetsociete)
Le président du Venezuela Nicolas Maduro a dénoncé mercredi
l’installation de “bases militaires secrètes” des Etats-Unis dans
l’Essequibo, territoire riche en pétrole administré par le Guyana voisin
et revendiqué par Caracas.
“Nous avons des informations vérifiées selon lesquelles des bases
militaires secrètes du Commandement Sud (des Etats-Unis), des cellules
du Commandement Sud et des cellules de la CIA ont été installées” dans
l’Essequibo, “temporairement administré par le Guyana”, a-t-il déclaré.
Ces bases, selon M. Maduro, ont été conçues “pour préparer des
agressions (…) contre les populations du sud et de l’est du Venezuela et
pour préparer une escalade contre le Venezuela”.
“Le président Irfaan (Ali) ne gouverne pas le Guyana, le Guyana est
gouverné par le Commandement Sud (des Etats-Unis), la CIA et
ExxonMobil”, a insisté M. Maduro.
Mercredi, le président vénézuélien a également promulgué une loi,
adoptée fin mars, affirmant la souveraineté du Venezuela sur
l’Essequibo.
Elle a été rédigée par M. Maduro après le référendum organisé en
décembre sur un rattachement de la région disputée. La loi désigne le
territoire comme un nouvel Etat du Venezuela, gouverné depuis la ville
de Tumeremo, située dans l’Etat vénézuélien de Bolivar.
Le Guyana s’est dit “gravement préoccupé” après l’adoption de cette
loi, estimant qu’il “s’agit d’une violation flagrante de (sa)
souveraineté”.
Territoire de 160.000 km2 riche en pétrole et ressources naturelles,
l’Essequibo est au centre de vives tensions entre les deux pays après le
lancement en septembre d’appels d’offres pétroliers par le Guyana dans
le territoire, ce qui a poussé le Venezuela à organiser son référendum.
Celui-ci a donné comme résultat une “écrasante victoire” (96,33%) à la question sur l’intégration de la région au Venezuel
Quelque 125.000 personnes, soit un cinquième de la population du
Guyana, vivent dans l’Essequibo, qui couvre les deux tiers de la
superficie du pays.
Le Venezuela soutient que le fleuve Essequibo doit être la frontière naturelle, comme en 1777 à l’époque de l’empire espagnol.
Le Guyana assure de son côté que la frontière, datant de l’époque
coloniale anglaise, a été entérinée en 1899 par une cour d’arbitrage à
Paris.